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Slovenie_ferroutageUn moyen inattendu pour traverser la montagne dans les Alpes Juliennes en Slovénie.

Après la visite de Bled et son lac, le massif du Triglav et le lac de Bohinj, ceux qui veulent aller plus à l’Ouest vers la vallée de la Soca, il est possible d’éviter un gigantesque détour de plus de 50 kilomètres quand on est en voiture.

La ligne de chemin de fer, entre Jesenice près de l’Autriche et Nova Gorica à la frontière italienne, passe par Bled et ensuite sous la montagne entre Bohinjska Bistrica (qui signifie « église de Bohinj »), près du lac de Bohinj, et Most na Soči donnant vers le sud ouest du pays, en passant par Podbrdo juste à la sortie du tunnel.

Il est prévu que les voitures puissent aussi prendre le train ! Un train spécialement équipé : une locomotive avec quelques wagons plate-forme au même niveau que le quai accessibles aux voitures.

Le chargement est rapide car le conducteur roule sur le quai puis sur le wagon. Pour éviter que le véhicule bouge pendant le trajet, après avoir coupé le contact, on met le frein à main et on enclenche la première vitesse.

Le tunnel est long d’environ 5 à 7 kilomètres, la traversée n’a pas pris longtemps. De Podbrdo, deux directions possibles : à l’ouest vers la vallée de la Soča par Most na Soči (qui signifie « Pont de la Soča »), et à l’est vers Škofja Loka.

Il y a plusieurs trains par jour avec des horaires précis dans les deux sens. 8,30 € entre Bohinska Bistrica et Podbrdo.

Guy Colombet (2010)

jeudi, 14 octobre 2010 10:27

Achat d'un véhicule importé du Japon

Écrit par
EXPERIENCE D'IMPORTATION AU CANADA D'UN VEHICULE D'OCCASION ACHETE AU JAPON A UNE VENTE AUX ENCHERES... 
 
• Préambule :


Seuls les véhicules de plus de 15 ans d'âge peuvent être importés au Canada (contre 25 aux USA) Exercice qui ne se justifie que si l'on veut acheter un modèle introuvable sur place, comme pour nous qui cherchions un petit camion 4x4 diesel, manuel et pas avec un énorme moteur. Non exempt d'incertitudes et de stress c'est une expérience dont se sortiront haut la main les jongleurs et funambules de l'administratif qui en outre auraient la sagesse de s'y prendre plusieurs mois à l'avance...
 
Pour les autres et les modèles plus courants sur le continent américain, on peut trouver chez des importateurs canadiens la version japonaise volant à droite beaucoup cher que les véhicules locaux, avec bien moins de kilomètres, généralement en bon voire très bon état et n'ayant pas souffert de la corrosion du sel.
 
Faisable par soi-même sur internet en anglais si on recherche un véhicule pas trop rare, sinon il faut se résoudre à passer par un importateur qui sous-traite la recherche à un ou plusieurs agents au Japon. Processus un peu plus cher, mais gui offre l'avantage de décharger l'acheteur de pas mal de démarches, mais pour lequel il faut commencer par payer environ 500 CAD "pour voir", c'est-à-dire déclencher une recherche en fournissant un profil du véhicule souhaité... et attendre.
 
Dans notre cas, deux semaines plus tard, nous avons reçu un message avec un descriptif succint d'un véhicule candidat et nous demandant de pendre une décision dans l'heure : voulait-on participer aux enchères et si oui, avec quel budget maximum? Voici les info dont nous disposions : modèle exact, année, motorisation, kilométrage et la fiche descriptive... en japonais sur laquelle on ne pouvait déchiffrer qu'une seule donnée : la note globale (les véhicules sont notés ainsi : 5 pour les neuf, 4.5 état excellent, 4 bon état, 3.5 état correct, etc) Les importateurs déconseillent d'acheter sous cette notation à moins d'être garagiste.
 
Notifiés le lendemain que nous avions gagné la vente aux enchères, le véhicule est arrivé à Vancouver un mois plus tard (on nous avait annoncé entre 3 et 6 semaines). L'importateur sest chargé de le dédouaner dans la semaine... mais nous n'avons pu rouler qu'un mois plus tard, car nous avions mal qualifié notre importateur. Pour ne pas faire comme nous, nous conseillons de creuser le sujet par écrit avec 3 importateurs pour bien rentrer dans le détail de ce qui est compris et ne l'est pas (dédouanement? révision? travaux de mise en conformité avant contrôle technique? contrôle technique?) Et peut-être le plus important :  qui et quand ferait ces travaux? Notre importateur nous avait parlé de son "atelier partenaire" avec qui il ne travaillait en réalité que très occasionnellement, d'où tarifs et délai d'attente bien différents de ceux annoncés. Idéalement, on conseille d'être sur place pour décider soi-même des travaux à réaliser et de prévoir un budget révision de toutes façons.
 
• Pour faire établir une "carte grise" ou "registration":

Nous avions choisi de le faire dans la province du Yukon, réputée beaucoup moins exigeante que celle de British Colombia notamment pour le contrôle technique) et également bien moins chère pour la "registration ainsi que l'assurance. Pour un camion de 1994, nous n'avons payé que 55 CAD, délivrée pour un an maximum. Suivant l'initiale du nom de famille du propriétaire, elle sera valable jusqu'à un mois donné, puis renouvelable au même tarif par internet et pour 12 mois,le nouveau macaron à coller étant envoyé par la poste.
 
Pour faire établir ce document il faut fournir :

- certificat d'assurance (voir plus bas)
- un contrôle technique ou "road worthiness" établi par un garagiste assermenté ou "certified mechanic"
- acte de vente ou "bill of sale" (fourni dans notre cas par l'importateur)
- pour les véhicules importés, un certificat d'importation (fourni dans notre cas par l'importateur)
- une adresse dans la province qui soit une adresse physique et non une boite postale.
Nous avons tout envoyé par fax au service concerné avec un numéro de carte de paiement et avec un mandat pour que notre contact local puisse réceptionner le lendemain le document et la plaque minéralogique et nous les expédier a Vancouver où nous les attendions pour pouvoir rouler.
 
• Assurance

Ca ressemble parfois un peu à mission impossible, à moins d'avoir un permis de conduire canadien... que l'on n'est évidemment pas autorisés à passer si on voyage avec un visa de tourisme de 6 mois. On a tout de même réussi en ne décourageant pas le courtier dans son interpréation que nous avions l'intention de devenir futurs résidents, scénario qu'on a pu faire "tirer" encore une deuxième année mais plus au-delà.
 
Notre assurance était valable au Canada, aux USA mais pas au Mexique.
 
Il nous a même été possible de faire jouer notre bonus français en fournissant un certificat de situation établi en anglais par notre compagnie d'assurance la MACIF... mais document que nous avions attendu deux mois. A titre indicatif, avec un bonus de 50%, nous avons payé pour notre camion de 1994 environ 430 CAD pour un an.
 
On conseille vivement de choisir pour adresse un contact de confiance qui vous tiendra informés des courriers de l'assureur... au risque sinon de se voir résilié le contrat, faute de n'avoir pas répondu en temps et en heure à une demande, sans jamais en avoir reçu trace par email ni téléphone...
 
• Mieux vaut le savoir avant, ou le mystère du "VIN" au Japon :

Certains véhicules anciens japonais n'ayant pas de "VIN" (numéro d'identification) autre que le numéro de châssis, ceci complique un peu les démarches du type assurance etc mais rend aussi très très difficile tout achat de pièces, dont la recherche se fait par ce numéro magique. Nous nous sommes débrouillés en obtenant le numéro de VIN d'un modèle identique, même année ou approchant en faisant quelques recherches sur internet.
 
• BON A SAVOIR POUR UN ACHAT et l'ASSURANCE AUX USA

Les sociétés d'assurance américaines calculent la prime à payer en tenant compte notamment de l'historique bancaire ou "credit rating" local... Pas étonnant donc que ce soit devenu si dificile et si cher pour les étrangers de s'assurer aux USA!!
 
Nous avons découvert depuis par hasard que AAA (l'Autombile Club) vend des véhicules d'occasion de type courant, les assure pour les étrangers, voire les rachète après. Nous n'avons pas creusé pour les tarifs mais ceci pourrait bien aider à résoudre la question difficile de l'assurance aux USA.

Martine et Robert (2010)
http://www.kookynet.com/
mercredi, 06 octobre 2010 21:43

Argentine/Chili

Patagonie - Torres del Paine & Parc des Glaciers
Argentine/Chili - 2009
www.patagonie.dubuis.net

Simon_Dubuis
Simon Dubuis
Décembre 2009, nous prenons la direction de la Patagonie à la découverte des grands parcs nationaux d'Argentine et du Chili. La Patagonie est synonyme de grands espaces sauvages, de totale liberté... Mais les parcs nationaux en sont tout autres. Fréquentés, aménagés, contrôlés... Nous le savions avant le départ. Pourtant nous n'avons pas hésité, car ils sont une merveille naturelle.

Notre première destination a été le Parc des Glaciers en Argentine où un trek de cinq jours nous a conduit au pied du majestueux Fitz Roy. Puis nous sommes sorties des sentiers battus pour admirer le panorama depuis le Cerro de los Cristales culminant à 1282 mètres, dans la partie Sud du parc.

Dans un deuxième temps, nous avons rejoins Torres del Paine au Chili où nous avons effectué le tour du massif en huit jours, appelé le "O". Un circuit renversant qui n’a pas manquer de nous surprendre.
mercredi, 06 octobre 2010 18:05

Concours photo FGT 2010

Le gagnant du concours photo du Festival des Globe-trotters 2010 est Ander HARAMBOURE
L'homme au turban - Ander HARAMBOURE - 1er prix



Safranbolu
.

Depuis Istanbul nous prenons un car du réseau Métro. http://www.turkeytravelplanner.com/trans/Bus/
Bonne compagnie, tous les bus que nous avons eu sont confortables, avec Stewart, boissons offertes, arrêts toutes les 2 heures.
Le prix n'est pas donné, l'essence étant la plus chère d'Europe. 7 h de voyage ,35 TL

Nous logerons à la pensyion EFE GUESTHOUSE, bien tenu par une famille
ou
60TL la double avec bains et PDJ, au calme et central
Depuis la gare routière, le préposé appelle le patron. Réserver

La ville du Safran

TURQUIE_3_sofranElle a bien mérité son nom cette jolie petite ville perdue au milieu des collines.
Célèbre pour ses nombreux « konaks » classés par l'Unesco, ici tout nous rappelle le safran
A peine arrivées, nous sommes prises en charge par le personnel de la gare routière.
Je donne un nom de « pensyion » au hasard, aussitôt un employé téléphone et nous avertit : »le patron vient vous chercher »
Nous voici dans une maison particulière, chez des gens adorables. La chambre est confortable, le prix correct, il n'y a pas foule.
Aussitôt installées, nous partons en reconnaissance

Des rues pavées serpentent au flanc d'une colline, des konaks transformés en pensyions ou hôtels de luxe nous invitent à les visiter, glycines et roses trémières commencent à pointer.

Les konaks sont de grandes maisons bourgeoises, du 19° siècle, aux nombreuses fenêtres à croisillons, comportant 2 étages, il y en a 124 ici, dont la plupart sont transformées en hôtels ou petits musées
Beaucoup de touristes, essentiellement turcs, quelques japonais ou coréens ;

Nous voici attablées dans un petit restau, 4 tables, la mamy fait des goslemes (crêpes) devant nous, la fille nous sert des plats faits maison, le papy empoche l'addition.
lundi, 04 octobre 2010 13:28

Découverte du Boulogne des années 30

DECOUVERTE DU BOULOGNE DES ANNEES 30 -

SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010

Un beau parcours architectural pédestre d'environ 3 H nous permettra de remonter le temps jusqu'à cette première moitié du XXème siècle

Ce circuit avec conférencière professionnelle comprendra également une visite guidée du musée des années 30

RV 14H : Sortie du métro Porte de Saint-Cloud (ligne 9) près des appareils de vente des titres de transport

Prix : 10 EUR - 20 participants maximum

Inscription à partir du 1er octobre auprès de Gisèle LE GOFF à l' adresse e-mail : 

Les inscriptions seront confirmées à réception du chèque de 10 EUR à l'ordre de Gisèle Le Goff, à adresser à ABM, 11 rue de Coulmiers, 75014 Paris.

Merci de préciser au dos du chèque : "Découverte du Boulogne des Années 30 - SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010"

"Les organisateurs sont des bénévoles, ils ne sont ni des guides, ni des accompagnateurs professionnels. Chaque participant est responsable de sa propre sécurité et doit être assuré"  
mercredi, 29 septembre 2010 11:39

En famille sur les routes de la soie


Mars à août 2010.

Localletti2Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans en camping car en Asie Centrale jusqu'au Tadjikistan.
15 pays traversés, 25 000 Km parcourus sans aucune crevaison.

Une grande leçon de vie pour toute la famille. Nous souhaitions nous offrir ce périple afin de pouvoir partager en famille cette expérience. Ce fut magique. Surtout l'accueil et l'hospitalité des populations rencontrées. Malgré des routes parfois difficiles, nous avons pu atteindre les portes du Pamir.. en longeant de hautes montagnes pleines de mystères et de rencontres (paysans vivant à proximité de l'Afghanistan, jeunes cyclo globe trotters...)


Si vous souhaitez des informations concernant les voyages avec des enfants, vous pouvez consulter notre blog ou prendre contact avec nous.
Voyager en famille soude la famille.
www.famillelocatelli.over-blog.com
vendredi, 17 septembre 2010 15:58

9 mois autour du monde

Eboue
Nous sommes une famille de 4, Cyril (36 ans), Claude (35 ans), Ihona (6 ans) et Yuri (4 ans) et nous venons de terminer mi-août 2010 une aventure de 9 mois autour du monde. Nous sommes partis en novembre dernier avec un billet tour du monde, nos sacs à dos avec le matériel pour camper et cuisiner.

Nous avons pris un vol pour Londres où nous sommes restés quelques jours puis nous sommes partis pour Buenos Aires. Nous avons traversé durant 3 mois, une bonne partie de l’Argentine et du Chili à l aide des bus locaux.

Nos principales destinations : Puerto Madryn et ses baleines, Esquel et ses lacs, Chiloe et ses magnifiques églises de bois, les feux d’artifice du nouvel an à Santiago, Valparaiso avec ses monts colorés, Cordoba sous l’orage, les grandioses chutes d’Iguaçu, la montagne aux 7 couleurs à Pumamarca, une randonnée avec des lamas sur les Salinas Grande, le carnaval en l’honneur de la vierge à San Pedro d’Atacama...
jeudi, 09 septembre 2010 11:34

Soirée littérature de voyage

C’est le 30 août que la  rentrée  « littérature de voyage à la Case » s’est effectuée, nous permettant ainsi de prolonger les vacances, dans un été finissant ... 
 
soiree_litteraireC’est tout d’abord sur les canaux du Nord que Robert Louis Stevenson nous a entraînés avec En canoë sur les rivières du Nord, Éditions Actes Sud, collection "Babel". Ce récit, assez méconnu, d’un voyage sur l’eau entre Anvers et Compiègne, oscille entre hédonisme champêtre et regard détaché sur les lieux traversés et les gens rencontrés.
 
Nous sommes ensuite partis pour l’Australie où Bill Bryson dans Nos voisins du dessous : chroniques australiennes, Petite Bibliothèque Payot, nous raconte de sa plume humoristique tout ce que ses multiples voyages lui ont permis d’apprendre sur ce pays. La dimension documentaire (il y a même les références en bas de page) et presque « guide de voyage » est toujours présente, et en plus, c’est extrêmement drôle ...

Les passionnés d’Australie pourront compléter leur lecture avec Bruce Chatwin : le Chant des pistes, Livre de Poche et David Fauquemberg : Nullarbor, Editions Etonnants Voyageurs.
Bill Bryson a aussi écrit sur les Etats-Unis : Motel Blues et American Rigolos, avec le même style d’écriture, toujours chez Payot.  
 
William Sutcliffe casse le mythe de l’Inde avec Vacances Indiennes, Editions Denoël & D’ailleurs. Le titre anglais (Are You Experienced ?) traduit mieux le regard très ironique que porte l’auteur sur son voyage dans un âshram, bien décidé à suivre une copine qu’il souhaite conquérir... Ce récit se veut une critique des voyages à visée spirituelle ; l’auteur n’épargne rien : ni le gourou, ni la copine, ni ...lui-même. Il quitte l’âshram, un autre voyage commence, bien plus intéressant celui-là, avec son lot de rencontres.
Sur le même thème, Fou d’Inde, Petite Bibliothèque Payot, de Régis Airault, a été évoqué: est-ce l’Inde qui rend fou ou bien est-ce plutôt des fous qui vont en Inde ?
Une discussion s’est alors engagée sur ce pays : pourquoi un tel enthousiasme ? Pourquoi cette destination ne laisse-t-elle pas indifférent ?
 
Amin Maalouf, Origines, Grasset, nous a entraînés à Cuba où l’auteur enquête sur une partie de sa famille qui a émigré là-bas. On ne visite pas réellement le pays à travers ce livre, il s’agit plutôt d’un voyage dans le temps ; ainsi que la beauté d’une écriture, toute en sensibilité.
 
Raymond Depardon, Errances, Points : ce célèbre photographe a pour mission de faire un reportage sur l’errance. Oui, mais c’est quoi l’errance ? Ben, voilà ... Raymond Depardon, à travers une série de photos et un texte, nous livre ses réflexions sur ce que son voyage lui a inspiré, autant au niveau professionnel qu’au niveau personnel. Le thème de la distance revient de façon récurrente : distance par rapport à l’objet photographié, bien-sûr, mais aussi distance par rapport à soi-même ...
 
Enfin, Laurent Maréchaux, Les sept peurs, Le Dilettante, ou : la vie est un voyage très mouvementé... Laurent Maréchaux a eu, jusqu’à présent, sept vies, toutes aussi étonnantes les unes que les autres : toréador, taliban en Afghanistan, marin sur un voilier au large du Cap-Horn, braqueur de banques. Oui mais voilà ... C’est un trouillard ... Il raconte ...
 
Une réflexion s’est alors établie sur une question qui suscite bien des débats : qu’est-ce que la littérature de voyage ?

Nos participants ont répondu :

-le voyage, c’est comme la vie, il doit être appréhendé dans sa globalité, comme une aspiration à la liberté (c’est dans ce cadre-là que le livre de Maréchaux s’inscrit par exemple).
 
-savoir ce qu’est la littérature de voyage n’est pas le vrai problème. La question, c’est « qu’est-ce que le voyage ? ». Le voyage, c’est sortir de soi, se confronter au monde, s’enrichir, voyager dans le temps ... Dans ce cas, peut-on voyager de façon « immobile » ? Et pourquoi pas ? Pour citer un autre des travaux de Raymond Depardon : « Ailleurs commence ici »...

-la poésie permet-elle de voyager ? Peut-on voyager dans et par les mots ?

-le terme « littérature de voyage » est-il réducteur et dégradant, ou bien contient-il une idée noble que suppose toute « littérature » ? Justement, le festival « Etonnants Voyageurs » n’a-t-il pas créé l’expression « littérature monde » ? Et la littérature étrangère dans tout cela ?
 
Pour approfondir le thème, un site a été conseillé : www.ecrivains-voyageurs.net , ainsi que l’association « La Route Bleue », crées par Lionel Bedin, dont un des ouvrages (Un livre dans le sac à dos) a été évoqué dans la rubrique « Ecrits et chuchotements » –voir revue n°133, p. 53.
 
Bref, beaucoup de questions pour lesquelles nous n’avons pas de réponse ... Et vous, quel est votre avis ?
 
Le courrier :

Laurent SENECHAL, accompagnateur en Montagne passionné : parce que j'aime bien vous parler de mes voyages, mais SURTOUT parce que ce qui en fait la richesse: C'EST LES AUTRES, leurs rencontres ; je vous invite ici à découvrir dans la bibliothèque de mon site, les récits d'autre voyageurs qui partagent cette même passion.Bonnes lectures, bon voyages, Laurent www.loloautourdumonde.fr
 
Alain : je suis en train de dévorer un gros (2000 pages) livre qui s'intitule:
Le livre de l'hospitalité. Accueil de l'étranger dans l'histoire et les cultures. Ouvrage sous la direction d'Alain Montandon. Aux éditions Bayard.
Ce livre explique que l'hospitalité est un devoir aussi bien pour l'accueillant que pour l'accueilli. Ainsi la personne accueillie a aussi des devoirs, comme celui, dans beaucoup de civilisations, de ne pas rester plus de 3 jours. Ou pourquoi, l'hospitalité est contraire à la culture chinoise. Que parfois, le rite d'hospitalité nécessite d'abord de refuser l'invitation, pour mieux ensuite l'accepter. Il permet aussi de s'interroger sur notre propre hospitalité, que ce soit par l'intermédiaire de nos structures d'accueil, ou chez nous.

Prochain Rv , le lundi 22 novembre à la case à 19h30.
jeudi, 02 septembre 2010 16:26

Help Ladakh

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Pendant les 3 mois 1/2 passes au Ladakh, j'ai appris à apprécier ce petit bout d'Himalaya.

Le Ladakh est un pays de montagnes mais surtout de personnes, de traditions... où que l'on porte le regard, on a le souffle coupé par la beauté des paysages... où que l'on se trouve on est accueilli les bras ouverts.

Mais voilà le 5 Aout le Ladakh a connu le désastre le plus important de son histoire.

Je fais appel à vous car avec deux amies belges, Natalie et Niki, toutes deux étant restées un long moment ici, nous avons lancé une collecte de fond pour aider le Ladakh.

Natalie depuis la Belgique où elle a du rentrer en urgence, et Niki et moi sur le terrain.

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