Le succès de Berlin ne se dément pas puisque la capitale allemande a accueilli près de quinze millions de touristes en 2016. Une petite victoire pour cette ville encore marquée par le traumatisme de la Guerre Froide et de la réunification. Symbole de cette division, le Mur de Berlin s'élève encore par endroits et constitue une des attractions favorites des touristes, avec la porte de Brandebourg et le Reichstag. Mais rassurez-vous, il vous sera possible d'éviter la foule et de découvrir Berlin et son Mur en parcourant la ville à vélo grâce aux pistes cyclables. La carte ci-dessous vous montre le tracé du Mur, il ne vous reste plus qu'à suivre le guide.
Checkpoint Charlie
Si vous ne craignez pas la foule, Checkpoint Charlie est le point de départ idéal pour une visite historique de Berlin. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Berlin est divisée en quatre zones d'occupation, dont le poste-frontière C reste le plus connu. On y retrouve une frontière commune entre le secteur américain et le secteur soviétique, et il devient le théâtre des tensions Est-Ouest lors de la construction du Mur en 1961, en pleine crise de Berlin. Le 25 octobre, les chars américains et soviétiques se font face. Les dirigeants politiques redoutent plus que tout une Troisième Guerre mondiale. Heureusement, les tensions s'apaisent et le Checkpoint est officiellement démonté en juin 1990. Aujourd'hui envahi par les boutiques de souvenirs vendant des fragments de Mur et par des acteurs déguisés en soldats soviétiques et américains, le Checkpoint Charlie est devenu une attraction touristique florissante. Les passionnés d'histoire pourront se rendre au Mauermuseum, le Musée du Mur de Berlin, à la Black Box, consacrée à la Guerre Froide, ou à l'impressionnant panorama Asisi, une rotonde en acier qui montre le Mur durant les années 80.
Mémorial du Mur de Berlin
Après avoir remonté la Friedrichstrasse, puis la Chausseestrasse en vélo, en admirant au passage la magnifique vue sur la Spree, rendez-vous au niveau de la Bernauer Strasse où s'élève le Mémorial du Mur de Berlin. On y retrouve un morceau du Mur, une ligne de démarcation et un mirador qui permet d'imaginer le Mur de la Honte, érigé durant la nuit du 12 au 13 août 1961 par la RDA afin d'empêcher l'exode des habitants de Berlin-Est vers l'Ouest. Composée de deux murs séparés par un no man's land, hautement gardée et recouverte de barbelés, cette "protection antifasciste" a fait 79 victimes, et a brisé des milliers de vies. Vous pourrez en apprendre plus sur la construction du Mur en parcourant l'exposition du Centre de Documentation. N'hésitez pas non plus à monter tout en haut de la tour afin d'avoir une vue imprenable sur les vestiges et sur la ville réunifiée.
East Side Gallery
Après cette visite solennelle, il est temps de découvrir l'East Side Gallery en passant par Alexanderplatz, puis en rejoignant la Mühlenstrasse. Situé juste à côté d'Ostbahnhof, ce vestige du Mur long de 1,3 kilomètre est devenu une fresque géante peinte par 118 artistes en 1990. Symbole de la vie culturelle riche de Berlin, comme le rappelle le site Holidu, l'East Side Gallery est une galerie d'art à ciel ouvert. Les artistes y représentent les changements politiques survenus avant et après la Chute du Mur, le 9 novembre 1989, ainsi que l'euphorie de cette réunification. On y retrouve le fameux "Baiser" entre Leonid Brejnev et Honecker, ou encore "La Trabant traversant le Mur" de Birgit Kinder, symbolisant la liberté retrouvée.
Notre top 3 des activités à redécouvrir ou à découvrir pendant les vacances
Non, les vacances sont faites pour découvrir ou redécouvrir toutes ces activités que l’on met de côté toutes l’année par manque de temps ou surcroît de fatigue.
En France ou à l’étranger, seul ou en famille, voici quelques idées piochées auprès de nos infatigables voyageurs pour vivre vos vacances pleinement.
< Faire le plein de lecture
Les vacances sont l’occasion de vous attaquer enfin à cette pile de livres qui n’attend que vous que ce soit sur votre tablette ou sous format papier.
Pour occuper de longues heures de transport, au bord de la piscine ou dans un hamac le soir après une journée de trek intense, comme près de 55% de lecteurs européens vous allez succomber aux succès de l’été ou au contraire en profiter pour redécouvrir des classiques.
Romans, polars, essais, tout est bon pour vous poser et profiter de moments de tranquillité.
< Jamais sans mon jeu de cartes
Vous souvenez-vous la dernière fois où vous vous êtes lancé dans une bataille endiablée avec un jeu de 32 cartes ou tremblez pour vos pions à un jeu de dames ou de go ?
Les vacances sont une bonne occasion pour vous adonner à quelques parties et pourquoi pas de découvrir de nouvelles versions de vos jeux d’enfance ou les jeux spécifiques au pays dans lequel vous séjournez.
Nei Pat Kono en Corée, Mölkki en Finlande, Skat en Allemagne, Dominos à l’ombre des oliviers dans les pays méditerranéens, Ourri au Cap Vert, Pachisi en Inde… les jeux de société sont l’occasion de rencontrer les locaux et une bonne idée de cadeaux à ramener !
< Poser son smartphone et prendre les pinceaux
Un carnet de pages blanches, une petite boite de couleurs avec un ou deux pinceaux, un tout petit peu d’eau… posez votre smartphone, posez-vous et laissez s’exprimer votre créativité à travers un joli carnet de voyages.
Aquarelles, croquis, collages et notes, vous pouvez alimenter votre carnet de voyages au gré de vos visites et à votre retour, vous pourrez partager avec vos amis et familles un autre regard sur vos vacances.
Si vous partez en famille, vous pouvez préparer un carnet spécial pour vos enfants en insérant des énigmes auxquelles ils devront répondre en dessin ou en écriture durant le voyage.
Voyage et aventure
Depuis de nombreuses années, passionnés de voyages, de photos, de vidéos nous avons parcouru de nombreuses routes, et fait de belles rencontres qui nous ont porté toujours plus loin.
Récemment, nous avons décidé de créer le blog afin de raconter nos aventures.
Chaque voyage est abordé comme un projet de découverte des peuples, de leur culture et de leur traditions.
Chaque pérégrination poursuit également un objectif de dépassement de soi. Nous croyons dur comme fer que la marche est la meilleure façon de découvrir le Monde, de faire des rencontres exceptionnelles.
Nos récits et conseils s'adressent à tous, jeunes ou baby-boomers. Car l’Aventure n’est pas une question d’âge, mais un état d’esprit.
Nous aussi, les seniors, nous voulons notre part de découverte du Monde et la restituer.
Voici un problème que tout photographe ou amoureux de voyages rencontre à un moment de sa vie : vous n’êtes qu’à la moitié de votre voyage et la place commence à manquer sur votre carte mémoire. Même si ce scénario n’est pas le seul cas problématique et peut facilement s’éviter si vous êtes prévoyant, il y a des situations, comme celle du tour du monde, où la durée de votre voyage vous donnera envie de trouver une meilleure façon de stocker vos photos. Voici quelques-unes des possibilités qui s’offrent à vous.
< On garde tout sur la carte mémoire
C’est sans doute la méthode la plus utilisée même si ce n’est pas forcément la plus sûre. La solution qui nous vient naturellement à l’esprit quand on voyage périodiquement ou pour des courtes durées est de partir avec plusieurs cartes mémoires et de les remplir petit à petit. On attendra ainsi d’être à la maison pour les stocker de manière plus durable.
Le principal problème à cette méthode sont bien entendu les imprévus. Les cartes mémoires peuvent avoir une défaillance, un appareil photo et son sac se volent facilement, il est facile de perdre une carte, etc… Vous prenez donc le risque de voir tout votre travail de photographe, et donc vos souvenirs, disparaître en un seul instant.
< Utiliser une solution physique
Autre solution, utiliser un ordinateur et un disque dur pour trier et stocker vos photos dans un endroit sûr petit à petit. Si cette solution est tout de même plus sécurisée que celle des multiples cartes, il peut cependant être compliqué de voyager avec son ordinateur, surtout lorsqu’on part à l’aventure en sac à dos. Ici aussi, le risque de vol est important et s’avèrerait encore plus handicapant.
Bonne nouvelle, il est en fait possible de laisser son ordinateur à la maison et d’opter pour un videur de carte comme ceux présentés ici. Souvent peu encombrants, ils s’avèrent être d’excellents compagnons de route et faciliteront à coup sûr votre travail de stockage.
< S’aider du Web avec les clouds
Autre solution qui est de loin la plus sécurisée, se reposer sur le cloud pour sauvegarder vos photos. Il existe de nombreux outils tels que Google Drive ou Dropbox vous proposant de stocker vos fichiers en ligne. Le plus personnalisable et sécurisé reste cependant de monter sa propre solution en utilisant OwnCloud et en hébergeant celui-ci sur un serveur cloud qui vous permettra de sécuriser vos données. Bien que cette solution nécessite un accès périodique à une connexion Internet et un investissement plus important que des cartes mémoires, elle vous offre la satisfaction de retrouver vos photos à n’importe quel moment, juste en vous connectant.
Vial Alpina, l'envers du chemin....
< La génèse du projet
« Tout a commencé en 2010, quand j’ai entrepris la traversée des Pyrénées à pied en solitaire. Cette aventure m’a profondément bouleversé et a modifié mon regard sur la vie. Etudier les bienfaits de la marche en montagne est devenu assez vite une passion. A travers mon expérience et une première enquête à laquelle 200 randonneurs ont répondu, des débuts d’explications se sont esquissés sur les motivations des randonneurs. »
Pour approfondir ces pistes, Matthieu Chambaud n’a trouvé qu’une seule solution : reprendre les sentiers et aller à la rencontre d’autres randonneurs et confronter son expérience avec la leur.
< Une aventure, une enquête, une quête ?
L’enquête a été réalisée pendant l’été 2016 (139 jours) le long de la Via Alpina, itinéraire international qui permet d’arpenter l’arc Alpin dans son intégralité de Trieste à Monaco sur plus de 2000 km et à travers 8 pays.
« Je dois avouer que je n’avais pas conscience des difficultés qui m’attendait ! Habitué à l’itinérance au long cours, il m’a fallu habituer mon corps et mon esprit aux contraintes d’un tournage en solitaire. D’une part, rajouter 8 kg de matériel audiovisuel à mon sac à dos (portant l’ensemble à 20 kg), d’autre part faire abstraction de ma fatigue et de la gestion de ma logistique pour être disponible aux personnes que je souhaitais interviewer et effectuer des prises de vue. Il s’agissait bien plus qu’une aventure, bien plus qu’une enquête, une force intérieure me guidait. »
< La montagne, espace de réflexion ?
Dans une société de plus en plus stressante, nombreux sont ceux qui ont besoin de faire une pause et de prendre un peu de recul par rapport à leur vie quotidienne. Certains partent en vacances au bout du monde, d’autres changent de métier, et puis il y a ceux qui se décident à marcher sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Si le pèlerinage de St Jacques de Compostelle est devenu un grand classique pour ce genre d’aventure, la traversée des massifs alpins reste plus confidentielle. La montagne, avec son isolement plus important, le degré d’engagement qu’elle implique et son aspect naturel et sauvage plonge le randonneur dans une toute autre dimension.
Au fil des témoignages et des anecdotes du quotidien de la marche, c’est un tout un univers qui se dévoile. On découvre que la randonnée en montagne sur le long cours est bien loin d’être simplement une activité physique dans un décor de rêve ; elle est surtout un moyen pour se libérer progressivement des codes établis et de percevoir la vie avec un autre regard.
Au-delà de la randonnée en montagne, ce documentaire questionne notre relation au temps, aux choses matérielles et à notre place dans l’environnement. Se donner le temps et se mettre en mouvement, c’est permettre de mieux se connaître soi-même, dans sa relation à son corps, dans sa relation aux autres, dans sa relation à la vie.
[ Le film sera présenté en avant-première au festival Globe trotter à Massy le 30 septembre à 10h30.]
Découverte de Saint Pierre et Miquelon
Ulysse (une collection canadienne) est le seul guide disponible sur Saint Pierre et Miquelon. Il s'agit en fait du guide "Terre Neuve" dont c'est un petit chapitre. Les informations sont assez fragmentaires et même l'office du tourisme n'a pas pu me renseigner correctement sur les liaisons avec Terre Neuve, ignorant l'existence d'un bus Fortune-Saint John dont je n'ai pas davantage trouvé la trace sur internet ce qui fait que j'ai pris un billet d'avion pour Saint-John alors que j'aurai préféré prendre la route terrestre.
< Lieu d'arrivée : Saint Pierre
< Mode de transport : Avion
< Agence concernée : Air Saint Pierre a le monopole des liaisons aérienne et comme il n'y en a pas d'autres
J'ai appris que d'ici la fin de l'année (2017) on allait mettre en place une liaison par ferry avec Fortune (Terre Neuve) avec 2 gros ferry. Celui qui assurait les liaisons jusqu'à présent ne prenait pas les voitures.
Les conditions météos ont un fort impact sur les transports aussi bien maritimes qu'aériens et pour un voyage à Saint Pierre et surtout Miquelon il faut impérativement se donner une marge d'au moins 24 ou mieux 48 heures sous peine de voir le transport annulé impromptu et de se trouver coincé.
< Le réseau intérieur est : Développé
< Compagnie(s) utilisée(s) : Air Saint Pierre
Assure la liaison Saint Pierre-Miquelon.
Mais les vols sont annulés en cas de mauvais temps. Tarifs relativement bon marché (la compagnie doit sûrement être subventionnée) consultables sur le site d'Air Saint Pierre.
< Bus :
Possible mais vu les distances peu nécessaires à Saint Pierre, plus utile à
Miquelon (25 km entre les villages Miquelon et Langlade)
< Détails : Le bateau est le moyen de transport le plus évident, entre les îles et pour des excursions.
< Niveau des hôtels : très confortable
Prix moyen par pers./nuit : 75/80 €
< Détails (adresses, remarques, etc.) :
A Saint Pierre en chambre d’hôte chez "Marie José" très belle maison sur les hauteurs dominant la ville et excellent accueil.
A Miquelon "l'auberge de l'île" avec un accueil tout aussi excellent et grand confort des chambres. Bonne cuisine le soir pour le "souper" comme on dit ici.
< Coût moyen d'un repas au resto : 20 à 30 €
En catégorie plutôt : Resto du coin
Surtout de la cuisine locale (on est sur une île de pêcheurs !) avec un excellent homard bon marché, vu l'abondance dans ces eaux.
< Devises emportées : Euros en espèces et une carte de paiement
< Budget moyen par pers./jour (repas/héberg. /visites/transports) : 150 €
Pour un voyage : très confortable
< Détails, remarques, précisions :
A Saint Pierre on est en France. Donc on paye en € et on peut aussi payer en chèque ! Pour l'hébergement on peut réduire le budget en faisant du camping mais il n'y a pas de terrain organisé.
< Remarques, précisions : La langue est le français de France, pas le "joual" canadien.
< Sécurité, agressions, vols, arnaques, etc. :
Les gens laissent leurs portes ouvertes.
J'avais envoyé un mail pour prévenir de mon arrivée très tardive mais qui n'était pas parvenu à destination. Malgré cela en arrivant peu après minuit j'ai trouvé les portes de la maison ainsi que de plusieurs chambres ouvertes et je n'ai eu qu'à faire mon choix !
< Vous avez particulièrement aimé les endroits suivants :
La nature omniprésente, les maisons colorées, l'accueil ouvert des locaux, les échanges avec eux.
< Remarques, adresses, tuyaux et compléments en tous genres concernant votre voyage :
Dans l'archipel tout dépend de la météo, pas vraiment capricieuse mais souvent pluvieuse et toujours très venteuse, un peu comme en Patagonie. Il faut donc prévoir de la marge pour toutes les activités et les transports parfois annulés au dernier moment. Avant de réserver à Miquelon vérifier les jours où il y a un bateau car sinon vous devez prendre l'avion (pas cher mais souvent annulé) ou passer par Langlade (à 25 km), un trajet mouvementé, surtout par gros temps (débarquement par zodiac sur la grève !)
< Un message accompagnant votre fiche infos voyageurs ?
Une destination méconnue ou peut-être qui fait peur par son éloignement, son climat quasi arctique, et le coût de la vie, mais qui "vaut le détour" comme disent les guides. A déconseiller si vous n'aimez ni le vent ni la pluie, mais pleine de surprises agréables : en bref, c'est absolument "L'aventure au bout du monde", tout en restant en France !
< Jean Claude Peugeot (75)
Visiter Palma de Majorque
Palma, la capitale de Majorque, est une ville à visiter absolument si vous souhaitez vous imprégner de l’ambiance de l’île. De nombreux hôtels surplombent la cité des Baléares et offrent un cadre idyllique pour profiter au mieux de votre séjour. Vous pouvez ainsi déposer vos valises au Castillo Hotel Son Vida, un château du XIIIe siècle qui attire de nombreuses personnalités chaque année. Entre vos visites de la cathédrale Santa Maria ou du Castell de Bellver, vous profiterez du spa, de la piscine et du golf proposés par l’établissement.
Excursion à la Serra de Tramuntana
Pour vous évader, continuez votre périple vers la Serra de Tramuntana. Depuis Palma, louez une voiture et prenez la route en direction de cette chaîne montagneuse aux paysages époustouflants. La Serra de Tramuntana, classée au patrimoine de l’Unesco depuis 2011, fait le bonheur des randonneurs et des amateurs de nature. Cette partie de Majorque est préservée de toute construction urbaine. Vous pouvez également admirer les falaises près de Banalbufar, lieu conseillé par le site Carigami.fr, ainsi que les terrasses agricoles de la région depuis des villas nichées en pleine campagne ou depuis de nombreux villages pittoresques.
Majorque en mer
Majorque ne s’explore pas seulement par la terre, l’île se découvre également par la mer. Si vous avez le pied marin, n’hésitez donc pas à monter à bord d’un catamaran ou d’un voilier pour vous baigner dans la mer Méditerranée et partir à la découverte d’endroits improbables. Un petit tour en catamaran vous permet ainsi de découvrir les plus belles plages de Majorque. Amarrez votre bateau au large de la Platja des Coll Baix pour vous baigner tranquillement. Vous pouvez également explorer le Cap de Formentor pour y admirer les falaises et différentes criques. Vous garderez forcément de bons souvenirs de votre visite de Majorque en bateau.
Nos conseils pour partir hors saison sans se tromper
Les vacances hors saison ont la réputation – souvent avérée – d’être un bon plan financier mais pour ne pas vous tromper, suivez nos conseils !
< Météo, de l’importance de la destination !
Partir hors saison oui mais si c’est pour se retrouver 15 jours sous la pluie sans pouvoir envisager une sortie et rester dans le lobby de l’hôtel, avouez que le rapport qualité/prix du voyage aura pris sérieusement du plomb dans l’aile.
Ne visez pas la destination lointaine à tout prix mais inspirez-vous des destinations préférées des Français pour cet été 2017 et vous constaterez que vous y trouverez des destinations à moins de 3 heures d’avion comme le Portugal, la Corse, la Croatie ou bien encore la Tunisie qui vous offriront soleil et dépaysement pour des vacances réussies sans épuiser votre budget : une bonne occasion de vous programmer une journée dans un spa ou de vous offrir enfin ce baptême de plongée.
En bref, avant le prix du billet, regardez la météo !
< Road trip culturel, attention aux sites fermés en basse saison
Vous avez rêvé d’un voyage en bateau pour découvrir les fjords norvégiens mais ne saviez pas qu’il est fréquent que la navigation touristique soit arrêtée fin septembre,
Vous vous êtes préparé à des plongées exceptionnelles en mer d’Andaman mais n’aviez pas noté que pour protéger les coraux, le gouvernement thaïlandais en a restreint l’accès 5 mois de l’année et justement quand vous y êtes,
Vous êtes adeptes des visites culturelles et trouvez des portes closes ou des horaires restreints,
Autant de mésaventures qui peuvent gâcher une partie du voyage et point besoin d’aller loin, les horaires d’accès au Mont St Michel sont ainsi fortement restreints en basse saison.
En fonction des destinations envisagées, veillez à contrôler les horaires d’ouverture des sites et activités que vous ne voulez pas manquer.
< Restez prudent sur vos formalités de voyage
Certes hors saison, il sera plus facile d’obtenir les documents administratifs de voyage comme votre carte européenne d’assurance maladie ou un nouveau passeport et vous pourrez plus facilement prendre rendez-vous chez votre médecin pour des vaccins si besoin.
Mais n’oubliez pas que certains délais sont incompressibles alors restez prudent si vous devez demander un visa par exemple.
Porto
La ville est en pente et se visite facilement à pied ou tramways à l'ancien, d'où le vélo n'est pas le moyen le plus approprié.
<> Transfert aéroport :
Le métro est de loin le plus rapide, 25 minutes jusqu'au centre-ville. Le mieux c'est d'acheter directement le ticket A/R pour 4,50€ à l'office de tourisme de l'aéroport situé à gauche de la zone arrivée. Sinon aux distributeurs habituels, mais avec des files d'attente.
<> Hébergements :
- Hotel Do Norte : Rua de Fernandes Tomás 579. Juste en face du métro Bolhão. Les prix sont en fonction de la saison et de la disponibilité. Dès 45€ (juillet).
- Guest House 31 De Janeiro, Rua 31 de Janeiro 193. Très centrale et près de la rue piétonne Santa Catarina. Basique. 35€ à 45€
<> Restos :
- Pedro dos Frangos : Rua do Bonjardim 223. C'est une institution et incontournable des touristes, très bon plats et vins pas cher. Souvent bondé.
- Abadia do Porto : Rua do Ateneu Comercial 22-24. Très joli cadre et grande capacité sur deux niveaux. Repas gastronomique à petit prix. Très bon tripes à la mode de Porto qui est le plat typique de Porto.
<> Visite des caves de porto :
Elles sont située sur la rive gauche de Rio Douro, magnifique panorama sur la vallée depuis le pont supérieur de Ponte Luis I.
Visites des chais 16-20 € pour les plus importants (Ferreira, Cálem, Sandeman, Taylor's, ...) avec dégustation.
<> Environ de Porto :
- Possibilité de faire une escapade journalière pour visiter deux belles villes : Guimarães historique et Braga animée. Départ en train omnibus depuis la gare de São Bento toutes les heures.
- Plages : Matosinhos. A 8km du centre de Porto, on s'y rend en bus à impériale qui longe la côte. Départ en face de la gare de São Bento. Propre et avec facilités (douches, wc, cafés).
< Dara Zoleyn (75)
Vous souhaitez décompresser après une année bien chargée ? Nos destinations à proximité de Paris !
Nombreux sont les personnes qui travaillent l’été pour subvenir à leurs besoins à la rentrée. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille faire une croix sur ses vacances. Sachez qu’il est tout de même possible de partir pour un weekend ou un court séjour vers de multiples destinations en dehors de la France.
Pour vous donner une idée, voici une sélection de villes à visiter pour celles et ceux qui souhaitent s’évader le temps d’un week-end ou quelques jours !
< Lisbonne

Le Portugal, et particulièrement Lisbonne, compte sans hésitation parmi les destinations les plus prisées ces dernières années. La vie à Lisbonne est très accessible d’un point de vue financier.
Dotée d’un climat agréable et ensoleillé au fil des saisons, il est possible d’y passer un fabuleux séjour à n’importe quel moment de l’année.
Avec le développement des compagnies aériennes low cost, il est également possible de profiter de tarifs très avantageux, notamment hors saison (juin, septembre et octobre).
< Salou
La ville festive de Salou qui est située à moins de 2 heures de vol de Paris (1h40 généralement) vous accueillera pour passer des vacances sous le signe de la farniente et de la fête ! De nombreux français partent chaque été à Salou pour profiter de la fête mais aussi se reposer sur les nombreuses plages qu’offrent Salou (plus de 14 km de littoral). De nombreux complexes peuvent vous accueillir chaque été face à la mer. Petit conseil, n’hésitez-pas à prendre une location de Vacances à Miami Platja.
< Athènes
Si vous avez toujours rêvé de visiter la Grèce, sachez que sa capitale Athènes fait parti des destinations voyage les plus tendances cette saison. Avec son climat méditerranéen, cette ville attire de nombreux touristes chaque année. Pour accéder aux meilleures offres, pensez donc à effectuer vos réservations bien en avance. Le charme de ses rues et la beauté de la vue depuis l’Acropole sont accessibles en moins de 4 heures depuis Paris.
< Zadar
La petite ville Croate a tout pour vous plaire !
Et elle se situe à un peu plus de 2 heures de Paris. Vous pourrez vous balader dans le vieux quartier et également entendre les orgues marines qui font de la musique grâce aux vagues. Zadar est un endroit vraiment sympathique et n’est pas excessif. N’hésitez-pas à aller visiter les lacs et cascades de Plitvice à environ 2 heures de Zadar.
< Malaga

Valeur sûr pour vos séjours, l’Espagne est une destination incontournable pour s’assurer un climat ensoleillé.
En 2 heures et quelques de vol depuis Paris, vous pouvez venir vous détendre sur la Costa del Sol à Malaga. Située en bord de mer, c’est la ville idéale pour pour flâner entre plage et boutiques. C’est une destination qui séduit chaque année de nombreux Français car elle allie vacances abordables et animations en tous genres.
< Rome

Riche de ses monuments et musées, Rome est la ville parfaite pour une week-end touristique à moins de deux heures de vol de la capitale française.
Très bien desservie par les transports en commun, il est possible de se déplacer d’un bout à l’autre de la ville sans contraintes. Présents dans toute la ville, les plus aventureux ne sauraient se passer de la location d’un scooter pour arpenter les rues. L’Italie est donc à porté de main cet été !
Plus...
Liste des prochains festivals ABM 2017/2018
Expatriation : nos conseils pour déménager et entrer dans votre nouvelle vie en toute sérénité
Passé la joie de la confirmation de votre date de prise de poste, vous devez maintenant organiser votre départ et ce n’est pas si simple.
Pour que votre déménagement ne transforme pas en cauchemar vos premiers pas dans votre nouveau pays, suivez les conseils de nos globe-trotters !
< Seul ou en famille : bien utiliser ressources administratives et réseau
Détaché, expatrié ou local, en fonction du contrat de travail que vous avez signé, vos conditions de traitement salarial seront différentes :
- pour votre prise en charge santé et retraite, faites le point avec votre caisse primaire et prenez le cas échéant des assurances complémentaires,
- assurez-vous auprès de Pôle Emploi et de l’APEC de vos conditions de prise en charge si à votre retour en France vous deviez être en situation de recherche d’emploi.
Si votre conjoint ne peut bénéficier d’une aide à la recherche d’un nouvel emploi via votre entreprise, il sera important :
- De faire une déclaration auprès de Pôle Emploi pour bénéficier d’aides et d’accompagnement,
- De joindre avant le départ des réseaux francophones locaux pour bénéficier d’un soutien associatif de la part d’expatriés déjà bien implantés.
< Pour 6 mois ou pour 5 ans : bien choisir sa formule de logement
Un point de chute avant de faire vos cartons, c’est mieux.
En fonction de votre contrat de travail et de la durée de votre séjour, plusieurs options s’offrent à vous :
- Mettre l’ensemble de vos biens en garde meuble pour prendre une location en meublé, solution idéale si vous restez moins d’un an ;
- Pour un séjour plus long mais une prise en charge minimale (ou pas de prise en charge) de votre déménagement par votre employeur, optez pour un logement vide ou semi-meublé pour acheter sur place et à moindre coût quelques meubles et objets du quotidien ;
- Long séjour, prenez le temps de choisir un logement qui vous ressemble pour y faire déménager vos meubles et affaires pour avoir des repères familiers dans votre nouvelle vie d’expatrié.
< Préparer le jour J : bien choisir son partenaire de déménagement
Parce qu’une fois votre contrat signé, le jour J de votre déménagement va arriver plus vite que vous ne le pensez, prenez le temps de choisir le partenaire qui va accompagner votre déménagement.
Que votre employeur vous aide financièrement ou non, déménager toute sa vie dans un garde meuble en attendant votre retour ou dans un nouveau pays n’est pas une mince affaire.
Il s’agira donc de bien évaluer le volume à déménager et les possibilités via frêt aérien, ferroviaire ou routier, voire par bateau en sachant que les délais vont varier de 7 jours à 2 mois !
En fonction de vos critères et besoins, contactez 3 à 5 prestataires spécialisés pour faire établir des devis déménagement et prenez le temps de bien comparer les prestations.
Vous avez un doute ? Prenez contact avec des réseaux d’expatriés comme le réseau Pégase pour avoir un retour d’expérience concret et glaner au passage quelques tuyaux et bonnes adresses supplémentaires.
Zanzibar a un passé historique chargé et bénéficie aujourd’hui d’un statut d’État semi-autonome vis-à-vis de la Tanzanie dont elle fait partie.
Sa capitale, Zanzibar City, avec son quartier Stone Town, est inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Centre névralgique du commerce (d’épices mais aussi d’esclaves) et colonisée plusieurs fois, Zanzibar est riche de diverses cultures (africaine, arabe, indienne, anglaise...).
La religon musulmane domine.
Budget - Change
Zanzibar peut être une destination “luxe” mais reste accessible : en faisant attention, vous pouvez passer deux semaines à deux pour 1 500 € environ.
Monnaie : shilling tanzanien (tzs)
1 eur = 2 368,50 tzs
2 000 tzs = 0,84 eur
Prix souvent affichés en dollars qu’on accepte partout (même les euros).
Change à l’aéroport, dans la plupart des hôtels. Pas beaucoup d’ATM hors de la capitale, donc prévoyez des espèces.
Le vol
Jetairfly, compagnie low cost, opère tous les vendredis une liaison Bruxelles- Zanzibar et ses tarifs démarrent à 280 € (aller-retour, oui, oui !). Les sièges s’inclinent à peine, même repas pour tous, pas d’écran individuel, une courte escale d’une heure, et 11 h de vol.
Vols tout confort à partir de 700 €, mais avec deux escales, parfois longues...
Assurez-vous, lors de la réservation de votre vol, d'avoir demandé votre visa pour la Tanzanie (cette démarche peut être effectuée entièrement en ligne).
Les hébergements
De très beaux hôtels haut de gamme à partir de 100 € la nuit et des guesthouses à partir de 25 € la chambre double.
Le transport
Taxi à négocier (le trajet de l’aéroport à Jambiani réservé via notre hôtel à l’arrivée nous a coûté 50 $, au retour nous n’avons payé que 25 $).
Le transport local appelé dala-dala ne coûte presque rien : 2 500 shilings, équivalent de 1,2 €, de Jambiani à Stone Town pour 2 h de trajet et même prix Stone Town-Nungwi, 1 h 30). Le dala-dala est une sorte de camion aménagé de bancs. Vous risquez d’être secoué, avec les coudes de votre voisin de droite plantés dans vos côtes et votre voisine de gauche qui s’endort, glissant sur votre épaule mais c’est ça qui est drôle!
Demandez à votre hôtel où passent ces camions et il vous suffit d’attendre au bord de la route.
Location de scooter. Peu de monde sur les routes, la conduite n’est pas difficile et cela donne une autonomie agréable. Compter 15 $ la journée de location.
La nourriture
Vous mangerez pour 7 à 10 € dans les hôtels et pour 2 à 5 € dans les restos locaux. Casse-croûtes pour quelques centimes comme les samosas ou les beignets. Vous mangerez très bien partout. La cuisine subit à la fois les in-fluences africaine et indienne : épicée mais peu pimentée ; et vous dégusterez beaucoup de produits de la mer.
Dans les échoppes locales demandez des kachata, sorte de nougats délicieux et goûtez au thé aux épices ou au café à la cardamome. Ananas et mangues les plus sucrés qu’on puisse trouver !
Là où pole-pole et hakuna matata prennent tout leur sens : préparez-vous à 1 h d’attente en moyenne avant d’être servi ! Dans les restos locaux, il n’est pas rare de voir le gars partir en courant faire quelques courses une fois la com-mande passée. Et même dans les hôtels où ils ont tout sous la main, le service est incroyablement long.
Les activités
Jouir de la beauté des paysages et de l’ambiance de l’île, cela vaut toutes les excursions ! Nous avons chaque jour marché des kilomètres le long de la plage et dans le lagon à marée basse.
Mieux vaut réserver vos activités auprès des beach boys plutôt qu’à votre hôtel où vous payerez deux ou trois fois le prix ; ces gars sont pour la plupart soucieux de leur image et donc sérieux. Petite précision, les fonds marins ne sont pas extraordinaires, sauf si vous allez dans une réserve.
Les souvenirs
Épices à Stone Town (dans une petite boutique trouvée au hasard où nous avons vu les locaux se servir). Entre 1 000 et 5 000 shillings selon l’épice et la quantité, pas cher du tout (0,5 à 2 €).
Tissu africain, 10 $ pour 3,5 mètres.
Kangas, étoffe carrée portée par les femmes en jupe et sur la tête (5 $).
Artisanat masaï.
Extrait de Globe-Trotters magazine n° 172
< Texte et photos Marion Staderoli (13)
Maroc la magie d’Essaouira
étroites, murs blancs aux huisseries bleues, entrées de portes ouvragées...
C’est là qu’il faut venir flâner, sentir les montagnes d’épices et herbes médicinales, boire un thé à la menthe, marchander un objet en bois de thuya et observer le mouvement des habitants de la ville.
De l’autre côté des remparts, le port dégage une impression de calme et de sérénité. Tout au long de la journée, chacun vaque à ses occupations.
Les barques bleues posées au garde à vous dansent sans relâche sur l’eau. Et c’est à l’heure où les chalutiers rentrent accompagnés d’une nuée d’oiseaux marins qu’une effervescence palpable s’empare des quais : sardines, soles, espadons.. le poisson est débarqué, exhibé, et rapidement d’âpres marchandages commencent.
En fin de journée, nous nous blottissons aux pieds des remparts à l’abri du vent pour profiter de la masse sombre des îles Purpuraires qui font face à l’étincelante Mogador. Lorsque les vagues lèvent des gerbes d’écume sur les rochers déchiquetés et que l’océan est frappé par les éclairs de feu du couchant, l’instant devient magique.
< Claudette Thomas (07)












