| Repères • Au coeur de l'Amérique Centrale à l'ouest du Honduras face au Pacifique • 21 040 km2 pour 6 125 512 hab • Capitale : San Salvador • Décalage horaire : - 7 heures de décalage en hiver et - 8 en été par rapport à la France (GMT- 6) • Electricité : 110 Volt (prévoir transfo et adaptateur) • Conduite : A droite |
Présentation
C'est le plus petit pays d'Amérique centrale (avec aussi la plus forte densité) et le seul à ne pas avoir de débouchés sur les Caraïbes. Le pays est très volcanique; les pentes des volcans par leur fertilité accueillant d'ailleurs les principales agglomérations sur de hauts plateaux. Le point culminant du pays est le Monte Cristo à 2 418 m. Contrairement au Guatemala voisin, les population indiennes ne représentent pas plus de 5% des habitants (94% de métis). En dehors de quelques productions agricoles (maïs, canne à sucre, café...) et d'une petite industrie pétrochimique, le pays vit d'abord de l'aide américaine; les douze années de guerre ayant aussi quelque peu ruiné le pays.
Histoire
• 1524 : arrivée des espagnols qui prennent possession de la région en 1540 pour en faire une province de la Nueva Espana sous le contrôle du Guatemala.
• 1821 : indépendance obtenue après une période d'insurrection commencée en 1811.
• 1823 : le pays devient l'une des cinq républiques des Etats-Unis d'Amérique centrale qui seront dissout en 1840.
• Mi-XIXe siècle : début de l'exploitation économique et politique du pays par une petite minorité : "les quatorze familles".
• 1909 : le pays est sous protection américaine.
• 1932 : débuts des dictatures militaires soutenues par les Etats-Unis et répression sanglante contre l'opposition.
• 1969 : courte guerre contre le Honduras ("La Guerre du football").
• 1980 : pour avoir défendu la cause du peuple l'archevêque Oscar Romero, proposé pour le prix Nobel de la Paix, est assassiné par les Escadrons de la mort. Regain de violence et guerre civile entre le gouvernement et le FLMN.
• 1990 : début des négociations entre les deux parties qui aboutiront à la fin de la guerre en 1992.
• 1998 : fin du différent frontalier avec le Honduras voisin qui durait depuis... 1842.
• 2001 : un fort tremblement de terre fait, en janvier, plusieurs centaines de morts dans les environs de la capitale.
• 2009 : Aux élections présidentielles, les Salvadoriens élissent un ancien journaliste, Mauricio Funes comme président et Sanchez Seren comme vice-président. C'est la première fois qu'un président de gauche gouverne le pays.
Climat
Climat chaud et humide sur la petite bande de plaines côtières et plus tempéré en altitude dans les hauts plateaux. Saison des pluies de mai à octobre avec des cyclones toujours possibles sur la côte. Les mois les plus agréables pour visiter le pays vont de novembre à juin.
• Equipement à prévoir
En toutes saisons des vêtements légers et un plus chaud (nuits fraîches et altitude). Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison.
Langues
→ Vos premiers mots d'espagnol (ou d'anglais) pour le voyage.
Espagnol (off.), dialectes locaux. Beaucoup de Salvadoriens ayant à une époque plus ou moins vécus aux USA parlent anglais.
Le Salvador c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2014 |
103/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 7 490 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2013 | 298 US $ |
| Inflation | 2014 | + 0,9% |
| Chômage | 2014 | 5,7% pop. (et beaucoup de sous-emploi) |
| Seuil de pauvreté | 2013 | 29,6% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2014 | 8.8% pop. |
| Espérance de vie | 2014 | 74,18 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 8,44 |
| Croissance pop. | 2014 | + 1,11% |
| Taux d'alphabétisation | 2014 | 84,1% |
| Population urbaine | 2014 | 66% |
| Liberté de la presse (rang) |
2013 | 38/179 |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Animaux
Lorsqu'ils ne pèsent pas plus de 5 kg, ils peuvent normalement rester en cabine transportés dans un panier (115 cm maxi de dimensions cumulées). Plus gros, ils voyagent en soute, sans risques ni problèmes, dans des boîtes conditionnées (de 60 à 90 € pour un animal moyen et environ 190 € pour un plus gros). Pour une plus grande tranquillité, il est conseillé de donner un calmant à l'animal avant de partir (durée moyenne de 6 à 10 heures). Toutefois, il faut savoir que chaque compagnie applique sa propre politique en la matière. Certaines n'acceptent aucun animal à bord en dehors des chiens d'aveugles, d'autres les limitent en cabine à deux par vol ou à un nombre défini en soute. L'état de santé de l'animal, l'absence de vaccinations ou de carnet, voire de tatouage, ou les réglementations spécifiques du pays d'accueil peuvent être également un motif de refus. Pour toutes ces raisons, il est donc préférable de contacter la compagnie au moment de sa réservation.
Quant au tarif, il est soit forfaitaire soit spécial. Dans d'autres cas l'animal est considéré comme un bagage et donc soumis aux réglementations habituelles dans ce domaine. Au contraire, il peut être aussi reconnu comme un excédent de bagages (même si le passager en est dépourvu) avec le surcoût que cela entraîne.
Même si souvent une demie heure minimum avant l'heure limite d'enregistrement est suffisante, il est parfois nécessaire de se présenter à l'aéroport jusqu'à quatre heures avant le décollage pour procéder aux formalités avec certaines compagnies.
Membres d'un Programme de Fidélisation
Après avoir voyagé avec une compagnie, on peut devenir membre de son Programme de Fidélisation et obtenir sa carte. Proposé par une compagnie, c'est un système permettant aux passagers empruntant ses lignes (ou celles de compagnies associées ou encore de chaînes d'hôtels ou de location de véhicules) d'accumuler des "kilomètres" afin de bénéficier ensuite de billets gratuits ou d'avantages divers.
Dans les gros aéroports, certains transporteurs disposent de salons privés avec boissons gratuites, ordinateurs, téléphones, TV, etc, réservés à leurs passagers "haut de gamme" mais aussi parfois aux membres de leurs Programmes. De la même manière ils bénéficient souvent d'enregistrements prioritaires à des guichets séparés.
Pour plus de détails sur ces programmes, cf. Frequent Flyer, un site complet sur le sujet.
Résidents étrangers
Exceptés ceux de l'Union Européenne qui bénéficient de la même législation que les ressortissants français, les autres doivent se soumettre à des formalités de sortie du territoire variables selon les situations ou le pays d'origine. En plus d'un passeport en cours de validité ils doivent notamment posséder un titre de séjour plus, pour certains, un visa préfectoral de sortie et retour (renseignements en Préfecture).
Vers leur pays d'origine les travailleurs étrangers et leur famille peuvent parfois bénéficier de tarifs réduits. A l'opposé, certains charters sont interdits aux nationaux.
Voyageurs avec bagages encombrants ou en excédent
Officiellement seuls les bagages "classiques" sont acceptés à l'enregistrement. Les objets volumineux, y compris les télés et les gros appareils ménagers, sont à expédier en bagages non accompagnés à des tarifs très variables selon le poids, le service demandé, les destinations, les compagnies, etc (comptez en moyenne de 3 à 8 € par kg). Sauf pour de petites quantités, ce système peut être plus économique que celui du supplément pratiqué pour les excédents de bagages. Renseignements auprès des agences ou des compagnies qui pour les plus importantes disposent souvent d'un service fret. Dans la pratique ces bagages sont à déposer plusieurs heures avant le départ.
Voyageurs avec véhicule
Autos et motos peuvent être transportées sur le même vol que leurs propriétaires lorsqu'il s'agit d'avions de grande capacité. Le nombre de véhicules étant toutefois souvent limité, il est conseillé de contacter le transporteur assez longtemps à l'avance.
Quant aux prix, ils varient grandement selon les destinations, les compagnies ou les véhicules. A titre d'information, sur les liaisons intérieures françaises, il en coûte en gros le plein tarif Eco. d'un passager en aller simple.
Voyageurs avec vélo, surf, ski, équipements de golf, de plongée, etc
Ce sont des bagages qui par leur volume sont considérés par les compagnies comme à part et de fait disposent d'une tarification spéciale même si la franchise bagages du voyageur n'est pas atteinte. Certains comme les vélos doivent théoriquement disposer d'un emballage spécial. Le montant du supplément à acquitter est très variable (se renseigner avant). Toutefois quelques compagnies (comme autrefois Philippines Airlines) offrent parfois la gratuité des équipements de plongée ou de golf à destination de leur pays.
Voyageurs sans bagages ou effectuant l'aller-retour dans la journée
Concerne avant tout les voyages professionnels. Des dispositions commencent à être prises par certaines compagnies sur leurs vols courts/moyens-courrier. Par exemple Air France propose à ses passagers munis d'un ou deux bagages à main et de leur billet de s'enregistrer par téléphone, fax, web ou aux automates des aéroports. Ils ont aussi la possibilité de retirer leur carte d'embarquement jusqu'à 30 minutes avant le décollage aux comptoirs des aéroports de Roissy ou d'Orly. Quant à ceux effectuant l'aller-retour dans la journée, ils peuvent même obtenir avant le départ leur carte d'accès à bord pour le vol retour.
Grossesse
Chaque compagnie propose sa propre réglementation en la matière. Mais, généralement, il n'est plus accepté à bord les femmes enceintes au delà du 7ème mois. Pour un voyage débutant avant cette période mais se terminant après, on peut toujours essayer d'obtenir une dérogation par l'intermédiaire de son médecin. Très souvent, on peut bénéficier d'un embarquement prioritaire.
Bébés
Au niveau aérien, il s'agit des enfants de moins de 2 ans. Ils n'occupent pas de siège et doivent être accompagnés (au maximum 2 bébés par accompagnateur). Ils bénéficient avec la plupart des compagnies de 90% de réduction.
Si l'on en fait la demande à la réservation, on peut généralement obtenir un berceau de la compagnie. Pour le reste autant prévoir ou se renseigner avant, car selon les destinations ou les transporteurs les biberons et autres plateaux repas ne sont pas toujours disponibles. Les bébés n'ont pas droit à la franchise bagages. Par contre, ils bénéficient d'un embarquement prioritaire.
Enfants accompagnés
De deux à douze ans (date anniversaire). Un embarquement prioritaire et 50 % de réduction chez certains transporteurs aussi bien que pas de réductions du tout notamment sur presque tous les charters (hormis vers les Dom-Tom où la Loi l'exige).
Enfants voyageant seuls
De quatre (ou six ans selon les compagnies) à douze ans les enfants non accompagnés peuvent être pris en charge gratuitement par le personnel de la compagnie dès l'enregistrement. Les plus jeunes doivent par contre obligatoirement voyager avec un passager de plus de quinze ans; en cas d'impossibilité c'est alors le personnel de la compagnie qui les prendra en charge moyennant une tarification spéciale. Quant aux plus de douze ans, les transporteurs n'assument plus leur responsabilité juridique. Les enfants seuls ou accompagnés sont prioritaires à l'embarquement.
En charters, certains voyagistes n'acceptent pas d'enfants de moins de quinze ans non accompagnés.
Forte corpulence
Les sièges d'avion ne sont généralement pas très larges. De fait, les compagnies ou les voyagistes peuvent faire payer double place aux passagers devant occuper deux sièges (sauf sur le réseau national avec les compagnies françaises où la Loi l'interdit).
Fumeurs
Désormais quasiment tous les vols dans le monde sont non-fumeurs, tout comme d'ailleurs nombre d'aéroports qui au mieux disposent d'espaces fumeurs spécifiques.
Handicaps et mobilité réduite
Des dispositions particulières existent. Dans les aéroports des accès et des équipements spéciaux (stationnement, bornes d'appel, etc) sont généralement prévus, de même qu'une assistance gratuite et obligatoire, plus un embarquement prioritaire (proposé également aux personnes âgées).
Pour connaître et bénéficier de ces services il faut prévenir préalablement sa compagnie et/ou l'aéroport. Mieux vaut également se présenter à l'enregistrement une bonne heure avant la limite.
Au niveau tarifaire, des réductions sont parfois prévues par les transporteurs entre autres sur le réseau français. Elles s'appliquent aux personnes disposant notamment d'une carte d'invalidité et à l'occasion aussi à une personne les accompagnant. Les fauteuils roulants personnels sont généralement embarqués sans surtaxes.
A signaler que, essentiellement sur Paris, l'association Les Compagnons du Voyage propose un service (payant) d'accompagnement domicile-aéroport.
Malades, accidentés
Ou personnes dont l'état peut nécessiter des soins en cours de vol. Ils doivent être obligatoirement accompagnées par un personnel soignant. Ils sont admis sous certaines conditions et après acceptation du médecin de la compagnie. Ils peuvent être pris en charge par la compagnie moyennant finances. Un service médical d'urgence existe dans la plupart des aéroports.
Régimes alimentaires spéciaux
Les personnes nécessitant ou souhaitant des repas spéciaux peuvent les obtenir (rarement en charter) sur demande à la réservation ou généralement 24 ou 48 heures avant le départ. Selon les compagnies, les destinations et le choix ils sont plus ou moins gratuits et l'on peut obtenir des repas enfants, végétariens, diététiques, casher, musulmans, hindous, sans sel, sans sucre, etc. Parfois jusqu'à une quinzaine de menus différents...
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Embarquement immédiat
A voir, à faire
Le Panana est une destination assez complète au niveau touristique. Elle offre en effet un large choix pour un peu tous les goûts et toutes le bourses.
Donc on y trouvera du culturel (vieille ville de Panama Ciudad, le Canal, cultures locales comme celles des Kunas, etc...), de la nature et de "l'aventure" (nombreux parcs et réserves naturelles) et, pour les amateurs du genre, des possibilité de détente-vacances (plages, plongée, surf, pêche...).
Principaux centres d'intérêt
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Archipel Boca del Toro **** (plages, nature, faune)
Boquete et volcan Baru *** (paysages, nature, rando)
Péninsule de Azuero ** (plages, nature, villages "coloniaux")
Golfe de Panama *** (plages, îles)
Panama City **** (ville)
Le Canal et alentours **** (site; nature, rando)
Colon * (zone hors taxes)
Portobelo et Fort San Lorenzo ** (sites coloniaux)
Archipel San Blas **** (plages, nature, indiens)
Darien *** (nature, aventure)
Artisanat, achats
Le shopping est le motif de la venue de nombreux touristes au Panama. On trouve en effet beaucoup d'électronique et de produits hors taxes à Colon (sa zone franche est l'une des plus vastes au monde) et accessoirement Panama City.
A voir également sur les marchés les hamacs, tissus (mola des indiens Kunas), bois et artisanats indiens.
Gastronomie
Au niveau des spécialités : sancocho (un ragoût de poulet épicé qui est le plat national), poissons, fruits de mer et crustacés, rhum.
On peut en général manger facilement pour 2 ou 3 US $ dans les établissements locaux. Comptez de 5 à 10 US $ pour du plus haut de gamme.
Hébergements
• Hôtels (hors "Tout inclus")
En général, il existe un assez bon choix d'hébergements dans les villes et les quelques endroits touristiques du pays. On trouvera des établissements relativement économiques un peu partout, excepté sur les îles où l'hôtellerie est souvent limitée. Comptez environ 15 à 20 US $ la double pour un confort honnête et une douzaine pour des choses plus basiques.
• "Tout inclus"
Plusieurs hôtels spécialisés dans le "Tout Inclus" existent au Panama. De façon générale, leur clientèle est de loin beaucoup plus nord-américaine (dont québécoise) qu'européenne.
• Camping, bivouac
A signaler que dans les parcs et endroits sans hôtels, on aura souvent la possibilité de planter son hamac ou sa tente quelque part pour la nuit (prévoir moustiquaire) pour à peine quelques dollars. Idem en bord de mer.
Par la route
Si les réseaux routiers et de transports en commun panaméens sont assez bons aux abords du Canal et sur la côte Ouest, le Nord-ouest et surtout l'Est du pays sont par contre plutôt pauvres en la matière. Toutefois, les distances restent généralement courtes.
• Location de voiture
Comptez environ 40 US $/jour mini pour une voiture (4x4 utiles surtout en saison des pluies). Il est conseillé d'utiliser les parkings gardés et de ne rien laisser dans son véhicule à Panama City et Colon.
• Transports en commun
Réseau de bus bien développé (confortable ou plus rudimentaire) entre les principales villes. Il représente d'ailleurs un bon moyen économique (mais pas très rapide hors les quelques Express de luxe) pour se déplacer. Comptez en gros 2 US $ l'heure de trajet.
Egalement des minibus collectifs, pick-up ou même camion pour ce qui est des zones rurales ou peu peuplées.
Il n'y a plus de train public au Panama.
• Stop
Souvent payant et à la limite dans les zones sans transports en commun même si ce n'est pas vraiment conseillé.
Au fil de l'eau
Bateaux en tous genres dans la province du Darien et vers les îles (sauf les San Blas). Dans certains endroits, ce sont d'ailleurs les seuls moyens de locomotion disponibles. A affréter lorsqu'il n'existe pas de liaisons régulières.
• Canal de Panama
Quant aux embarcations devant traverser le Canal (environ 15 000 par an), elles doivent obligatoirement être composées de cinq personnes au minimum (question d'amarrage aux écluses). Il est donc fréquent que des skippers de voiliers cherchent des équipiers pour le passage; plus de possibilités au départ de Colon (Caraïbes) que dans l'autre sens.
Vols domestiques
Quelques possibilités, notamment avec les compagnies Aeroperlas ou Air Panama, permettant de relier la capitale aux extrémités Est et Ouest du pays plus l'archipel des San Blas (env. 60 US $ A/R pour ce dernier).
Si les réseaux routiers et de transports en commun panaméens sont assez bons aux abords du Canal et sur la côte Ouest, le Nord-ouest et surtout l'Est du pays sont par contre plutôt pauvres en la matière. Toutefois, les distances restent généralement courtes.
• Location de voiture
Comptez environ 40 US $/jour mini pour une voiture (4x4 utiles surtout en saison des pluies). Il est conseillé d'utiliser les parkings gardés et de ne rien laisser dans son véhicule à Panama City et Colon.
• Transports en commun
Réseau de bus bien développé (confortable ou plus rudimentaire) entre les principales villes. Il représente d'ailleurs un bon moyen économique (mais pas très rapide hors les quelques Express de luxe) pour se déplacer. Comptez en gros 2 US $ l'heure de trajet.
Egalement des minibus collectifs, pick-up ou même camion pour ce qui est des zones rurales ou peu peuplées.
Il n'y a plus de train public au Panama.
• Stop
Souvent payant et à la limite dans les zones sans transports en commun même si ce n'est pas vraiment conseillé.
Au fil de l'eau
Bateaux en tous genres dans la province du Darien et vers les îles (sauf les San Blas). Dans certains endroits, ce sont d'ailleurs les seuls moyens de locomotion disponibles. A affréter lorsqu'il n'existe pas de liaisons régulières.
• Canal de Panama
Quant aux embarcations devant traverser le Canal (environ 15 000 par an), elles doivent obligatoirement être composées de cinq personnes au minimum (question d'amarrage aux écluses). Il est donc fréquent que des skippers de voiliers cherchent des équipiers pour le passage; plus de possibilités au départ de Colon (Caraïbes) que dans l'autre sens.
Vols domestiques
Quelques possibilités, notamment avec les compagnies Aeroperlas ou Air Panama, permettant de relier la capitale aux extrémités Est et Ouest du pays plus l'archipel des San Blas (env. 60 US $ A/R pour ce dernier).
En avion
• Panama City
Prix : 630/880 €.
Aéroport Tocumen à 27 km du centre.
Taxe d'aéroport : 20 US $ (internat.).
Pas de directs.
Vols avec changement (14 à 16h00) Iberia, American, Continental, Delta Airlines, Avianca, Air France/Copa ou compagnie US.
→ Que choisir ? Il faut savoir que les vols pour le Panama transitent tous par l'Amérique du Nord (dont Miami ou Atlanta) ou Caracas (certains Air France). Donc, la première chose est de bien vérifier son trajet en évitant par exemple les vols via New York qui rallongeront d'autant la durée. Selon les époques ce sont les liaisons Iberia (via Madrid), Delta Airlines (via Atlanta) et Air France (via Caracas s'il y a continuation avec Copa ou via Atlanta ou Miami avec des US) qui arrivent en tête des moteurs de recherche. Si l'on a donc intérêt à comparer les prix, autant ne pas oublier non plus la durée totale des vols et le nombre de changements avant d'effectuer son choix. Quant à la "qualité" des compagnies, nous mettrions d'abord Air France, Delta puis Iberia.
Voie terrestre
→ Frontières : Costa-Rica, Colombie.
Un point d'accès principal avec le Costa-Rica sur la Pan-américaine et une autre possibilité sur la côte Caraïbes. En plus des bus locaux avec changements, on peut aussi très facilement rejoindre Panama Ciudad au départ de San Jose en direct avec les express de Ticabus.
Si le Panama dispose d'une frontière commune avec la Colombie celle-ci se trouve "bloquée" par le Darien pour ce qui est de son passage par voie terrestre (c'est quasiment impossible et même dangereux).
Voie maritime
Bien entendu, grâce au Canal, le Panama est accessible en cargo ou voilier depuis l'Europe (et ailleurs). A l'inverse, trouver un embarquement au départ du Panama n'est pas toujours évident, du moins vers l'est.
Quant aux croisières, certaines font escale sur les côtes panaméennes ou aux San Blas.
Passage de/vers l'Amérique du Sud
Une question récurrente que (se) posent nombre de voyageurs souhaitant relier l'Amérique Centrale à celle du Sud ou l'inverse.
• Voie terrestre
Entre le Panama et la Colombie existe le Darien qui est une région pour la moins inhospitalière et où il n'existe pas de route. De plus, traditionnellement, la partie frontalière est une zone de contrebande très risquée avec la présence de groupes armés. Résultats beaucoup de violence et de temps à autres des enlèvements, notamment d'étrangers pour les moins inconscients ayant voulu se balader dans le coin. Bref, à éviter impérativement !
Quant aux abrutis qui voudraient se la jouer Indiana Jones (genre "on a entendu dire que...") qu'ils sachent que même les locaux ne passent pas la frontière par la forêt...
• Voie aérienne
Le plus simple et même à la limite le plus économique.
→ Colombie : Si l'on compte ensuite poursuivre vers le Venezuela, mieux vaut privilégier Cartagène ou Baranquilla que Bogota (quelques précautions ensuite à prendre sur la route vers le Venezuela). Comptez dans les 200 US $ le vol.
→ Equateur : Pas de problème pour relier Quito à Panama en avion. Comptez dans les 300 US $ le trajet.
• Voie maritime
Pas de liaisons régulières, pas toujours évident de trouver une place sur un voilier (mais infos parfois possibles dans les hôtels sur place) ou autre et au final un prix souvent supérieur à l'avion.
→ Colombie : Divers bateaux ou parfois voiliers relient Colon (Panama) à notamment Cartagene et Baranquilla via à l'occasion l'île de San Andres ou les San Blas. Autre solution plus "aventureuse" le cabotage avec une succession de petits bateaux de Puerto Obaldio (Panama) à Turbo (Colombie). Mais ça nécessite pas mal de temps et demande quelques précautions.
→ Equateur : Quant à l'Equateur, s'il existe des cargos qui font la ligne il est vraiment très très difficile de trouver une place à bord. Par contre, ceux qui disposent d'un véhicule pourront le faire embarquer sans problème (mais eux prendront l'avion).
Affluence
Hormis les plaisanciers traversant le Canal ou les nord-américains venant profiter des formules "tout inclus", il n'y a encore que relativement peu de visiteurs et très peu d'européens au Panama. 702 000 personnes ont visité le pays en 2005.
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas de visa pour moins de 90 jours sur place. Une carte de tourisme est délivrée à l'arrivée (5 US $).
Adresses utiles
• Consulat
145 av. de Suffren, 75015 Paris. Tél. : 01 45 66 42 44. Ouvert de 9h30 à 15h00.
Consulat à Marseille (04 91 90 05 84).
• Association culturelle panaméenne
3 rue Raymond Queneau, 92500 Reuil Malmaison. Tél. : 01 47 08 18 49.
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas de visa pour moins de 90 jours sur place. Une carte de tourisme est délivrée à l'arrivée (5 US $).
Adresses utiles
• Consulat
145 av. de Suffren, 75015 Paris. Tél. : 01 45 66 42 44. Ouvert de 9h30 à 15h00.
Consulat à Marseille (04 91 90 05 84).
• Association culturelle panaméenne
3 rue Raymond Queneau, 92500 Reuil Malmaison. Tél. : 01 47 08 18 49.
Guides
• Pratique
Ulysse (06), Petit Futé (05).
→ En anglais : Bradt, Lonely Planet, Hunter. Egalement un "Panama canal" chez Ocean Cruise.
• A voir aussi
Les titres "Central America" en français (Ulysse) et surtout en anglais (Lonely Planet, Footprint, Let's go, Rough Guide).
Cartes

• Cartes et plans
ITM (1/800 000). Cartes locales (IGN "Panama") plus détaillées pour les villes et régions, plus des cartes topographiques au 1/50 000.
• Carte interactive
{avec Google Maps}
Autres
A voir aussi le "Guide pratique de l'Amérique Latine en France" Amérique Latine Editions; "El Correo de Macondo" mensuel d'info et culture sur l'Amérique Latine (gratuit dans les agences, librairies, resto, etc, spécialisés).
Sur Internet
• Carnets de voyage
> CrewKoos Wonderful World : carnet de voyage au Panama et au Costa Rica.
> Panama 97 : récit d'un bref séjour à Panama City.
> Top départ : divers carnets de route sur le pays.
• Portails et Fiches pratiques
> Terra.com : site portail.
> Fiche pays : Lonely Planet.
> Focus on Panama : pas mal d'infos sur ce site.
• Autres sites
> Darien Gap Guide Book : un récit/guide sur une tentative de traversée du Darien (pas conseillé du tout...).
> La presse et les radios locales sur le web.
Climat
Saison des pluies, chaude et humide, de mai à novembre et une température moyenne à l'année dans les basses terres de 30 C le jour et 23/24 C la nuit. C'est la saison sèche qui demeure la meilleure période de visite.
• Equipement à prévoir
Des vêtements légers (et une petite laine pour l'altitude) plus de quoi se protéger de la pluie en saison et des moustiques.
Argent
US $ (100 cents).
Taux de change du jour.
En fait la monnaie officielle du pays est le Balboa (100 centavos) qui a le même cours que le dollar US. Mais comme le gouvernement n'imprime aucun billet (mais il existe des pièces), ce sont les US $ qui sont en circulation (les prix peuvent être toutefois indiqués dans les deux monnaies).
• Budget "routard"
Avec le Costa-Rica, le Belize et une partie du Mexique, le Panama est le pays le plus "cher" d'Amérique Centrale. Comptez de 15 à 25 US $/jour pour un budget le plus souvent absorbé par l'hébergement.
A signaler cependant que si vous souhaitez séjourner aux San Blas il vous sera difficile de vous en sortir à moins de 50 US $ par jour et par personne pour, de plus, un hébergement sommaire.
Précautions
• Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté.
• Sanitaires
Risques de paludisme en dessous de 1 000 m, surtout dans le Darien. Sinon, précautions habituelles concernant l'eau et les aliments.
• Sécurité
Il existe des risques de vols et d'agressions à Panama City et surtout Colon. Ailleurs, hormis la région du Darien (zone traditionnelle de contrebande à éviter), assez peu de risques.
Plus...
| Repères • Dernier pays d'Amérique Centrale avant l'Amérique du Sud (Colombie) • 78 200 km2 pour 3 648 421 habitants (2014) • Capitale : Panama Ciudad • Décalage horaire : - 6 heures de décalage en hiver et - 7 en été par rapport à la France (GMT- 5) • Electricité : 110 Volt (prévoir transfo et adaptateur) • Conduite : A droite |
Présentation
Tout en longueur, la Panama avec son isthme du même nom représente le point le plus étroit entre l'Atlantique et le Pacifique, moins de 50 km. Le Canal de Panama, long de 80 km, divise le pays en deux (l'Est et l'Ouest) et accueille plus de la moitié de la population dans sa proximité. La partie centrale du pays, notamment dans l'ouest, est occupée par une chaîne montagneuse volcanique (volcan Chiriqui : 3 475 m). Des plaines le long des côtes et des centaines d'îles près de celles-ci. 29% du Panama est protégé dans le cadre de parcs nationaux ou de réserves.
Le pays est divisé en 10 provinces ou régions. Si le pays tire quelques richesses des ses bananes et du café, c'est surtout le Canal et la "location" de son pavillon de complaisance (Panama possède la deuxieme flotte mondiale) qui lui apportent le plus de revenus. La zone du Canal n'est plus sous contrôle des USA depuis le 1er janvier 2000.
Langues
Espagnol (off.). L'anglais est aussi pas mal répandu dans le pays.
Histoire
• Début du XVIe : arrivée et début de la colonisation espagnole qui rapidement utiliseront le pays comme voie de passage vers le Pérou.
• 1534 : Charles V d'Espagne entrevoit le premier l'idée d'un canal.
• XVIIe : raids répétés des pirates et flibustiers anglais contre les places espagnoles qui servent d'étapes à l'or convoyé du Pérou.
• 1717 : Panama est annexé au Vice-royaume de Grenade (la Colombie actuelle).
• 1821 : indépendance de la province de Panama qui appartiendra alors à la Grande Colombie (toujours la Colombie actuelle).
• 1848 : ruée vers l'or en Californie; plus de 400 000 prospecteurs traversent le Panama pour rejoindre la Californie.
• 1855 : création du chemin de fer, Caraïbes-Pacifique, entre Colon et Panama City.
• 1880-1914 : Canal de Panama. Scandales, faillites et vente en 1902 des droits détenus par les Français aux Américains. Le Canal est ouvert en 1914.
• 1903 : la Colombie à laquelle appartient le Panama consent à la création d'une république indépendante protégée par les Etats-Unis.
• 1959-1964 : révoltes contre les américains.
• 1977 : traité rétablissant la souveraineté du Panama sur le Canal à partir du 1er janvier 2000.
• 1983-1990 : Noriega au pouvoir. Il est accusé de trafic de drogue par les américains à qui il déclare la guerre le 15 décembre 1989 (ceux-ci avaient déjà instauré un blocus économique en 1987). Quatre jours plus tard intervention américaine, Noriega est emprisonné aux Etats-Unis.
• 2000 : retour effectif du Canal à Panama.
• 2004 : Martín Torrijos, fils de l'ex-chef du gouvernement Omar Torrijos, est largement élu à la tête du pays.
•2009 : Ricardo Martinelli est élu président.
•2014 : Juan Carlos Varela est élu président.
Le Panama c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
Plus d'infos sur...Tout en longueur, la Panama avec son isthme du même nom représente le point le plus étroit entre l'Atlantique et le Pacifique, moins de 50 km. Le Canal de Panama, long de 80 km, divise le pays en deux (l'Est et l'Ouest) et accueille plus de la moitié de la population dans sa proximité. La partie centrale du pays, notamment dans l'ouest, est occupée par une chaîne montagneuse volcanique (volcan Chiriqui : 3 475 m). Des plaines le long des côtes et des centaines d'îles près de celles-ci. 29% du Panama est protégé dans le cadre de parcs nationaux ou de réserves.
Le pays est divisé en 10 provinces ou régions. Si le pays tire quelques richesses des ses bananes et du café, c'est surtout le Canal et la "location" de son pavillon de complaisance (Panama possède la deuxieme flotte mondiale) qui lui apportent le plus de revenus. La zone du Canal n'est plus sous contrôle des USA depuis le 1er janvier 2000.
Langues
Espagnol (off.). L'anglais est aussi pas mal répandu dans le pays.
Histoire
• Début du XVIe : arrivée et début de la colonisation espagnole qui rapidement utiliseront le pays comme voie de passage vers le Pérou.
• 1534 : Charles V d'Espagne entrevoit le premier l'idée d'un canal.
• XVIIe : raids répétés des pirates et flibustiers anglais contre les places espagnoles qui servent d'étapes à l'or convoyé du Pérou.
• 1717 : Panama est annexé au Vice-royaume de Grenade (la Colombie actuelle).
• 1821 : indépendance de la province de Panama qui appartiendra alors à la Grande Colombie (toujours la Colombie actuelle).
• 1848 : ruée vers l'or en Californie; plus de 400 000 prospecteurs traversent le Panama pour rejoindre la Californie.
• 1855 : création du chemin de fer, Caraïbes-Pacifique, entre Colon et Panama City.
• 1880-1914 : Canal de Panama. Scandales, faillites et vente en 1902 des droits détenus par les Français aux Américains. Le Canal est ouvert en 1914.
• 1903 : la Colombie à laquelle appartient le Panama consent à la création d'une république indépendante protégée par les Etats-Unis.
• 1959-1964 : révoltes contre les américains.
• 1977 : traité rétablissant la souveraineté du Panama sur le Canal à partir du 1er janvier 2000.
• 1983-1990 : Noriega au pouvoir. Il est accusé de trafic de drogue par les américains à qui il déclare la guerre le 15 décembre 1989 (ceux-ci avaient déjà instauré un blocus économique en 1987). Quatre jours plus tard intervention américaine, Noriega est emprisonné aux Etats-Unis.
• 2000 : retour effectif du Canal à Panama.
• 2004 : Martín Torrijos, fils de l'ex-chef du gouvernement Omar Torrijos, est largement élu à la tête du pays.
•2009 : Ricardo Martinelli est élu président.
•2014 : Juan Carlos Varela est élu président.
Le Panama c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2014 |
61/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 16 500 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2014 | 821 US $ |
| Inflation | 2014 | + 4,1% |
| Chômage | 2014 | 4,3% pop. |
| Seuil de pauvreté | 2013 | 25,08% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2013 | 8,9% |
| Espérance de vie | 2014 | 78,30 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 0,3% |
| Croissance pop. | 2014 | + 1,38% |
| Taux d'alphabétisation | 2014 | 93,4% |
| Population urbaine | 2014 | 66% |
| Liberté de la presse (rang) |
2013 | 111/179 |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
→ The World Factbook
Voyage individuel
Destination pour voyageur débutant/voyageur un peu expérimenté.
Santé
Risques de paludisme en dessous de 1 500 m et moustiques sur la côte et les vallées. Sinon, mieux vaut suivre les précautions habituelles concernant l'eau et les aliments.
Sécurité
→ Conseils du Ministère des Affaires Etrangères.
Même s'il ne faut rien exagérer, le Guatemala est assez "violent" et comporte quelques désagréments au niveau sécurité avec des risques de vols, d'agressions voire même d'attaques de véhicules. Les environs d'Antigua, du lac Atitlan et surtout Guatemala City sont assez concernés. Donc, quelques précautions s'imposent notamment la nuit. N'affichez pas vos dollars ni vos bijoux, et attention aux gares routières qui sont les endroits préférés des pickpockets.
Dans un autre genre, le Guatemala est une forte zone sismique avec aussi des possibilités de cyclones sur la côte Caraïbes.
A voir
Le Nicaragua ravira aussi bien les amateurs de nature, d'aventures que de culture.
A voir entre autres : Granada et Leon (superbes villes coloniales), le volcan Masaya, le lac Nicaragua (ìles Ometepe, Solentiname) ou encore la côte Caraibes (Bluefield et Corn Island).
Principaux centres d'intérêt
**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Leon et Leon Viejo **** (villes coloniales)
Matagalpa et env. *** (nature, paysages)
Managua * (ville)
Montelimar et côte Pacifique ** (plages, stations balnéaires)
Massaya et volcan Massaya ** (marché; nature, rando)
Granada **** (ville coloniale)
Lago de Nicaragua **** (paysages, îles volcaniques, rando, sites archéologiques)
Rio San Juan ** (balade sur rivière, sites historiques)
Côte Caraïbes **** (nature, faune, indiens, aventure)
Artisanat, achats
Assez peu de choses à rapporter du Nicaragua; juste des hamacs, cuirs, vanneries ou poteries artisanales à négocier sur quelques marchés plus ou moins touristiques comme celui de Massaya.
Hébergements
• Hôtels
Il existe des établissements plus ou moins de toutes catégories au Nicaragua, notamment à la capitale et la région touristique de Montelimar sur la côte Pacifique.
Donc, on trouvera aussi bien quelques complexes balnéaires (à privilégier en formule "tout inclus") que des petits établissements locaux proposant des chambres à partir de 10/15 US $.
• Chez l'habitant
C'est une autre possibilité d'hébergement dans le pays. On trouvera au choix des chambres chez des particuliers et quelques "B and B" plus standardisés. Quant aux prix, cela pourra aller d'en gros 10 US $ pour du basique à plusieurs dizaines pour du plus haut de gamme.
Gastronomie
• Cuisine
Au Nicaragua la nourriture de base se résume au "gallo pinto" le matin (riz, haricots rouges, oeufs) et à la "comida corriente" le midi et le soir (riz, haricots rouges et viande). Egalement le poulet, le boeuf, le ceviche (poisson mariné) et les fruits sont présents dans la gastronomie locale. Et au niveau boissons on trouvera du bon café, le rhum et les jus de fruits.
• Restaurants
Les restaurants au Nicaragua ne sont pas chers si l'on cherche les petits endroits et qu'on mange la nourriture du pays. Comptez 1 à 2 US $ pour un "gallo pinto" et 3 ou 4 US $ pour une "comida corriente". Sinon, pour plus de "luxe", comptez aux alentours de 10 US $ le repas.













