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Sur le Web


Portails et Fiches pratiques

> Best of Ecuador , Go Ecuador et Ecuador - Explorer : infos pratiques.
> Viva Galapagos : guide en ligne.
> Fiche pays : Routard

Autres sites

> La presse, les TV et radios locales sur le web.



Guides


En plus des guides sur l'Equateur qui incluent le plus souvent les Galapagos, on trouvera aussi quelques ouvrages spécifiques pour le voyage ou la découverte de la faune.


En français

Un seul titre exclusif, "Guide des Galapagos", aux Ed. Constant.

En anglais

Du choix au niveau ouvrages avec des titres chez Bradt, Odyssey, Hunter, Ediguias et Lonely Planet, ou encore des "diving guide" chez Odyssey et Cruising guide.






Voyage individuel


Destination pour voyageur débutant.



Santé


Pas de problèmes particuliers.



Sécurité
→ Conseils du Ministère des Affaires Etrangères


Pas de risques sinon les précautions de base lorsque l'on s'aventure seul dans la nature dans les quelques coins autorisés.






Change


Dollar US (100 cents).
Taux de change du jour.

Depuis 2000 l'Equateur et les Galapagos ont adopté le dollar US comme devise.

Vu que les possibilités de change sont assez limitées sur l'archipel il peut être utile de prévoir en conséquence avant de se rendre sur place.



Budget "routard"


Le budget à prévoir pour un séjour aux Galapagos n'a rien à voir avec celui d'un voyage sur la partie continentale de l'Equateur. Logiquement, bon nombre de choses et de produits y sont plus chers. Bref, c'est une virée qui peur revenir assez chère (mais qui est aussi inoubliable).

Concrètement on peut déjà partir sur une base de 300 à 400 US $ A/R pour le vol au départ de Quito ou Guyaquil. Compter ensuite la taxe d'entrée de 100 US $.

Au niveau de la croisière prévoir en gros 100 US $/par jour pour une prestation "classique" au confort "honnête". Et pour les jours passés dans l'archipel hors croisière comptez une moyenne de 30 US $/jour.

En résumé, pour un périple d'une dizaine de jours avec 5 ou 6 jours de croisière, vous pouvez tabler sur un budget moyen de 1 200 à 1 400 US $ par personne tout compris.



jeudi, 10 septembre 2009 13:45

Les low-cost d'ailleurs




En plus de l'Europe d'autre pays disposent bien évidement de compagnies à bas prix.




Compagnies d'Amérique et du Pacifique


Etats-Unis

Southwest : même si elle fonctionne un peu différement des autres compagnies du genre, Southwest est d'une certaine façon considérée comme la première née des low-cost.
Egalement : Song , Ted (plus ou moins reprise par United), Air Tran , Independence Air , Jetblue Airways, Virgin America.


Amérique Latine

Au Brésil GOL et Webjet sont les principales low-cost du pays.
Au Mexique Avolar et Inter Jet, en Argentine Sol Lineas Aereas, et en Colombie AerOasis.


Pacifique

En Australie, c'est Virgin Blue qui domine le marché low-cost devant Jet Star et Tiger Airways Australia.
En Nouvelle Zélande une compagnie "à bas prix" : Pacific Blue.



Compagnies d'Asie


Chine et Extrême-Orient

Après la disparition en 2008 de Oasis Hong-Kong Airlines, il n'y a plus que Spring Airlines qui soit réellement dans le domaine du low-cost en Chine.
A venir un de ces jours Incheon Tiger Airways en Corée du Sud.


Asie du Sud-est

Des low-cost ou assimilées à Singapour avec Tiger Airways, en Thailande avec Air Asia et Nok Air, en Malaisie avec Firefly filiale de la Malaysia.
En Indonésie : Citilink Indonesia et Indonesia AirAsia.


Inde et voisins

En Inde, les compagnies "à bas prix" sont de plus en plus nombreuses. On en compte désormais une dizaine avec Air Deccan, Kingfisher, Spice Jet, Go Air, Paramount Airways, Jagson Airlines, Air India Express (filiale d'Air India), IndiGo Airlines et Indus Air.



Compagnies du Moyen-Orient et d'Afrique


Afrique

C'est avant tout Atlas Blue (Maroc), la filiale "à bas pris" de la RAM, qui intéressera le plus le public européen avec des liaisons notamment vers Agadir et Marrakech au départ de plusieurs villes de province françaises, deux de suisses et de Bruxelles.
Egalement une autre low-cost marocaine bien présente en Europe avec Jet4you.


• Moyen-Orient

Gulf Traveller et Air Arabia sont deux transporteurs basés dans les pays du Golfe. Egalement Nas Air en Arabie Saoudite...







L'archipel possède un climat assez variable avec une saison pluvieuse de janvier à mai sur les côtes et de juin à décembre à l'intérieur des terres. Les températures varient en moyenne de 20 à 30 C selon les époques.

Les périodes intéressantes pour visiter les Galapagos vont de mi-janvier à mai et de septembre à novembre.

On est alors en période creuse, les prix sont au plus bas et la faune accessible. On peut découvrir de plus la nature sans être bousculé par des hordes de touristes et se baigner tranquillement.



Equipement à prévoir


Prévoir des vêtements légers (et un plus chaud pour les soirées) et de quoi se protéger de la pluie. Prévoir aussi des jumelles pour l'observation des animaux et, pour les amateurs, du matériel de plongée (disponibles aussi sur place).

Vu que les prix sont plus élevés que sur le continent, on peut éventuellement envisager un certain nombre d'achats avant d'arriver sur place.



Aperçu historique

. 1535 : l'archipel inhabité est découvert par les espagnols.
. XVI-XVIIe siècle : il sert d'étape aux pirates et flibustiers.
. 1830 : indépendance de l'Equateur.
. 1832 : l'Equateur prend possession de l'archipel.
. 1835 : passage du naturaliste Charles Darwin qui en étudie la faune et la flore.
. mi-XIXe siècle : les Galapagos sont un point de mouillage des baleiniers et pétroliers. Premiers immigrants et massacre des tortues.
. 1959 : installation d'une station de recherche biologique sur Santa Cruz. Peu après l'archipel devient parc national.
. 2000 : en septembre, comme dans le reste de l'Equateur, le dollar US devient la nouvelle monnaie.
. 2001 : en début d'année, cinq îles de l'archipel sont menacées par une marée noire suite à l'échouage d'un pétrolier au large de l'île San Cristobal.
. 2007 : l'Unesco inscrit les Galapagos sur la Liste du patrimoine mondial en péril.


Abécédaire

Quelques événements, personnages, lieux, etc, "représentatifs" de la destination...

. Charles Darwin
. Faune des Galapagos
. Iguane marin . Parc national des Galapagos
. Tortue des Galapagos
Repères


• A 950 km à l'ouest des côtes sud-américaines sur l'équateur. L'archipel fait partie de l'Equateur.
• Latitude/Longitude : 0.50 N, 91.00 W
• Superficie : 7 812 km2
• Point le plus haut : volcan Wolf (1 707 m)
• Point le plus bas : niveau de la mer
• Population : env. 25 000 hab. (2010)
• Capitale : Puerto Baquerizo Moreno (sur San Cristobal)
• Conduite : A droite
 



Présentation


Universellement reconnu pour sa faune, l'archipel des Galapagos se compose de treize îles principales au relief volcanique (< 1 707 m) éloignées d'environ 1 000 km du continent sud-américain. Sur l'ensemble, cinq seulement sont habitées dont Santa Cruz (abrite Puerto Aroya qui est la plus grande ville), Baltra (l'aéroport) et San Cristobal (siège de la "capitale"). De plus, seuls quelques lieux sont ouverts au public.

L'archipel est l'une des 21 provinces de l'Equateur avec de plus un statut de parc national. Officiellement les Galapagos s'appellent l'archipel de Colon et vivent d'abord du tourisme.



Langues


Espagnol (off.)
L'anglais est aussi assez pratiqué du fait du tourisme.

→ Guides de conversation : Harrap's, Ulysse; plus Berlitz et Lonely Planet "Latin American spanish".



Les Galapagos/Equateur c'est aussi...
[Cf. détails et sources]


"Qualité de vie" (rang)
2004  
100/177
PIB/hab.
2013 10 600 US $
Revenu moyen mensuel
2013 433 US $
Inflation 2013 + 2,6%
Chômage 2013 4,7% pop. (plus beaucoup de sous-emploi)
Seuil de pauvreté 2014 25,5% pop.
Pop. avec moins de 2 US $/jour 2013 8,4%
Espérance de vie 2014 76,36 ans
Taux de migration (pour 1 000 hab.) 2013 - 0,39
Croissance pop. 2013 + 1,6%
Taux d'alphabétisation 2012 84,2%
Population urbaine 2015 63,71%
Liberté de la presse (rang)
2013 119/179
Régime politique (système politique)
2015 Démocratie ======= Dictature



Plus d'infos sur...


The World Factbook


jeudi, 10 septembre 2009 13:43

Les low-cost d'Europe




En tout, on compte une bonne trentaine de compagnies à bas prix (ou assimilées) en Europe desservant une centaine de villes. A ce sujet il faut signaler que, contrairement à ce que peuvent penser certains investisseurs, créer une telle compagnie n'est pas forcément synonyme de réussite... En effet, rien qu'au niveau européen, plusieurs transporteurs low-cost ont aussi fait faillite ces dernières années, dont certains après juste quelques jours d'exploitation ! Et que dire de la dizaine qui n'existe en permanence que sur le papier...



Compagnies britanniques


Les plus connues: Easy Jet et Ryanair

→ Easyjet (Angleterre): Le plus vaste réseau low-cost d'Europe et l'une des compagnies les plus connues au départ de 6 villes françaises et 2 suisses. Au delà de vols intérieurs français (Paris - Nice ou Toulouse), des liaisons vers le Royaume-Uni, mais également des directs de Paris ou de Suisse vers l'Italie, l'Espagne ou l'Allemagne (idem Nice).

→ Ryanair (Irlande): L'une des plus connues et des départs de 15 villes françaises et Bruxelles. Essentiellement le Royaume-Uni depuis la France, plus de Paris-Beauvais (ou de Bruxelles-Charleroi) l'Italie, l'Espagne et la Suède. A signaler que via leur base de Londres-Stansted on peut rejoindre toute la Scandinavie, l'Allemagne, l'Autriche et une partie de l'Europe de l'Est.


BMI Baby (Angleterre)

La filiale de British Midlands. Des vols de Roissy, Bordeaux et Nice vers l'Angleterre. De là connections possibles vers l'Irlande ou l'Ecosse.


Flybe (Angleterre)

Une dizaine de villes françaises desservies pour des vols vers le sud de l'Angleterre.


Thomsonfly.com, Jet 2, Air Scotland et Flyglobespan.com (Angleterre)...

Des compagnies britanniques avec selon des vols de Paris, Nice, Toulouse ou Genève vers le Royaume-Uni.
Egalement une autre anglaise, Air Southwest, qui ne dessert pas la France.



Dans le reste de l'Europe


Compagnies du Nord de l'Europe


→ Helvetic Airways (Suisse): Une vingtaine de destinations d'Europe du Sud (dont Nice), de l'Est et Londres au départ de Zurich.

→ Intersky et TUIfly (Allemagne): L'Allemagne au départ de Nice ou de Marseille et des connections notamment possible vers Prague ou l'Autriche.

→ Jet Only (Belgique): Mi charter - mi low-cost et un très large choix de destinations, y compris "lointaines" (Afrique du Nord, St Domingue...), au départ de Belgique.

→ Niki / Air Berlin (Autriche/Allemagne): Paris - Vienne et surtout au départ de Bâle-Mulhouse l'Espagne, les Canaries, la Grèce.

→ Snowflake (Scandinavie): La plus ou moins low-cost de la SAS avec le Danemark et la Suède en direct au départ de trois villes françaises, Bruxelles et Genève. Diverses connections ensuite possibles.

→ Transavia (France/Pays-Bas): C'est la low-cost d'Air France qui après avoir longtemps dénigré ce type de compagnies s'y est elle aussi finalement mise. Pour l'instant des vols Paris - Porto et les Pays-Bas de/vers Pau, Nice, Toulon et la Corse. Egalement, d'autres liaisons (low-cost ou charters) Pays-Bas - Europe et Maroc.



• Compagnies d'Espagne et d'Italie


→ Blu Express, Evolavia, Meridiana, Myair.com et Wind Jet (Italie): Cinq italiennes proposées au départ de Paris vers leur pays d'origine. Egalement, Volareweb.com qui ne dessert pas la France.

→ Vueling (Espagne): L'Espagne au départ de Paris et Bruxelles pour cette compagnie qui, avec l'absorption de sa consoeur espagnole Clickair, a pour ambition de concurrencer Easyjet et Ryanair.






Budget "routard"


Comptez de 50 à 70 €/jour et même plus si l'on compte prendre plusieurs fois un guide (parfois incontournable) pour ses visites.



Se déplacer


Réseau routier vraiment très limité et pas en super état. Ce sont les deux îles principales, d'une taille relativement imposante, qui nécessitent (et permettent) des déplacements motorisés.

Sur place

→ Le bus : Il n'existe réellement qu'une seule ligne du bus régulière, entre l'aéroport de Mt Pleasant et Stanley. Le bus effectue une rotation à chaque avion. Le prix du trajet est de 13 Livres par personne.

→ Les taxis : Ce sont en réalité quelques minibus qui assurent les liaisons entre Stanley centre, le port et l'aéroport.

→ Location de voiture : Pour tous les renseignements, le mieux est de s'adresser à l'Office du Tourisme ou auprès de son hébergeur à Stanley (tout le monde se connaît sur l'île). Il est maintenant possible de louer une voiture sans chauffeur, mais attention, compte tenu du peu de routes ou de pistes, un bon 4x4 est obligatoire. Vous pouvez aussi utiliser les services d'un particulier (ou d'une agence) qui vous emmènera avec son propre véhicule. Compter environ 1 Livre par mile. Attention, le nombre de voitures permettant ce type de service est limité, d'autant plus les jours où arrivent les bateaux de croisières.

→ A pied : Une possibilité pour se déplacer, surtout sur les îles les plus petites, tout en sachant que la grande majorité des terres étant privées, il faut obligatoirement l'accord des propriétaires pour les traverser ou y séjourner.

Entre les îles

→ L'avion : La compagnie FIGAS assure les vols domestiques de l'archipel au départ de l'aéroport de Stanley. C'est le seul moyen de liaison rapide entre les diverses îles. Il n'y a pas d'horaires de vols prédéfinis, et les départs se font en fonction des besoins. Mais si la météo le permet, les vols sont relativement fréquents. Attention, pour toutes les dessertes intérieures, le poids des bagages est strictement limité à 14 kg par personne.

→ Le bateau : En plus d'un cargo-ferry utilisé pour le ravitaillement inter-îles, des possibilités de location de bateau chez certains particuliers et les quelques agences locales



Précautions


Santé

Pas de risques particuliers.

Sécurité

Pas d'insécurité mais par contre quelques précautions de base à prendre lorsque l'on part en randonnée à cause du climat rude que connaissent les Falklands, y compris lors de l'été austral. Faire attention aussi aux champs de mines datant de la guerre de 1982 (mais ceux-ci sont normalement indiqués sur les cartes locales).



A voir, à faire


Falklands

En plus de la randonnée, c'est la faune locale qui représente l'intérêt principal des îles avec d'abord les manchots (Papous, Magellans, Royaux), les gorfous (Sauteurs, Macaronis), les otaries et les éléphants de mer. Sans oublier les oiseaux : pétrels, albatros, goélands, skuas, chionis…

Ces animaux se trouvent en général sur la côte (plages, pentes herbeuses ou falaises pour les gorfous) et l'on doit la plupart du temps traverser des terres privées pour atteindre les zones animalières. Bref, il faut l'accord des propriétaires pour se promener à la rencontre de cette faune australe. Certains, comme ceux de Jonhson's Harbour où est située la plus grande manchotière de Royaux de l'archipel, ont malheureusement déjà compris l'intérêt financier du tourisme et ils demandent un droit de passage de 10 Livres/personne.

Dans l'ensemble, les petites îles de l'archipel présentent l'avantage d'une densité animale plus grande. Ce sont elles aussi des propriétés privées (1 ou 2 propriétaires par île) qui disposent toutefois de possibilités de logement en B and B dans les fermes.

Moins spectaculaires, les moutons. Avec plus de 700 000 têtes, les îles Falkland sont un gros producteur de laine.

A Stanley, comme à Port Louis, subsistent quelques bâtiments (anglais ou français) datant de la fin XVIII-XIXe siècle.

Enfin, pour ceux que cela intéresse, à voir les champs de mines qui entourent Stanley depuis le conflit de 1982, ainsi que les champs de bataille de Goose Green, San Carlos, etc.

Georgie et Sandwich du Sud

Deux destinations nature avec de beaux paysages désolés de glaciers et de nombreuses possibilités d'observer la faune locale (pingouins, phoques, éléphants de mer...) ainsi que des rennes en Georgie. L'ensemble uniquement via des tours organisés ou quelques bateaux de croisières.



Artisanat, achats


Essentiellement des pulls en laine et quelques autres souvenirs fabriqués sur place et disponibles dans les boutiques de la capitale. Egalement une production philatélique originale pour les amateurs de timbres.



Gastronomie


Cuisine logiquement d'influence anglaise avec beaucoup de mouton. C'est essentiellement à la capitale que l'on peut se ravitailler. Comptez une dépense identique à ce que l'on connaît en Europe pour ce qui est des repas.



Hébergements


On trouve à Stanley des hôtels et des Bed and Breakfast à partir de 15 Livres/personne/jour. Ailleurs, la plupart des fermes offrent des possibilités de logement en B and B ou, sur leurs terres, dans des cabanes ("porta-cabines") à un prix en gros identique. Lors de l'été austral, on peut aussi opter pour le camping sauvage (quelques fois payant) après accord des propriétaires. Mais attention, il faut prévoir du bon matériel et une tente résistante au vent.

Avec les projets prévus de développement touristique, la capacité d'hébergement devrait s'accroître d'ici peu dans l'archipel.



jeudi, 10 septembre 2009 13:42

Les compagnies low-cost


Si les années 70 furent les années charters, les années 2000 sont celles des compagnies "low-cost" (appelées aussi compagnies "à bas prix"). Quelques rappels et conseils pour s'envoler au mieux avec ce (presque) nouveau type de transporteurs.

Les premières compagnies "à bas prix" sont nées en Europe dans les années 90 avec notamment Ryanair et Easyjet. Comme souvent, le concept était anglo-saxon avec pour idée de départ de relier entre elles des villes pas trop éloignées aux coûts les plus bas.
Si à l'origine la création de ce type de compagnies dépendait d'initiatives "indépendantes", on pourra noter que désormais de plus en plus de low-cost sont en fait des filiales de compagnies nationales (BMI Baby pour British Midlands, Snowflake pour la SAS, Atlas Blue pour la RAM, Ted pour United...) ou des compagnies "traditionnelles" plus ou moins reconverties dans ce créneau comme Us Air.



Des coûts réduits


La politique des "coûts réduits" est le principe de base de ce qui est désormais devenu avant tout un modèle économique, aussi bien d'ailleurs dans l'aérien que dans différents autres secteurs.
Ainsi, afin de réduire leurs frais de fonctionnement et offrir à leurs clients les prix les plus bas (du moins à l'origine), les low-cost recherchent par principe l'économie maximale entre autres au niveau de leur fonctionnement. Avec notamment :


Utilisation d'aéroports secondaires

Elles essaient de privilégier les aéroports secondaires proches des grandes agglomérations; là ou l'implantation sera la moins chère par rapport aux taxes et autres coûts aéroportuaires. C'est ainsi d'ailleurs qu'un aéroport comme Beauvais, à 60 km de Paris, a vu son trafic s'envoler de quelques milliers à plusieurs millions de passagers/an depuis l'arrivée de Ryanair suivie ensuite par d'autres low-cost. Idem pour Charlerois en Belgique.
Quelques exceptions toutefois, lorsqu'une grande ville ne dispose pas d'un aéroport secondaire à proximité ou lorsque l'attractivité de celle-ci est très forte comme par exemple Easyjet qui a toujours fait le choix de choisir Paris plutôt que Beauvais .


Recherche de "niches commerciales"

Si les low-cost effectuent des dessertes là où existe déjà traditionnellement une certaine demande, elles essaient aussi (notamment les britanniques) d'exploiter de nouvelles niches commerciales. Ainsi l'afflux d'anglais dans certaines régions françaises a débouché à la mise en place de liaisons directes autrefois "impensables" comme par exemple Limoges - Angleterre.


"Subventions"

A l'occasion certains transporteurs (dont Ryanair, le grand spécialiste en la matière) bénéficient - ou ont surtout bénéficié - d'aides financières (très conséquentes) de la part de villes "secondaires" sur lesquelles ils se sont implantés, et ce dans le cadre du développement et de la dynamisation de celles-ci.


Fonctionnement "standard" ou à l'économie

Ou plus simplement l'utilisation d'appareils identiques, à l'occasion d'équipage "étrangers" moins bien payés, hôtesses et stewards en nombre réduits sans uniformes de "grande marque" et souvent en partie rémunérés sur les ventes effectuées à bord.
Egalement pas d'émission de billets ("convocation" à imprimer à l'achat), parfois aussi pas de cartes d'embarquement pour les passagers, et de façon plus large tout ce qui peut permettre une économie aussi petite soit-elle.


Vente directe

Autre caractéristiques essentielles des transporteurs à bas prix est que traditionnellement elles ne sont vendues que sur Internet ou via un centre d'appel et sans intermédiaires (même si ponctuellement certaines sont maintenant aussi à dispo sur divers moteurs de réservations).

Services réduits

Hors les prix parfois très bas, c'est souvent ce que nombre de passagers retiennent d'un vol en low-cost. Et parmi les services réduits, l'absence de repas et boissons gratuites à bord (quoique désormais nombre de compagnies régulière optent également pour cette pratique en courts et moyens courriers) ou encore divers suppléments


Suppléments

Avec l'augmentation du prix du pétrole commencé en 2007, nombre de compagnies (à bas prix et autres) on vu leurs bénéfices se réduire, voire même leur avenir fortement assombri. De fait, outre la possibilité de répercuter ce manque à gagner sur le prix du billet en lui-même, de plus en plus de transporteurs ont opté (et surtout préféré) se rattraper sur divers suppléments que le passager devra acquitter. A commencer par la facturation des bagages en soute désormais payants sur plusieurs compagnies.



Les prix les plus bas


C'est la raison d'être des low-cost que de proposer des tarifs imbattables. Et ce n'est pas rare, du moins si l'on est assez souple dans ses dates/horaires de voyages, que de trouver (hors taxes d'aéroports) des vols pour une vingtaine d'Euros, voire même parfois pour 1 € symbolique !
Bref, les compagnies à bas prix offrent d'excellentes opportunités pour qui veut se balader en Europe (ou dans quelques autres coins de la planète) à moindre frais.


Dans quel but ?

Un vol intra-européen d'une ou deux heures pour 1 € et des milliers de billets disponibles (jusqu'à 1 million avec Ryanair à ses débuts !). Comment est-ce possible et quel est le but recherché ? :
- Se payer une campagne de pub quasiment gratuite; l'offre étant tellement "incroyable" que les médias la relaient facilement.
- Faire découvrir la compagnie à un nouveau public.
- Augmenter le trafic sur certains aéroports afin d'atteindre les objectifs initiaux et ainsi continuer à bénéficier de subventions locales.
- Au niveau bilan annuel montrer que le trafic a augmenté largement d'une année sur l'autre (donc à l'annonce, l'action montera en bourse).
- Piquer un maximum de clients à la concurrence sur ces mêmes dessertes afin qu'elle ait ainsi un manque à gagner en espérant aussi qu'elle fera faillite à la longue (et ensuite quand on a le monopole on remonte les prix comme le fît par exemple en son temps et dans un autre contexte Air France sur l'Afrique et les Dom-Tom après les faillites d'Air Afrique et d'Air Lib.).


Touver les bons prix

Cela nécessite simplement de prendre le temps de chercher sur les sites des compagnies, en s'y prenant tôt dans ses réservations, et bien sûr d'avoir des horaires et/ou dates souples en évitant les périodes de grands départs (vacances, week-end...).De même, vu que la politique de facturation des bagages semble se répandre, on aura tout intérêt à voyager léger.
Dernière chose, ne pas oublier cependant qu'au prix du billet s'ajoutera dans certains cas le prix du transport pour se rendre de/vers l'aéroport "secondaire" desservie par la low-cost.



L'information


Où la trouver ?

Quant à l'information, au delà des sites des compagnies (conseillés), on pourra toujours voir lowcostairlines.org ou Voyageons.fr qui sont parmi les webs les plus complets (et surtout à jour !) en la matière... contrairement à beaucoup d'autres qui présentent vraiment n'importe quoi sous prétexte que ce type de compagnies est dans l'air du temps !


Sur le Web

Low-cost : un dossier du Routard.
Les dessous du low-cost : vols très courts, large sous-traitance, vente sans intermédiaires, etc.
Tarifs low-cost : comment font-elles pour avoir des prix aussi canon ?
Discours libéral et pratiques subventionnées : le cas Ryanair.
→ Demande de visa pour les USA : Demande formulaire ESTA
Low-cost et charters : les compagnies "à bas prix" menacent-elles les charters français.
La politique des low-cost en France : des regrets et des besoins... immédiats !
Les Français et les low-cost : enquête 2007 de la DGAC.
Les géants européens : classés par chiffre d'affaires les 15 principales compagnies européennes à bas prix en 2008. Et la gagnante est...


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