| Repères • En Amérique Centrale, en dessous du Mexique • Latitude/Longitude: 14º 38' N, 90º 31' W • Superficie : 108 430 km2 • Littoral : 400 km • Point le plus haut : Volcan Tajumulco (4 211 m) • Point le plus bas : niveau de la mer • Population : 14 647 083 hab. (2014) • Capitale : Guatemala City • Conduite : A droite |
Présentation
Trois zones spécifiques constituent le pays : les basses terres à la forêt dense du Péten frontalières du Belize et du Mexique, les hautes terres (< 4 217 m) et ses nombreux volcans percées de quelques vallées, et les plaines de la côte Pacifique.
La majorité de la population vit dans les régions montagneuses. Près des 3/5 de celle-ci est d'origine indienne.
Le pays tire l'une de ses principales ressources d'une agriculture constituée de petites exploitations traditionnelles dans les hauteurs (maïs, haricots...) et de grandes plantations dans les plaines et les vallées (canne à sucre, café, bananes, etc, prévus pour l'exportation).
Langues
Espagnol (off.) et dialectes indiens. Anglais sur les Caraïbes, à Antigua et les autres lieux très touristiques. Le français n'est que très peu parlé.
A signaler que la ville d'Antigua est très réputée pour ses écoles de langues (75 !). Comptez de 100 à 150 US $ la semaine avec cours et hébergement en famille.
Le Guatemala c'est aussi ...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2014 |
121/177 |
| PIB/hab. |
2014 | 5 300 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2013 | 262 US $ |
| Inflation | 2014 | + 4,4% |
| Chômage | 2014 | 4,2% pop. |
| Seuil de pauvreté | 2011 | 53,16% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2011 | 29,8% |
| Espérance de vie | 2014 | 71,74 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2014 | - 2,08 |
| Croissance pop. | 2014 | +2,06% |
| Taux d'alphabétisation | 2014 | 74,5% |
| Population urbaine | 2014 | 51% |
| Liberté de la presse (rang) |
2014 | 95/179 |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Idées d'itinéraires
Le Costa-Rica est un pays ravira d'abord les amoureux de la nature et d'aventure, plus ponctuellement aussi les amateurs de "détente-vacances" pour ses plages et quelques stations balnéaires. Cela dit, les avis concernant la destination et surtout son évolution touristique demeurent assez mitigés...
• Nature
A voir avant tout la faune et la flore (5% des espèces connues sur terre), plus les paysages variés (volcans, forêts humides, plages...) dans la trentaine de parcs nationaux que compte le pays et qui demeurent d'excellents lieux pour les activités nature de toutes sortes.
Pour ceux qui n'ont jamais vu un volcan, le Costa Rica est un pays idéal. Ces colosses sont facilement accessibles et offrent plusieurs activités. Le Poas pour son écosystème et l'Arenal pour ses explosions incessantes et ses bains thermiques sont seulement quelques-unes des innombrables choses à découvrir dans le pays.
Tortuguero et la Péninsule de Osa pour les naturalistes sont aussi des paradis qui méritent d'être découverts.
• Plages et activités diverses
Le Costa-Rica présente également beaucoup d'intérêt pour les amateurs de plages, plongée, surf et autres pratiques aquatiques.
Les plages recommandées pour se baigner paisiblement se trouvent dans la province du Guanacaste, principalement dans le Golfo de Papagayo et Baila Culebra. Pour les amoureux de surf Tamarindo et Mal Pais sont les endroits les plus fréquentés. Le littoral Caraïbe offre aussi beaucoup avec des plages à perte de vue longées de palmiers et de cocotier. Cahuita et Puerto Viejo sont les destinations favorites de cette côte.
• Patrimoine culturel
Contrairement à ses voisins, le Costa-Rica ne dispose de quasiment aucun patrimoine historique espagnol ou précolombien.
Nord du pays :
Le prix d’entrée des parcs au Costa Rica est fixé à 15 USD depuis le 1er août 2014.
Prévoir votre passeport ou une photocopie de celui-ci pour obtenir le billet d’entrée.
Les plus beaux parcs que j’ai vus dans le Nord du Costa Rica sont les parcs Tenorio et Rincon de la Vieja :
< Parc Tenorio : parc excentré dans la province de Alajuela , près de la ville de Bijagua.Il est accessible par route asphaltée et il a un hôtel à l’entrée du parc, avec une belle vue sur le grand lac du Nicaragua au Nord. Le parc a une rivière « rio celeste » aux eaux volcaniques turquoises et de magnifiques ponts suspendus au niveau de la canopée (à condition de ne pas avoir le vertige...).
< Parc Rincon de la Vieja ( province du Guanacaste) :
Il est situé à 25 km de la ville de Liberia. Deux entrées pour le parc à 8 km de distance : Las Pailas (dont le cratère du volcan Rincon, fumerolles et boues volcaniques, lagune...) et Santa Maria (eaux thermales notamment). Pour passer d’un secteur à l’autre, il faut repasser par Liberia. Pour atteindre le secteur Las Pailas, d’abord emprunter une route asphaltée, puis une piste « camino de piedras y lastre » ; la durée du trajet est de 30 à 45 mn. Le trajet est plus long et beaucoup moins pratiqué pour le secteur Santa Maria. Le parc : de 600 à 1200 m c’est une forêt sèche, de 1200 à 1400 m forêt humide, enfin à plus de 1400 m ce sont des arbustes et tapis de mousse. On peut y voir les phénomènes volcaniques dans des paysages très variés. Prévoir un maillot de bain, car il est possible de se baigner dans la rafraichissante Laguna Cangreja (Las Pailas) et sans doute dans les rivières de Santa Maria.
< Parc Santa Rosa se trouve au bord du Pacifique, près du Rincon de la Vieja. Ce parc est simple et beaucoup moins spectaculaire, mais il constitue l’un des rares parcs tropicaux secs. Comme les visiteurs n’y sont pas très nombreux, il est facile d’y voir des animaux (cerfs, singes, iguanes...). On peut y visiter la Casona, maison historique transformée en petit musée qui est un monument emblématique de l’histoire de l’Amérique centrale ; une célèbre bataille contre des partisans des USA s’y est déroulée au XIXème siècle. Pour visiter ces deux parcs , il est préférable de rester à Liberia où certains hôtels bon marché organisent des départs collectifs en taxi pour aller jusqu’à l’entrée Las Pailas du Parc Rincon de la Vieja. Le prix du taxi AR (dont le chauffeur attend les passagers toute la journée à l’entrée du parc) est de 20 USD maximum par personne.
Pour Santa Rosa, prendre le bus public qui part toutes les 45 mn environ de la gare routière de Liberia. L’entrée du parc est encore à 7 km de la CASONA et de la maison d’accueil : il est possible de parcourir cette distance en faisant de l’auto-stop auprès des visiteurs du parc. A défaut, un taxi peut vous conduire de Liberia à la Casona pour quelques dollars.
Il est possible de camper ou de dormir dans le dortoir du parc Santa Rosa, en faisant la réservation dans les jours précédents, avec pension complète.
< Liberia : ville commerçante et animée avec tous les commerces nécessaires.
Hébergement :
Hôtel Liberia au centre-ville près du parc central, dans la calle Real. Les chambres sont dans une maison ancienne avec patio ; chambre individuelle à 35 euros.
Hôtel LA Posada del Tope (maison ancienne également) : il se trouve dans la même rue que l’hôtel Liberia. Prix de 15 USD environ pour une chambre (demander à voir la chambre et les douches avant de vous décider, car leur état de vétusté varie beaucoup entre les deux bâtiments de l’hôtel).
Pour les repas, deux restaurants à proximité de ces deux hôtels : l’un de poissons et crustacés offre un très bon ceviche. L’autre tenu par un Français propose des plats inspirés de la cuisine locale et de la cuisine française.
Sites internet au Costa Rica :
visitcostarica.com (informations générales)
costaricainfolink.com (sur les parcs nationaux)
< K. Stoven
Principaux centres d'intérêt**** : à ne pas manquer
*** : très bien
** : à voir
* : éventuellement
Monteverde *** (nature, faune)
La Fortuna et Arenal *** (nature, volcan)
Volcan Irazu *** (nature)
Cahuita et Puerto Viejo *** (plages, surf, nature)
Tortugero **** (nature, faune, aventure)
Quépos/Parc Manuel Antonio *** (nature, faune)
Liberia et parcs Rincon et Santa Rosa *** (plages, nature)
Péninsule de Nicoya ** (nature, plages)
Corcovado et péninsule d'Osa **** (nature, faune)
Parc Braulio Carrillo*** (nature, faune)
Jaco et réserve de Carara * (plages, surf, nature)
Limon * (ville)
Volcan Poas ** (nature)
Cartago et environs ** (cathédrale; nature)
San Jose * (ville)
Avis de voyageurs
• Positifs
"Ce pays est vraiment magnifique et les gens sont adorables. C'est vraiment une immersion dans la nature, avec beaucoup d'animaux sauvages. Certes il y a pas mal de tourisme de masse, mais il y a moyen de l'éviter."
• Mitigées
"Cest à la fois un pays extraordinaire avec une faune animale omniprésente et une cour de récré pour touristes US pleins de dollars... Certains endroits sont à vomir comme Tamarindo ou Jaco, voire La Fortuna. Il faut préparer attentivement son voyage pour éviter les colonies américaines et autre Mac Do. Mais il y a aussi de vrais trésors."
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"Le Costa Rica ne m'a pas laissé un souvenir formidable. Ce pays est beau, mais à conseiller à des voyageurs qui n'ont pas encore trop "bourlingué" ou qui préfèrent voyager dans des conditions de confort à l'occidentale. Bref, un pays formaté par le tourisme made in US !"
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"Faut-il aller encore au Costa-Rica ? C'est à mon avis un vrai débat de voyageur. D'un coté, c'est le pays d'Amérique Centrale où on a vu le plus d'animaux et fait le plus d'activités sportives. De l'autre, ce pays est en train de devenir un cauchemar ou, pardon, un paradis pour américains dont le standard de voyage réussi reste Cancun..."
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"Si vous êtes voyageur débutant, la destination devrait vous ravir : dépaysement, sécurité, etc... Si vous êtes un voyageur au long cours, pas sûr que ce soit la meilleure solution en Amérique Centrale."
• Négatifs
"Le pays évolue très mal au niveau tourisme : bétonnage, profusion d'agences (notamment US) en tous genres faisant un peu tout et n'importe quoi, prix à la hausse et, plus grave, perte d'une certaine identité costaricienne. En clair, le pays perd de plus en plus son charme et présente bien moins d'intérêt qu'il y a quelques années. D'où la nécessité de sortir des sentiers battus et/ou d'éviter la haute saison. Bref, le Costa-Rica est en train de crever du tourisme."
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"Je n'ai pas été dépaysé. Le Costa-Rica ne vaut pas le prix qu'il faut payer pour y vivre au quotidien. C'est un pays qui a été pensé aux normes du tourisme actuel, il convient donc mieux à l'acheteur de packages tout faits et organisés par des tours-opérateurs, qu'à des backpackers en mal d'exotisme !"
Artisanat, achats
Assez peu de choses à rapporter du Costa Rica; juste essentiellement du cuir et de l'artisanat en bois, plus le café costaricien à voir sur quelques marchés plus ou moins touristiques comme à la capitale.
Hébergements
• Hôtels
On trouve des établissements de toutes catégories au Costa-Rica, notamment dans les zones touristiques. Mais s'il y a de vrais efforts faits pour les touristes et leur confort (hôtels toujours propres) les tarifs, à moins de choisir l'option dortoir, demeurent relativement élevés pour l'Amérique Centrale du fait de la présence d'une clientèle traditionnellement nord-américaine.
Donc, on trouvera aussi bien des complexes balnéaires et autres hôtels "à touristes" (30 ou 40 US $ mini la double), des lodges perdus dans la nature ou dans les parcs, que des petits établissements locaux ou "cabina" bien plus sympas (15/20 US $)... qu'il faudra d'ailleurs parfois chercher un peu dans certains coins tant l'hébergement "standard touriste" s'est développé !
A signaler qu'en périodes de pointe, notamment vers Noël ou Pâques, il n'est pas toujours évident de trouver facilement un hébergement dans les coins les plus visités et qu'il faut compter au moins 20 à 25% d'augmentation des prix en haute saison.
• Chez l'habitant
C'est une autre possibilité d'hébergement relativement répandue dans le pays. On trouvera au choix des chambres chez des particuliers que des "B and B" plus standardisés notamment à la capitale et dans les zones touristiques. Quant aux prix, cela pourra aller de 10 US $ pour du basique à plusieurs dizaines pour les B and B le plus luxueux.
• Campings
Même si cela se développe petit à petit il n'existe que peu de terrains de camping au Costa Rica, mais plutôt des possibilités (souvent basiques) de planter sa tente dans certains parcs nationaux. dans tous les cas comptez moins de 10 US $. Quant au camping sauvage, il n'est que très moyennement recommandé.
Dans tous les cas, la saison des pluies n'est pas idéale pour camper et attention aussi aux vols.
Gastronomie
• Cuisine
Comparé à bien des pays, le Costa Rica ne représente pas une super expérience culinaire.
Parmi les principales spécialités on notera d'abord le gallo pinto (souvent au petit déjeuner) et le casado à base de riz, haricots noirs avec ou sans viande. Egalement le poulet (avec riz), le boeuf (région du Guanacaste), le ceviche (poisson mariné) et les fruits sont bien présents dans la gastronomie locale. Et au niveau boissons, on trouvera du bon café (une spécialité locale) et jus de fruits.
• Restaurants
Les restaurants au Costa Rica ne sont pas chers si l'on cherche les petits endroits et qu'on mange la nourriture du pays.
Le petit déjeuner typique est le "gallo pinto", soit deux oeufs aux plats accompagné de riz mélangé avec quelques frijoles, oignons, plus une portion de tortilla, jus, café ou thé; le tout pour 1 à 2 US $.
Le déjeuner typique est lui le "casado" avec riz, frijoles, un morceau de viande ou de poulet ou de poisson, banane plantain frite et tortilla, plus jus et dessert; le tout pour 3 à 5 US $.
A signaler que les prix des restaurants peuvent monter très vite surtout s'il y a beaucoup de touristes, notamment nord-américains, dans le coin. De manière générale, dès lors aussi que le menu est proposé en anglais, les prix grimpent. Cela dit, même dans ce type d'établissements, on s'en tirera toujours si l'on veut pour moins de 10 US $.
• Routes et circulation
Le réseau routier costaricien est de qualité assez inégale (mais en constante amélioration) avec aussi bien encore quelques pistes que de bonnes routes goudronnées comme la Interamericana ou San Jose - Limon.
→ Temps de transport : Au Costa Rica, il ne faut pas oublier que même si la distance entre deux points peut ne pas être importante, l'état des routes (beaucoup de trous sur les routes asphaltées, mauvaise évacuation des eaux de pluies, etc...), la circulation importante sur les axes principaux et la manière de conduire des costariciens ne vous permettront pas d'avoir une moyenne très élevée. Il faut donc compter en gros de 40 à 50 km/h lors du calcul de ses trajets.
• Location de voiture
De nombreux loueurs donc une certaine concurrence en matière de prix (mais attention aux assurances annexes, aux garanties et franchises). Le réseau routier costaricien ne nécessite que très rarement un 4x4, y compris en saison des pluies. Évitez de rouler la nuit et attention aux autres véhicules et obstacles divers pouvant surgir sur votre chemin. Faites attention aux nombreux contrôles de vitesse. En ville et notamment à San Jose, garez votre véhicule dans les parkings gardés.
La location est une option que choisissent certains voyageurs dès lors qu'ils voyagent à plusieurs ou désirent une liberté totale. Comme il existe pas mal de loueurs il y a donc une certaine concurrence en matière de prix (mais attention aux assurances annexes, leurs garanties et franchises). Comptez en gros 30 à 40 US $/jour pour un premier prix (et au moins le double pour un gros tout terrain).
Le réseau routier costaricien ne nécessite que très rarement un 4x4, y compris en saison des pluies (quoique les avis divergent sur ce sujet...).
→ Louer avant ou en arrivant ? Si vous prévoyez de vous rendre au Costa Rica en haute saison (vacances de fin d'année, Pâques), il vaut mieux réserver sa location de voiture avant de partir. On sera sûr d'avoir ainsi le véhicule de son choix. Petit inconvénient on pourra passer à côté de petits loueurs locaux aux tarifs intéressants.
• Bus
Attention, pendant la Semaine Sainte, il est quasi impossible de se déplacer avec les transports en commun du jeudi midi au samedi. Il vaut donc mieux réserver au préalable ses hôtels et transports.
→ Bus "locaux" : Le bus est très développé et très bon marché au Costa Rica. De plus, il va partout ou presque grâce à de nombreuses compagnies et c'est un excellent moyen de locomotion pour découvrir le pays. De façon générale, pour se rendre d'un point à un autre on trouvera aussi bien des liaisons directes (relativement rapides) que des trajets demandant parfois plusieurs changements (nécessite donc évidemment plus de temps) ou repassant par la capitale pour nombre de liaisons Nord - Sud ou Est - Ouest. Malgré tout, on pourra toujours aller où on veut quasiment quand on veut avec des bus relativement confortables (le mieux est sur les axes principaux avec les "Express"). Pas de garantie par contre d'avoir une place assise à moins de prendre son bus au départ et d'arriver une demi heure avant. La plupart du temps les bus sont ponctuels.
→ Bus "touristiques" : En parallèle aux bus "publics" existent aussi depuis quelques années des bus "touristiques" réguliers reliant les principaux sites à voir dans le pays. Ce sont des minibus tout confort, ne faisant des arrêts qu'aux hôtels, prévus pour un public plutôt jeune et très majoritairement anglo-saxon; le tout à des prix prohibitifs comparés aux bus locaux... Deux compagnies se partagent essentiellement le marché (Gray Line et Interbus).
"Nous sommes restés 3 semaines au Costa Rica en septembre. A cette époque, c'est la saison sèche sur la côte caraïbe et la saison des pluies sur la côte pacifique. Nous avons passé pas mal de temps sur la côte caraïbe qui est bien desservie par les bus publics. Pour l'intérieur du pays, je suggère si c'est possible de louer une voiture car c'est très mal desservi ou alors il faut prendre des shuttles privées hors de prix. Une chose à savoir également, les transports d'une zone du pays à une autre vous font souvent repasser par la capitale San Jose où tout est centralisé, et vous obligent parfois à passer une nuit sur place pour la correspondance. Nous avons trouvé les bus publics assez confortables à un tarif vraiment raisonnable." Lise Labdant
• Vélo
Intéressant localement pour quelques dollars par jour pour de petits déplacements, notamment sur les côtes où il n'y a pas de dénivelé.
• Stop
On peut assez facilement être pris en stop dans les endroits où les bus passent peu, moyennant parfois une petite participation.
• Taxis urbains
C'est une option pas chère pour circuler en ville, notamment à la capitale. Les taxis sont utiles surtout si on va d'un point à une autre et qu'on est chargé. Ne pas hésiter à négocier un peu.
Autres moyens
Bus et voiture étant de loin les principaux moyens de locomotion au Costa Rica, on aura que peu d'opportunités d'essayer d'autres transports. En effet, il n'y a plus de trains depuis des années, seuls circulent quelques bateaux et les vols intérieurs ne sont que moyennement intéressants.
• Bateaux
On trouvera des bateaux essentiellement dans la région de Tortugero, plus des ferries entre Puntarenas et le sud de la péninsule de Nicoya ou dans la région de Golfito.
• Vols intérieurs
Malgré sa taille réduite le pays dispose d'une quinzaine d'aéroports et de deux compagnies assurant des dessertes intérieures (vols via la capitale). L'une d'elles, Sansa, propose même plus ou moins un forfait intérieur à tarif intéressant.
Mais, vu les distances réduites et l'assez bon réseau de bus du pays, l'avion n'est pas vraiment le meilleur moyen de locomotion au Costa Rica (sinon comptez entre 50 et 100 US $ par trajet selon les dessertes). Bref, utile essentiellement pour ceux qui veulent sillonner le pays dans tous les sens en très peu de temps.
Le décalage horaire ("jetlag") est un problème que rencontrent trois voyageurs sur quatre suite à un vol long-courrier.
Mais attention, selon les destinations tous les vols n'ont pas le même effet. Aller vers le Nord ou le Sud, et cela quelle que soit la distance, n'impliquera pas de désagréments majeurs (l'heure ne change pas ou peu). Par contre vers l'Ouest et surtout l'Est, et à partir de quatre fuseaux horaires de décalage (traversée de l'Atlantique ou un vol pour Delhi) notre horloge biologique se détraque pour une durée de quelques jours à quelques semaines selon les individus.
Fatigue, problèmes digestifs, troubles du sommeil sont les principaux maux ressentis, et d'ailleurs amplifiés parfois aussi par le changement d'habitudes ou des conditions climatiques différentes. Pour l'instant aucun remède efficace n'existe vraiment.
Quelques petits trucs à savoir
1 - Hormis pour des allers-retours rapides de moins de 4 jours pour lesquels il vaut mieux garder sa montre à l'heure de chez soi, il est impératif d'adapter son rythme à l'heure du pays d'arrivée dès sa montée dans l'avion, sinon même dès les jours précédents.
2 - Si l'on voyage vers l'Ouest l'adaptation sera plus facile, surtout si l'on se couche à l'heure locale, car on suit le soleil. La première journée étant plus longue on s'endormira aussi plus vite.
3 - Par contre vers l'Est, c'est pour le réveil qu'il est préférable d'adopter l'heure locale. Mais malgré tout, la première journée ou nuit étant raccourcie, les troubles seront toujours plus importants dans ce sens que dans l'autre.
4 - De même que pour l'anxiété en avion, il est déconseillé de trop manger ou de consommer des excitants comme le tabac, l'alcool ou le café.
5 - Egalement, autant éviter si possible les somnifères et autres médicaments afin de suivre au mieux son rythme personnel.
6 - S'exposer aux rayons du soleil dès son arrivée et limiter son activité, surtout physique, pendant les premières 24 ou 48 heures permet de mieux récupérer.
7 - En cas de traitements continus, l'heure locale ne doit pas être adoptée sans transition vu les risques de sur ou de sous-dosage.
8 - Enfin, il est utile de savoir que le sommeil se compose de cycles d'environ 90 minutes et qu'il n'est donc pas nécessaire de dormir 8 heures pour être en forme. Dormir un nombre entier de périodes, même faible, sans réveil au milieu, est toujours préférable à vouloir dormir beaucoup et se réveiller en cours de cycle.
Pour plus d'infos
• Horloge parlante : les heures locales et le calcul des décalages horaires.
• Fuseaux horaires : carte générale.
• Le décalage horaire : un dossier du Routard.
• Syndrome du décalage horaire : explication "scientifique".
En avion
• San Jose
Prix : 640/950 €.
Aéroport Juan Santamaria à 18 km du centre (bus).
Taxe d'aéroport : 26 US $ (internat.).
Pas de liaisons directes.
Vols avec changement (14 à 16h00) Iberia, Continental, American, Delta, Air France/Lacsa.
→ Que choisir ? Il faut savoir que les vols pour le Costa-Rica transitent presque tous par Caracas (Air France) ou l'Amérique du Nord. Attention pour ces derniers de ne pas devoir passer par Chicago ou New York ce qui rallongerait d'autant le voyage. Assez souvent c'est Iberia qui demeure le plus économique (via Madrid) surtout en été. Toutefois les liaisons Air France, via Caracas pour ensuite un vol Lacsa, étant souvent à peine plus chères autant les privilégier pour un meilleur service et un changement en moins; Iberia étant d'abord intéressante pour les panachages à l'intérieur de l'Amérique Centrale. Quant aux compagnies US, elles restent une éventualité possible (plutôt en hiver lorsqu'elles proposent souvent des prix intéressants) avant tout si elles passent d'abord par le sud-est des Etats-Unis.
Voie terrestre
→ Frontières : Nicaragua (309 km) et Panama (330 km).
Il n'y a aucun problème pour arriver au Costa Rica par voie terrestre depuis les pays voisins. Les points de passage avec le Nicaragua et le Panama sont essentiellement le long de l'Interaméricaine.
A signaler qu'il existe de nombreux bus (Ticabus) effectuant des liaisons internationales directes de/vers San Jose.
Voie maritime
Pour une arrivé par voie maritime Limon, sur la côté Caraïbes, est accessible en cargo.
Par contre, aucun ferry pour les pays voisins et très très peu de croisières faisant escale au Costa-Rica.
Les différentes classes
• Business et First
Pour ne rester que dans le domaine du vol lui-même, en plus des salons VIP et autres avantages au sol, la Première classe demeure évidemment le top à tout les niveaux voire même fait parfois dans la démesure.
En dessous, la Classe Affaires bénéficie généralement d'un bon à très bon niveau avec, outre un service à bord attentionné, de bons équipements et surtout un confort et un espace adaptés à un voyage très agréable. A cela s'ajoutent quelques services et avantages au sol (salon privatif, enregistrement prioritaire...).
• Eco. de luxe
Lancée il y a quelques années par la compagnie de Taiwan Eva Air, une classe "Eco. de luxe" est désormais proposée chez certains transporteurs ou certaines destinations (Alizé chez AF, Grand Large chez Corsairfly par exemple). Elle se positionne entre les classes Eco. et Affaires avec cependant plus de passagers qu'en Business pour des équipements un peu similaires, mais surtout un service gratuit et un peu plus attentionné avec des sièges plus confortables et espacés qu'en Eco.
Bref un compromis "grand public" qui d'ailleurs se développe petit à petit dans le monde de l'aérien (même si peut-être un jour celle-ci ne se limitera ni plus ni moins qu'à l'Eco. telle qu'elle existait auparavant).
Intérêt ou pas ?
Toujours en ne se limitant qu'à l'aspect service et confort, voler en classes supérieures vaut-il alors le coup ou plus exactement le coût ? Car évidemment c'est là où se situe le problème, sauf bien sûr pour ceux qui voyagent tous frais payés. Les prix proposés n'ont en effet rien à voir avec le tarif que l'on obtient généralement pour ses vacances; jusqu'à un rapport de 1 à 10 entre la Première et l'Eco. négocié sur un même vol.
Quelques conseils cependant pour ceux qui seraient tentés :
• Motivation
Que recherche-t-on à travers un vol en classe supérieure ? Avoir juste plus de facilités et d'aisance dans le cadre d'un long voyage, ou plutôt se faire un petit plaisir en vivant un moment inhabituel, voire inoubliable ?
Dans le premier cas la classe Affaire ou même les "Eco. de luxe" permettent amplement de voyager de façon agréable. Donc, pas la peine d'opter pour la Première vu le surcoût.
Par contre, s'il s'agit de se faire plaisir, on doit choisir sans hésiter la Première classe tant la différence de standing est flagrante par rapport au reste chez certaines compagnies !
• Bien choisir son vol
Quitte à voler dans cette catégorie autant en profiter. La première chose à savoir est déjà que sur certains vols il n'existe qu'une seule classe. C'est la cas notamment des dessertes effectuées par de petits appareils, la très grosse majorité des low-cost et charters ou nombre de courts-courrier.
Attention aussi aux moyens-courriers qui disposent de classe Affaires (mais pas de Premières en général). Le vol étant encore relativement court on ne bénéficiera pas vraiment de tout l'éventail de services qu'offre ce type de classe, et donc le rapport qualité - prix pourra s'avérer un peu frustrant.
Bref, c'est en long-courrier que l'intérêt (besoin de confort et autres) et le "plaisir" (service, équipements) seront d'abord au rendez-vous.
• Bien choisir sa compagnie
S'il est un critère important pour apprécier la qualité d'un vol, c'est bien le choix du transporteur. Car il en va des avions comme des étoiles des hôtels, ce n'est pas parce que deux compagnies vont proposer les mêmes classes sur une destination que la qualité sera au final la même.
Et l'on constate en effet que la Business de certains ressemble presque à de l'Eco. chez d'autres, ou encore que leur First a quelques années de retard par rapport à ce qu'il se fait ailleurs.
Bref, quitte à vouloir voler en classe supérieure autant le faire chez les meilleurs de la catégorie, sans oublier non plus que le type d'appareil est lui aussi important (le B-777 et l'Airbus A-380 étant à privilégier sans hésitation).
- Selon la classe choisie :
Pour ce qui est de "l'Eco. de luxe" la plupart de ceux qui la proposent se valent.
En Affaires, la majorité des grosses compagnies nationales ou autres offrent une bonne qualité avec une mention spéciale cependant pour les compagnies du Golfe (Qatar, Emirates...) et d'Asie du Sud-est (Malaysia, Cathay, Thai, Singapore...).
Quant à la Première classe, là aussi c'est du côté de l'Asie du Sud-est et du Golfe qu'il vaudra mieux chercher même si certains européens comme Air France ne sont pas mal non plus.
• S'informer
Pour s'informer on pourra bien sûr profiter de l'expérience des autres (forums), voir des sites spécialisés comme Skytrax qui est une référence quant au classement des compagnies selon leur qualité, ou encore jeter un oeil sur le site des différentes compagnies possibles afin de voir ce que chacune propose. Sans oublier de faire des simulations via les comparateurs de prix.
Question prix
Evidemment, comme on l'a dit, les prix proposés n'ont rien à voir avec le tarif négocié que l'on obtient généralement pour ses vacances. Quoiqu'il puisse y avoir de bonnes surprises...
• Chercher le bon prix
Les billets Affaires et même Première fonctionnent comme les autres au niveau tarifaire, à savoir qu'ils sont eux aussi soumis aux variations saisonnières. Ils existent aussi bien en "tarif négocié" (voire en promo) qu'en "plein tarif" avec les avantages et inconvénients habituels qui en découlent.
De même, comme il y a des compagnies réputées économiques et d'autres plus onéreuses, le prix de ces billets suivra en général chez celles-ci le même principe.
Bref, classe Eco., "Eco plus", Affaires, ou même Première, le modèle de recherche du meilleur tarif demeure le même.
• Pour pas beaucoup plus cher...
Alors tout cela resterait-il hors de prix pour la majorité ? Pas forcément dès lors que déjà on fait, comme toujours, la chasse aux bonnes affaires ou promotions, et que l'on favorise les périodes creuses pour voyager.
- L'Eco. de luxe :
Et puis souvent pour à peine quelques dizaines d'Euros de plus que le billet de base, la classe "Eco. de luxe" est là. Tant est-il d'ailleurs que l'augmentation du nombre de choses que l'on est amené de plus en plus à payer en Eco. ne réduise encore cet écart de prix. Car, quoique encore assez peu connue du public, celle-ci permet de bien voyager et offre un avant-goût des classes supérieures.
- Les cartes de Fidélisation :
C'est surtout grâce à elles et aux points/miles accumulés que l'on fera des économies. En deux mots, dès lors que l'on vole sur des compagnies partenaires on peut accumuler des "miles" qui à la longue peuvent se transformer en billets gratuits ou surclassements. Trois alliances (Skyteam, One World, Star Alliance) dominent l'aérien et il est bon d'en être membre (c'est gratuit) même lorsqu'on voyage peu ou simplement en "tarif négocié".
En effet, en cas de surbook en classe Eco. certains passagers sont alors transférés en Affaires sans supplément. Et être membre du Programme de Fidélisation de la compagnie peut parfois aider à être plus facilement choisi.
Mais plus que cela, c'est surtout l'accumulation des miles qui demeure de loin le plus intéressant. Outre les offres spéciales (voire grâcieuses) proposées à chacun selon son niveau de points, les miles gagnés peuvent ensuite être échangés contre des billets gratuits mais aussi le surclassement de son choix. Toujours bon à prendre...
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas de visa pour un séjour de moins de 90 jours mais passeport encore valable 6 mois après la date de sortie prévue et billet retour ou de continuation nécessaires (y compris par voie terrestre).
Adresses utiles
• Consulat
Site web.
78 av. Emile Zola, 75015 Paris. Tél. : 01 45 78 61 61. Ouvert de 11h00 à 13h30.
• Office de Tourisme
A voir en ligne.

Carte interactive
{avec Google Maps}
Cartes et plans
• Pas mal de choix avec des cartes aux alentours du 1/500 000 chez :
- National Geographic
- ITM
- Freytag
- Rough Guide
- Reise
- Toucan Maps
- Globe Trotter
- Insight
- B and B
• Egalement des représentations locales (IGCR) un peu plus détaillées à voir sur place
Plus...
L'évolution du service et des équipements
L'évolution de l'aéronautique, de même bien sûr que le développement des nouvelles technologies, ont permis ces dernières années d'apporter nombre d'innovations en matière d'équipements et de services à bord des avions. Et ce pour le plus grand plaisir des passagers.
• L'apport des nouvelles technologies
Ainsi, si autrefois le passager impatient devait interroger sans cesse l'hôtesse pour savoir dans combien de temps l'appareil allait enfin atterrir, celui-ci n'a maintenant plus aucun souci à se faire, du moins avec la plupart des transporteurs et en longs-courrier. Il dispose désormais sur écran personnel ou collectif de toutes les informations nécessaires sur le déroulement de son vol. Localisation, altitude, vitesse, trajet restant et heure d'arrivée prévue, température extérieure n'ont ainsi plus aucun secrets pour personne
De plus, la plupart des compagnies, notamment américaines ou du Sud-est asiatique, proposent à bord de leurs appareils des écrans individuels permettant aussi bien de s'informer sur le bon suivi du vol que de visionner le film de son choix, s'amuser à des jeux vidéo, recevoir les dernières nouvelles des chaînes TV et même de faire ses emplettes par vidéo-achat ou dépenser ses sous à des jeux de hasard. Egalement, sur certains appareils un système vidéo permettant à tous les passagers de voir sur écran les paysages qu'ils survolent.
Quant à ceux qui se sentent un peu seuls, le fax et surtout le téléphone (y compris au niveau du portable) n'ont pas été oubliés.
De même, l'Internet en avion se développe petit à petit via les terminaux déjà disponibles dans nombre de classes affaires en attendant que bientôt chacun puissent se connecter à son tour directement avec son propre ordinateur. Bientôt, le passager devrait avoir droit aussi à un "intranet" donnant des informations sur le vol, le catalogue des produits en "duty free" ou le menu avec possibilité de faire son choix et sa commande.
• Nouveaux aménagements
En parallèle aux technologies du XXIe siècle, les compagnies et constructeurs ont également travaillé sur l'aménagement intérieur, à commencer bien sûr sur les nouveaux très gros porteurs que sont l'Airbus A-380 et le Boeing 777.
Au delà du simple "relookage" de la classe Eco. ou parfois des sièges plus confortables (avec parfois écrans individuels) chez certains, c'est logiquement sur la classe Affaires et la Première que les transporteurs ont concentré leurs efforts.
Ainsi, des grosses compagnies comme Air France créent de véritables cabines à bord de leurs appareils. Le passager long-courrier à "haute contribution" peut - ou pourra sous peu - disposer d'un vrai lit et d'un coin repas incluant bien sûr les équipements de base, écran, téléphone, etc, désormais devenus indispensables. De quoi reléguer aux oubliettes le plus performant des fauteuils relaxant ou inclinable d'antan. Et l'on s'accorde à dire que des espaces bar ou snacks (qui existent déjà chez certains comme la Qatar), mais aussi douche, bibliothèque et des coins jeux pour les enfants pourraient même faire leur apparition dans les années à venir. Bref, tout pour ravir le passagers... ou du moins les plus fortunés
Du gratuit au payant
"Offrir le meilleur voyage possible" : un argument commercial développé par nombre de compagnies au fils du temps afin de lutter au mieux contre la concurrence. Et les innovations sont effectivement là, du moins pour ceux qui ont les moyens ou évitent la classe Eco...
• La chasse aux coûts
La concurrence accrue, le développement des low-cost, les variations du prix du pétrole, la baisse du pouvoir d'achat, un trafic très fluctuant ou encore la voracité des gros actionnaires sont autant de raisons qui font que depuis quelques temps déjà les compagnies font la chasse aux (sur)coûts.
Bien évidemment au delà des facturations supplémentaires au niveau des bagages ou même lors de la réservation appliquées chez certains, c'est avant tout sur les services à bord, y compris en long-courrier, que de plus en plus de compagnies espèrent faire des économies. Pas en supprimant des équipements, dont certains d'ailleurs viennent à peine de sortir ou servent à la promotion, mais en facturant plutôt (souvent de manière abusive) leur utilisation aux passagers voyageant en classe économique (gratuit pour les autres); soit un modèle développé à l'origine par les low-cost. Et pour aller encore plus loin dans l'économie ou les bénéfices, certains n'hésitent pas à faire payer ce qui depuis toujours était gratuit comme une simple couverture ! Bref, un véritable racket du passager pour tout ce qui est service ou élément de confort à bord...
• Avec ou sans supplément ?
En classe Eco., que peut-on encore espérer de gratuit en matière de service et équipements à bord ?
- Choix du siège :
Au niveau espace, le mieux demeure toujours les sièges au niveau des issues de secours qui sont toujours dégagés. Les compagnies l'ont bien compris et chez certaines comme Air France il peut être demandé un supplément si l'on souhaite prendre place à ce niveau. Il faut de plus répondre aux conditions d'attributions de la compagnie (être majeur, capacité physique suffisante, parler anglais ou la langue de la compagnie) pour être capable d'ouvrir lesdites issues de secours.
- Repas et boissons :
Les low-cost ont lancé le principe et désormais en courts et moyens-courrier la plupart des transporteurs ne proposent que du payant, ou au mieux des "snacks" très basiques.
Quant aux vols longs-courrier, il est de plus en plus fréquent que l'on doive débourser quelque chose pour les alcools. De même, une première tentative à la mi-2008 par United d'introduire l'idée de repas payants sur ses liaisons transatlantiques à été faite. La compagnie a du faire machine arrière, mais pour combien de temps ?
Bref, en dehors du verre d'eau qui lui devrait rester gratuit (ne serait que par précaution pour les compagnies par rapport au risque de déshydratation), on s'achemine de plus en plus vers une restauration payante à bord des avions en classe économique.
A signaler cependant que lorsqu'un service de repas existe, il est en principe prévu pour ceux qui en font la demande préalable des menus végétariens, diabétiques, etc.
- Distractions :
A l'origine pratiqué par les charters, le principe des écouteurs payants se généralise doucement; tant est-il d'ailleurs qu'il y en ait encore sur les courts et moyens-courrier.
Quant aux écrans individuels (lorsqu'ils existent), il se pourrait tôt ou tard qu'une partie de leur programmation ne soit plus réellement gratuite.
Enfin, on peut remarquer que sur nombre de vols la presse disponible devient de plus en plus réduite.
- Communication :
Le téléphone, le mail et Internet ont récemment fait leur apparition à bord. Ce sont des services payants, ce qui en soit demeure compréhensible vu l'innovation récente et la technologie déployée.
- Pour le repos :
On se demande parfois où va se nicher le souci d'économies chez certains ! Ainsi, des compagnies US ont maintenant décidé de faire payer... oreiller et couverture.
• Quelques remarques
Autres temps, autres moeurs. Le transport aérien a logiquement évolué au fil du temps, y compris dans la perception que l'on en a. Autrefois réservé à une "élite", puis ensuite à une minorité, l'avion s'est maintenant démocratisé (tant mieux) au point de devenir un mode de transport - et surtout un produit marchand - comme un autre.
Les règles ont changé, la situation économique aidant. Logiquement, le service et le confort qui autrefois participaient à cette spécificité de l'aérien ont eux aussi suivi le mouvement. Désormais, ils ne sont plus que de simples éléments commerciaux qui servent aussi bien à promouvoir le produit "compagnie" qu'une variable économique permettant, selon la situation de chacun, d'accroître les bénéfices ou au contraire réduire les pertes. Dès lors, on peut craindre que le passager Eco. ne puisse s'attendre maintenant qu'à une baisse constante des services qui lui sont et seront proposés par les compagnies. A moins bien sûr de passer à la caisse pour voler en classes supérieures ou s'acquitter de multiples suppléments qui lui permettront juste de retrouver les services gratuits d'autrefois...
Pour plus d'infos
Divers sites, articles et dossiers traitant du confort et du service à bord.
• Avis et vue d'ensemble
- Seatguru : configuration, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils. Très utile pour choisir son siège.
- Air Valid et Skytrax : infos, descriptifs et avis sur les compagnies notamment au niveau du service.
• Service, équipements... et réduction des coûts
- Internet en avion : fonctionnement, technologie, coût, etc.
- Plateaux repas : 4 000 photos de plateaux repas de 270 compagnies aériennes avec commentaires et note finale sur la qualité.
- La chasse aux coûts : une approche humoristique du sujet, quoique peut-être pas tant que cela...
- USA : avec les compagnies US il faut désormais payer pour réserver, s'enregistrer, boire, manger ou se distraire à bord et même avoir droit à une simple couverture...
- Gilets de sauvetage : lorsqu'on peut même économiser sur les gilets de sauvetage !
• Service "haute contribution"
- Vol grand luxe : salons ou cabines privés, nouvelles technologies, vrais lits, certaines compagnies ne refusent rien à leurs passagers "haute contribution".
- Service haute contribution : en Business et Première.
- Jets privés : en photos, leur aménagement...
Sur le Web
• Portails et Fiches pratiques
> Terra.com : site portail.
> Vert Costa-Rica Un site réalisé par un français expatrié,
> Costaricalink et Costa Rica guide : deux portails voyages.
> Fiches pays : Lonely Planet et Routard.
> Fiche pays : Frommer's
• Autres sites
> Animaux du Costa-Rica : les plus étranges.
> C.R. National Parks : les parcs nationaux du pays.
> C.R. surf report : pour les surfeurs.
> La presse et les radios locales sur le web
Guides
• Pratique
Lonely Planet (09), Ulysse (07), Footprint (03).
→ En anglais : Rough Guide, Bradt, Time Out. Egalement un "Us et coutumes" chez Culture Shock.
• Brefs séjours/organisé
Mondeos (07), Cap sur (04), Marcus.
• Culturel
Guide Voir (07), National Geographic (07), Bibliothèque du Voyageur (06).
• Faune et flore
Parmi les divers guides anglophones consacrés au sujet on notera "Watching wildlife Central America" chez Lonely Planet et "Wildlife of Costa Rica" chez Field Guide. Le premier donne aussi des renseignements sur les parcs nationaux et les balades.
Si on n'est pas un passionné, on trouvera également sur place d'autres ouvrages sur la faune et la flore.
Question de confort
Fort logiquement, la qualité des appareils et leur aménagements se sont nettement améliorés ces dernières années pour le confort du passager.
• Quelques règles générales
- La pressurisation en cabine, en l'air, n'est pas la même qu'au niveau du sol. Selon les appareils ou les caractéristiques du vol, celle-ci peut être équivalente à ce que l'on rencontre entre 1 200 et 2 500 mètres. Principale conséquence : les problèmes auditifs habituels, notamment lors de la descente, auxquels on pourra facilement pallier par des déglutitions fréquentes (entre autres mâcher du chewingum). Donc, il vaut mieux éviter de souffrir d'otite ou de partir avec un gros rhume.
- Contre la sécheresse à l'intérieur de l'avion il est conseillé de boire abondamment en évitant les alcools qui accroissent la déshydratation
- Pour lutter contre l'immobilité (et à plus forte raison le "Syndrome de la classe Eco"), source de lourdeurs dans les jambes, il faut régulièrement se lever pour aller marcher, sans oublier de délasser ses chaussures pendant la durée du vol.
- Pour bien se reposer, on peut également prévoir des vêtements amples, des Boules Quiès, masque anti-lumière, coussin appuie-tête et un lainage contre la climatisation qui favorise très souvent une température assez basse. Ne pas oublier non plus sa trousse de toilette pour les vols de longue durée.
- Enfin, pour les personnes victimes du mal de l'air (nausées, sueurs, vertiges) des comprimés existent. On peut aussi incliner son siège le plus près possible de l'horizontale et rester immobile la tête penchée en arrière en évitant tout mouvement de rotation de celle-ci.
• Bien se placer
Point essentiel, notamment en long-courrier, bien choisir sa place en Eco. (pas vraiment de problèmes pour les classes supérieures) pour être au mieux pendant le vol.
Bien entendu, il est préférable d'arriver tôt à l'enregistrement pour pouvoir choisir (tant est-il que l'on ne puisse pas s'enregistrer avant via Internet comme cela est de plus en plus le cas). A cet effet, ne pas hésiter à demander un siège ou un type d'emplacement précis, ce qui ne vous sera que rarement refusé s'il y a disponibilité. A la limite, consulter au préalable la configuration de l'appareil sur lequel on va voler peut être utile pour se faire une idée. A ce sujet, on conseille d'ailleurs le site Seatguru qui indique les configurations, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils.
Quant à la place "idéale", tout dépendra aussi et surtout de ce que l'on souhaite.
- Sortir rapidement :
Il faut se placer en tête de l'appareil. C'est par là que s'effectuent généralement la montée et la descente des passagers.
- Un maximum de confort :
C'est au niveau des ailes que l'on ressent le moins les turbulences.
- Avoir moins de bruits :
C'est à l'avant que l'on est le moins dérangé par les bruits de l'appareil en vol.
- S'étendre :
Le mieux demeure les sièges au niveau des issues de secours qui sont toujours dégagées. Attention cependant car pour avoir ceux-ci, outre le fait que désormais ils sont soumis à supplément chez certains transporteurs (il n'y a pas de petits profits !), il faut de plus répondre aux conditions d'attributions de la compagnie (être majeur, capacité physique suffisante, parler anglais ou la langue de la compagnie) pour être capable d'ouvrir lesdites issues de secours.
- Incliner son siège :
Cela n'est pas toujours vraiment possible, ou en tous cas limité, pour la ou les dernières rangées de chaque zone.
- Dormir ou ne pas être dérangé :
Les meilleures places sont côté hublot (sauf en cas de rangées inoccupées). Par contre, l'arrière de l'appareil est plutôt à déconseiller à cause notamment du va et vient ou des queues d'après repas que peuvent susciter les toilettes.
- Eviter d'être coincé :
Ne pas choisir alors les sièges en milieu de rangées.
- Bouger sans déranger :
Choisir bien sûr une place côté couloir.
- Profiter de la vue :
L'idéal évidemment est au niveau des sièges hublots, sauf bien sûr à hauteur des ailes.
- Profiter des écrans :
Mis à part s'il existe des écrans individuels, autant ne pas être trop éloigné de l'écran qui parfois peut être de taille réduite. Selon la configuration de l'appareil, dans certaines rangées latérales il est également difficile de bien voir.
- Etre servi en premier :
Mieux vaut choisir les rangées proches des "cuisines"; c'est à dire très souvent les premières ou dernières de sa zone. Inconvénient cependant, lorsque le service commence à l'autre bout on se retrouve servi en dernier avec pas toujours
- Voyager avec des bébés :
La première rangée de chaque zone dispose d'un espace suffisant pour poser un berceau sur le sol. Pour des raisons de sécurité, les places proches des issues de secours sont pas par contre attribuées.
- Sièges inoccupés :
Enfin monter à bord le dernier permet aussi de repérer les rangées de sièges inoccupés pour mieux s'installer.
Climat chaud et humide avec des variations de températures d'abord dues à l'altitude. La saison des pluies dure en gros de mai à octobre (pas vraiment de saison sèche sur les côtes Caraïbes et du sud Pacifique) avec toutefois des orages essentiellement l'après-midi.
Equipement
Prévoir à l'année des vêtements légers et au moins un plus chaud pour les zones d'altitude. Egalement de quoi se protéger de la pluie et des moustiques en saison, plus des chaussures de marche ou assimilé pour les parcs.













