mardi, 04 octobre 2016 16:10
Un voyage extraordinaire pour un couple bien ordinaire
Nous sommes un couple de 50 ans qui s’est offert un tour du monde d’une année pour ses 25 ans de mariage. Nous avons économisé pendant quelques années et avons pris plusieurs mois afin de mettre sur pieds le voyage de nos rêves. Comme nous ne sommes pas adeptes des grosses chaleurs, nous avons décidé de faire le voyage en sens inverse du globe afin de bénéficier de températures entre 15 et 25 degrés Celsius. Nous avons aussi décidé que les durées de vol devaient être inférieures à 5 heures.
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
Nous avons planifié les 4 premiers mois avant le départ pour maximiser les visites sans consacrer trop de temps à la logistique quotidienne. Les hébergements étaient toujours choisis avec des petits déjeuners inclus, les moyens de transport ainsi que les endroits à visiter étaient toujours organisés quelques semaines à l’avance, afin de ne pas être pris de court afin de sauver temps et argent.
Notre périple a commencé en juillet 2014 par la visite des principaux sites du Pérou et de la Bolivie, puis nous avons parcouru 7 000 km au Chili avec un van loué. Après une petite pause en Polynésie pour organiser la suite du voyage, nous avons fait le tour des deux îles de la Nouvelle-Zélande en bus. Nous avons par la suite tracé plein nord. Pour fêter nos anniversaires respectifs, nous nous sommes gâtés avec une croisière de l’Australie à Singapour qui comportait différentes escales en Indonésie.
Nous avons par la suite traversé toute la Malaisie et la Thaïlande en bus, puis avons remonté le Mékong vers le Laos. Nous sommes passés par le Vietnam et le Cambodge où nous avons visité des sites historiques et archéologiques.
C’est donc à partir de l’Asie du sud-est que nous sommes allés au Népal, notre coup de cœur, et le Bhoutan, qui fût une belle découverte. Par la suite, nous nous sommes accordés une petite semaine de répit, afin de nous imprégner de la démesure de Dubaï puis nous nous sommes rendus en Andalousie et aux Îles Canaries. Pour finir en beauté, nous avons entrepris une 2e croisière sur la mer Baltique d’Amsterdam à St-Pétersbourg.
Enfin, après un voyage des plus enrichissants, tant qu’humainement que culturellement, nous sommes revenus au Québec plus en forme qu’avant le départ étant donné les quelque 3 000 km que nous avons parcouru à pied.
Afin de conserver notre lien avec le voyage et en attendant un éventuel 2e tour du monde avec une formule quelque peu différente, nous avons ouvert un gîte - Circumplaneteux-villa.com - à Québec, pour nous permettre de rester en contact avec des voyageurs venant des quatre coins du monde."
En conclusion :
* 350 jours de voyage à travers 17 pays,
* 71 000 km parcourus en avions, bus, trains, taxis, voitures avec chauffeurs au Bhoutan et vans au Chili,
* 91 hôtels de catégories : basique à 3 étoiles,
* 25 000 photos et 50 heures de film…
Pour lire les détails de notre périple : http://www.enroutes.com/doum971
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Le coin des bourlingueurs
dimanche, 25 septembre 2016 11:44
A l’assaut du lac de Churup (Pérou)
Arrivés depuis plusieurs jours à Huaraz, au cœur de la cordillère des Andes péruviennes, nous prenons nos marques et surtout notre souffle avant l’ascension qui nous mènera au lac de Churup. Huaraz est le point de départ de nombreux trecks dans la région. La ville est également réputée dans le pays pour sa douceur de vivre à près de 3 080 mètres d’altitude !
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
Après un réveil toujours difficile à cette altitude, nous nous préparons pour la randonnée à travers les Andes. Le temps est parfait puisque le soleil est au beau fixe en plein mois de septembre. Les sacs à dos étant remplis, nous prenons alors un taxi afin de nous conduire au départ d’un des sentiers du parc national du Huascaran. Le dénivelé de la route nous met tout de suite dans le bain, et nous promet une ascension longue et difficile ! Il faut compter 3 heures pour monter, un peu moins pour redescendre. A peine quelques pas d’effectués, je ressens déjà l’altitude ! Nous sommes à plus de 3 900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je comprends à cet instant qu’il me faudra beaucoup de courage et de persévérance pour atteindre notre but. Mon frère, mon beau-père et sa belle-sœur, originaire de la région, ne souffrent pas du « Soroche » (ou le mal des montagnes). Ils me conseillent d’aller doucement, à mon rythme et de ne pas m’arrêter, mais comment faire quand on manque d’air ?
La longue et interminable ascension.
Sous prétexte d’admirer le magnifique paysage, après dix petits mètres d’efforts, je me pose quelques instants afin de reprendre mon souffle et surtout des forces ! Au loin, le mont enneigé du Huascaran surplombe la vallée. Je laisse mes trois compères partirent devant, tout en ayant un œil sur eux. Je reprends la marche pour quelques mètres avant de m’arrêter à nouveau ! Les jambes suivent, mais la respiration se fait plus difficile ! Toutes les deux-trois minutes, la pause s’impose à mon corps. Après un sursaut de courage, je persévère à marcher pendant dix longues et interminables minutes. Ma première heure de marche fut des plus éprouvantes. La suite du treck se fera uniquement au mental avec pour objectif : arriver au lac de Churup. Au détour d’un chemin, nous rencontrons une paysanne guidant ses moutons à travers la montagne. Notre guide parlant quechua, entame la conversation. Voyant ma tête essoufflée de « gringo », elle ne donne pas cher de ma peau en affirmant que je n’y arriverai jamais ! Mais impossible n’est pas français ! Ce sursaut d’orgueil me motive encore plus. Nous reprenons alors notre route, et mes chers amis reprennent également leurs distances.
Plus loin, des silhouettes se forment devant moi ; il s’agit de mes compagnons de route qui m’attendent avant d’escalader des rochers pour atteindre le lac. Par chance, il n’a pas plu. Nous pouvons donc escalader sans trop glisser. Autrefois, une corde était installée pour permettre aux visiteurs de monter avec plus d’assurance. A notre arrivée, nous constatons à notre plus grand regret l’absence de corde. L’escalade se fera donc à « l’ancienne », du temps des explorateurs ! Cet ultime effort est récompensé par l’arrivée au somptueux lac d’altitude de Churup, culminant à 4 450 mètres. Cette étendue d’eau cristalline et ce mont enneigé sont d’une beauté incroyable, qui nous fait oublier toutes nos galères de la matinée. Je ne peux m’empêcher de goûter à cette eau, en provenance direct des glaciers ! Nos bouteilles d’eau étant vides, ce rafraîchissement arrive donc à point nommé. Nous en profitons pour nous ravitailler et pour nous reposer de longues minutes.
La rapide et douloureuse descente.
L’heure tourne et les nuages gris arrivent. Il est temps pour nous de quitter cet endroit majestueux qui m’aura tant fait souffrir. Nous entamons donc la descente par le même passage d’escalade. Il est plus difficile de descendre ces rochers que de les monter. Nous prenons notre temps afin d’éviter toute chute qui pourrait fortement contrarier notre retour. Le fort dénivelé du chemin met à rudes épreuves les genoux. Malgré le souffle retrouvé, c’est à présent le corps qui souffre. Nous prenons ensuite un autre chemin pour redescendre plus vite en coupant à travers la montagne. Les petites pierres du sentier rendent la descente difficile. L’instabilité du sol provoque quelques glissades, mais pas de chute forte heureusement.
Après deux heures de marche, nous arrivons à l’entrée du parc. Nous nous retrouvons seuls, sans moyen de locomotion pour rentre sur Huaraz ! L’aventure continue sans que nous le voulions ! Nous poursuivons alors notre descente en traversant les villages à la recherche de taxi ou de minibus. Après une recherche infructueuse, nous décidons de nous arrêter à une boutique pour nous ravitailler en Inca Kola, célèbre cola péruvien au goût de chewing-gum. Cette désaltération nous requinque. Plusieurs mètres plus bas, nous croisons le chemin du dernier minibus rentrant sur Huaraz. Notre sauveur est enfin arrivé. Le retour à la ville se fera donc motorisé pour le bonheur de nos jambes qui nous ont supportées tout au long de la journée ! Nous arrivons alors à Huaraz, il fait déjà nuit…
Mickaël Méloni
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Récits de voyage
mardi, 20 septembre 2016 15:21
L’univers de Cobá (Mexique)
Bien loin des sites archéologiques les plus visités du Mexique, Cobá offre une formidable promenade au cœur de la jungle et de l’histoire maya.
Après une rafraichissante baignade dans un cenote à proximité, nous décidons de partir à la découverte de la cité de Cobá. Moins connue que ses rivales Teotihuacan, Chichen Itza ou encore Tulum, elle essaie de résister aux sirènes du tourisme de masse, que connaît la péninsule du Yucatan. Aucuns vendeurs de bibelots à l’intérieur du site, seul un service de location de bicyclettes et de taxis-triporteurs proposent leurs services pour découvrir cet immense site de près de 80 km² ! Solution parfaite pour nous, nous décidons donc de prendre deux triporteurs avec nos deux enfants. Nous grimpons sur le devant des engins, et partons à la découverte du site sans trop se fatiguer…
Le site s’étend sur une immense surface. Toutefois, seule une petite partie est ouverte au public. Des fouilles sont toujours en cours et prendront encore de nombreuses années, tout comme les travaux de restauration. Abandonné au XVIe siècle, ce n’est qu’à partir de 1920 que les archéologues débutèrent leurs premières importantes fouilles du site. La concurrence avec le célèbre Chichen itza fait retomber Cobá dans l’oubli jusque dans les années 1970 ; date à laquelle le développement touristique de la région connait une expansion fulgurante. Le tourisme a donc eu comme point positif la construction d’une route, facilitant ainsi l’accès aux nombreux visiteurs avides de découvertes.
Le départ est lancé, nous partons avec nos deux triporteurs. Les chauffeurs de taxis (comme ils se le disent !) font également office de guides touristiques ! Ils agrémentent notre balade d’explications sur l’histoire de ce lieu. Le nom de Cobá ferait ainsi référence au Dieu du Soleil maya. En effet, certains archéologues affirment qu’à l’époque, ce site devait s’appeler « Kinchil Cobá » ; origine toujours en cours de débat ! L’influence importante de ce site sur la région serait lié à sa situation géographique ; au croisement entre les cités de la péninsule et les côtes de la Mer des Caraïbes. Il a ainsi pu bénéficier des avantages que procure cette route commerciale. A son apogée, la population de Cobá se serait élevée à plus de 50 000 habitants.
Après ces quelques parenthèses historiques relatées par nos guides d’un jour, nous arrivons sur le premier point de visite où se trouvent d’impressionnantes stèles gravées datant du VIIe siècle. Nous voilà ainsi face à la riche histoire de cette nation. Nous commençons à laisser aller notre imagination… Beaucoup de questions s’entrecroisent dans nos têtes : Comment vivaient-ils ? Comment ce site était à leur époque ? Que s’est-il passé pour qu’ils abandonnent ce magnifique lieu, si serein à première vue ? ….
Les interrogations persistent, mais il est temps pour nous de continuer notre chemin. Nous nous rendons au « Conjunto Pinturas », première construction maya que nous découvrons à Cobá ! La plupart des édifices sont datés entre 500 et 900 après J-C ! Néanmoins, des traces plus anciennes ont été relevées. A chaque détour, il est possible d’apercevoir des ruines cachées dans la végétation. Cette situation au cœur de la forêt tropicale rend ce lieu unique et incomparable face aux autres sites archéologiques ouverts au public dans la région. Les visiteurs sont dispersés sur tout le site. Nous avons dû en croiser qu’une petite vingtaine. Cette particularité environnementale permet donc aux voyageurs de s’évader et surtout de se prendre au jeu de l’exploration !
Sous l’écrasante chaleur du mois de juin, et accompagnés de nos bouteilles d’eau si précieuses, nous poursuivons notre découverte jusqu’à « Xaibe ». Il s’agirait d’un observatoire du ciel remarquablement bien conservé et bien restauré. Nous nous rendons ensuite à la célèbre pyramide haute de 43 mètres [« Nohoch Mul »], où tout le monde veut son selfie ! Toujours très peu de visiteurs, nous en profitons donc pour grimper tranquillement jusqu’à son sommet. La pente est accès difficile, surtout avec la moiteur ambiante. La récompense est au bout : vue panoramique à 360° sur toute la forêt ! Le point de vue est magnifique, mais attention tout de même au vide ! Après quelques photos, nous entamons la descente sous haute sécurité. Il nous faut plusieurs minutes pour redescendre, et de nombreuses gorgées pour nous hydrater !
En rentrant, nous commençons à apercevoir de plus en plus de groupes de visiteurs. Le retour à la réalité touristique est difficile. Il est temps pour nous de plier bagages…
Mickaël Méloni
Après une rafraichissante baignade dans un cenote à proximité, nous décidons de partir à la découverte de la cité de Cobá. Moins connue que ses rivales Teotihuacan, Chichen Itza ou encore Tulum, elle essaie de résister aux sirènes du tourisme de masse, que connaît la péninsule du Yucatan. Aucuns vendeurs de bibelots à l’intérieur du site, seul un service de location de bicyclettes et de taxis-triporteurs proposent leurs services pour découvrir cet immense site de près de 80 km² ! Solution parfaite pour nous, nous décidons donc de prendre deux triporteurs avec nos deux enfants. Nous grimpons sur le devant des engins, et partons à la découverte du site sans trop se fatiguer…
Le site s’étend sur une immense surface. Toutefois, seule une petite partie est ouverte au public. Des fouilles sont toujours en cours et prendront encore de nombreuses années, tout comme les travaux de restauration. Abandonné au XVIe siècle, ce n’est qu’à partir de 1920 que les archéologues débutèrent leurs premières importantes fouilles du site. La concurrence avec le célèbre Chichen itza fait retomber Cobá dans l’oubli jusque dans les années 1970 ; date à laquelle le développement touristique de la région connait une expansion fulgurante. Le tourisme a donc eu comme point positif la construction d’une route, facilitant ainsi l’accès aux nombreux visiteurs avides de découvertes.
Le départ est lancé, nous partons avec nos deux triporteurs. Les chauffeurs de taxis (comme ils se le disent !) font également office de guides touristiques ! Ils agrémentent notre balade d’explications sur l’histoire de ce lieu. Le nom de Cobá ferait ainsi référence au Dieu du Soleil maya. En effet, certains archéologues affirment qu’à l’époque, ce site devait s’appeler « Kinchil Cobá » ; origine toujours en cours de débat ! L’influence importante de ce site sur la région serait lié à sa situation géographique ; au croisement entre les cités de la péninsule et les côtes de la Mer des Caraïbes. Il a ainsi pu bénéficier des avantages que procure cette route commerciale. A son apogée, la population de Cobá se serait élevée à plus de 50 000 habitants.
Après ces quelques parenthèses historiques relatées par nos guides d’un jour, nous arrivons sur le premier point de visite où se trouvent d’impressionnantes stèles gravées datant du VIIe siècle. Nous voilà ainsi face à la riche histoire de cette nation. Nous commençons à laisser aller notre imagination… Beaucoup de questions s’entrecroisent dans nos têtes : Comment vivaient-ils ? Comment ce site était à leur époque ? Que s’est-il passé pour qu’ils abandonnent ce magnifique lieu, si serein à première vue ? ….
Les interrogations persistent, mais il est temps pour nous de continuer notre chemin. Nous nous rendons au « Conjunto Pinturas », première construction maya que nous découvrons à Cobá ! La plupart des édifices sont datés entre 500 et 900 après J-C ! Néanmoins, des traces plus anciennes ont été relevées. A chaque détour, il est possible d’apercevoir des ruines cachées dans la végétation. Cette situation au cœur de la forêt tropicale rend ce lieu unique et incomparable face aux autres sites archéologiques ouverts au public dans la région. Les visiteurs sont dispersés sur tout le site. Nous avons dû en croiser qu’une petite vingtaine. Cette particularité environnementale permet donc aux voyageurs de s’évader et surtout de se prendre au jeu de l’exploration !
Sous l’écrasante chaleur du mois de juin, et accompagnés de nos bouteilles d’eau si précieuses, nous poursuivons notre découverte jusqu’à « Xaibe ». Il s’agirait d’un observatoire du ciel remarquablement bien conservé et bien restauré. Nous nous rendons ensuite à la célèbre pyramide haute de 43 mètres [« Nohoch Mul »], où tout le monde veut son selfie ! Toujours très peu de visiteurs, nous en profitons donc pour grimper tranquillement jusqu’à son sommet. La pente est accès difficile, surtout avec la moiteur ambiante. La récompense est au bout : vue panoramique à 360° sur toute la forêt ! Le point de vue est magnifique, mais attention tout de même au vide ! Après quelques photos, nous entamons la descente sous haute sécurité. Il nous faut plusieurs minutes pour redescendre, et de nombreuses gorgées pour nous hydrater !
En rentrant, nous commençons à apercevoir de plus en plus de groupes de visiteurs. Le retour à la réalité touristique est difficile. Il est temps pour nous de plier bagages…
Mickaël Méloni
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Récits de voyage
samedi, 17 septembre 2016 15:52
ABM Lyon sous la yourte
En ce dimanche 28 août, une vingtaine d’ABMistes se retrouvent sous une yourte, une vraie yourte, venue tout droit de Mongolie, montée par des artisans mongols.
Nous sommes attablés autour d’un chapeau tartare : cône métallique sur lequel chaque convive accroche des morceaux de viande pour les faire griller. A sa base, il est entouré d’une goulotte, emplie de bouillon dans lequel cuisent pâtes et légumes.
Yourte, chapeau tartare, et pourtant… nous ne sommes pas en Asie Centrale mais dans le département de l’Isère, près de Bourgoin Jallieu.
Ce n’est pas un repas de tout repos : il faut savoir arrimer la viande pour éviter qu’elle ne tombe, surveiller sa cuisson, récupérer les pâtes qui prennent un malin plaisir à s’échapper des couverts. A cet exercice, certains sont plus experts (ou plus chanceux ?) que d’autres et, périodiquement, fusent interjections, rires et éclats de voix : une belle expérience quoiqu’il en soit.
Un grand merci à Mijo et Guy de nous avoir emmenés, en moins de 2 heures de voiture de Lyon, au pays de Gengis Khan.
< Bernadette Couillandeau
Nous sommes attablés autour d’un chapeau tartare : cône métallique sur lequel chaque convive accroche des morceaux de viande pour les faire griller. A sa base, il est entouré d’une goulotte, emplie de bouillon dans lequel cuisent pâtes et légumes.
Yourte, chapeau tartare, et pourtant… nous ne sommes pas en Asie Centrale mais dans le département de l’Isère, près de Bourgoin Jallieu.
Ce n’est pas un repas de tout repos : il faut savoir arrimer la viande pour éviter qu’elle ne tombe, surveiller sa cuisson, récupérer les pâtes qui prennent un malin plaisir à s’échapper des couverts. A cet exercice, certains sont plus experts (ou plus chanceux ?) que d’autres et, périodiquement, fusent interjections, rires et éclats de voix : une belle expérience quoiqu’il en soit.
Un grand merci à Mijo et Guy de nous avoir emmenés, en moins de 2 heures de voiture de Lyon, au pays de Gengis Khan.
< Bernadette Couillandeau
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Dans les antennes
vendredi, 16 septembre 2016 12:05
Sur la route de la Pachamama
Jeune journaliste globe-trotteuse de 28 ans, je pars début octobre sillonner les routes d’Amérique du Sud, de l’Uruguay à la Colombie en passant par l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et l’Equateur.
Le thème de mon voyage : le lien entre l’homme et la nature.
Mon objectif : aller à la rencontre d'hommes et de femmes qui ont un lien fort à la terre et s'engagent pour la préserver.
9 mois de voyage solo sur la route de la Terre-Mère, la Pachamama pour partager le quotidien de communautés indigènes, d'agriculteurs et de citoyens engagés.
Mes pas me mèneront dans des petits villages, des fermes ou des écovillages qui développent l'agriculture bio ou la permaculture et construisent de nouveaux modes de vie.
Toutes ces rencontres sont partagées avec les élèves de trois écoles charentaises, sur mon blog et sur Facebook :
surlaroutedelapachamama.com et https://www.facebook.com/SurlaroutedelaPachamama/
Le thème de mon voyage : le lien entre l’homme et la nature.
Mon objectif : aller à la rencontre d'hommes et de femmes qui ont un lien fort à la terre et s'engagent pour la préserver.
9 mois de voyage solo sur la route de la Terre-Mère, la Pachamama pour partager le quotidien de communautés indigènes, d'agriculteurs et de citoyens engagés.
Mes pas me mèneront dans des petits villages, des fermes ou des écovillages qui développent l'agriculture bio ou la permaculture et construisent de nouveaux modes de vie.
Toutes ces rencontres sont partagées avec les élèves de trois écoles charentaises, sur mon blog et sur Facebook :
surlaroutedelapachamama.com et https://www.facebook.com/SurlaroutedelaPachamama/
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Voyageurs au long cours
jeudi, 15 septembre 2016 12:03
Valises et visas, un nouveau jeu pour les Globe-Trotters
Valises et Visas est un jeu de société qui s’adresse à un public passionné de voyage et de savoir.
Le principe en est simple : il s’agit de faire le tour du monde en répondant à des questions de culture générale (histoire, géographie, littérature, cinéma, sciences naturelles, modes de vie etc...) .
Après avoir obtenu votre passeport il vous faudra passer par 8 étapes et revenir à votre point de départ, la France métropolitaine.
Les questions sont rédigées de façon très variée : questions simples, QCM, questions par indices, blancs à remplir, devinettes etc.…. elles sont d’un niveau assez soutenu et, si elles sont accessibles à tous les âges, elles font la part belle aux connaissances propres à la génération des « baby boomers ».
Chacune des 10 phases du jeu comporte 6 fiches de 48 questions (2880 questions) ce qui permet de jouer de très nombreuses fois.
Si la part de compétition est bien présente – il faut être le premier à boucler son tour du monde – les souvenirs de voyage, les anecdotes et les franches rigolades que suscitent les questions doivent être l’autre part d’un jeu avant tout convivial.
Crée par un breton, ce jeu développe ses connaissances et surtout de garder la tête dans les voyages au bout du monde.
http://www.valisesetvisas.fr/fr/
Le principe en est simple : il s’agit de faire le tour du monde en répondant à des questions de culture générale (histoire, géographie, littérature, cinéma, sciences naturelles, modes de vie etc...) .
Après avoir obtenu votre passeport il vous faudra passer par 8 étapes et revenir à votre point de départ, la France métropolitaine.
Les questions sont rédigées de façon très variée : questions simples, QCM, questions par indices, blancs à remplir, devinettes etc.…. elles sont d’un niveau assez soutenu et, si elles sont accessibles à tous les âges, elles font la part belle aux connaissances propres à la génération des « baby boomers ».
Chacune des 10 phases du jeu comporte 6 fiches de 48 questions (2880 questions) ce qui permet de jouer de très nombreuses fois.
Si la part de compétition est bien présente – il faut être le premier à boucler son tour du monde – les souvenirs de voyage, les anecdotes et les franches rigolades que suscitent les questions doivent être l’autre part d’un jeu avant tout convivial.
Crée par un breton, ce jeu développe ses connaissances et surtout de garder la tête dans les voyages au bout du monde.
http://www.valisesetvisas.fr/fr/
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Infos voyage
mercredi, 14 septembre 2016 18:14
Une année de voyage
Un rêve il y a 3 ans, une vraie préparation depuis 8 mois et c'est parti deouis le 5 Septembre 2016!
12 pays pour 12 mois de liberté, de découvertes et d'apprentissage.
A travers des eco-volontariats, on souhaite sortir des sentiers touristiques et pouvoir s'imprégner au maximum de la culture de chaque pays.
1ere étape l'Inde, puis Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Tahiti, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil, Costa-Rica.
A dans un an!
Jennipher&Cédric (92)
Courriel
12 pays pour 12 mois de liberté, de découvertes et d'apprentissage.
A travers des eco-volontariats, on souhaite sortir des sentiers touristiques et pouvoir s'imprégner au maximum de la culture de chaque pays.
1ere étape l'Inde, puis Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Tahiti, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil, Costa-Rica.
A dans un an!
Jennipher&Cédric (92)
Courriel
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Voyageurs au long cours
lundi, 12 septembre 2016 11:42
Les Cham à vélo
Géraldine et Antoine et leurs enfants viennent de rentrer d'un an de voyage à vélo autour du monde.
Rencontre :
< Pouvez-vous présenter votre voyage ?
Nous sommes partis à vélo en famille avec nos 3 enfants de 11, 9 et 6 ans pour un périple d’un an à travers 25 pays d’Europe et d’Asie.
Partis de notre maison (à Montpellier) mi-août 2015 nous avons parcouru plus de 12 600 km à vélo pour découvrir notre belle planète et ses merveilleux habitants.
< Pourquoi avoir choisi de partir en tour du monde ?
· Pour vivre...
o ...notre rêve !
o ...simplement, librement, lentement !
· Pour se donner du temps en famille.
· Pour éveiller nos enfants à la beauté du monde et de ses habitants.
· Pour partager des bouts de vie avec ceux que nous avons rencontrés.
· Pour se laisser surprendre: Être ouvert et disponible à tout ce qui se présentaient devant nos roues...
< Comment avez-vous budgété vos dépenses et par quel mode de financement ?
Cela faisait longtemps que nous souhaitions réaliser un tel voyage. Nous avons donc économisé régulièrement depuis plusieurs années dans cette perspective. La vente des parts d’une société cofondée par Antoine nous ayant finalement donné les moyens de partir.
Nous avions l’expérience de voyages à vélo précédents et vu notre volonté de voyager simplement en favorisant les accueils chez l’habitant et les bivouacs sauvages, nous savions que notre budget de voyage serait limité et largement couvert par nos économies personnelles. Ce qui nous a coûté le plus cher est probablement l’achat des vélos (un tandem Pino Hase, un vélo couché Azub 6 et 2 bons vélos enfants), ainsi que la mise à jour de notre matériel de camping et des sacoches étanches nécessaires.
< Pourquoi le vélo ?
Le vélo est, selon nous, le meilleur moyen de voyager à la rencontre des autres et des paysages. Il est suffisamment rapide pour parcourir des distances importantes (environ 60 km par jour et jusqu’à plus de 100 – même avec des jeunes enfants), suffisamment lent pour s’imprégner des paysages et favoriser les rencontres tout au long du parcours. A la portée des enfants, le vélo est ouvert sur le monde, il demande un effort physique modéré mais suffisant pour se sentir acteur de son voyage. Il est silencieux, modeste et respectueux de l’environnement dans lequel il évolue. A vélo, aucune carapace ne s’interpose entre le voyageur et le climat. Cela permet d’être pleinement conscient de la présence des éléments, de leur influence sur nous et subséquemment cela apprend la modestie vis à vis de la Nature.
Par ailleurs le vélo est un mode de transport très peu onéreux et facile à entretenir et réparer.
< Comment a réagi votre entourage personnel et professionnel ?
Nos familles et nos amis, nous connaissent bien. Ils n’ont pas été étonnés de notre projet et globalement ils nous ont tous encouragés.
Nos entourages professionnels respectifs ont été plutôt très arrangeant pour l’un et non bloquant pour l’autre.
Les questions les plus fréquentes tournaient autour de la santé et de la scolarisation des enfants ainsi que des dangers potentiels que nous pourrions rencontrer.
Il est clair que ce type de périple est un rêve pour un certain nombre, dont une trop grande proportion continue à penser qu’il n’est pas réalisable pour eux. Nous espérons apporter la preuve du contraire
< Quels ont été les préparatifs pour mener à bien votre périple ?
Administratifs :
Obtention d’un congé pour convenance personnelle pour l’un et fin de contrat de travail pour l’autre
Mise en location meublée de notre maison
Déclaration à l’administration du retrait de nos enfants de l’école pour faire de l’éducation en famille
Préparation par anticipation des questions fiscales et administratives diverses
Transfert du courrier chez une personne de confiance
Mise à jour et obtention de tous les papiers identités, passeports, permis de conduire internationaux, assurance... nécessaires
Ouverture de nouveaux comptes bancaires chez Boursorama et Fortuneo pour réduire les coûts bancaires à l’étranger et disposer d’une carte VISA et d’une carte MasterCard.
Santé:
Réalisation des vaccins nécessaires
Préparation d'une trousse de soins et maladies de base
RDV dentiste, ophtalmologiste
Matériels et trajets:
Recherche d’informations et décisions sur les choix matériels puis acquisition
Lecture et passage à la case ABM et bibliothèque de voyage pour mieux appréhender les itinéraires possibles en fonction des conditions météos, géographiques et politiques.
Informatique/Téléphonie
Mise en place du blog
Achat du matériel nécessaire pour sa mise à jour pendant le voyage
Choix de conserver les téléphones pour obtenir des infos pays au fur et à mesure et prendre contact avec les réseaux d'accueils de cyclo
Education
RDV avec les directrices des établissements, pour présenter le projet, obtenir des conseils sur le matériel pédagogique à privilégier, sur les programmes
Achat du matériel scolaire: livrets d'exercices, et quelques livres interactifs sur tablette (qui se sont révélés inutiles car peu efficaces), trousse, cahiers
< Quels sont vos coups de cœur durant votre année de voyage?
Globalement, la bienveillance des gens dans tous les pays, leur curiosité et leur générosité à notre égard.
En particulier, l’accueil par les membres du réseau Warmshowers.org (réseau d’accueil mondial dédié aux cyclovoyageurs)
Les paysages de Mongolie et de Sibérie
La douceur de vivre de la Thaïlande et ses cocos fraîches
La qualité de vie en Europe du Nord et la qualité des infrastructures notamment pour les cyclistes.
< Quels conseils pouvez-vous donner, les préparatifs, le circuit ?
Le seul vrai conseil universel est : Faites-vous confiance et ayez confiance dans l’Autre. Prenez la décision d’y aller.
Nous sommes tous capables de beaucoup plus que ce que nous pensons et de ce que les autres pensent de nous.
Pour les préparatifs techniques, administratifs, la prévision d’un circuit (mais est-elle vraiment nécessaire ?) utiliser les ressources d’ABM et naviguer sur le Web, il existe plein de sites de grandes qualités.
Accordez-vous au moins 6 mois relativement intensif pour parcourir tous les sujets utiles, faire vos choix et les mettre en œuvre.
< Vous êtes rentrés après une année et vous envisagez de repartir en Amérique du sud, pouvez-vous nous expliquer ce choix ?
Oui. Quand nous sommes partis, nous n’avions pas prévu d’itinéraire précis, ni même de date de retour obligatoire. Nous avions imaginé au moins une année d’aventure voir plus. Au bout de 4-5 mois de périple, notre ainée nous a clairement indiqué son souhait de retrouver ses amis. Son frère et sa sœur lui ont emboité le pas. Les parents étaient plus enclins à prolonger d’une année pour « finir » le tour du monde. Après de nombreuses discussions et la stricte application du principe « un Homme, une voix », les enfants ont emporté la décision de rentrer pour réaliser une année scolaire avant de repartir vers le continent américain. Finalement tout le monde est heureux de rentrer en France pour retrouver familles, amis et activités personnelles et professionnelles.
< Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?
La confirmation que la Terre est belle et qu’elle mérite toute notre attention.
L’importance de vivre à fond, de réaliser ses rêves ou d’essayer à minima, et de ne pas regretter de n’avoir pas osé.
La satisfaction d’avoir ouvert les yeux de nos enfants sur leurs propres possibilités et sur la générosité des habitants de notre planète
Le renforcement de notre foi en Dieu et en l’Homme
Une meilleure compréhension, une meilleure connaissance de nous-mêmes et surtout des membres de notre famille.
Le plaisir d'accompagner nos enfants dans leurs apprentissages et de faire découvrir la lecture à notre dernière
et tant d'autres choses encore...
< Avez-vous une anecdote de voyage ou une rencontre exceptionnelle à partager ?
Nous avons des anecdotes et des rencontres par centaines dans nos têtes. La rencontre était le but de ce voyage.
Au Cambodge, alors que nous étions accueillis dans un temple bouddhiste (comme de nombreuses fois en Thaïlande) nous n’avons pas réussi à décliner l’offre de « protection » de la gendarmerie locale et avons passé la nuit « au poste » sous l’œil attentif et bienveillant des gradés. Nos tapis de sol étalés dans la pièce qui servait d’armurerie.
Au Laos, nous avons eu la chance de rencontrer une famille française de voyageurs avec 3 enfants du même âge que les nôtres. 1 mois plus tard nous les retrouvions pour voguer ensemble sur la Baie d’Along au Vietnam. 5 mois plus tard ils nous retrouvaient en France pour pédaler avec nous le long de la Saône.
En Chine, pays où l’on navigue à vue sans jamais vraiment comprendre tout ce qui se passe autour de nous, nous nous apprêtions à acheter 3 bidons de 5 litres d’eau quand nous avons été dévisagés par la caissière qui a réussi à nous faire comprendre que, pour une famille avec enfants, nous achetions quand même une grande quantité d’alcool de riz...
Dans les 25 pays traversés nous avons eu la chance de faire des rencontres exceptionnelles. Difficile de synthétiser ...
https://leschamavelo.fr
Rencontre :
< Pouvez-vous présenter votre voyage ?
Nous sommes partis à vélo en famille avec nos 3 enfants de 11, 9 et 6 ans pour un périple d’un an à travers 25 pays d’Europe et d’Asie.
Partis de notre maison (à Montpellier) mi-août 2015 nous avons parcouru plus de 12 600 km à vélo pour découvrir notre belle planète et ses merveilleux habitants.
< Pourquoi avoir choisi de partir en tour du monde ?
· Pour vivre...
o ...notre rêve !
o ...simplement, librement, lentement !
· Pour se donner du temps en famille.
· Pour éveiller nos enfants à la beauté du monde et de ses habitants.
· Pour partager des bouts de vie avec ceux que nous avons rencontrés.
· Pour se laisser surprendre: Être ouvert et disponible à tout ce qui se présentaient devant nos roues...
< Comment avez-vous budgété vos dépenses et par quel mode de financement ?
Cela faisait longtemps que nous souhaitions réaliser un tel voyage. Nous avons donc économisé régulièrement depuis plusieurs années dans cette perspective. La vente des parts d’une société cofondée par Antoine nous ayant finalement donné les moyens de partir.
Nous avions l’expérience de voyages à vélo précédents et vu notre volonté de voyager simplement en favorisant les accueils chez l’habitant et les bivouacs sauvages, nous savions que notre budget de voyage serait limité et largement couvert par nos économies personnelles. Ce qui nous a coûté le plus cher est probablement l’achat des vélos (un tandem Pino Hase, un vélo couché Azub 6 et 2 bons vélos enfants), ainsi que la mise à jour de notre matériel de camping et des sacoches étanches nécessaires.
< Pourquoi le vélo ?
Le vélo est, selon nous, le meilleur moyen de voyager à la rencontre des autres et des paysages. Il est suffisamment rapide pour parcourir des distances importantes (environ 60 km par jour et jusqu’à plus de 100 – même avec des jeunes enfants), suffisamment lent pour s’imprégner des paysages et favoriser les rencontres tout au long du parcours. A la portée des enfants, le vélo est ouvert sur le monde, il demande un effort physique modéré mais suffisant pour se sentir acteur de son voyage. Il est silencieux, modeste et respectueux de l’environnement dans lequel il évolue. A vélo, aucune carapace ne s’interpose entre le voyageur et le climat. Cela permet d’être pleinement conscient de la présence des éléments, de leur influence sur nous et subséquemment cela apprend la modestie vis à vis de la Nature.
Par ailleurs le vélo est un mode de transport très peu onéreux et facile à entretenir et réparer.
< Comment a réagi votre entourage personnel et professionnel ?
Nos familles et nos amis, nous connaissent bien. Ils n’ont pas été étonnés de notre projet et globalement ils nous ont tous encouragés.
Nos entourages professionnels respectifs ont été plutôt très arrangeant pour l’un et non bloquant pour l’autre.
Les questions les plus fréquentes tournaient autour de la santé et de la scolarisation des enfants ainsi que des dangers potentiels que nous pourrions rencontrer.
Il est clair que ce type de périple est un rêve pour un certain nombre, dont une trop grande proportion continue à penser qu’il n’est pas réalisable pour eux. Nous espérons apporter la preuve du contraire
< Quels ont été les préparatifs pour mener à bien votre périple ?
Administratifs :
Obtention d’un congé pour convenance personnelle pour l’un et fin de contrat de travail pour l’autre
Mise en location meublée de notre maison
Déclaration à l’administration du retrait de nos enfants de l’école pour faire de l’éducation en famille
Préparation par anticipation des questions fiscales et administratives diverses
Transfert du courrier chez une personne de confiance
Mise à jour et obtention de tous les papiers identités, passeports, permis de conduire internationaux, assurance... nécessaires
Ouverture de nouveaux comptes bancaires chez Boursorama et Fortuneo pour réduire les coûts bancaires à l’étranger et disposer d’une carte VISA et d’une carte MasterCard.
Santé:
Réalisation des vaccins nécessaires
Préparation d'une trousse de soins et maladies de base
RDV dentiste, ophtalmologiste
Matériels et trajets:
Recherche d’informations et décisions sur les choix matériels puis acquisition
Lecture et passage à la case ABM et bibliothèque de voyage pour mieux appréhender les itinéraires possibles en fonction des conditions météos, géographiques et politiques.
Informatique/Téléphonie
Mise en place du blog
Achat du matériel nécessaire pour sa mise à jour pendant le voyage
Choix de conserver les téléphones pour obtenir des infos pays au fur et à mesure et prendre contact avec les réseaux d'accueils de cyclo
Education
RDV avec les directrices des établissements, pour présenter le projet, obtenir des conseils sur le matériel pédagogique à privilégier, sur les programmes
Achat du matériel scolaire: livrets d'exercices, et quelques livres interactifs sur tablette (qui se sont révélés inutiles car peu efficaces), trousse, cahiers
< Quels sont vos coups de cœur durant votre année de voyage?
Globalement, la bienveillance des gens dans tous les pays, leur curiosité et leur générosité à notre égard.
En particulier, l’accueil par les membres du réseau Warmshowers.org (réseau d’accueil mondial dédié aux cyclovoyageurs)
Les paysages de Mongolie et de Sibérie
La douceur de vivre de la Thaïlande et ses cocos fraîches
La qualité de vie en Europe du Nord et la qualité des infrastructures notamment pour les cyclistes.
< Quels conseils pouvez-vous donner, les préparatifs, le circuit ?
Le seul vrai conseil universel est : Faites-vous confiance et ayez confiance dans l’Autre. Prenez la décision d’y aller.
Nous sommes tous capables de beaucoup plus que ce que nous pensons et de ce que les autres pensent de nous.
Pour les préparatifs techniques, administratifs, la prévision d’un circuit (mais est-elle vraiment nécessaire ?) utiliser les ressources d’ABM et naviguer sur le Web, il existe plein de sites de grandes qualités.
Accordez-vous au moins 6 mois relativement intensif pour parcourir tous les sujets utiles, faire vos choix et les mettre en œuvre.
< Vous êtes rentrés après une année et vous envisagez de repartir en Amérique du sud, pouvez-vous nous expliquer ce choix ?
Oui. Quand nous sommes partis, nous n’avions pas prévu d’itinéraire précis, ni même de date de retour obligatoire. Nous avions imaginé au moins une année d’aventure voir plus. Au bout de 4-5 mois de périple, notre ainée nous a clairement indiqué son souhait de retrouver ses amis. Son frère et sa sœur lui ont emboité le pas. Les parents étaient plus enclins à prolonger d’une année pour « finir » le tour du monde. Après de nombreuses discussions et la stricte application du principe « un Homme, une voix », les enfants ont emporté la décision de rentrer pour réaliser une année scolaire avant de repartir vers le continent américain. Finalement tout le monde est heureux de rentrer en France pour retrouver familles, amis et activités personnelles et professionnelles.
< Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?
La confirmation que la Terre est belle et qu’elle mérite toute notre attention.
L’importance de vivre à fond, de réaliser ses rêves ou d’essayer à minima, et de ne pas regretter de n’avoir pas osé.
La satisfaction d’avoir ouvert les yeux de nos enfants sur leurs propres possibilités et sur la générosité des habitants de notre planète
Le renforcement de notre foi en Dieu et en l’Homme
Une meilleure compréhension, une meilleure connaissance de nous-mêmes et surtout des membres de notre famille.
Le plaisir d'accompagner nos enfants dans leurs apprentissages et de faire découvrir la lecture à notre dernière
et tant d'autres choses encore...
< Avez-vous une anecdote de voyage ou une rencontre exceptionnelle à partager ?
Nous avons des anecdotes et des rencontres par centaines dans nos têtes. La rencontre était le but de ce voyage.
Au Cambodge, alors que nous étions accueillis dans un temple bouddhiste (comme de nombreuses fois en Thaïlande) nous n’avons pas réussi à décliner l’offre de « protection » de la gendarmerie locale et avons passé la nuit « au poste » sous l’œil attentif et bienveillant des gradés. Nos tapis de sol étalés dans la pièce qui servait d’armurerie.
Au Laos, nous avons eu la chance de rencontrer une famille française de voyageurs avec 3 enfants du même âge que les nôtres. 1 mois plus tard nous les retrouvions pour voguer ensemble sur la Baie d’Along au Vietnam. 5 mois plus tard ils nous retrouvaient en France pour pédaler avec nous le long de la Saône.
En Chine, pays où l’on navigue à vue sans jamais vraiment comprendre tout ce qui se passe autour de nous, nous nous apprêtions à acheter 3 bidons de 5 litres d’eau quand nous avons été dévisagés par la caissière qui a réussi à nous faire comprendre que, pour une famille avec enfants, nous achetions quand même une grande quantité d’alcool de riz...
Dans les 25 pays traversés nous avons eu la chance de faire des rencontres exceptionnelles. Difficile de synthétiser ...
https://leschamavelo.fr
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Voyageurs au long cours
mercredi, 07 septembre 2016 08:25
ABM Pays Basque fait sa rentrée !
Pour sa troisième saison, ABM Pays Basque, association de voyageurs, reprend du service et propose une soirée-projection le mercredi 12 octobre à destination de la Colombie permettant de découvrir un pays en plein essor touristique et aux multiples facettes, loin des clichés que l'on a l'habitude d'avoir à son propos.
Mercredi 12 octobre – de 19h00 à 21h00 – Maison des Associations de Biarritz.
Entrée libre et pré-inscriptions conseillées : / 07.82.07.10.02.
Mercredi 12 octobre – de 19h00 à 21h00 – Maison des Associations de Biarritz.
Entrée libre et pré-inscriptions conseillées : / 07.82.07.10.02.
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Dans les antennes
lundi, 05 septembre 2016 14:02
Partir
Claudine voyage depuis plusieurs mois, voici ses impressions après un an .
Pour le moment, je suis encore dans ce mouvement d'allégement et de mobilité que j'ai choisi de vivre en réalisant ce grand voyage seule. Ma maison est louée, je n'ai plus de voiture, mes amis et ma famille sont loin, mes habitudes ont disparu avec mon environnement, je voyage avec 2 pantalons, 3 tee-shirts, 4 culottes et 2 soutiens gorges et côté emploi, je ne sais pas du tout ce que je déciderai.
Presque un an se sera passé, je me sens peu à peu changer dans mes priorités. Sur mon voyage, juste dire que je vis l'agréable sensation d'être exactement là où je dois être. Je réalise plusieurs de mes rêves, je ressens une liberté et une quiétude intérieure qui déjà était en moi mais qui s'approfondit de jour en jour au contact du monde.
Après 10 semaines au Moyen-Orient (Israël, Jordanie, Palestine, Iran) où j'ai rencontré des locaux aux coeurs ouverts et des paysages à couper le souffle (désert notamment), j'ai passé 8 semaines en Asie où le mode de vie m'a littéralement posée (Cambodge, Vietnam, Laos).
Puis l'Indonésie fut l'une de mes meilleures rencontres avec la nature, notamment Bali... J'y ai effectué un temps de retraite avec des maîtres en yoga, pratiqué la méditation. J'ai loué une maison là-bas, y suis restée deux mois.
J'ai fait quelques ascensions de volcans actifs et des plongées sous-marines de toute beauté, notamment avec des raies mantas en plein milieu de l'océan, grand moment !
Les émotions se succèdent.
Je suis partie fin juin pour le Guatemala à la rencontre des descendants de la société maya, j'ai retrouvé la langue espagnole que j'aime tant et que j'utilise désormais jusqu'à la fin de mon voyage.
Après une escale de 15 jours à Cuba, je suis allée un mois au Pérou. J'ai marché dans la cordillère blanche, à 5000 mètres, le souffle y était court mais les paysages étaient merveilleux !
Un autre monde.
Je suis actuellement en train de rejoindre la Bolivie.
J'aimerais beaucoup aller en Amazonie, je ne sais pas encore quel endroit serait le mieux pour rencontrer des chamanes et effectuer une expérience de voyage chamanique en état de conscience modifié en toute sécurité, sans utiliser de produits à ingérer.
< Claudine Fuya (84)
Pour le moment, je suis encore dans ce mouvement d'allégement et de mobilité que j'ai choisi de vivre en réalisant ce grand voyage seule. Ma maison est louée, je n'ai plus de voiture, mes amis et ma famille sont loin, mes habitudes ont disparu avec mon environnement, je voyage avec 2 pantalons, 3 tee-shirts, 4 culottes et 2 soutiens gorges et côté emploi, je ne sais pas du tout ce que je déciderai.
Presque un an se sera passé, je me sens peu à peu changer dans mes priorités. Sur mon voyage, juste dire que je vis l'agréable sensation d'être exactement là où je dois être. Je réalise plusieurs de mes rêves, je ressens une liberté et une quiétude intérieure qui déjà était en moi mais qui s'approfondit de jour en jour au contact du monde.
Après 10 semaines au Moyen-Orient (Israël, Jordanie, Palestine, Iran) où j'ai rencontré des locaux aux coeurs ouverts et des paysages à couper le souffle (désert notamment), j'ai passé 8 semaines en Asie où le mode de vie m'a littéralement posée (Cambodge, Vietnam, Laos).
Puis l'Indonésie fut l'une de mes meilleures rencontres avec la nature, notamment Bali... J'y ai effectué un temps de retraite avec des maîtres en yoga, pratiqué la méditation. J'ai loué une maison là-bas, y suis restée deux mois.
J'ai fait quelques ascensions de volcans actifs et des plongées sous-marines de toute beauté, notamment avec des raies mantas en plein milieu de l'océan, grand moment !
Les émotions se succèdent.
Je suis partie fin juin pour le Guatemala à la rencontre des descendants de la société maya, j'ai retrouvé la langue espagnole que j'aime tant et que j'utilise désormais jusqu'à la fin de mon voyage.
Après une escale de 15 jours à Cuba, je suis allée un mois au Pérou. J'ai marché dans la cordillère blanche, à 5000 mètres, le souffle y était court mais les paysages étaient merveilleux !
Un autre monde.
Je suis actuellement en train de rejoindre la Bolivie.
J'aimerais beaucoup aller en Amazonie, je ne sais pas encore quel endroit serait le mieux pour rencontrer des chamanes et effectuer une expérience de voyage chamanique en état de conscience modifié en toute sécurité, sans utiliser de produits à ingérer.
< Claudine Fuya (84)
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Voyageurs au long cours
Plus...
jeudi, 01 septembre 2016 09:42
D-tours de cœurs
Notre projet « D-tours de cœurs » commencera au début du mois d’octobre 2016. Il s’agit d’un tour du monde à caractère solidaire et culturel.
Au cours de ce voyage, nous allons parcourir 3 continents. Dans 9 pays nous réaliserons des actions solidaires à caractère humanitaire, éducatifs, culturel.
En Asie : Laos, Cambodge, Thaïlande, Vietnam. En Amérique latine : Argentine, brésil, Chili, Pérou, Bolivie.
Nous sommes animés par le désir de découvrir de nouveaux horizons, des cultures et également aider des personnes dans la mesure du possible, particulièrement dans l’éducation, protection des animaux et l’environnement, insertion professionnelle. . Sachant que pour nous les relations humaines sont importantes et vecteurs d’enrichissements.
Nous avons créé une association « J’aide art » avec une double perspective :
- Partager notre expérience et promouvoir les actions des organismes implantés dans les pays visités.
- Etablir un partenariat avec une association locale afin de la soutenir sur du long terme, par des actions menées en France.
Au cours de ce voyage, nous allons parcourir 3 continents. Dans 9 pays nous réaliserons des actions solidaires à caractère humanitaire, éducatifs, culturel.
En Asie : Laos, Cambodge, Thaïlande, Vietnam. En Amérique latine : Argentine, brésil, Chili, Pérou, Bolivie.
Nous sommes animés par le désir de découvrir de nouveaux horizons, des cultures et également aider des personnes dans la mesure du possible, particulièrement dans l’éducation, protection des animaux et l’environnement, insertion professionnelle. . Sachant que pour nous les relations humaines sont importantes et vecteurs d’enrichissements.
Nous avons créé une association « J’aide art » avec une double perspective :
- Partager notre expérience et promouvoir les actions des organismes implantés dans les pays visités.
- Etablir un partenariat avec une association locale afin de la soutenir sur du long terme, par des actions menées en France.
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Voyager autrement
lundi, 29 août 2016 13:54
ABM-TV avec Jean-Pierre Brouillaud
Deux hommes, un regard (film de Lilian Venin et Jean-Pierre Brouillaud)
Lilian Vezin et Jean-Pierre Brouillaud sont grands voyageurs, l’un passionné par l’image, quand l’autre est atteint de cécité depuis son adolescence. Ce film raconte leur rencontre, leur errance entre l’Atlas marocain et Essaouira, un monde de sensations auditives et olfactives entrecoupées de paysages magnifiques, de scènes de complicité et de dialogues au coeur de la nature, afin de faire passer des messages essentiels.
Site officiel : http://l-illusion-du-handicap.over-bl...
Son livre : Aller voir ailleurs - dans les pas d'un voyageur aveugle.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Lilian Vezin et Jean-Pierre Brouillaud sont grands voyageurs, l’un passionné par l’image, quand l’autre est atteint de cécité depuis son adolescence. Ce film raconte leur rencontre, leur errance entre l’Atlas marocain et Essaouira, un monde de sensations auditives et olfactives entrecoupées de paysages magnifiques, de scènes de complicité et de dialogues au coeur de la nature, afin de faire passer des messages essentiels.
Site officiel : http://l-illusion-du-handicap.over-bl...
Son livre : Aller voir ailleurs - dans les pas d'un voyageur aveugle.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
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Portraits
< Billet Paris/Delhi à partir de 400 €.
< Décalage horaire : 4 h 30
< Taxi prepaid à l’aéroport : 325 Rs. Durée 40 mn. Au retour, réserverons un taxi dans une agence : 210 Rs.
< Change : à l’aéroport : 1 € = 54 Rs. (Plus intéressant en ville = 59 Rs).
< Visa : 64 €, obtenu en France , il est nécessaire d'avoir un passeport à jour six mois après son retour.
Hébergements :
< Delhi dans le quartier de la gare de New Delhi, quartier Paharganj. Unique International Hotal. 450 Rs la chambre. Petite rue perpendiculaire à Main Bazaar. Correct pour le prix. Hôtel très simple.
< Varanasi sur le Pandhey Ghat, Visnu rest house. 400 Rs la chambre. Belle terrasse très agréable avec vue sur le Gange et accès direct sur les ghâts. Chambre très ordinaire. Attention, l’hôtel voisin s’appelle Visnu guest house et est moins sympa.
< Orccha hébergement chez l’habitant à Ganj (30 mn à pied d’Orccha) via l’association Friends of Orccha. Belle expérience. Famille très sympathique.Étions en demi-pension, très bien logés et bien nourris. À découvrir absolument. Y séjourner plusieurs jours de préférence car le village d’Orccha et ses environs sont très riches. http://www.orchha.org
< Bundi : Haveli Uma Megh guest house, près du Lac Nawal Sagar. Très bonne adresse. Agréable terrasse sur le lac, jardin ombragé et calme. Un endroit où on se sent bien.
< Agra : situé à 2 mn de la porte est du Taj Mahal, Sheela guest house. Très bonne adresse. Magnifique jardin. 400 Rs la chambre très simple. Terrasse/resto agréable.
Transport :
Train de jour et de nuit. Avions réservé notre voyage Delhi/Vârânasî de nuit depuis la France. Les autres billets de trains ont été achetés sur place auprès d’agence en ville — commission de 50 à 60 Rs par billet mais cela évite de se rendre à la gare pour faire la réservation.
Vous pouvez également organiser un voyage à moto avec Vintage Rides pour découvrir l’Inde.
A voir :
< Delhi notre séjour a été court. Avons visité la mosquée Jama Masjid et le quartier du vieux Delhi, Connaught Place. Quel contraste avec le reste de notre séjour !
< Vârânasî se balader à toute heure sur les ghâts. Assister aux bains / rituels des hindous dans le Gange, la vie autour de ce fleuve sacré. La lessive dans le Gange et le séchage des saris à même le sol parfois. Magnifique de longer les ghâts depuis une barque sur le Gange. Boire un chai en admirant l’animation. Les petites ruelles à l’arrière des Ghats. Ne pas hésiter à aller dans les arrières boutiques pour découvrir les superbes saris en soie. Crémations impressionnantes.
< Srnath à 30 mn de Vârânasî. Petite ville paisible et verte bien agréable pour passer la journée. Ambiance bouddhiste. Sarnath est la ville où Bouddha a fait son premier discours.Y aller en rickshaw plutôt qu’en cycle rickshaw car route très abimée.
< Bundi Petite ville sympa où nous avons aimé séjourné quelques jours. Avons visité le palace (100 r + 50 Rs appareil photo/pers), le fort (100 Rs + 50 Rs appareil photo/ pers). Superbes peintures dans une salle proche des jardins (accès libre). Préférable de visiter le palace un jour et le fort un autre jour car longues balades.
Privilégier la visite du fort en fin d’après-midi pour la lumière sur la ville. Nombreux singes. Avons été invités à une fête religieuse pour vénérer Jai Mat Di, près d’un lac, à 5 km de Bundi. Étions les seuls occidentaux.
< Décalage horaire : 4 h 30
< Taxi prepaid à l’aéroport : 325 Rs. Durée 40 mn. Au retour, réserverons un taxi dans une agence : 210 Rs.
< Change : à l’aéroport : 1 € = 54 Rs. (Plus intéressant en ville = 59 Rs).
< Visa : 64 €, obtenu en France , il est nécessaire d'avoir un passeport à jour six mois après son retour.
Hébergements :
< Delhi dans le quartier de la gare de New Delhi, quartier Paharganj. Unique International Hotal. 450 Rs la chambre. Petite rue perpendiculaire à Main Bazaar. Correct pour le prix. Hôtel très simple.
< Varanasi sur le Pandhey Ghat, Visnu rest house. 400 Rs la chambre. Belle terrasse très agréable avec vue sur le Gange et accès direct sur les ghâts. Chambre très ordinaire. Attention, l’hôtel voisin s’appelle Visnu guest house et est moins sympa.
< Orccha hébergement chez l’habitant à Ganj (30 mn à pied d’Orccha) via l’association Friends of Orccha. Belle expérience. Famille très sympathique.Étions en demi-pension, très bien logés et bien nourris. À découvrir absolument. Y séjourner plusieurs jours de préférence car le village d’Orccha et ses environs sont très riches. http://www.orchha.org
< Bundi : Haveli Uma Megh guest house, près du Lac Nawal Sagar. Très bonne adresse. Agréable terrasse sur le lac, jardin ombragé et calme. Un endroit où on se sent bien.
< Agra : situé à 2 mn de la porte est du Taj Mahal, Sheela guest house. Très bonne adresse. Magnifique jardin. 400 Rs la chambre très simple. Terrasse/resto agréable.
Transport :
Train de jour et de nuit. Avions réservé notre voyage Delhi/Vârânasî de nuit depuis la France. Les autres billets de trains ont été achetés sur place auprès d’agence en ville — commission de 50 à 60 Rs par billet mais cela évite de se rendre à la gare pour faire la réservation.
Vous pouvez également organiser un voyage à moto avec Vintage Rides pour découvrir l’Inde.
A voir :
< Delhi notre séjour a été court. Avons visité la mosquée Jama Masjid et le quartier du vieux Delhi, Connaught Place. Quel contraste avec le reste de notre séjour !
< Vârânasî se balader à toute heure sur les ghâts. Assister aux bains / rituels des hindous dans le Gange, la vie autour de ce fleuve sacré. La lessive dans le Gange et le séchage des saris à même le sol parfois. Magnifique de longer les ghâts depuis une barque sur le Gange. Boire un chai en admirant l’animation. Les petites ruelles à l’arrière des Ghats. Ne pas hésiter à aller dans les arrières boutiques pour découvrir les superbes saris en soie. Crémations impressionnantes.
< Srnath à 30 mn de Vârânasî. Petite ville paisible et verte bien agréable pour passer la journée. Ambiance bouddhiste. Sarnath est la ville où Bouddha a fait son premier discours.Y aller en rickshaw plutôt qu’en cycle rickshaw car route très abimée.
< Bundi Petite ville sympa où nous avons aimé séjourné quelques jours. Avons visité le palace (100 r + 50 Rs appareil photo/pers), le fort (100 Rs + 50 Rs appareil photo/ pers). Superbes peintures dans une salle proche des jardins (accès libre). Préférable de visiter le palace un jour et le fort un autre jour car longues balades.
Privilégier la visite du fort en fin d’après-midi pour la lumière sur la ville. Nombreux singes. Avons été invités à une fête religieuse pour vénérer Jai Mat Di, près d’un lac, à 5 km de Bundi. Étions les seuls occidentaux.
jeudi, 25 août 2016 12:39
ABM- TV Embrasser la terre
« Embrasser la terre »
Asie centrale, Tadjikistan film réalisé par Alexandre Lachavanne avec Claude Marthaler.
Claude Marthaler a passé presque seize ans sur un vélo, dont sept d’affilée autour du monde ! “Mon carburant principal, ce sont les gens !”, affirme ce cyclonaute humaniste. Alexandre Lachavanne lui a emboîté la roue : son reportage est époustouflant.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Asie centrale, Tadjikistan film réalisé par Alexandre Lachavanne avec Claude Marthaler.
Claude Marthaler a passé presque seize ans sur un vélo, dont sept d’affilée autour du monde ! “Mon carburant principal, ce sont les gens !”, affirme ce cyclonaute humaniste. Alexandre Lachavanne lui a emboîté la roue : son reportage est époustouflant.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
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Portraits









