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mardi, 13 octobre 2009 12:22

Caraïbes




L'* signale les principales compagnies du pays.



Ensemble



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
LIAT
Régional ici ici



Anguilla



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Trans Anguilla Air Régional ici ici



Antigua et Barbuda



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Carib Aviation
Régional
ici
ici
Carribean Star
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2007
ici



Antilles Françaises



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Antilles Express
(Ant. Fr.)
Régional ici ici
Air Caraibes
(Guadeloupe)
Régional ☎ 0 820 835 835 ici ici
St-BarthCommuter
(St Barth.)
Domestique ici ici
Take Air
(Martinique)
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2007 ici



Aruba et Antilles Néerlandaises



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Aruba
(Aruba)
International Cette compagnie a cessé ses activités en 2000 ici
AirSaint-Marteen
(St Marteen)
Régional ici -
DAE
(Antilles Néerl.)
Domestique ici ici
Divi Divi
(Antilles Néerl.)
Domestique ici ici
Insel Air
(Antilles Néerl.)
Domestique ici ici
Tiara Air (Aruba)
Régional ici ici
Winair
(St Marteen)
Régional ici ici



Bahamas


Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Abaco Air Domestique ici ici
Bahamas Air Domestique ici ici
Southern Air Charter Domestique ici ici
Western Air Domestique ici ici



Barbade



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Trans Island Air
Régional ici ici



Caymans



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Cayman Airways
Régional ici ici



Cuba



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Aero Caribbean
Régional ici ou ici ici
Aerogoviata
Régional ici ici
Aerotaxi
Domestique - ici
* Cubana
International 41 bd du Montparnasse
75015 Paris
☎ 01 53 63 23 23
ici ici



Haïti



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Haïti Ambassador
Régional - ici
Tortug' Air
Domestique ici ici
Tropical
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2006 ici



Iles Vierges et Iles Vierges US



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Saint Thomas
(Vierges US)
Domestique Cette compagnie a cessé ses activités en 2005 ici
Fly BVI (Vierges)
Régional ici ici
Seaborne
(Vierges US)
Domestique ici ici



Jamaïque



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Jamaica
Régional ici ici
International AirLink Domestique ici ici



Montserrat



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Montserrat
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2007 ici



Puerto Rico



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Culebra
Domestique ici ici
Carribean Sun
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2009 ici
Isla Nena Air
Domestique ici ici
Vieques Air Link
Domestique ici ici



République Dominicaine



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Aerodomca (St-Domingue)
Domestique ici ici
Air Santo Domingo
(St-Domingue)
Régional Cette compagnie a cessé ses activités en 2005 ici
Caribair (St-Domingue) Régional ici ici
S.A.P. (St-Domingue) Régional ici ici



St Vincent et Grenadines



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Mustique Airways (St Vincent)
Domestique ici ici
SVG Air (St Vincent)
Régional ici ici



Trinidad et Tobago



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
BWIA (Trinidad)
International Cette compagnie a cessé ses activités en 2006 ici
Caribbean (Trinidad)
International ici ici
Tobago Express
(Trinidad)
Domestique Cette compagnie a cessé ses activités en 2007 ici



Turks et Caicos



Compagnie Type de vol Coordonnées
en France
Site web Historique
Air Turks and Caicos Régional ici ici
SkyKing Turks and Caicos Régional Cette compagnie a cessé ses activités ici




Tortug' Air : Haïti; domestique
mardi, 13 octobre 2009 10:21

Aeroflot




aeroflot Service
3_etdemi_stars

Qualité-prix
4_stars

Securité
4_stars

Ensemble : 14,8/20




Les plus

Aeroflot s'est forgée au fil du temps une réputation de compagnie super économique, ce qu'elle continue d'être même si désormais certains de ses tarifs se rapprochent un peu de ceux proposés par la concurrence.

Autre avantage, un réseau d'une centaine de villes (incluant d'ailleurs Paris et Nice) intéressant pour qui veut voyager en premier lieu vers la Russie, les républiques de l'ex-URSS plus quelques destinations asiatiques dont en premier lieu Tokyo ou Bangkok; le tout avec des possibilités de panachages, stop et retours modifiables.


Les moins

Sécurité et services sont un peu les deux boulets qu'Aeroflot traine toujours derrière elle, même si en ces domaines la compagnie n'a plus rien à voir avec son aïeule de l'époque soviétique. L'ensemble est en effet désormais honnête (plus il est vrai en international qu'en domestique) au point que la compagnie russe est partenaire depuis 2006 d'Air France dans l'alliance Skyteam. Par contre il est vrai que les fréquences de vols de même que les transit à Moscou demeurent relativement moyens.


Conclusion

S'il y a bien une compagnie qui traine une mauvaise image désormais révolue, c'est bien Aeroflot ! On le répète celle-ci n'a plus rien à voir avec l'ancienne Aeroflot tant au niveau sécurité que service. Et vu les prix proposés, on obtient d'ailleurs au final un très bon rapport pour s'envoler de Paris (ou Nice) vers l'ex-URSS ou l'Asie. Bref, Aeroflot est une compagnie à conseiller à tous ceux qui ne veulent pas trop dépenser et ne sont pas super exigeants sur les services.



lundi, 12 octobre 2009 13:53

Conseils de Globe-Trotters

Écrit par
Tour du monde Morgan et Aurélie :
Avril 2008 - Mars 2009


¤ Notre assurance :

3 premiers mois : assurance Carte premier VISA

7 mois suivants :
Association pour la mobilité Internationale ACS-AMI
153, rue de l’Université - 75007 PARIS
Tel : 01.40.47.91.00 Fax : 01.40.47.61.90
E-mail :
◊ 231 euros/personne

¤ Nos sacs à dos :

- Peu de vêtement + 1 coupe-vent
- 1 paire de basket multifonctions (type crosscountry) + 1 paire de sandales ouvertes imperméables
- Moustiquaire imprégnée
- Sacs de couchage pas trop chaud/pas trop froid + draps de soie
- Pharmacie (emmener le minimum car on trouve de tout dans les grandes villes sauf traitements type pilule, etc… à prévoir pour la durée du voyage)
- Petit matériel : lampe frontale, corde et épingles à linge, couteau suisse, couverts

Nous sommes partis avec 16 kilos chacun, ce qui est supportable en termes de poids, mais selon nous, il ne faut pas plus. Si vous le pouvez, faites moins !!!

¤ Les visas :
Ne pas s’inquiéter en avance. Régler sur place les visas notamment en Asie du Sud-est où il est aisé de se les procurer soit directement à la frontière selon les points d’entrée, soit en résidant quelques jours à Bangkok où toutes les ambassades - ou presque - sont représentées.
Pour l’Australie, prévoir de s’inscrire quelques semaines en avance sur le site officiel : www.eta.immi.gov.au

¤ La sauvegarde des photos en voyage :

Prévoir de graver régulièrement en double des CDs des photos réalisées. Gardez en un avec vous et envoyez les doubles en France pour prévenir les pertes en cas de vols de sacs ….

¤ Emmener un ordinateur portable ?

Nous ne souhaitions pas en premier lieu emmener un ordinateur portable car cela suppose de supporter un poids supplémentaire et de redoubler d’attention pour ne pas le perdre ou se le faire voler. Cependant, pour ceux qui souhaitent tenir leur site internet à jour il est beaucoup plus pratique d’en avoir un pour éviter de payer des heures d’internet dans les cybercafés pour n’utiliser que Word !!! Nous avons donc acheté un mini-pc à Hong-Kong (après 5 mois de galère) et avons bien noté la différence ! Par contre, par mesure de sécurité, il faut ensuite l’emporter partout dans son sac à dos … et c’est parfois lourd :)

¤ Nos vaccins/traitement anti-paludisme :

Nous avons pris RDV avec un médecin de l’Institut Pasteur. L’équipe médicale oriente bien en fonction des destinations et conditions du voyage planifié. Nous avons ensuite réalisé nos vaccins au centre de vaccination de l’Institut. Il convient de s’y prendre quelques mois en avance car certains vaccins se font en trois injections et tous ne peuvent être réalisés en même temps.
Nous avons choisi de ne pas prendre un traitement anti-palu. Nous avions par contre sur nous des tablettes de Malarone pour un traitement curatif en cas de crise.

¤ Papiers importants :

Scanner passeports et carnets de vaccination et les enregistrer dans sa boite mail pour y avoir accès facilement en cas de besoin.
Nous avions demandé nos permis internationaux à la préfecture mais nous ne les avons finalement pas utilisés.
Le peu de fois où nous avons loué une voiture, seuls nos permis nationaux suffisaient.

Notre site internet :
www.monde-developpement.fr




Tour du Monde sur la thématique de l'eau

◊ Sur la route de l’or bleu » aux éditions l’Ancre de Marinede Gwenaëlle Bron
http://site.voila.fr/orbleu

¤ Partir longtemps pour quoi faire ?"

Parce que je n’avais pas envie de partir sur les routes sans but, j’ai choisi d’allier mon travail de journaliste à un intérêt personnel et fort pour la préservation de notre planète. C’est vers l’eau que mon choix s’est porté.
Parce que l’eau c’est la vie, et que sans elle, nous ne sommes plus rien.Le fil conducteur de l’eau m’a conduit pendant vingt mois d’un désert à un puits, d’une cascade à un lac volcanique, d’un champ irrigué à un barrage…

En route, j’ai croisé beaucoup de gens pour qui l’eau ne coule pas du robinet, qui doivent faire des kilomètres pour en chercher… On m’a parlé de techniques pour obtenir de l’eau lorsqu’il y en a peu et on m’a montré qu’elles fonctionnent. En route encore, j’ai rencontré des femmes et des hommes qui vénèrent cette ressource vitale, d’autres qui se battent pour défendre leurs terres… »

Partir seul, à plusieurs :

« Nous sommes parties à deux mais au cours du voyage, il nous est arrivé de faire chacune notre route, soit pendant quelques jours, soit pendant plusieurs semaines, pour mieux nous retrouver ensuite. J’ai donc vécu les deux expériences, enrichissantes l’une comme l’autre. Seule, j’allais peut-être plus vers les autres ; tout du moins j’attirais plus la curiosité des locaux ou la sympathie des autres voyageurs. Bien sûr, il y a aussi des moments où la solitude vous gagne au bout du monde et où l’on se demande ce qu’on fait là ! Mais dans l’ensemble, je dirai que si l’on ne veut pas être seul, on ne l’est jamais en voyage. A deux, le plaisir est bien entendu de partager avec l’autre les émotions et les découvertes.
Aujourd’hui, il n’y a qu’avec Peggy, ma compagne de route, que je peux partager autant et c’est formidable de pouvoir le faire ! »

Les préparatifs :

¤ Choisir l’itinéraire :

« Partir en voiture offre le luxe de ne pas planifier complètement l’itinéraire. On avance au gré des envies, des rencontres. Avec un peu de temps et d’organisation, acheter un visa pour le pays d’après n’est pas compliqué en Afrique de l’Ouest. Il suffit juste de prévoir de passer deux jours dans la capitale et de gérer son temps pour que le visa n’expire pas. »

« Notre itinéraire n’a jamais été fixé de façon définitive. Ni même sa durée. Nous nous sommes rapidement aperçues qu’un an ne suffirait pas ! Nous n’avions pas de billet « tour du monde » qui nous aurait obligé à respecter un calendrier précis. En Inde, nous avons été séduites par une offre promotionnelle Delhi-Bangkok-Auckland. Nous qui pensions rester en Asie plus longtemps, avons revu notre itinéraire. Après tout, pourquoi ne pas aller en Nouvelle-Zélande ? Notre thématique ne nous contraignait à aller dans aucun pays en particulier. Partout, la question de l’eau est importante.

A propos d’entrée en Nouvelle Zélande, nous avions dû prendre un billet retour (pour prouver que nous ne restions pas dans le pays) que nous nous étions fait rembourser, une fois que nous avions acheté le billet d’avion suivant. Ceci dit, l’achat d’un aller-retour n’est pas toujours plus cher qu’un aller simple.
Puis c’est à Christchurch sur l’île du Sud néo-zélandaise que nous avons trouvé une offre exceptionnelle, nous permettant de rentrer sur Londres (nous n’avions alors même pas de billet-retour !) en passant par la Polynésie, l’île de Pâques, le Chili, le Pérou et Los Angeles. Les dates étaient modifiables. Le tout pour moins de 1000€, une aubaine ! »

¤ Guides de voyage et cartes..

« Rien ne sert d’avoir avec vous tous les guides des pays que vous allez visiter, ce serait beaucoup trop lourd à porter ! Il est facile de se les échanger entre voyageurs ou d’en trouver dans des auberges ou hôtels de routards. A l’île de Pâques, nous avons rencontré un couple qui effectuait son tour du monde dans le sens inverse du nôtre. Nous avons ainsi pu échanger nos guides et bons plans : nous sur l’Asie et l’Océanie, eux sur l’Amérique latine ! »

¤ Bourses, sponsors, médias

« Notre projet était de faire des reportages sur l’eau douce dans le monde, sa gestion et son utilisation par l’homme. Après six mois d’un travail acharné, presque à temps complet, nous avons réussi à attirer l’attention de plusieurs entreprises spécialisées dans l’eau. D’une part, parce que notre projet était sérieux, d’autre part parce que nous proposions un échange concret à nos partenaires potentiels.
Si être sponsorisé ne signifie pas travailler pour une entreprise, il est important de voir ce qu’on peut lui apporter. A titre d’exemple, nous avons filmé et photographié les usines d’une entreprise présente dans plusieurs pays sur notre parcours, en échange d’une somme d’argent. L’entreprise a par ailleurs valorisé notre partenariat en communiquant dans son journal interne.
Avec un autre sponsor, nous avons réfléchi ensemble à un projet de marketing.
Il n’a pas abouti, mais les échanges ont été constructifs, d’un côté comme de l’autre.Surtout, si vous croyez en votre projet, il ne faut jamais perdre espoir !
C’est parfois au dernier moment, voire une fois partis, que les choses se décantent. C’est bien souvent le premier accord avec un sponsor qui en appelle d’autres, car le projet devient alors concret aux yeux des entreprises. Nous avons obtenu notre première bourse un mois avant le départ, notre premier sponsor deux semaines avant, et le jour prévu du départ nous avons dû revoir nos plans pour faire un aller-retour à Paris pour rencontrer le directeur marketing d’une société d’eau minérale. Après un accord de principe, nous avons affiné le partenariat par mail, une fois en Afrique ! »

Le transport :

¤ Acheter ou vendre un véhicule à l’étranger :

Acheter un véhicule n’est pas toujours possible. Après quatre mois en Afrique de l’Ouest au volant d’une 505, nous avions pris goût à cette liberté de déplacements. Arrivées en Turquie, nous souhaitions acheter un véhicule. Mais après renseignements, cela fut impossible car nous ne résidions pas dans le pays. Ceci étant, le réseau de bus fonctionne plutôt bien et les virées de dolmus en dolmus (mini-bus) restent d’excellents souvenirs !
En Nouvelle Zélande, en revanche, c’est très facile ! Un marché aux voitures réunit acheteurs et vendeurs chaque semaine à Auckland. Le van est un moyen idéal pour voyager dans le pays si vous disposez d’un peu de temps. A la fin de votre séjour, revendez le au marché aux voitures !Nous avons également vendu notre 505 au Mali. Les Peugeot breaks ont encore de beaux jours devant elles en Afrique de l’Ouest. Elles servent de taxi bien souvent. En revanche, il faut s’aider de gens de confiance pour trouver le meilleur offrant, sans avoir de problème à la revente.

L’hébergement :

« J’ai dormi chez l’habitant à chaque fois que l’occasion se présentait. C’est une occasion rare de vivre le quotidien des gens, mais on ne reçoit pas sans donner… Alors que nous étions hébergées chez les parents d’un ami cambodgien, nous avons offert des fleurs, achetées sur le marché, pour remercier nos hôtes. Surprise, quand est venu le temps du repas, les fleurs étaient disposées dans un plat. Au Cambodge, on les mange ! A d’autres occasions, j’ai été hébergée chez l’habitant, notamment en Afrique. Il m’est arrivé de repartir les bras chargés de cadeaux (des pagnes, une robe), un comble ! Mais je ne repartais jamais sans avoir fait des courses de nourriture au marché du coin.

Le retour :

¤ Une nécessaire réadaptation :

« Même si nous évoquions souvent le retour à la fin de notre voyage de 20 mois, il s’est avéré assez difficile. Non seulement, il a fallu se réhabituer à la sédentarité, à notre société de consommation, y retrouver une place et peut-être le plus dur, vivre avec tous ses souvenirs, ses centaines de visages, de paysages qui vous reviennent constamment en mémoire !
La meilleure chose à faire est de s’y préparer, anticiper ce retour à une vie « normale », savoir pourquoi on rentre (par choix ou par nécessité) ainsi que se préparer au décalage qu’on trouvera en rentrant avec notre entourage, car il y en a forcément un après une telle expérience.
Chacun a sa façon de rentrer d’un long voyage. Pour ma part, je ne suis pas du genre à raconter des anecdotes dans les détails durant toute une soirée, à moins d’être aidée par d’autres routards. C’est la réalisation d’un film documentaire et la publication de mon récit de voyage qui m’ont aidé à le faire. Cela a pris quelques années avant d’aboutir, probablement le temps nécessaire pour « digérer » ! »

¤ L’édition d’un livre :
« Tout le monde vous dira qu’éditer son récit de voyage est difficile tant il en existe déjà beaucoup ! C’est vrai et pas vrai à la fois. Tant que « l’aventure » et la façon dont on la raconte sont personnalisées, alors il n’y a pas deux récits identiques. Pour ma part, j’ai noirci des carnets de route tout au long du voyage, toujours par envie, jamais par obligation.
C'est-à-dire qu’il y a des semaines où l’on écrit tous les jours, parfois il se passe du temps avant que l’on retrouve son petit carnet. Si je peux donner un conseil, c’est peut-être de noter un maximum de détails de l’endroit où on se trouve, des rencontres que l’on vient de faire, quitte à ce qu’on ne s’en serve pas ensuite dans le récit, mais au moins vous n’êtes pas de retour à la maison face au clavier avec un gros trou de mémoire, mais comment s’appelle cet endroit où j’ai fait la connaissance d’untel ?

Au retour, n’hésitez pas à faire lire votre manuscrit à des proches et surtout à des gens qui ne vous connaissent pas et qui n’ont pas suivi votre voyage ; mieux, à des personnes qui n’ont pas l’habitude de ce genre de récit ; tout l’intérêt étant de captiver aussi ce public là.Le fait d’avoir travaillé sur un thème d’actualité - l’eau douce dans le monde – a largement contribué à intéresser un éditeur.
Un conseil, si vous avez une passion pour la belle image, multipliez les clichés, privilégiez bien sûr les meilleures lumières (il faut parfois savoir se lever tôt !), car les éditeurs de beaux livres sont très pointilleux et c’est une bonne nouvelle ! Un éditeur était intéressé pour faire un beau livre sur notre thématique, mais nos images n’étaient pas d’assez bonne qualité.

Voyager sans polluer, est-ce possible ?

- Un tour du monde de l’eau ? C’est écolo comme projet ?- Euh, d’une certaine façon, oui !- Et tu as voyagé comment ? En prenant l’avion ?!Nous y voilà : l’avion est le transport le plus polluant, certes ! Donc, ça partait mal ! L’idéal si on ne veut pas polluer, c’est bien sûr la marche ! Mais, quitte à choquer cet inconditionnel de la défense de l’environnement, je n’ai pas de scrupule à avoir pris l’avion lorsque cela était nécessaire. Je crois surtout qu’il est possible de voyager le plus simplement possible, en évitant au maximum les objets de consommation jetables.
Je pense par exemple à la toilette. Je n’ai jamais utilisé de lingettes ; lorsqu’on ne trouve pas d’eau pendant quelques jours (ce qui reste malgré tout assez rare, sans eau, on ne vit pas très longtemps), on patiente jusqu’au prochain point d’eau. Pour se laver lorsqu’on est amateurs de nature et de coins reculés, rien de tel qu’une « douche » dans la rivière. Avec un savon naturel, pas de scrupule !
Enfin, dans les endroits où l’on savait qu’il n’y avait pas de ramassage de poubelles, nous brûlions nos déchets. »
lundi, 12 octobre 2009 13:53

Web à consulter

Web à consulter
lundi, 12 octobre 2009 13:53

Voyager avec ses enfants

• Partir avec ses enfants :

 

Phil_2
© Philippe Jacquerot
 



La plupart des parents rechignent à entreprendre un voyage au long cours, pour éviter un retard éventuel dans la scolarité. Mais les enfants peuvent également suivre des cours par correspondance et avoir des instituteurs particuliers le temps de leur voyage.
Et quelle satisfaction pour eux d'accompagner leurs parents sur les routes du bout du monde, sur les routes de la vie. La complicité née de tous les jours est un fabuleux atout pour toute la famille et restera longtemps ancrée dans les cœurs.

La scolarité :
Il faut simplement consacrer quelques heures par jour à un travail scolaire. Mieux vaut faire appel à des organismes extérieurs qui proposent des travaux scolaires pour chaque niveau. En France un seul établissement public dispensant un enseignement à distance : le CNED.
La scolarité étant obligatoire entre 6 et 16 ans, le choix d’un enseignement à distance doit se faire avec l’aval de l’inspecteur d’académie. En choisissant le CNED, l’enfant est, a priori, dispensé de l’examen à son retour en établissement scolaire.
Il n’y a aucun établissement privé dispensant un enseignement à distance qui ait un agrément ministériel.
 
Les langues :
Les enfants qui voyagent longtemps ont plus de facilité que les autres à s’exprimer, que ce soit dans leur langue maternelle ou dans une langue acquise au contact des populations. Ils n’hésitent pas à aller vers les autres. Un enfant est un formidable passeport pour voyager, mais aussi pour se faire des amis !
 
Les aides :
Vous trouverez quelques solutions pour pouvoir voyager en bénéficiant d’aides ou de prestations qui vous assureront des revenus supplémentaires.
 
¤ Le congé parental d’éducation :

Ce congé est accordé pour 1 an et peut être renouvelé deux fois (ce qui porte sa durée à 3 ans maximum). Il faut avoir travaillé au moins 1 an dans l’entreprise. Les parents peuvent prendre ce congé sans solde ensemble ou non, ou bien l’un après l’autre, à temps partiel ou à temps plein. À l’issue de ce congé le (ou la) salarié(e) retrouvera son emploi ou un emploi similaire.
Il est obligatoire de prendre ce congé parental d'éducation avant le troisième anniversaire de l’enfant.
La mère ou le père devra prévenir son employeur de son intention de prendre ce congé par lettre recommandée avec accusé de réception, et ce au moins un mois avant l’expiration du congé de maternité (deux mois si le congé parental ne suit pas le congé de maternité).
 
Les prestations familiales :

¤ L’allocation parentale d’éducation :
Cette allocation est versée à l’un des parents qui s’arrête de travailler complètement ou à temps partiel à la naissance du deuxième enfant.
Il faut justifier de 2 années d’activité dans les 5 années précédant la deuxième naissance (les périodes de chômage indemnisées étant assimilées à une activité), ou de 2 ans d’activité sur 10 ans s’il s’agit du troisième enfant.
Cette allocation sera versée jusqu’au troisième- anniversaire de l’enfant.
Attention, si les deux parents quittent leur travail, il ne sera attribué qu’une indemnité par famille.
Montant : 536,03 €. par mois pour une cessation d’activité totale.
L’allocation parentale d’éducation ne peut pas se cumuler avec une allocation pour le jeune enfant, sauf en cas de nouvelle grossesse.
 
¤ Allocation pour le jeune enfant :
Cette allocation est versée avec conditions de ressources du quatrième mois de l’enfant jusqu’à son troisième anniversaire. Une seule allocation est versée par famille même si elle compte plusieurs enfants de moins de 3 ans. La mère et l’enfant doivent passer des examens médicaux, sous peine de réduction de l’allocation.
Le montant est de 172,77 € par famille par mois.
Pour y avoir droit, le revenu net imposable ne doit pas dépasser les sommes suivantes au 1er juillet de l’année : - Couple avec un enfant : 32 328 €
 
Témoignages :

La rentrée en voyage :

“C’est la rentrée pour nous aussi. Les cours du CNED de Lola sont arrivés à l’ambassade de France à Helsinki et elle a même envoyé sa première évaluation. Les cours de Louise se sont égarés. En attendant, elle a travaillé sur les livres de CE 1 donnés par Sylvie, la maîtresse actuelle de ses copines. Les cours du CNED sont très ludiques et les filles aiment beaucoup la sorcière Frisapla, le chat Teigne et la chauve-souris Gus. Les cahiers de vacances (Nathan) ont été vite finis. Les filles ont encore plein de petites revues que récupère leur mamy chez son kiné. Elles peuvent lire, faire des jeux et apprendre plein de choses. Elles commencent les mots croisés force 0. Le soir, elles passent leur temps sur l’ordinateur bien qu’elles se couchent de plus en plus tôt. Léo est toujours avec elles et apprécie beaucoup. Quand nous roulons, activité dessin, découpage-collage… Les visites des églises nous ont obligés à aborder le sujet de la religion. Louise est très curieuse de tout et veut tout comprendre. Sa curiosité n’est pas un vilain défaut. La lecture des plans des villes n’a plus de secret pour elle. Nous passerons à la lecture des cartes routières bientôt. Et elles font de la géographie en vrai, elles essaient de se rappeler le nom de tous les pays traversés, les capitales, les lettres des voitures, les drapeaux, les particularités. Les enfants adorent les bibliothèques, où ils trouvent plein de jeux, de puzzles… Les activités sportives ne sont pas oubliées : jeux de plein air, longues promenades, plage… Leur emploi du temps est bien rempli !”
Annie Haize et Stéphane Marais
www.periple.org

Partir autour du monde avec des enfants petits :
 
Marie et Joanne ont fêté leurs 2 ans et 5 ans en Amérique latine. Avec l’idée que nos fillettes pourraient se révéler de formidables ambassadrices, nous sommes partis en famille au mois d’août 2001. Loin d’être un obstacle à notre projet, elles ont magnifié ce voyage d’abord maritime sur un voilier aux Antilles, puis itinérant à Cuba, au Mexique, au Chili, en Bolivie, en Argentine, et en Nouvelle-Calédonie. Ces onze mois d'aventure ont constitué un formidable rêve devenu réalité, et resteront à jamais un souvenir à partager.
 
De sa préparation à sa réalisation, le voyage avec des enfants présente des particularités que nous avons essayé de synthétiser par thèmes ci-dessous. Avant même le départ, si la préparation du voyage n'est pas très différente de celle d'un tour du monde sans enfant,  il s'y ajoute toutefois une pression familiale et de l'entourage qui murmure notre inconscience de partir avec des enfants si petits... La motivation doit être forte pour expliquer et rassurer, alors que nous-mêmes avons nos interrogations légitimes.
 
¤ Une expérience unique formidable :

Qui peut prétendre avoir passé toute une année 24h/24 avec ses enfants ? Peu de parents connaissent cette aventure incroyable que représente un voyage de longue durée avec ses enfants. Il génère un vécu familial commun unique, et tisse des liens très forts dans la cellule familiale et dans la fratrie ; ce voyage a probablement joué un rôle dans la complicité qui unit Joanne et Marie. Partager le voyage avec ses enfants partager ses découvertes, ses joies, ses moments plus difficiles, ses rencontres ... est une formidable expérience pour eux et pour nous.
 
 
¤ Les conditions matérielles, la nourriture, les couches, les maladies :

Nous avions choisi de voyager léger, en utilisant  uniquement les transports en commun. Nos affaires étaient regroupées dans  2 sacs à dos de 15 kg chacun, et nous avions également une poussette ultralégère et très compacte. Au cours du voyage, nous avons renouvelé régulièrement les vêtements et les chaussures de nos filles qui grandissaient. Les vêtements subissaient une usure précipitée car ils étaient lavés à la main tous les soirs ; en effet, pour voyager léger, pas de secret, il faut laver ses vêtements très fréquemment.
Sur des conseils de récits de voyageurs, nous avions emporté au départ des couches lavables, par crainte de ne pas trouver de couches jetables dans certains pays pauvres comme à Cuba ou en Bolivie ; au poids des bagages s’ajoutaient alors celui des couches sales ou des couches qui n'avaient pas eu le temps de sécher à la dernière escale... En constatant que nous pouvions trouver des couches jetables même à Cuba, nous nous sommes alors rapidement délesté de quelques kilos de couches en coton, qui ont fait le bonheur d'une maman cubaine pour qui le prix des couches jetables était prohibitif.

Nous transportions également une trousse de pharmacie bien garnie, constituée avec l'aide de notre médecin de famille. Heureusement, les médicaments ont très peu servi car nous avons été très peu malades. Les enfants ont été moins malades durant onze mois de voyage que durant l'hiver précédent le voyage en France ; il faut dire que nous avions bien choisi les saisons de visite des pays que nous traversions, et que nos filles ne fréquentaient pas de collectivité. Nous avons consulté des médecins deux fois seulement, au Chili et en Argentine, pour une angine et une otite, les maladies de prédilection de nos enfants à l'époque.

Nous mangions le plus souvent dans des petits restaurants sans prétention. En général, les enfants ne sont pas attirés par les spécialités locales, d'autant moins lorsqu'elles sont épicées ; ainsi, leurs repas se composaient souvent de poulet, de pommes de terre (sous toutes les formes mais avec une préférence pour les frites), de pâtes, de pizzas ou d'omelettes au jambon, quel que soit le pays visité. Nous prenions le plus souvent notre petit-déjeuner dans notre chambre (en le prévoyant la veille), et nous utilisions du lait et du chocolat en poudre pour les biberons, pris à température ambiante, sans aucun souci d'approvisionnement.
 
¤ La vie des enfants en voyage :
Avant de partir, il faut être convaincu qu'on ne voyage pas de la même manière seul qu'avec des enfants. Il vaut mieux avoir fait quelques petits voyages avec ses enfants avant de se lancer dans un tour du monde. Le rythme du voyage doit en effet s'adapter au rythme des enfants.
Parmi ces adaptations, citons par exemple la nécessité de manger à des heures à peu près régulières, l'impossibilité des sorties nocturnes en couple, le rythme des visites beaucoup plus lent, et surtout la nécessité de ménager du temps pour les enfants, pour jouer avec eux ou les laisser jouer, courir, leur raconter des histoires, faire des travaux manuels ...

Malgré toutes ces contraintes, le bonheur de voir ses enfants grandir, d'être acteur de leur éveil au monde en leur faisant découvrir une partie de cette vaste planète est une expérience unique. C'est pour nous le plus beau cadeau qu'on peut faire à ses enfants.

Les enfants s'adaptent beaucoup plus vite que nous aux changements de lieux, pourvu que leurs parents soit présents, qu'ils puissent manger, dormir et jouer. En voyage les enfants  ont des repères différents que lors d'une vie sédentaire (maison, chambre, école, maîtresse). Le principal repère en voyage sont les parents, auxquels s'ajoutent quelques objets comme la poussette, un doudou, un petit sac de jouets.
 
Les rencontres avec d'autres enfants sont toujours un plaisir pour les enfants en voyage. Ces rencontres se font naturellement et très rapidement des jeux se mettent en place. Quel plaisir pour nos filles (et pour nous) lorsqu'il y avait des enfants dans la pension ou nous logions ! C'est arrivé assez souvent à Cuba où le système de logement chez l'habitant est la norme, et également au Mexique.
Le choix de pays de langue espagnole était délibéré pour que nos enfants puissent avec le temps apprendre quelques mots et échanger avec les autres enfants.
 
La participation à des activités pour les enfants telles que jouer dans les jardins d'enfants, aller voir des spectacles de théâtre, des films au cinéma, ... est aussi une manière de découvrir les pays visités. A Cuba par exemple les spectacles pour enfants sont courants dans toutes les villes et sont souvent de bonne qualité, à des prix volontairement abordables par tous ; les artistes sont rémunérés par l'Etat.
Au Mexique, les spectacles de cirque ne sont pas du tout accessibles à tout le monde, mais réservés à la classe supérieure en raison du tarif. En Bolivie où les enfants travaillent très jeunes, il est difficile de trouver des activités spécifiques pour les enfants. Il est intéressant de constater quelle attention est apportée aux enfants dans les différents pays et ainsi toucher du doigt les différences sociétales.
 
Marina et William MAUREL
 
 
 
lundi, 12 octobre 2009 12:02

Les principaux appareils





Type Date * Sièges Km/h Rayon
maxi (km)
Plan *
Airbus A-300

Airbus A-310

Airbus A-320/19/18

Airbus A-321

Airbus A-330

Airbus A-340

Airbus A-380

ATR 42/72

Beechcraft 1900

Boeing 727

Boeing 737

Boeing 747

Boeing 757

Boeing 767

Boeing 777

Boeing 787

British Aerosp. 146

Canadair Reg. Jet

DHC-6 Twin Otter

DHC-7 Dash 7

DHC-8 Dash 8

DC-9/MD80/B717

Dornier 328

EMB-120 Brasilia

EMB-145

Fokker 50/60

Fokker 100

Ilyushin 96

MD-11

MD-80/81...

Saab 340

Tupolev TU-154
1974

1983

1988

1993

1994

1993

2007

1985

1983

1964

1968

1970

1983

1982

1995

2009

1983

1992

1965

1978

1984

1965

1993

1985

1995

1987

1988

1992

1990

1980

1983

1972
266/360

160/280

100/180

185/220

253/440

239/380

525/853

48/74

19

149/189

90/189

366/524

178/239

168/218

301/451

210/330

85/100

50/104

13/20

50/54

37/78

90/135

30/44

24/30

44/50

48/58

85/122

235/436

181/410

139/172

30/36

114/180
860

900

840

840

900

900

1 180

560

480

900

840

920

890

850

950

900

710

880

330

440

530

920

750

550

830

530

850

870

940

810

520

950
7 500

9 600

6 900

5 600

10 500

16 100

18 000

1 600

2 800

4 000

10 000

14 800

7 250

11 500

17 500

15 700

2 700

3 600

1 700

1 400

2 500

3 450

1 700

1 500

3 000

2 100

3 100

13 500

13 400

4 600

1 730

6 600
A-300 600

A-310 300

A-320

A-321

A-330 200

A-340 300

A-380 800

-

Beech 1900D

-

737-500

747-400

757-200

767-300

777-300

-

-

Canadair CRJ

-

-

Dash 8-300

DC-9 50

D-328

EMB-120

ERJ-145

-

Fokker 100

IL 96-300

MD-11

MD-88

-

-


Date * : Date de première mise en service par une compagnie aérienne.

Plan * : Les plans vers lesquels nous renvoyons concernent une configuration spécifique choisie par une compagnie. Même si l'aménagement peut donc être un peu différent selon les cas, les appareils identiques auront cependant toujours une grande ressemblance avec ce plan.
Via ceux-ci (et surtout le site Seatguru; cf. ci-dessous) vous pouvez donc voir à quoi va ressembler votre avion et donc choisir votre place en fonction de vos envies (numéro de rangée + lettre de siège); il suffira juste ensuite de demander celle-ci lors de l'enregistrement en ligne ou sur place à l'aéroport (mais arrivez tôt si vous voulez avoir le choix).


Pour plus d'infos

• Air Fleets : les compagnies et aéroports, les flottes, les accidents.
Seatguru : configuration, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils.
Wikipedia : les appareils et leurs caractéristiques.
Airliners : des milliers de photos d'appareils, d'aéroports ou de compagnies aériennes.




lundi, 12 octobre 2009 12:00

Selon la liaison...




Schématiquement, pour le passager, on peut regrouper les appareils en trois familles distinctes :



Les longs-courrier


Ce sont ceux qui sont utilisés pour les grandes distances. Bien entendu, ce sont eux qui possèdent le plus large rayon d'action (souvent plus de 10 000 km) pour une capacité importante d'accueil de 200 à 500 sièges environ (et plus de 800 possibles pour l'A-380). Ce marché est largement dominé par Boeing et Airbus. On y retrouve le haut de gamme des deux constructeurs avec le Boeing 777 et l'Airbus A-380, deux types d'appareils disposant des derniers équipements et innovations technologiques en matière de transports aériens, plus pour l'essentiel, les Boeing 747 (avec le pont supérieur) et 767 ou les Airbus A-330 et A-340. Ces modèles, dans leurs diverses versions, constituent la grosse majorité des flottes gros-porteurs de nombreux transporteurs.
D'autres appareils comme les MD-11 ou pour encore certaines compagnies, notamment de l'Est, l'Iluyshin 62 se retrouvent également dans cette catégorie. Cependant ces derniers modèles ont tendance peu à peu à disparaître au profit des gros Boeing et Airbus.



Les moyens-courrier


C'est la gamme la plus répandue chez la plupart des compagnies internationales qui pour certaines les utilisent aussi parfois pour tous les types de liaisons, du long-courrier au domestique. Là aussi Boeing et Airbus se partagent une large part de la production avec les 737, 757 ou les A-300, A-310, A-320.
D'un rayon d'action plus faible, en moyenne de 5 000 à 10 000 km, ils ont aussi souvent une capacité d'accueil moindre que les longs-courriers comprise entre 100 à 300 sièges. Contrairement aux modèles de ces derniers plus spacieux, ils ne disposent généralement que de deux rangées de sièges et de deux classes (Eco et Business).
Même si dans cette gamme les modèles Airbus et Boeing tendent de plus en plus à supplanter ceux des autres constructeurs, on pourra encore voler à l'occasion avec divers appareils MD-Boeing (MD-80...), British Aerospace ou Tupolev.



Les appareils de petite capacité


Utilisés par les grosses compagnies pour des dessertes peu fréquentées ou composant l'exclusivité des flottes des transporteurs régionaux, ces appareils d'un rayon d'action souvent limité à 3 000 km ou moins accueillent moins de 100 passagers en une ou plus rarement deux classes. C'est dans cette catégorie que l'on retrouvera notamment la gamme Fokker, Canadair ou Embraer.



Tendances


Avec l'augmentation régulière du trafic aérien, il est clair que la demande d'appareils va aller croissant dans les années à venir. Rien que pour les longs-courrier, leur nombre devrait dépasser les 3 000 en 2 010.
Toutefois, au delà du rayon d'action c'est désormais la capacité en sièges qui est importante. Autant disposer d'appareils correspondant au mieux à la fréquentation et disponibilités des réseaux. Et sur ce plan, c'est la gamme 240/400 passagers qui devrait connaître la plus forte croissance, même si en définitive elle représente moins de 20% des appareils de plus de 100 places au niveau mondial (contre 73% pour les 100/240 sièges). A signaler toutefois avec le lancement de l'A-380 et du Boeing 747-400X l'intérêt des transporteurs également pour le gamme 500 places et plus.
Quant aux constructeurs, la lutte Airbus - Boeing devrait continuer de plus belle avec des perspectives encourageantes pour les européens qui assez régulièrement dépassent le constructeur américain.
Mais au delà de l'augmentation du trafic viennent - et viendront - s'ajouter les innovations techniques. En direction des compagnies bien sûr avec des appareils encore plus sûrs ou surtout plus économes de kérosène comme l'A-319, mais aussi du passager. Avions moins bruyants, cabines spacieuses et sièges plus confortables, généralisation d'équipements de bord sophistiqués avec pour tous écrans individuels, téléphone et autres gadgets du genre sont les principales innovations (payantes) dont pourrait bénéficier rapidement l'ensemble des voyageurs. Et pour le passager Premières ou Business sont même prévus des cabines couchettes, gymnase et bar-boutiques.
Quant à l'avion de demain, même si l'on parle désormais d'appareils de 500 à 800 places (avec l'Airbus A-380), de "Super-Concorde" en quantité (Boeing réfléchit à un appareil supersonique), d'avions volant au gaz, et de bien d'autres projets utiles, superflus, réalistes ou utopistes, l'avion de demain pour une majorité de compagnies pourrait toutefois se limiter simplement à l'avion d'aujourd'hui des grosses compagnies mondiales.




vendredi, 09 octobre 2009 11:08

Vos expériences




Vos questions, réponses et expériences concernant plusieurs dizaines d'aéroports partout dans le monde...
Et en complément, deux sites (en anglais) très complets :
→ Skytrax : les expériences de centaines de voyageurs sur d'innombrables aéroports du monde.
Guide to sleeping in Airports : les possibilités de passer la nuit dans les aéroports et puis surtout des conseils et témoignages sur le sujet.



Meilleurs aéroports du monde

Chaque année, le site Skytrax désigne les meilleures aéroports par catégories (cf. détails sur leur site).
Pour 2008 :



Au niveau mondial 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
2 - Singapore Changi (Singapour)
3 - Seoul Incheon (Corée du Sud)
4 - Kuala Lumpur International (Malaisie)
5 - Munich Airport (Allemangne)
6 - Osaka Kansai (Japon)
7 - Copenhague Kastrup (Danemark)
8 - Zurich Airport (Suisse)
9 - Helsinki Malmi (Finlande)
10 - Captown International (Afrique du Sud)
Au niveau de l'Europe 1 - Munich Airport (Allemagne)
Au niveau de l'Afrique 1 - Cape Town Airport (Afrique du Sud)
Au niveau du Moyen-Orient 1 - Tel Aviv International (Israël)
Au niveau de l'Asie 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
Au niveau du Pacifique 1 - Brisbane Airport (Australie)
Au niveau de l'Amérique du Nord 1 - San Francisco International (Canada)
Au niveau de l'Amérique Latine 1 - Buenos-Aires (Argentine)




également...

Meilleur transit en international 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
Meilleur acheminement bagages 1 - Copenhague Kastrup (Danemark)
Meilleur duty free 1 - Singapore Changi (Singapour)
Meilleures mesures de sécurité 1 - Seoul Incheon (Corée du Sud)
Personnel le plus sympa 1 - Brisbane Airport (Australie)




Fréquentation des aéroports


En 2007, les 10 premiers aéroports au monde en millions de passagers :



Atlanta (Usa)
89,4
Chicago (Usa)
76,2
London Heathrow (GB)
68,1
Tokyo Haneda (Jap)
66,8
Los Angeles (Usa)
61,9
Paris CDG (Fr)
59,9
Dallas (Usa)
59,8
Francfort (All)
54,2
Pékin (Chin)
53,6
Madrid (Esp)
52,1


Les vingts suivants...




vendredi, 09 octobre 2009 10:59

billets TdM Grands Axe

Écrit par

Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles.

Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...

Grands axes aériens :

• Routes :

Même si l'on peut aller partout de n'importe où en avion, il n'en demeure pas moins que certaines routes aériennes demeurent plus intéressantes que d'autres au niveau financier. Donc, bien sûr, autant les utiliser.Il faut savoir que les grands axes aériens "économiques" correspondent aux zones de trafics importants. Schématiquement, dans les deux sens, ils se situent entre :
1) l'Europe et les autres continents,
2) l'Amérique du Nord et le reste du monde moins l'Afrique,
3) l'Asie du Sud-est et le reste de l'Asie, les USA, le Pacifique et l'Europe.

Donc, déjà, un tour de monde qui respectera ces axes pourra être obtenu à bon prix. D'ailleurs les formules les plus simples ou les plus traditionnelles tourneront toujours autour de l'axe Europe/ Asie du Sud-est/ Pacifique/ Amérique du Nord/ Europe. Ce sont généralement les plus économiques, 1 500 € en moyenne pour des possibilités intéressantes.

• Points d'entrées/sorties :

Au delà de ces routes principales, il faut savoir aussi qu'il est en plus préférable de bien choisir ses points d'entrées/sorties pour chaque zone.

C'est à dire en général de grandes villes, souvent bases de grosses compagnies, qui offrent un large choix de destinations à des tarifs plutôt intéressants.

¤ Amérique du Nord :
A privilégier New York et surtout Miami pour continuer vers les Caraïbes et l'Amérique Latine. Egalement Los Angeles pour l'Amérique Latine, le Pacifique et son pourtour asiatique.Accessoirement d'autres bases de transporteurs nord-américains comme Vancouver, Houston ou Atlanta.

¤ Amérique Centrale et Caraïbes :
Les deux sont considérés en terme de routes aériennes comme un peu la prolongation des axes nord-américains via notamment Los Angeles et/ou Miami.- Amérique du Sud :Pas beaucoup de possibilités intéressantes sinon Buenos-Aires/Sao Paulo pour ce qui est la continuation vers l'Afrique du Sud et/ou l'Australie, ou bien encore Santiago du Chili pour le Pacifique/Australie via l'Ile de Pâques et Tahiti.

¤ Pacifique :
Hawaii est une étape entre l'Australie/pourtour asiatique du Pacifique et l'Amérique du Nord. Quant à l'Australie, Sydney est un bon point de départ vers l'Asie du Sud-est, les USA ou le Chili/Argentine.Accessoirement Auckland est à voir également.

¤ Asie :
Bangkok et la Malaisie offrent pas mal de bonnes connexions pour de multiples destinations, y compris vers l'Afrique du Sud (et même l'Argentine) pour cette dernière.Quant à Delhi et un peu moins Bombay, ce sont des étapes possibles entre l'Europe et l'Asie du Sud-est ou même centrale.Accessoirement d'autres bases de transporteurs asiatiques comme Singapour, Taipeh, Hong-Kong et Pékin, Tokyo, voire même Bali et Jakarta.

¤ Moyen-Orient :
Dans la région, Istanbul est un bon carrefour pour une continuation vers l'Asie Centrale et quelques autres destinations asiatiques.

¤ Afrique :
C'est le continent proportionnellement le moins bien desservi. Sur l'ensemble, c'est Johannesburg qui est la plaque tournante de l'Afrique vers les autres continents (ou les pays voisins).Mais pour la partie nord autant, la plupart du temps, repasser par l'Europe plutôt que d'espérer des connexions économiques vers le reste du monde.
 
• Compagnies aériennes :

En plus des grands axes aériens, il peut être bon de connaître les principales lignes des quelques transporteurs pouvant s'avérer utiles dans la construction d'un (billet) tour du monde, du moins au niveau de son ossature. Et à plus forte raison si l'on souhaite construire soi-même son trajet aérien.

Pour chaque compagnies ci-dessous, le détail des réseaux est à voir directement sur leur site.

¤ Les alliances :
Comme indiqué dans un chapitre précédent c'est le regroupement de plusieurs compagnies qui de fait disposent d'un réseau conjoint de plusieurs centaines de destinations à travers le monde. Fort logiquement, celui-ci est tout à fait adapté aux tours du monde et est proposé à travers leurs système de pass.On rapelle que les trois principales alliances sont One World, SkyTeam et Star Alliance.

¤ Les "incontournables" :
Ce sont ces quelques compagnies qui disposent de lignes "multi-continents" très intéressantes pour la réalisation d'un TdM. La plupart sont aussi membres des alliances, mais sont à choisir indépendemment pour ceux qui n'opteraient pas pour les formules One World et autres.
Attention, cependant à privilégrier si possible des compagnies partenaires afin, comme toujours, de limiter les coûts.

Aerolineas Argentinas (Argentine) :

Une ligne Europe / Buenos-Aires / Auckland - Sydney qui est souvent la meilleure solution pour la route Europe / sud de l'Amérique Latine / Pacifique Sud. De plus, la compagnie dessert bien le reste du continent sud-américain.- Air India (Inde) :.Intéressant uniquement pour ceux qui passent par l'Inde en venant d'Europe (dans l'autre sens de meilleures possibilités existent en combinant d'autres compagnies).
Car de là, ils pourront en effet partir avec la compagnie vers le Japon et l'Asie du Sud-est ou rejoindre la partie Sud/Sud-est de l'Afrique ou l'Océan Indien (Maurice).

Air New Zealand (Nouvelle Zélande) :

La seule à proposer vraiment un tour complet de la terre avec un Londres / Los Angeles / Pacifique Sud (Tahiti, Fidji, Hawaii...) / Auckland / Hong-Kong / Londres.Dans un sens ou l'autre c'est une bonne compagnie pour qui veut rallier l'Europe au Pacifique Sud via l'ouest des USA ou Hong-Kong (autres Chine et Japon également accessibles).

Malaysian Airlines (Malaisie) :

Grâce à son vaste réseau c'est une excellente compagnie pour tours du monde.Deux longues transversales au programme avec un Pékin (ou tout autre ville d'Asie du sud-est) / Kuala Lumpur / Johannesburg / Buenos-Aires et un Europe / Kuala Lumpur / Australie. Via sa base en Malaisie on pourra donc envisager plein de possibilités, surtout que la Malaysia dessert également l'Inde, l'Indonésie et même Los Angeles. Qui plus c'est l'une des meilleures compagnies au monde, notamment au niveau qualité-prix.

Northwest Airlines (USA) :

Un bon axe Europe / Etats-Unis / Chine-Japon-Malaisie utile pour sauter les océans au niveau de l'hémisphère nord. Elle est d'ailleurs assez souvent au programme des TdM.

Qantas (Australie) :

La compagnie tour du monde par excellence puisque (avec c'est vrai l'aide en partie de British Airways) on peut faire le tour de la terre avec elle sur son axe : Europe / USA / Pacifique Sud / Asie du Sud-Est / Europe. Egalement une transversale intéressante Afrique du Sud / Australie / Argentine-Chili.

South African Airways (Afrique du Sud) :
Même concurrencée par plusieurs transporteurs sur différents axes (Malaysia sur l'Asie, Aerolineas sur l'Amérique du Sud, Qantas sur l'Australie...) c'est une compagnie qui dispose d'un réseau intéressant dans le sens où elle propose au départ de Johannesburg au moins un accès à chaque continent avec notamment Sao Paulo et New York pour les Amériques, Perth pour l'Australie ou encore Hong-Kong pour l'Asie.

United (USA) :
Un peu similaire à Northwest sur l'axe Europe / USA / Hawaii / Japon-Chine-Asie du Sud-est avec en plus l'option Australie ou Brésil-Argentine via la Californie. C'est une bonne référence pour la construction d'un TdM.

Transsibérien :
Même si bien sûr ce n'est pas une compagnie aérienne, le Transsibérien est au programme de certains tours du monde d'agences (ex. les Connaiseurs du voyage) et peut facilement se combiner à l'avion lors d'un voyage au long-cours. Ce train mythique relie en effet (pour le trajet principal) Moscou à Vladivostok avec des lignes "annexes" telles que le Transmongolien et le Transmanchourien permettant d'aller jusqu'en Chine.

• En ponctuel :
D'autres compagnies peuvent être à l'occasion intéressantes selon le trajet prévu (cf. leurs sites) :

Emirates (EAU) :
Propose une ligne qui, via Dubaï, permet de ralier le Pacifique Sud en s'arrêtant en Asie du Sud-est..
Une autre alternative à voir pour l'axe Europe / Asie du Sud-est / USA est la compagnie China Airlines (Taïwan)..
Pour passer par le Canada, Air Canada a des stops à Montréal/Toronto et Vancouver..
Pour aller à l'île de Pâques une seule solution avec la Lan Chile : Santiago / Pâques / Tahiti (de là on continue avec Qantas ou Air New Zealand)..
Pour visiter le Moyen-Orient on peut choisir Turkish Airlines, stop à Istanbul, et continuer ensuite vers l'Asie Centrale, l'Inde et Bangkok.
Un peu la même chose avec la Royal Jordanian via Amman..
Quant à Air Mauritius, elle est la compagnie charnière de l'Océan Indien pour qui veut relier l'Europe, l'Afrique (sud et est), l'Inde, l'Asie du Sud-est ou encore l'Australie.
Seul problème, même si elle dispose d'un bon réseau régional, la compagnie n'est pas forcément très économique et d'autres transporteurs souvent plus intéressants desservent aussi la région (Malaysia, Air India, SAA).

Donc, simplement en éventualité.. Enfin si l'on cherche à passer par d'autres villes moins fréquentées au niveau aérien on pourra toujours commencer par voir les bases des diverses compagnies .

• Quelques autres choses au niveau aérien :

¤ En vrac :
Un billet tour du monde avec une compagnie (et ses partenaires) est d'une certaine façon aussi considéré comme un aller-retour ou un vol circulaire et reste donc théoriquement plus économique qu'une succession d'allers-simples achetés au fur et à mesure.

N'oubliez pas non plus les systèmes de stop-over qui font par exemple qu'un Paris -Bangkok (stop) - Pékin avec la Thaï coûtera généralement moins cher que deux tronçons distincts, y compris si le second est acheté en Thaïlande.

De même, nombre de compagnies offrent la possibilité de faire ce que l'on appelle des panachages, c'est à dire arriver dans une ville et repartir d'une autre de la même zone.

Enfin, il existe de multiples pass qui permettent également de visiter un pays, une région ou même parfois un continent.

jeudi, 08 octobre 2009 15:47

Le festival 2009 en photos

Les photos de Pascal Goossens sont visibles sur Picasa ici

et les photos de Bakary Diakhité ci-dessous

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