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vendredi, 07 juillet 2017 10:17
ABM Lyon, balade en canoë !
Ça a été une sortie bien agréable que celle que nous avait organisée Helmut Madelaine le dimanche 18 juin sur la rivière d'Ain ... et en plus Facile !!!
Facile à organiser selon les dires d'Helmut pour la douzaine d'Abmistes qui avaient décidé ce jour-là de jouer les Davy Crockett (un simple coup de fil au loueur de canoë situé au pont de Chazey dans l'Ain).
Facile à faire : les « rapides » de l'Ain ne sont naturellement ni ceux du Colorado, ni même ceux de l'Ardèche ... Bon, il a fallu naturellement tirer un peu sur les bras et aider les néophytes au début pour qu'ils arrivent enfin à trouver la marche avant, repêcher leur chapeau tombé intempestivement à l'eau et récupérer leur rame qui avait décidé de faire cavalier seul , laissant en arrière leur propriétaire... ; mais une fois la mise en route accomplie, avec l'aide d'Helmut, il ne restait plus qu'à se laisser glisser (en aidant un peu avec quelques coups de pagaie…)
Et là : le Bonheur : de beaux paysages verdoyants, une eau très agréable, quelques baigneurs venus profiter des plages en ce jour d'élections législatives !
Comme il faisait très beau : tout le monde s'est baigné ! Il fallait franchir 7 ponts entre le Pont d'Ain (où nous avait conduits la navette) et le Pont de Chazey où nous avions laissé nos voitures. (22 km en tout qui ont occupé notre journée) ;
Mission accomplie sur le coup des 18h après avoir profité du canoë, de l'eau, du pique-nique, du soleil et de la joyeuse compagnie des membres d'ABM !
Merci encore à Helmut pour cette très bonne journée.
Facile à organiser selon les dires d'Helmut pour la douzaine d'Abmistes qui avaient décidé ce jour-là de jouer les Davy Crockett (un simple coup de fil au loueur de canoë situé au pont de Chazey dans l'Ain).
Facile à faire : les « rapides » de l'Ain ne sont naturellement ni ceux du Colorado, ni même ceux de l'Ardèche ... Bon, il a fallu naturellement tirer un peu sur les bras et aider les néophytes au début pour qu'ils arrivent enfin à trouver la marche avant, repêcher leur chapeau tombé intempestivement à l'eau et récupérer leur rame qui avait décidé de faire cavalier seul , laissant en arrière leur propriétaire... ; mais une fois la mise en route accomplie, avec l'aide d'Helmut, il ne restait plus qu'à se laisser glisser (en aidant un peu avec quelques coups de pagaie…)
Et là : le Bonheur : de beaux paysages verdoyants, une eau très agréable, quelques baigneurs venus profiter des plages en ce jour d'élections législatives !
Comme il faisait très beau : tout le monde s'est baigné ! Il fallait franchir 7 ponts entre le Pont d'Ain (où nous avait conduits la navette) et le Pont de Chazey où nous avions laissé nos voitures. (22 km en tout qui ont occupé notre journée) ;
Mission accomplie sur le coup des 18h après avoir profité du canoë, de l'eau, du pique-nique, du soleil et de la joyeuse compagnie des membres d'ABM !
Merci encore à Helmut pour cette très bonne journée.
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Dans les antennes
mercredi, 05 juillet 2017 10:01
Découverte du Yellostone
Parc de Yellowstone (Etats Unis). Situé sur 3 états : Idaho, Wyoming, Montana
< Pour s’y rendre, aéroports les plus proches :
Cody et Jackson, Wyoming, Bozeman, Billings, Montana, Idaho Falls, Idaho. West Yellowstone, Montana est desservi de juin à début septembre depuis Salt Lake City, Utah. Le plus pratique pour se déplacer dans le parc est l’automobile.
Entré du parc ; 25 USD par véhicule, valable 7 jours pour les parcs de Yellowstone et Grand Teton.
< Formalités
Il est nécessaire de se procurer une demande de visa électronique, le prix de l’ESTA devrait augmenter en 2018
< Logements
Il y a 9 lodges dans le parc les prix varient de 100 à 600 USD et plus pour une nuit !
Renseignements
Il y a 12 campings dans le parc , 7 sur la base de « premier arrivé , premier servi » sans réservation ; Il faut arriver assez tôt le matin et trouver une place si il y en a de disponible , solution assez risquée en pleine saison. 5 autres campings opèrent sur réservation que l’on peut effectuer plusieurs mois à l’avance qui en fonction de votre choix de camping vous redirige sur le site de xanterra qui gère les réservations .Le paiement s’effectue en ligne.
Un emplacement de camping coute 26 $USD pour une tente quelle que soit la taille , si vous voulez de la place , réserver un emplacement pour une grande tente. Ces campings sont pourvus de sanitaires mais pas de douches, on peut se doucher au « village » proche pour certains d’entre eux (Grant, Canyon) on y trouve également des laveries et de quoi se restaurer ou acheter des provisions mais à des prix bien plus élevés qu’en dehors du parc ; La solution étant de faire le ravitaillement avant d’entrer dans le parc si on souhaite y séjourner plusieurs jours.
Nous sommes restés 2 nuits au Grant campground et 2 nuits au Canyon campground. Tous deux sont d’immense camping mais sous les arbres avec une intimité respectée, on n’est pas installés les uns sur les autres ;Chaque emplacement est équipé d’une table de pique nique avec bancs et d’un emplacement pour faire un feu ( bien pratique le soir quand les températures baissent) .
Le parc de Yellowstone est immense, une route sillonne le parc en forme de « 8 » c’est la grand loop road de 140 miles soit un peu plus de 210 kms !
Dans le parc beaucoup à voir, surtout les sites géothermiques tous bien indiqués et balisés.
Ne pas manquer la vue du grand prismatic depuis la colline qui le surplombe en prenant le chemin des Fairy falls et en montant parmi les arbres enchevêtrés . Se garer au parking des Fairy falls, suivre le chemin puis monter sur la gauche parmi les arbres couchés. Ne pas hésiter à monter jusqu’au « sommet », la vue sur le grand prismatic est magnifique. Attention à la descente dans les arbres et la poussière !
Les animaux sont présents et bien présents dans le parc, surtout les bisons dans la Lamar Valley qui traversent la route en ignorant les véhicules. La vitesse dans le parc est limitée à 45mph et il n’est pas rare qu’animal surgisse devant vos roues surtout à la tombée de la nuit.
Hormis bisons et cervidés, l’été en plein après mid , nous avons observé un ours à l’ombre dans un sous bois, la dangerosité de ces animaux n’est pas à négliger et les rangers vous le feront remarquer dès que l’occasion se présente .
Yellowstone , un parc pour en prendre plein les yeux.
< Olivier Dambricourt (76)
< Pour s’y rendre, aéroports les plus proches :
Cody et Jackson, Wyoming, Bozeman, Billings, Montana, Idaho Falls, Idaho. West Yellowstone, Montana est desservi de juin à début septembre depuis Salt Lake City, Utah. Le plus pratique pour se déplacer dans le parc est l’automobile.
Entré du parc ; 25 USD par véhicule, valable 7 jours pour les parcs de Yellowstone et Grand Teton.
< Formalités
Il est nécessaire de se procurer une demande de visa électronique, le prix de l’ESTA devrait augmenter en 2018
< Logements
Il y a 9 lodges dans le parc les prix varient de 100 à 600 USD et plus pour une nuit !
Renseignements
Il y a 12 campings dans le parc , 7 sur la base de « premier arrivé , premier servi » sans réservation ; Il faut arriver assez tôt le matin et trouver une place si il y en a de disponible , solution assez risquée en pleine saison. 5 autres campings opèrent sur réservation que l’on peut effectuer plusieurs mois à l’avance qui en fonction de votre choix de camping vous redirige sur le site de xanterra qui gère les réservations .Le paiement s’effectue en ligne.
Un emplacement de camping coute 26 $USD pour une tente quelle que soit la taille , si vous voulez de la place , réserver un emplacement pour une grande tente. Ces campings sont pourvus de sanitaires mais pas de douches, on peut se doucher au « village » proche pour certains d’entre eux (Grant, Canyon) on y trouve également des laveries et de quoi se restaurer ou acheter des provisions mais à des prix bien plus élevés qu’en dehors du parc ; La solution étant de faire le ravitaillement avant d’entrer dans le parc si on souhaite y séjourner plusieurs jours.
Nous sommes restés 2 nuits au Grant campground et 2 nuits au Canyon campground. Tous deux sont d’immense camping mais sous les arbres avec une intimité respectée, on n’est pas installés les uns sur les autres ;Chaque emplacement est équipé d’une table de pique nique avec bancs et d’un emplacement pour faire un feu ( bien pratique le soir quand les températures baissent) .
Le parc de Yellowstone est immense, une route sillonne le parc en forme de « 8 » c’est la grand loop road de 140 miles soit un peu plus de 210 kms !
Dans le parc beaucoup à voir, surtout les sites géothermiques tous bien indiqués et balisés.
Ne pas manquer la vue du grand prismatic depuis la colline qui le surplombe en prenant le chemin des Fairy falls et en montant parmi les arbres enchevêtrés . Se garer au parking des Fairy falls, suivre le chemin puis monter sur la gauche parmi les arbres couchés. Ne pas hésiter à monter jusqu’au « sommet », la vue sur le grand prismatic est magnifique. Attention à la descente dans les arbres et la poussière !
Les animaux sont présents et bien présents dans le parc, surtout les bisons dans la Lamar Valley qui traversent la route en ignorant les véhicules. La vitesse dans le parc est limitée à 45mph et il n’est pas rare qu’animal surgisse devant vos roues surtout à la tombée de la nuit.
Hormis bisons et cervidés, l’été en plein après mid , nous avons observé un ours à l’ombre dans un sous bois, la dangerosité de ces animaux n’est pas à négliger et les rangers vous le feront remarquer dès que l’occasion se présente .
Yellowstone , un parc pour en prendre plein les yeux.
< Olivier Dambricourt (76)
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Infos voyage
vendredi, 30 juin 2017 15:19
Le nouveau n° de Globe-Trotters vient de paraître !
Juillet / Août 2017 : Le monde à 360°
Tout va vite, tout bouge, tout tourne, l’instantané, les trains à grande vitesse… Les avions qui parcourent 1 000 kilomètres en une heure… La vague numérique, sorte de tsunami d’informations qui nous permet de réserver un billet d’avion ou une chambre chez l’habitant en trois clics.
Ma grand-mère qui a pourtant vécu la seconde révolution industrielle en aurait la tête qui tourne.
Faire le tour du monde qui tourne lui-même autour du soleil ! Tout en mouvement tout le temps. Trois cent soixante-cinq jours par an... Et si on faisait un stop ? Et si on ralentissait pour regarder autour de soi et vivre plus intensément l’instant présent ?
Alors peut-être verrions-nous un 361° : celui du voyage intérieur, voyage au centre de soi et de l’autre. N’est-ce pas le but ultime du voyage ?
Un festival de lumière au Japon, des rencontres en territoire mapuche au Chili, le jade de Birmanie, la silencieuse Finlande, parions que ces jolis voyages nous emmèneront voir le monde à 360°... plus un degré.…
Sophie Gouhot (45)
Abonnez-vous et recevez six magazine chez vous par an.
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La vie de l'association
vendredi, 30 juin 2017 15:09
Participez au Festival des Globe-trotters
Si cette année, vous souhaitez rejoindre l’équipe des bénévoles, nous vous encourageons à vous faire connaître sans tarder !
Les postes suivants sont à pourvoir vendredi, samedi et dimanche :
• espace restauration • vente de tickets repas • cuisine • stand ABM • caisse • contrôle des billets • matériel d’occasion • technique audiovisuelle • animation • ouvreuse.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs. Les visiteurs attendent
des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple. Deux personnes
maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• stands réservés aux adhérents ABM
• gratuits
• seuls les conférenciers ont la possibilité de vendre leurs ouvrages avec l’accord d’ABM
• aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
Si vous êtes adhérents d’ABM et en phase avec les principes énoncés ci-contre, merci de retourner ce bulletin complété à :
ABM, 11, rue de Coulmiers 75014 Paris avant le 31 juillet 2017
Téléchargez le bulletin d'inscription .
Les postes suivants sont à pourvoir vendredi, samedi et dimanche :
• espace restauration • vente de tickets repas • cuisine • stand ABM • caisse • contrôle des billets • matériel d’occasion • technique audiovisuelle • animation • ouvreuse.
< Tenir un stand
C’est participer avec plaisir à un partage d’expérience et de connaissances entre voyageurs. Les visiteurs attendent
des infos pratiques.
Les stands sont ouverts samedi et dimanche de 10 h 30 à 19 h.
Les festivaliers disposent d’une table et de chaises pour présenter leurs albums photos, guides ou cartes utilisés pendant le périple. Deux personnes
maximum par stand et par destination.
Nous souhaitons garder un esprit non-commercial et veillons spécialement à ce que quelques règles soient appliquées :
• stands réservés aux adhérents ABM
• gratuits
• seuls les conférenciers ont la possibilité de vendre leurs ouvrages avec l’accord d’ABM
• aucune publicité pour des circuits, voyages, agences, etc. n’est acceptée.
Si vous êtes adhérents d’ABM et en phase avec les principes énoncés ci-contre, merci de retourner ce bulletin complété à :
ABM, 11, rue de Coulmiers 75014 Paris avant le 31 juillet 2017
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La vie de l'association
vendredi, 30 juin 2017 10:43
Fredi Meignan, pour une nature protégée
Frédi Meignan, président de Mountain Wilderness mais aussi gardien de refuge et responsable d’un lieu culturel et festif dans le massif de Belledonne.
Un homme pluri actif, engagé, force de proposition qui ne laisse pas la monotonie envahir son quotidien montagnard. Parisien d’origine il franchit le pas de s’installer et vivre dans un univers minéral il y a quelques années avec sa grande famille.
Ses combats pour un tourisme montagnard différent se portent sur une meilleure organisation des acteurs durable notamment. En effet, l’aspect diffus de ces socios professionnels, (et qui font pourtant un travail extraordinaire) lui font penser qu’une bonne structuration permettrait une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble des massifs et une visibilité accrue. Un tourisme Alpin, encore très (trop) dépendant du skis et ses investissements à outrance.
Très attaché à une pratique de la montagne ouverte au plus grand nombre Frédi souhaite qu’il y ait une conciliation entre protection et découverte encadrée. Pour lui la montagne reste et devra être dans les années à venir un terrain d’apprentissage notamment pour les populations urbaines.
Nous vous invitons à découvrir ses combats, ses joies et ses espoirs dans l’article. Une rencontre extraordinaire.
Un homme pluri actif, engagé, force de proposition qui ne laisse pas la monotonie envahir son quotidien montagnard. Parisien d’origine il franchit le pas de s’installer et vivre dans un univers minéral il y a quelques années avec sa grande famille.
Ses combats pour un tourisme montagnard différent se portent sur une meilleure organisation des acteurs durable notamment. En effet, l’aspect diffus de ces socios professionnels, (et qui font pourtant un travail extraordinaire) lui font penser qu’une bonne structuration permettrait une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble des massifs et une visibilité accrue. Un tourisme Alpin, encore très (trop) dépendant du skis et ses investissements à outrance.
Très attaché à une pratique de la montagne ouverte au plus grand nombre Frédi souhaite qu’il y ait une conciliation entre protection et découverte encadrée. Pour lui la montagne reste et devra être dans les années à venir un terrain d’apprentissage notamment pour les populations urbaines.
Nous vous invitons à découvrir ses combats, ses joies et ses espoirs dans l’article. Une rencontre extraordinaire.
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Portraits
- Guides : Il existe deux bons guides de voyages : le guide Ulysse (collection québécoise) et le Lonely Planet, plus aussi le guide de l'OFQJ.
- Arrivée : De l'aéroport Trudeau au centre-ville de Montréal : De l'aéroport, prendre le bus 747 qui vous conduira au centre ville.
Formalités :
Passeport ;
- Visa pour le Canada : AVE autorisation de voyage électronique obligatoire ( formulaire équivalent à l’ESTA américain) (obligatoire y compris pour les passagers en transit) avec estavoyage.com..
En savoir plus :
Ambassade du Canada en France
- Orientation: Montréal est une île séparée en deux par le boulevard Saint Laurent qui va du sud (le vieux port) au nord. La partie à l'est du boulevard est francophone et la partie à l'ouest est anglophone. Pour se repérer, c'est extrêmement facile. Une adresse avec pour suffixe O ou E (pour est ou ouest) est perpendiculaire au boulevard Saint Laurent, et plus le numéro est grand plus on s'éloigne du boulevard (le 1 de l'est et de l'ouest se situant à l'angle du boulevard St Laurent et de la rue en question). Une adresse sans suffixe est parallèle au boulevard Saint Laurent. Plus le numéro est grand plus on se dirige vers le nord. Les rues étant pour la plupart perpendiculaires les unes aux autres, les gens parlent souvent d'angle Machin E./Truc pour donner une adresse. Il faut comprendre dans ce cas que l'adresse se situe à l'angle de la rue Machin E. et de la rue.
- Taxes et pourboires
→ Pourboire : Le pourboire est obligatoire dans les cas suivants : Aux serveurs dans les restaurants et les bars, sauf lorsque l'on est servi au comptoir (Mc Do et compagnies). Egalement aux coiffeurs et aux chauffeurs de taxi. Celui-ci est de 10% minimum mais en général on donne 15% et on arrondi au dollar supérieur. C'est en fait l'équivalent des taxes. C'est très mal vu de ne pas en donner. Un conseil : toujours avoir de la monnaie sur soi (des pièces de 1 et 2 dollars).
- Que rapporter en France:
- Parmi les choses que l'on peut ramener :
- Du sirop d'érable bien sûr, plutôt sous forme de boite de conserve. Lire l'étiquette pour connaître la composition et savoir s'il s'agit de vrai sirop d'érable ou du sucre à l'arôme d'érable. C'est plutôt cher.
- Du vin de glace ou cidre de glace. Vous trouverez ça à la SAQ ou dans les petites boutiques autour du marché Jean Talon.
- De la bière québécoise, style Eau Bénite, Fin du Monde, Belle Gueule, Griffon...
- Des choses à bases de bleuets (sortes de myrtilles) et de canneberge (airelles).
- Les produits en détaxes à l'aéroport de Montréal ne sont pas forcément moins cher. Il est possible de se renseigner avant.
- A voir, à faire à Montréal: Parmi les choses à voir ou à faire à Montréal (plus il y a d'étoiles et mieux c'est) :
< Par beau temps
Le Jardin Botanique et l'insectarium *** → 1 journée, métro Pie IX
Stade Olympique ** → 1 heure, métro Pie IX
→ Monter dans la tour du stade pour voir la vue sur Montréal. Par contre, la visite du stade ne vaut pas la peine
Le vieux port *** → 1/2 journée à une journée, métro Places d'Armes ou Champs de Mars
→ A voir la place Jacques Cartier, la rue Saint Paul, La Cathédrale Notre Dame de Montréal, le port...
Le marché Jean Talon *** → 1/2 journée, métro Jean Talon
Le Mont Royal *** → 1/2 journée à une journée, métro Mont Royal puis bus 97 direction ouest. Cela monte réellement, peut se révéler être une balade très fatigante. Belvédère, lac aux castors...
→ A voir aussi la rue Mont Royal Est et la rue Saint Denis de Sainte Catherine et la rue Sainte Catherine coté Ouest pour faire les magasins et les bars.
→ Manger un bagel
Par tous les temps
Le Biodôme ***→ 1/2 journée, métro Pie IX
La Cathédrale Notre Dame de Montréal *** → 1 heure, métro Place d'Armes
→ Se situe dans le vieux port (quartier attrape-nigauds car touristique). Pour la visiter sans payer, assister à la messe
La ville souterraine *** → Des jours et des jours, ligne verte de Berry à Guy Concordia (pour le plus gros)
→ A voir le centre Eaton, centre Desjardin, place Montréal Trust...
mardi, 20 juin 2017 14:23
Le monde est à eux
Après 10 ans en Nouvelle-Caledonie et notre famille au complet, notre âme d'aventuriers à refait surface.
Nous avons donc décidé de dévoiler la beauté du monde à nos enfants, d'ouvrir leurs esprits, de rêver avec eux.
Les Amériques (du nord/centrale/du sud) seront donc notre terre de découverte pendant un peu plus d'une année.
Nous partirons en septembre 2017 à bord de notre maison roulante (que nous sommes en train de totalement rénover). L'avenir nous dira le reste.
Au départ de cette exploration, Inaya aura 8 ans et Keziah 6 ans.
Détails sur notre itinéraire, nos motivations, notre mode opératoire, notre âme sur notre site
Nous avons donc décidé de dévoiler la beauté du monde à nos enfants, d'ouvrir leurs esprits, de rêver avec eux.
Les Amériques (du nord/centrale/du sud) seront donc notre terre de découverte pendant un peu plus d'une année.
Nous partirons en septembre 2017 à bord de notre maison roulante (que nous sommes en train de totalement rénover). L'avenir nous dira le reste.
Au départ de cette exploration, Inaya aura 8 ans et Keziah 6 ans.
Détails sur notre itinéraire, nos motivations, notre mode opératoire, notre âme sur notre site
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Voyageurs au long cours
lundi, 19 juin 2017 15:37
Ils sont demain en Colombie
La Colombie compte aujourd’hui plus de 8 millions de personnes affectées par le conflit armé. Dans ce climat de violence, d’injustice et d’inégalités sociales, les enfants sont les premières victimes. Notre projet de réalisation de vidéos solidaires « Ils Sont Demain » nous emmène à la rencontre de deux associations qui œuvrent au quotidien auprès des enfants de pays, pour un retour vers à une vie digne et heureuse.
Notre séjour débute dans la capitale, Bogota. Nous serons hébergés au cœur du quartier de Santa Rosa, au sud. Bien loin de l’intrépide centre-ville aux murs colorés, ici ont migré des dizaines de familles déplacées suite au conflit armé. Au quotidien se côtoient ex combattants de la guérilla et paramilitaires qui ont déposé les armes pour se construire un nouveau chemin de vie.
L’association « Proyectar Sin Fronteras » y a créé le « Centro COMParte », pour y accueillir chaque jour des enfants et adultes, qu’ils accompagnent dans leur reconstruction sociale et leur nouvelle quête de sens. Le centre propose de nombreuses activités pédagogiques et ludiques pour enfants (danse, informatique, jardinage, atelier d’art…), basées sur des méthodes d’éducation alternative. Certains jeunes se voient même attribués le titre d’ « Acteur de la paix », ayant pour rôle de s’investir dans la réussite de la vie en communauté du centre.
Egalement, le Centro COMParte propose un accompagnement entrepreneurial auprès de personnes désireuses de valoriser leurs savoirs faires artisanaux à travers la création d’une activité économique.
Nous avons vécu de très riches moments d’échanges et de partages au cours des deux semaines de réalisation vidéo.
Nous sommes ensuite partis parcourir le pays à la découverte du réseau de ludothèques de l’association Mission Enfance. Depuis 1998, ils luttent contre la violence et la misère à travers l’implantation de centres d’animation où tous se retrouvent égaux face au droit de jouer. Un droit qui a été oublié pour ces milliers d’enfant vivant dans des contextes sociaux complexes. Par le jeu, l’enfant rit et se divertit, mais il apprend aussi les règles de vie en société et le respect qui lui est dû et qu’il doit aux autres. Après avoir partagé quelques supers moments ludiques au sein de la ludothèque de Bogota, nous prenons la direction de Condoto, petite ville de la région du Choco, où la population y est à 95% afro-américaine. Changement de décor et de contexte social dans une zone où l’économie locale est régie par les découvertes d’or dans les mines à ciel ouvert. Une zone particulièrement touchée par les conflits armés mais aussi par le travail infantile.
Prenons maintenant la route direction Santa Marta et la côte caraïbe. La ludothèque est implantée dans un quartier très populaire où drogue et prostitution sont de mises. Mais grâce à cet espace de liberté et d’attention, les enfants ont alors la possibilité de profiter des simples plaisirs de l’enfance et d’une oreille attentive à leurs problèmes. Ils vivent parfois le pire, mais aspirent sincèrement au meilleur.
Nous profiterons ensuite de la côte et de ces immanquables paysages. Parc Tayrona, Ciudad perdida, entre randos et plages, c’est tout un bonheur pour le voyageur. La découverte de la Colombie aux côtés de ses familles fragilisées nous a beaucoup touchées. Nous retiendrons la gentillesse et l’incroyable accueil qui nous a été réservé dans chaque ville. Nous ressentons dans ce pays un dur passé mais surtout un présent tourné vers l’avenir, en quête de paix durable.
< Johanne & Simon,
www.ilssontdemain.fr
Notre séjour débute dans la capitale, Bogota. Nous serons hébergés au cœur du quartier de Santa Rosa, au sud. Bien loin de l’intrépide centre-ville aux murs colorés, ici ont migré des dizaines de familles déplacées suite au conflit armé. Au quotidien se côtoient ex combattants de la guérilla et paramilitaires qui ont déposé les armes pour se construire un nouveau chemin de vie.
L’association « Proyectar Sin Fronteras » y a créé le « Centro COMParte », pour y accueillir chaque jour des enfants et adultes, qu’ils accompagnent dans leur reconstruction sociale et leur nouvelle quête de sens. Le centre propose de nombreuses activités pédagogiques et ludiques pour enfants (danse, informatique, jardinage, atelier d’art…), basées sur des méthodes d’éducation alternative. Certains jeunes se voient même attribués le titre d’ « Acteur de la paix », ayant pour rôle de s’investir dans la réussite de la vie en communauté du centre.
Egalement, le Centro COMParte propose un accompagnement entrepreneurial auprès de personnes désireuses de valoriser leurs savoirs faires artisanaux à travers la création d’une activité économique.
Nous avons vécu de très riches moments d’échanges et de partages au cours des deux semaines de réalisation vidéo.
Nous sommes ensuite partis parcourir le pays à la découverte du réseau de ludothèques de l’association Mission Enfance. Depuis 1998, ils luttent contre la violence et la misère à travers l’implantation de centres d’animation où tous se retrouvent égaux face au droit de jouer. Un droit qui a été oublié pour ces milliers d’enfant vivant dans des contextes sociaux complexes. Par le jeu, l’enfant rit et se divertit, mais il apprend aussi les règles de vie en société et le respect qui lui est dû et qu’il doit aux autres. Après avoir partagé quelques supers moments ludiques au sein de la ludothèque de Bogota, nous prenons la direction de Condoto, petite ville de la région du Choco, où la population y est à 95% afro-américaine. Changement de décor et de contexte social dans une zone où l’économie locale est régie par les découvertes d’or dans les mines à ciel ouvert. Une zone particulièrement touchée par les conflits armés mais aussi par le travail infantile.
Prenons maintenant la route direction Santa Marta et la côte caraïbe. La ludothèque est implantée dans un quartier très populaire où drogue et prostitution sont de mises. Mais grâce à cet espace de liberté et d’attention, les enfants ont alors la possibilité de profiter des simples plaisirs de l’enfance et d’une oreille attentive à leurs problèmes. Ils vivent parfois le pire, mais aspirent sincèrement au meilleur.
Nous profiterons ensuite de la côte et de ces immanquables paysages. Parc Tayrona, Ciudad perdida, entre randos et plages, c’est tout un bonheur pour le voyageur. La découverte de la Colombie aux côtés de ses familles fragilisées nous a beaucoup touchées. Nous retiendrons la gentillesse et l’incroyable accueil qui nous a été réservé dans chaque ville. Nous ressentons dans ce pays un dur passé mais surtout un présent tourné vers l’avenir, en quête de paix durable.
< Johanne & Simon,
www.ilssontdemain.fr
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Voyager autrement
jeudi, 15 juin 2017 09:50
City trip, nos astuces pour réussir votre week-end
Un grand week-end et l’envie de ne pas trop vous éloigner mais de vous dépayser ?
Une ville, quelques bonnes adresses à tester, un musée, un peu de marche et beaucoup de découverte le tout à votre rythme, le city trip est la formule qu’il vous faut.
Un seul mot d’ordre : optimisez vos temps de transports pour avoir celui de flâner et pour vous y aider, voici nos astuces pour un city trip réussi.
< Tirer le meilleur parti des vols « low cost »
Avec le développement des compagnies aériennes low cost, il n’est pas difficile de trouver un aller-retour pour Lisbonne, Amsterdam, Londres ou Barcelone à moins de 125 euros même sans avoir fait une réservation de billets très en avance.
Si le prix et le temps de transport réduits sont des atouts, il faut cependant parfois composer avec l’éloignement des aéroports par rapport aux centres villes et des horaires qui pourront vous faire arriver très tôt ou très tard dans la journée.
La solution pour éviter le coût d’un taxi ou de se perdre dans les transports en commun, la réservation d’un taxi moto pour votre arrivée.
Très répandu en Asie, le taxi moto est la formule idéale pour vous amener rapidement et en toute sécurité à votre destination au meilleur rapport qualité/prix. Il pourra même être votre chauffeur privé pour une journée si vous avez envie de programmer une excursion en dehors de la ville.
< Train, métro, tramway… anticiper et faire comme les locaux
Du côté des transports ferroviaires, pour bénéficier des meilleurs tarifs :
- mettez en place des alertes sur les destinations qui vous intéressent,
Le principal atout du train, plus que son prix même si les compagnies s’efforcent de contrer la concurrence aérienne, est bien de vous mener directement au cœur de la ville.
Pour le compléter efficacement et parcourir la ville facilement sans vous épuiser, même si vous avez pensé à vous équiper de bonnes chaussures, adopter les cartes de transport !
Avant de partir, renseignez-vous auprès de l’office du tourisme ou via un city guide afin d’acheter une carte de transport ; elle vous évitera de multiplier l’achat de tickets à l’unité qui vous reviendrait plus cher et pourra même dans certaines capitales vous donner accès à des réductions dans des musées ou expositions.
Une ville, quelques bonnes adresses à tester, un musée, un peu de marche et beaucoup de découverte le tout à votre rythme, le city trip est la formule qu’il vous faut.
Un seul mot d’ordre : optimisez vos temps de transports pour avoir celui de flâner et pour vous y aider, voici nos astuces pour un city trip réussi.
< Tirer le meilleur parti des vols « low cost »
Avec le développement des compagnies aériennes low cost, il n’est pas difficile de trouver un aller-retour pour Lisbonne, Amsterdam, Londres ou Barcelone à moins de 125 euros même sans avoir fait une réservation de billets très en avance.
Si le prix et le temps de transport réduits sont des atouts, il faut cependant parfois composer avec l’éloignement des aéroports par rapport aux centres villes et des horaires qui pourront vous faire arriver très tôt ou très tard dans la journée.
La solution pour éviter le coût d’un taxi ou de se perdre dans les transports en commun, la réservation d’un taxi moto pour votre arrivée.
Très répandu en Asie, le taxi moto est la formule idéale pour vous amener rapidement et en toute sécurité à votre destination au meilleur rapport qualité/prix. Il pourra même être votre chauffeur privé pour une journée si vous avez envie de programmer une excursion en dehors de la ville.
< Train, métro, tramway… anticiper et faire comme les locaux
Du côté des transports ferroviaires, pour bénéficier des meilleurs tarifs :
- mettez en place des alertes sur les destinations qui vous intéressent,
- - n’hésitez pas à vous inscrire au programme de fidélité pour recevoir les tarifs promotionnels en avant-première, et tenez-vous prêt à vous lever parfois très tôt.
Le principal atout du train, plus que son prix même si les compagnies s’efforcent de contrer la concurrence aérienne, est bien de vous mener directement au cœur de la ville.
Pour le compléter efficacement et parcourir la ville facilement sans vous épuiser, même si vous avez pensé à vous équiper de bonnes chaussures, adopter les cartes de transport !
Avant de partir, renseignez-vous auprès de l’office du tourisme ou via un city guide afin d’acheter une carte de transport ; elle vous évitera de multiplier l’achat de tickets à l’unité qui vous reviendrait plus cher et pourra même dans certaines capitales vous donner accès à des réductions dans des musées ou expositions.
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Infos voyage
Plus...
mercredi, 07 juin 2017 15:28
Tour d'Asie de 3 gastronomes !
Nous sommes 2 jeune bretons et 1 Poitevins, âgés de 21 à 22 ans, professionnels dans la restauration auprès de grands chefs parisiens (J. François PIEGE, William LEDEUIL).
GEEV's Project est un projet qu'on a monté ensemble Luc, Maxime et Florian. GEEV c'est l'acronyme pour Gastronomie Éducation et EnVironnement, c'est aussi pour "donner" du mot anglais "give" de la même prononciation.
Nous sommes passionnés de gastronomie et très sensibles aux nombreux problèmes liée à la « malbouffe » (santé, environnement).
Nous restons persuadés que l’éducation alimentaire commence par de bonnes habitudes alimentaires et, par conséquent, par une sensibilisation dès le plus jeune âge.
On a crée ce projet pour sensibiliser, à notre manière, la jeune génération. Après nous être rencontré sur les bancs de l'école, nous sommes tous les trois devenus professionnels de la restauration. Nous travaillons respectivement pour des chefs étoilés de la capitale. Notre volonté en montant ce projet est de partager l'expérience que nous vivrons auprès des populations, des écoliers, des chefs et des producteurs locaux. Nous voulons sensibiliser les gens qui nous suivent et les écoles, avec qui nous sommes partenaires, à la saisonnalité, aux produits frais, de qualité, au local et au bio. Le but est de partager les modes de vie des 16 pays que nous traverserons pour refléter les différences de consommations
Ce projet sera parrainé par le chef Guillaume GOMEZ, chef des cuisines du Palais de l’Elysée.
Nous avons associer à ce projet une école bretonne située à La Gacilly dans le département du Morbihan. Les élèves des classes CM1-CM2 nous suivront tout au long de notre périple et participeront à cette formidable aventure humaine grâce aux reportages photos et vidéos des 16 pays que nous traverserons et que nous partagerons avec eux via les réseaux sociaux.
Nous voulons montrer au plus grand nombre qu'il n'est pas compliqué d'avoir une consommation raisonnée et surtout saisonnière. En sachant que le fait d'importer, de chauffer des serres, d'utiliser des engrais, des pesticides et j'en passe, contribue au dérèglement climatique, nous nous devions de participer à un projet concret.
Le seul fait de se nourrir influe énormément. Nous interagirons avec des producteurs et des associations qui travaillent à changer les choses en produisant durablement, biologiquement et équitablement avant notre départ et pendant le voyage.
Nous cuisinerons avec des chefs locaux, nous rencontrerons les populations, nous comparerons leurs consommations et la notre. Nous avons choisi de voyager le minimum possible en avion, malheureusement certaines frontières ne peuvent se franchir autrement que par les airs, nous allons plutôt favoriser la route, la marche ou le train dans la mesure du possible.
Récemment, notre projet à été reconnue par la fondation Nicolas Hulot dans le cadre du "coup de cœur de l'année" par la fondation.
Départ prévu mi-septembre.
Entre temps, notre campagne de financement participatif sera ouverte, pour toutes personnes qui veuillent nous suivre."
https://www.facebook.com/GeevsProject/
GEEV's Project est un projet qu'on a monté ensemble Luc, Maxime et Florian. GEEV c'est l'acronyme pour Gastronomie Éducation et EnVironnement, c'est aussi pour "donner" du mot anglais "give" de la même prononciation.
Nous sommes passionnés de gastronomie et très sensibles aux nombreux problèmes liée à la « malbouffe » (santé, environnement).
Nous restons persuadés que l’éducation alimentaire commence par de bonnes habitudes alimentaires et, par conséquent, par une sensibilisation dès le plus jeune âge.
On a crée ce projet pour sensibiliser, à notre manière, la jeune génération. Après nous être rencontré sur les bancs de l'école, nous sommes tous les trois devenus professionnels de la restauration. Nous travaillons respectivement pour des chefs étoilés de la capitale. Notre volonté en montant ce projet est de partager l'expérience que nous vivrons auprès des populations, des écoliers, des chefs et des producteurs locaux. Nous voulons sensibiliser les gens qui nous suivent et les écoles, avec qui nous sommes partenaires, à la saisonnalité, aux produits frais, de qualité, au local et au bio. Le but est de partager les modes de vie des 16 pays que nous traverserons pour refléter les différences de consommations
Ce projet sera parrainé par le chef Guillaume GOMEZ, chef des cuisines du Palais de l’Elysée.
Nous avons associer à ce projet une école bretonne située à La Gacilly dans le département du Morbihan. Les élèves des classes CM1-CM2 nous suivront tout au long de notre périple et participeront à cette formidable aventure humaine grâce aux reportages photos et vidéos des 16 pays que nous traverserons et que nous partagerons avec eux via les réseaux sociaux.
Nous voulons montrer au plus grand nombre qu'il n'est pas compliqué d'avoir une consommation raisonnée et surtout saisonnière. En sachant que le fait d'importer, de chauffer des serres, d'utiliser des engrais, des pesticides et j'en passe, contribue au dérèglement climatique, nous nous devions de participer à un projet concret.
Le seul fait de se nourrir influe énormément. Nous interagirons avec des producteurs et des associations qui travaillent à changer les choses en produisant durablement, biologiquement et équitablement avant notre départ et pendant le voyage.
Nous cuisinerons avec des chefs locaux, nous rencontrerons les populations, nous comparerons leurs consommations et la notre. Nous avons choisi de voyager le minimum possible en avion, malheureusement certaines frontières ne peuvent se franchir autrement que par les airs, nous allons plutôt favoriser la route, la marche ou le train dans la mesure du possible.
Récemment, notre projet à été reconnue par la fondation Nicolas Hulot dans le cadre du "coup de cœur de l'année" par la fondation.
Départ prévu mi-septembre.
Entre temps, notre campagne de financement participatif sera ouverte, pour toutes personnes qui veuillent nous suivre."
https://www.facebook.com/GeevsProject/
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Voyager autrement
vendredi, 02 juin 2017 10:04
5 conseils pour organiser un road trip autour du monde
Seul, en couple ou en famille, chaque année des français quittent leur confort pour concrétiser leur projet d’une année sabbatique pour faire le tour du monde.
Vous en rêvez depuis longtemps et avez commencé à jeter les bases de votre voyage ?
Voici 5 conseils pour vous aider à organiser efficacement votre road-trip.
< Mode de transport, un choix primordial pour votre budget
A pieds et transports en commun, en vélo, en moto, en voiture… tout est possible à condition de vous y être longuement préparés physiquement comme mentalement.
N’hésitez pas à consulter les blogs et publications comme le magazine Globe-Trotters de ceux qui ont tenté l’aventure avant vous afin de profiter de leurs expériences positives comme négatives.
Moto ou voiture, faites un contrôle technique complet avant de partir et prenez quelques cours de mécanique pour savoir faire des petits dépannages d’urgence par vous-même.
Votre mode de transport influera beaucoup sur votre budget et sur la façon de vous équiper mais ayez tout de même en tête qu’il sera difficile de faire en dessous de 10 000 euros par personne pour un an de voyage.
< Check-up pour tout le monde pour partir bien assurés !
En plus de la préparation physique, partir pour un long road-trip nécessite de partir en bonne santé. C’est l’occasion d’un check-up complet, de revoir vos vaccins, de soigner une carie qui traîne et même d’apprendre les gestes de premiers secours.
Au moins 3 mois avant de partir, contactez caisse d’assurance maladie, mutuelle complémentaire et assurance pour compléter si nécessaire vos garanties et être paré pour toute situation de petite comme de grande urgence.
< Se mettre en règle avec toutes les administrations pour voyager sereinement et faciliter le retour
Ce n’est peut-être pas la tâche que vous allez préférer dans votre check-list pour préparer votre voyage mais elle est d’autant plus importante qu’elle vous assurera de partir et de revenir le plus sereinement possible :
< Donner le préavis de son logement… ou pas !
C’est votre appartement ou votre maison et vous n’avez peut-être pas envie de lâcher votre cocon. Avez-vous songé à le mettre en location ?
Que ce soit via une plate-forme spécialisée, via une agence immobilière ou en direct de particulier à particulier, louer votre logement pour la durée de votre voyage vous assurera de retrouver votre point d’ancrage à votre retour et vous permettra également une rentrée d’argent régulière pendant la durée de votre voyage.
Vous pouvez choisir de louer votre logement vide ou en semi-meublé en optant pour un garde meuble pour mettre en sécurité les biens qui vous sont les plus importants.
Ce sera l’occasion de faire du tri dans vos affaires et pourquoi de mettre en vente ce qui ne vous est plus utile pour arrondir votre budget voyage !
< Roadbook partagé et accès internet
Même si vous ne pas particulièrement adepte des réseaux sociaux, partager votre roadbook via une page Facebook, un compte instagram, un blog ou tout autre solution en ligne permettra à vos proches de suivre votre périple.
En plus d’être rassurant pour votre famille et vos amis, ce partage peut aussi vous permettre de négocier quelques partenariats avec des marques spécialisées pour sponsoriser une partie de votre équipement par exemple.
Pour rester connectés aussi souvent qu’utile, prenez le temps de contacter votre opérateur de téléphonie pour modifier les clauses de votre contrat, prendre une clé 4G et de vous renseigner sur les points internet dans les différents pays et villes que vous allez traverser.
ABM existe pour aider ses adhérents à concrétiser leurs projets, nous vous accompagnons tout au long de vos préparatifs.
Vous en rêvez depuis longtemps et avez commencé à jeter les bases de votre voyage ?
Voici 5 conseils pour vous aider à organiser efficacement votre road-trip.
< Mode de transport, un choix primordial pour votre budget
A pieds et transports en commun, en vélo, en moto, en voiture… tout est possible à condition de vous y être longuement préparés physiquement comme mentalement.
N’hésitez pas à consulter les blogs et publications comme le magazine Globe-Trotters de ceux qui ont tenté l’aventure avant vous afin de profiter de leurs expériences positives comme négatives.
Moto ou voiture, faites un contrôle technique complet avant de partir et prenez quelques cours de mécanique pour savoir faire des petits dépannages d’urgence par vous-même.
Votre mode de transport influera beaucoup sur votre budget et sur la façon de vous équiper mais ayez tout de même en tête qu’il sera difficile de faire en dessous de 10 000 euros par personne pour un an de voyage.
< Check-up pour tout le monde pour partir bien assurés !
En plus de la préparation physique, partir pour un long road-trip nécessite de partir en bonne santé. C’est l’occasion d’un check-up complet, de revoir vos vaccins, de soigner une carie qui traîne et même d’apprendre les gestes de premiers secours.
Au moins 3 mois avant de partir, contactez caisse d’assurance maladie, mutuelle complémentaire et assurance pour compléter si nécessaire vos garanties et être paré pour toute situation de petite comme de grande urgence.
< Se mettre en règle avec toutes les administrations pour voyager sereinement et faciliter le retour
Ce n’est peut-être pas la tâche que vous allez préférer dans votre check-list pour préparer votre voyage mais elle est d’autant plus importante qu’elle vous assurera de partir et de revenir le plus sereinement possible :
- Congé sabbatique, démission ou en situation de recherche d’emploi, assurez-vous des formalités et déclarations nécessaires pour ne perdre aucun droit,
- Côté impôts, assurez-vous que vos déclarations sont bien enregistrées et que vos paiements pourront bien être prélevés à échéance,
- Avec des enfants, contrôlez les démarches à effectuer pour assurer la continuité de leur scolarité.
< Donner le préavis de son logement… ou pas !
C’est votre appartement ou votre maison et vous n’avez peut-être pas envie de lâcher votre cocon. Avez-vous songé à le mettre en location ?
Que ce soit via une plate-forme spécialisée, via une agence immobilière ou en direct de particulier à particulier, louer votre logement pour la durée de votre voyage vous assurera de retrouver votre point d’ancrage à votre retour et vous permettra également une rentrée d’argent régulière pendant la durée de votre voyage.
Vous pouvez choisir de louer votre logement vide ou en semi-meublé en optant pour un garde meuble pour mettre en sécurité les biens qui vous sont les plus importants.
Ce sera l’occasion de faire du tri dans vos affaires et pourquoi de mettre en vente ce qui ne vous est plus utile pour arrondir votre budget voyage !
< Roadbook partagé et accès internet
Même si vous ne pas particulièrement adepte des réseaux sociaux, partager votre roadbook via une page Facebook, un compte instagram, un blog ou tout autre solution en ligne permettra à vos proches de suivre votre périple.
En plus d’être rassurant pour votre famille et vos amis, ce partage peut aussi vous permettre de négocier quelques partenariats avec des marques spécialisées pour sponsoriser une partie de votre équipement par exemple.
Pour rester connectés aussi souvent qu’utile, prenez le temps de contacter votre opérateur de téléphonie pour modifier les clauses de votre contrat, prendre une clé 4G et de vous renseigner sur les points internet dans les différents pays et villes que vous allez traverser.
ABM existe pour aider ses adhérents à concrétiser leurs projets, nous vous accompagnons tout au long de vos préparatifs.
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Infos voyage
mercredi, 31 mai 2017 10:00
Latitudes Food
Passionné de voyage à vélo ?
Curieux de connaître l'origine de nos aliments ?
Alors allez vite sur www.latitudesfood.org
Vous trouverez des vidéos de notre reporter-terrain présentant l'agriculture paysanne dans le monde, vous trouverez également des photos, des carnets de voyage et des articles qui décortiquent le système alimentaire mondial.
Et si vous souhaitez proposer des articles sur la thématique, alors n'hésitez pas, ce site web est fait pour vous !
Curieux de connaître l'origine de nos aliments ?
Alors allez vite sur www.latitudesfood.org
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Et si vous souhaitez proposer des articles sur la thématique, alors n'hésitez pas, ce site web est fait pour vous !
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Blogs de voyage
mardi, 30 mai 2017 14:03
5 conseils pour organiser votre road-trip en moto
C’est décidé, cette année vous vous lancez dans un road-trip à moto ! Pour vous aider dans la préparation de votre voyage, nous avons interrogé des habitués de cette formule de voyage et avons retenu 5 conseils pour réussir votre voyage.
< Avant de partir, check-up obligatoire pour vous comme pour votre moto
Préparer son voyage moto est l’occasion de programmer un check-up santé complet pour vous et de prendre rendez-vous pour un contrôle technique de votre moto.
< Homme comme machine, l’indispensable kit de survie !
Dans la continuité de votre check-up, préparez les kits indispensables pour votre véhicule comme pour vous :
< Gardez une place pour l’aventure mais balisez les étapes et votre budget dans un road-book à partager en ligne
On le sait, road-trip va de pair avec aventure mais si on vous accorde que la liberté de s’arrêter où l’on veut pour profiter d’un point de vue non balisé sur un guide ou d’une rencontre, il est primordial de baliser et partager les étapes de votre voyage.
Avant de partir, établissez les étapes de votre roadbook en prenant soin d’avoir des points de passage connectés à internet qui vous permettront de communiquer sur votre voyage avec vos proches ou tout simplement de mettre à jour votre GPS et votre itinéraire.
De la même façon, établissez votre budget journalier en préparant les devises qui vous seront nécessaires et en vous assurant des conditions d’utilisation de votre carte bancaire…car oui, il n’est pas toujours facile de trouver un distributeur automatique au cœur de la Namibie ou du Rajasthan !
< Voyager léger mais avec un équipement qui vous protège en toutes circonstances
Pour un road-trip à moto, il faut savoir voyager léger sans faire de concession sur la sécurité.
Chaleur ou pas, votre équipement de base devra donc comporter un casque adapté, le combo bottes-pantalon-blouson en cuir et équipements de signalisation (bandes réfléchissantes, gilet jaune).
Les nouvelles microfibres qu’elles soient utilisées pour les vêtements ou le linge de toilette vous permettront de composer votre équipement sans charger vos bagages et seront faciles à laver et à sécher si besoin.
Astuce si vous partez plus de deux semaines : prévoyez une ou deux étapes dans des hôtels offrant des services de laverie.
< Pas de belle aventure sans avoir verrouiller ses contrats d’assurances et formalités de voyage
Parce qu’il serait dommage de vous retrouver bloquer en zone douanière d’un aéroport ou lors d’un contrôle de frontière, prenez le temps de contrôler auprès des autorités compétentes toutes les formalités nécessaires : passeport, visa, permis de conduire international…
Pensez également à contrôler et à mettre à jour si nécessaire votre contrat d’assistance pour être paré en cas d’accident avec la nécessité de rapatriement ou tout simplement avoir une prise en charge en cas d’hospitalisation.
< Avant de partir, check-up obligatoire pour vous comme pour votre moto
Préparer son voyage moto est l’occasion de programmer un check-up santé complet pour vous et de prendre rendez-vous pour un contrôle technique de votre moto.
- Pour vous il s’agira de contrôler pression artérielle, rythme cardiaque et vaccins tout en faisant le point sur les premiers gestes de secours à connaître en cas d’accident.
- Pour votre moto, il s’agira principalement de contrôler freins, pneus et éclairage.
< Homme comme machine, l’indispensable kit de survie !
Dans la continuité de votre check-up, préparez les kits indispensables pour votre véhicule comme pour vous :
- Trousse de premiers secours avec les médicaments comprenant à minima des antispasmodiques, des antidouleurs (maux de tête, courbatures), des pansements, compresses et lingettes désinfectantes, un kit anti-venin, de l’alcool de menthe, des gants à usage unique, une couverture de survie, des pastilles pour purifier l’eau et quelques barres protéinées en plus de glucose ;
- Kit de dépannage et de réparation pour votre moto : bombe anti-crevaison, jeu de clés, câbles de rechange (freins, embrayage, accélérateur), bidon d’huile, graisse et chiffon, lampe torche.
< Gardez une place pour l’aventure mais balisez les étapes et votre budget dans un road-book à partager en ligne
On le sait, road-trip va de pair avec aventure mais si on vous accorde que la liberté de s’arrêter où l’on veut pour profiter d’un point de vue non balisé sur un guide ou d’une rencontre, il est primordial de baliser et partager les étapes de votre voyage.
Avant de partir, établissez les étapes de votre roadbook en prenant soin d’avoir des points de passage connectés à internet qui vous permettront de communiquer sur votre voyage avec vos proches ou tout simplement de mettre à jour votre GPS et votre itinéraire.
De la même façon, établissez votre budget journalier en préparant les devises qui vous seront nécessaires et en vous assurant des conditions d’utilisation de votre carte bancaire…car oui, il n’est pas toujours facile de trouver un distributeur automatique au cœur de la Namibie ou du Rajasthan !
< Voyager léger mais avec un équipement qui vous protège en toutes circonstances
Pour un road-trip à moto, il faut savoir voyager léger sans faire de concession sur la sécurité.
Chaleur ou pas, votre équipement de base devra donc comporter un casque adapté, le combo bottes-pantalon-blouson en cuir et équipements de signalisation (bandes réfléchissantes, gilet jaune).
Les nouvelles microfibres qu’elles soient utilisées pour les vêtements ou le linge de toilette vous permettront de composer votre équipement sans charger vos bagages et seront faciles à laver et à sécher si besoin.
Astuce si vous partez plus de deux semaines : prévoyez une ou deux étapes dans des hôtels offrant des services de laverie.
< Pas de belle aventure sans avoir verrouiller ses contrats d’assurances et formalités de voyage
Parce qu’il serait dommage de vous retrouver bloquer en zone douanière d’un aéroport ou lors d’un contrôle de frontière, prenez le temps de contrôler auprès des autorités compétentes toutes les formalités nécessaires : passeport, visa, permis de conduire international…
Pensez également à contrôler et à mettre à jour si nécessaire votre contrat d’assistance pour être paré en cas d’accident avec la nécessité de rapatriement ou tout simplement avoir une prise en charge en cas d’hospitalisation.
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Infos voyage













