mardi, 02 août 2016 08:27
ABM TV avec Jamel Balhi
Les routes de la foi.
De Paris à Lhassa (Tibet), de Jamel Balhi.
Jamel Balhi a remporté le pari fou de relier en courant les grandes villes saintes du monde. En quelque dix-huit mois, cet infatigable marathonien a parcouru près de 18 500 kilomètres du parvis de Notre-Dame de Paris à Lhassa en passant par Lourdes, Rome, Jérusalem, La Mecque et Bénarès à la découverte des grandes religions.
Son récit croque avec autant d’enthousiasme que de lucidité les pays traversés, les hommes et leurs convictions religieuses : une ode à la vie et au respect d’autrui.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Voir l'interview sur https://www.youtube.com/watch?v=GsoWYYHwxDc
De Paris à Lhassa (Tibet), de Jamel Balhi.
Jamel Balhi a remporté le pari fou de relier en courant les grandes villes saintes du monde. En quelque dix-huit mois, cet infatigable marathonien a parcouru près de 18 500 kilomètres du parvis de Notre-Dame de Paris à Lhassa en passant par Lourdes, Rome, Jérusalem, La Mecque et Bénarès à la découverte des grandes religions.
Son récit croque avec autant d’enthousiasme que de lucidité les pays traversés, les hommes et leurs convictions religieuses : une ode à la vie et au respect d’autrui.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Voir l'interview sur https://www.youtube.com/watch?v=GsoWYYHwxDc
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Portraits
vendredi, 29 juillet 2016 13:28
Rallye ABM à Paris
Que de couleurs pour la mouture 2016 du rallye d'ABM, balade dans le XIe : au programme le Paris des ateliers. Miss-Tic, artiste de rue, était aussi au rendez-vous avec ses maximes peintes.
Nous déambulons dans un quartier qui a vu naître les prémices de la Révolution française avec ses fabriques de papiers peints, de meubles et de petits métiers comme le "nourrisseur" ou le "taillandier". L'histoire se raconte au fil de nos pas et nous empruntons des passages autour de l'Opéra Bastille. Les ateliers d'artisans ont été remplacés par des galeries d'art et des boutiques de design. Un peu plus loin vers la gare de Lyon, une parenthèse calme nous attend. C'est une cité ouvrière du XIXe qui a revêtu ses habits de pastels.
Beaucoup de surprises au cours de cette promenade nous ont séduits !
Merci à l'équipe organisatrice qui se renouvelle chaque fois !
Rendez-vous l'année prochaine pour d'autres défis !
< Christine Buratto
Nous déambulons dans un quartier qui a vu naître les prémices de la Révolution française avec ses fabriques de papiers peints, de meubles et de petits métiers comme le "nourrisseur" ou le "taillandier". L'histoire se raconte au fil de nos pas et nous empruntons des passages autour de l'Opéra Bastille. Les ateliers d'artisans ont été remplacés par des galeries d'art et des boutiques de design. Un peu plus loin vers la gare de Lyon, une parenthèse calme nous attend. C'est une cité ouvrière du XIXe qui a revêtu ses habits de pastels.
Beaucoup de surprises au cours de cette promenade nous ont séduits !
Merci à l'équipe organisatrice qui se renouvelle chaque fois !
Rendez-vous l'année prochaine pour d'autres défis !
< Christine Buratto
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La vie de l'association
vendredi, 29 juillet 2016 08:56
Quelques astuces pour réussir ses photos de vacances
Sans photos, un voyage n'a pas la même saveur. Elles ont pour rôle de garder les meilleurs souvenirs de nos vacances. On espère tous des photos de paysage de montagne ou de famille réussies pour les insérer ensuite dans des albums photos ou en faire des poster à l'aide de sites spécialisés comme PosterXXL.
Voici donc quelques astuces pour vous aider à prendre de bonnes photos pendant vos vacances.
Mieux connaître son appareil photo
De bonnes photos impliquent de bien connaître son appareil. Il ne suffit pas de savoir enclencher le flash automatique et d'appuyer sur un bouton pour prendre un bon cliché. C'est pour cette raison qu'il est utile de bien lire le manuel de son appareil photo avant de partir en vacances. Vous en apprendrez ainsi davantage sur les différentes fonctionnalités qu'il possède. Pour les possesseurs d'appareils photo numériques, cet article pourra mieux vous éclairer concernant les fonctions automatiques et manuelles. Il vous explique ainsi la définition des différents signes que l'on retrouve sur les appareils numériques.
Respecter les règles de photographie et ayez l'esprit créatif
Pour réussir ses photos, il est également important de savoir quelques règles. La règle des tiers par exemple, va vous permettre de mettre en valeur le sujet le plus important de votre photo. Pour l'appliquer lorsque vous prenez une photo, il faut imaginer que vous tracer le paysage en trois lignes horizontales et trois lignes verticales. Le sujet que vous souhaitez prendre en photo doit être placé à un croisement de ses lignes, votre photo est ainsi équilibrée. Une photo réussie est également épurée et originale. Ayez ainsi l'esprit créatif pour prendre la photo de monuments connus de tous comme la Tour Eiffel ou le Mont Saint-Michel. Lorsque vous prenez un paysage en photo, faites en sorte d'éviter qu'une grue, un panneau ou encore un poteau électrique vienne parasiter votre cliché.
Pensez à la qualité avant la quantité
Inonder votre appareil numérique de photos ne vous apportera peut-être pas les souvenirs de vacances que vous espériez. Pour garder les meilleures photos de voyage, pensez d'abord à la qualité plutôt qu'à la quantité. Il vous est souvent inutile de prendre le même paysage de loch écossais une dizaine de fois. Prenez le temps de prendre la photo que vous souhaitez, un ou deux clichés suffisent. Gardez aussi en tête que plus vous aurez de photos stockées dans votre appareil photo et plus le tri à votre retour de vacances sera long. La sélection des photos doit également se faire avec soin. Si les photos prises lors de votre voyage vous font remonter des souvenirs à la surface pendant de nombreuses années, alors c'est qu'elle est réussie.
Pour découvrir d'autres astuces pour vos prochains voyages, alors venez jeter un œil par ici.
Voici donc quelques astuces pour vous aider à prendre de bonnes photos pendant vos vacances.
Mieux connaître son appareil photo
De bonnes photos impliquent de bien connaître son appareil. Il ne suffit pas de savoir enclencher le flash automatique et d'appuyer sur un bouton pour prendre un bon cliché. C'est pour cette raison qu'il est utile de bien lire le manuel de son appareil photo avant de partir en vacances. Vous en apprendrez ainsi davantage sur les différentes fonctionnalités qu'il possède. Pour les possesseurs d'appareils photo numériques, cet article pourra mieux vous éclairer concernant les fonctions automatiques et manuelles. Il vous explique ainsi la définition des différents signes que l'on retrouve sur les appareils numériques.
Respecter les règles de photographie et ayez l'esprit créatif
Pour réussir ses photos, il est également important de savoir quelques règles. La règle des tiers par exemple, va vous permettre de mettre en valeur le sujet le plus important de votre photo. Pour l'appliquer lorsque vous prenez une photo, il faut imaginer que vous tracer le paysage en trois lignes horizontales et trois lignes verticales. Le sujet que vous souhaitez prendre en photo doit être placé à un croisement de ses lignes, votre photo est ainsi équilibrée. Une photo réussie est également épurée et originale. Ayez ainsi l'esprit créatif pour prendre la photo de monuments connus de tous comme la Tour Eiffel ou le Mont Saint-Michel. Lorsque vous prenez un paysage en photo, faites en sorte d'éviter qu'une grue, un panneau ou encore un poteau électrique vienne parasiter votre cliché.
Pensez à la qualité avant la quantité
Inonder votre appareil numérique de photos ne vous apportera peut-être pas les souvenirs de vacances que vous espériez. Pour garder les meilleures photos de voyage, pensez d'abord à la qualité plutôt qu'à la quantité. Il vous est souvent inutile de prendre le même paysage de loch écossais une dizaine de fois. Prenez le temps de prendre la photo que vous souhaitez, un ou deux clichés suffisent. Gardez aussi en tête que plus vous aurez de photos stockées dans votre appareil photo et plus le tri à votre retour de vacances sera long. La sélection des photos doit également se faire avec soin. Si les photos prises lors de votre voyage vous font remonter des souvenirs à la surface pendant de nombreuses années, alors c'est qu'elle est réussie.
Pour découvrir d'autres astuces pour vos prochains voyages, alors venez jeter un œil par ici.
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Infos voyage
Préparation :
La préparation d'un road trip à moto consiste à adapter les machines aux conditions dans lesquelles les machines aux conditions dans lesquelles elle va rouler, notamment par l’adoption de protections autour des éléments les plus fragiles. Le choix de la moto doit être fait prioritairement en fonction de votre budget, de vos objectifs, de vos connaissances éventuelles en mécanique et, bien sûr, de la fiabilité présumée de la moto. Un critère plus ou moins subjectif si l’on considère que le soin apporté à la révision de la machine conditionne grandement son niveau de fiabilité. En clair : un modèle dont on connaît les faiblesses et auquel on apporte toutes les améliorations vaudra toujours mieux qu’une moto réputée fiable mais mal préparée. Partez avec une moto fiable et révisée, un modèle dont la robustesse est éprouvée et mécaniquement simple (facile à réparer).
Equipement.
J’ai acheté une moto d’occasion pour 2 000 €, l’ai démontée entièrement pour changer les pièces d’usure du moteur, à savoir la chaîne de distribution. Le reste semblait bon (segmentation ou réalésage). Pose d’un disque d’embrayage, de joints de boîte et tiges de boîte neufs. Montage d’un guidon plus large pour une position plus droite. Deux valises Krauser d’occasion dont les serrures ne fermaient pas, une sacoche réservoir ainsi qu’un gros sac de voyage formaient mes bagages. La préparation de la moto m’est revenue à 1 500 € environ. Hormis les pare cylindres standard, je n’ai pas mis de protections particulières sur la moto. Pour l’attacher, j’avais une chaîne et un cadenas. J’ai emporté très peu de pièces de rechange, un jeu de câbles, d’accélérateur, d’embrayage en plus, un disque d’embrayage, quelques boulons, deux câbles antiparasites, un jeu de bougies, une chambre à air avant et arrière, une pompe à pied, une bombe anti crevaison, des outils, le manuel mécanique de la moto. Ayant monté un allumage électronique, j’ai emporté l’ancien allumage mécanique, l’électronique n’étant pas réparable en cas de panne. À l’arrière, j’ai monté un pneu fabriqué en Russie et acheté à Quetta (Pakistan) et, à l'avant, un pneu indien acquis à Bombay ! Doutant de leurs qualités, j’ai redoublé de prudence : l’avant a duré jusqu'à la fin du voyage, l’arrière a lâché en Indonésie où je l’ai remplacé par une fabrication locale.
Vous trouverez toutes les infos pour réussir votre voyage au long cours dans le nouvel ouvrage Partir autour du monde qui vient de paraître
Il existe également des agences qui organise des circuits en moto un peu partout à travers le monde comme par exemple parcourir la route 66 en Harley. "
Pour tous les passionnées de voyage à moto, l’association Horizons Unilimited, propose des informations pratiques et propose des rencontres entre motards de tous pays depuis 1997.
La préparation d'un road trip à moto consiste à adapter les machines aux conditions dans lesquelles les machines aux conditions dans lesquelles elle va rouler, notamment par l’adoption de protections autour des éléments les plus fragiles. Le choix de la moto doit être fait prioritairement en fonction de votre budget, de vos objectifs, de vos connaissances éventuelles en mécanique et, bien sûr, de la fiabilité présumée de la moto. Un critère plus ou moins subjectif si l’on considère que le soin apporté à la révision de la machine conditionne grandement son niveau de fiabilité. En clair : un modèle dont on connaît les faiblesses et auquel on apporte toutes les améliorations vaudra toujours mieux qu’une moto réputée fiable mais mal préparée. Partez avec une moto fiable et révisée, un modèle dont la robustesse est éprouvée et mécaniquement simple (facile à réparer).
Equipement.
J’ai acheté une moto d’occasion pour 2 000 €, l’ai démontée entièrement pour changer les pièces d’usure du moteur, à savoir la chaîne de distribution. Le reste semblait bon (segmentation ou réalésage). Pose d’un disque d’embrayage, de joints de boîte et tiges de boîte neufs. Montage d’un guidon plus large pour une position plus droite. Deux valises Krauser d’occasion dont les serrures ne fermaient pas, une sacoche réservoir ainsi qu’un gros sac de voyage formaient mes bagages. La préparation de la moto m’est revenue à 1 500 € environ. Hormis les pare cylindres standard, je n’ai pas mis de protections particulières sur la moto. Pour l’attacher, j’avais une chaîne et un cadenas. J’ai emporté très peu de pièces de rechange, un jeu de câbles, d’accélérateur, d’embrayage en plus, un disque d’embrayage, quelques boulons, deux câbles antiparasites, un jeu de bougies, une chambre à air avant et arrière, une pompe à pied, une bombe anti crevaison, des outils, le manuel mécanique de la moto. Ayant monté un allumage électronique, j’ai emporté l’ancien allumage mécanique, l’électronique n’étant pas réparable en cas de panne. À l’arrière, j’ai monté un pneu fabriqué en Russie et acheté à Quetta (Pakistan) et, à l'avant, un pneu indien acquis à Bombay ! Doutant de leurs qualités, j’ai redoublé de prudence : l’avant a duré jusqu'à la fin du voyage, l’arrière a lâché en Indonésie où je l’ai remplacé par une fabrication locale.
Vous trouverez toutes les infos pour réussir votre voyage au long cours dans le nouvel ouvrage Partir autour du monde qui vient de paraître
Il existe également des agences qui organise des circuits en moto un peu partout à travers le monde comme par exemple parcourir la route 66 en Harley. "
Pour tous les passionnées de voyage à moto, l’association Horizons Unilimited, propose des informations pratiques et propose des rencontres entre motards de tous pays depuis 1997.
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Voyager à moto
mardi, 26 juillet 2016 14:12
Pari réussi à ABM Bruxelles
Pari réussi avec la première soirée-conférence ABM Bruxelles au Le Cercle des Voyageurs !
Les blogueurs de voyages de Yummy Planet et de Un sac sur le dos nous ont délectés avec d'excellentes présentations agrémentées d'expériences, d'anecdotes et de réflexions plus philosophiques sur les thèmes "manger local" et "voyager en couple"...un vrai succès !
Merci à Frédérique, Amandine, Karl et François pour leur partage et leur dynamisme :-)
Merci aussi à Mondocultures pour cette première collaboration qui j'espère est loin d'être la dernière
< Bérengère Marceau
Les blogueurs de voyages de Yummy Planet et de Un sac sur le dos nous ont délectés avec d'excellentes présentations agrémentées d'expériences, d'anecdotes et de réflexions plus philosophiques sur les thèmes "manger local" et "voyager en couple"...un vrai succès !
Merci à Frédérique, Amandine, Karl et François pour leur partage et leur dynamisme :-)
Merci aussi à Mondocultures pour cette première collaboration qui j'espère est loin d'être la dernière
< Bérengère Marceau
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Dans les antennes
lundi, 25 juillet 2016 16:28
Définir son budget durant un voyage au long cours.
Écrit par DIDIER JEHANNO
Première remarque, un budget vraiment trop serré gâchera neuf fois sur dix votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes.
Economisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet. Vous pouvez envisager de travailler dans le ou les pays que vous visiterez en wwoofing dans des fermes biologiques.
Mais pour un voyage de quelques mois, est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment ? Difficile de trouver un job si on ne s’est pas un peu renseigné au préalable.
En matière de finances, tout dépend des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Philippe, sortant de ses études (pas d’impôts ni de logement), voyageant seul par la route (stop en Europe puis transports locaux en Asie) a dépensé 4 000 € pour une année.
Exemple opposé, Judith et Pascal : eux ont dépensé 26 000 €, choisissant des pays “chers” (Afrique du Sud, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Australie, Nouvelle-Zélande), des déplacements en voilier et en avion, sans jamais se priver.
Globalement, pour une majorité de voyageurs en “routard”, 8000 € à 12 000 € par personne pour un an tout compris semblent une bonne moyenne.
Vous pouvez trouver des bons plans pour voyager pas cher en consultant l'article de Ma Promobox ici
< Budget sur place
Les dépenses sur place sont un critère important pour le choix d’un voyage.
Il s’agit du coût moyen par jour et par personne pour un voyage en individuel (donc non organisé), de type “routard” et une visite “traditionnelle” du pays.
Selon qu’on est seul, à deux ou à trois, ou si le séjour présente quelques spécificités, les choses sont à nuancer.
Un budget routard correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu).
Vous trouverez tous les informations pour réussir votre prochain voyage autour du monde dans la dernière édition du livre Partir autour du monde, qui vient de paraître .
Economisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet. Vous pouvez envisager de travailler dans le ou les pays que vous visiterez en wwoofing dans des fermes biologiques.
Mais pour un voyage de quelques mois, est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment ? Difficile de trouver un job si on ne s’est pas un peu renseigné au préalable.
En matière de finances, tout dépend des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Philippe, sortant de ses études (pas d’impôts ni de logement), voyageant seul par la route (stop en Europe puis transports locaux en Asie) a dépensé 4 000 € pour une année.
Exemple opposé, Judith et Pascal : eux ont dépensé 26 000 €, choisissant des pays “chers” (Afrique du Sud, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Australie, Nouvelle-Zélande), des déplacements en voilier et en avion, sans jamais se priver.
Globalement, pour une majorité de voyageurs en “routard”, 8000 € à 12 000 € par personne pour un an tout compris semblent une bonne moyenne.
Vous pouvez trouver des bons plans pour voyager pas cher en consultant l'article de Ma Promobox ici
< Budget sur place
Les dépenses sur place sont un critère important pour le choix d’un voyage.
Il s’agit du coût moyen par jour et par personne pour un voyage en individuel (donc non organisé), de type “routard” et une visite “traditionnelle” du pays.
Selon qu’on est seul, à deux ou à trois, ou si le séjour présente quelques spécificités, les choses sont à nuancer.
Un budget routard correspond à toutes les dépenses quotidiennes sur place (seul le transport pour arriver depuis chez soi est exclu).
Vous trouverez tous les informations pour réussir votre prochain voyage autour du monde dans la dernière édition du livre Partir autour du monde, qui vient de paraître .
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Avant le départ
vendredi, 22 juillet 2016 10:44
ABM Lyon Marche le long de l’Yzeron
Le dimanche 5 juin 2016, Anny et Jean-Pierre ont organisé une balade pour 9 membres d’ABM. RDV fixé à Francheville à 9h30 pour une marche d’environ 10 km, nous suivons un sentier bien balisé sur la rive gauche de l’Yzeron situé dans la vallée reliant les monts du lyonnais à l’agglomération lyonnaise.
Nous admirons les méandres de cette rivière, obstrués de petits barrages fabriqués par les castors. Plus loin, au détour d’un virage, une jolie cascade en rideau.
Ce parcours, jalonné de panneaux pédagogiques portant sur la reconnaissance de variétés
-d’arbres, d’oiseaux, d’insectes, de rongeurs- longe la rivière au cours d’eau assez rapide. Nous apprécions la fraîcheur des sous-bois et croisons VTTistes, coureurs, promeneurs et même un cheval appréciant son bain de « sabots ».
Nous passons devant les vestiges d’un grand moulin du XIIème siècle. Il servait à broyer le chanvre afin d’en extraire les fibres utilisées pour le tissage. Nous découvrons aussi plusieurs plattes (lavoirs) dont la « Platte des Troignes » qui rappelle la forte activité de la blanchisserie au XIXè s.
Avec beaucoup de gentillesse et de convivialité, Anny et Jean-Pierre nous offrent un délicieux apéritif sur leur terrasse et nous proposent de pique-niquer. Là, un cerisier pourvu d’un promontoire permet aux plus agiles de grimper à l’échelle et de nous rapporter des cerises bien croquantes.
Magnifique dimanche de détente permettant des échanges intéressants. Remerciements à Anny et Jean-Pierre pour cette initiative.
Janine D
Nous admirons les méandres de cette rivière, obstrués de petits barrages fabriqués par les castors. Plus loin, au détour d’un virage, une jolie cascade en rideau.
Ce parcours, jalonné de panneaux pédagogiques portant sur la reconnaissance de variétés
-d’arbres, d’oiseaux, d’insectes, de rongeurs- longe la rivière au cours d’eau assez rapide. Nous apprécions la fraîcheur des sous-bois et croisons VTTistes, coureurs, promeneurs et même un cheval appréciant son bain de « sabots ».
Nous passons devant les vestiges d’un grand moulin du XIIème siècle. Il servait à broyer le chanvre afin d’en extraire les fibres utilisées pour le tissage. Nous découvrons aussi plusieurs plattes (lavoirs) dont la « Platte des Troignes » qui rappelle la forte activité de la blanchisserie au XIXè s.
Avec beaucoup de gentillesse et de convivialité, Anny et Jean-Pierre nous offrent un délicieux apéritif sur leur terrasse et nous proposent de pique-niquer. Là, un cerisier pourvu d’un promontoire permet aux plus agiles de grimper à l’échelle et de nous rapporter des cerises bien croquantes.
Magnifique dimanche de détente permettant des échanges intéressants. Remerciements à Anny et Jean-Pierre pour cette initiative.
Janine D
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Dans les antennes
mercredi, 20 juillet 2016 17:43
Tour du monde à la rencontre des peuples de 16 pays.
Jean Claude Bossard vient de réaliser son rêve : partir autour du monde
Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie (+ Bornéo), Indonésie (Sumatra, Java et Bali), Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande, Chili, Argentine, Uruguay et Brésil.
En transsibérien, en bus, à pied, à cheval, à chameau, à dos d'éléphant, à vélo, etc. Le chemin plus important que le but : faire le tour du monde et réaliser mon rêve.
Une aventure et des rencontres inoubliables !
Rencontre avec ce voyageur :
< Pouvez-vous présenter votre voyage ?
Un tour du monde en 367 jours, les pieds sur terre, à la rencontre des peuples. Commencé à l'Est, en transsibérien, puis l'Asie du Sud-est, du désert de Gobi à Bali via Bornéo, j'ai poursuivi par l'Australie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande. Je l'ai terminé par l'Amérique du Sud, le Chili, l’Argentine et le Brésil.
< Pourquoi avoir choisi de partir en tour du monde ?
Pour réaliser mon rêve d'adolescent... Un retour à l'essentiel ! Aller partager la vie des habitants, découvrir la faune et la flore des pays visités.
< Comment avez-vous financé votre voyage ?
J'ai attendu d'être à la retraite et mon budget de voyage s'est limité à celui équivalent à ma vie en France, plus, de petites économies. Ça tombe bien j'ai horreur des palaces. Dans les pays chers, comme la Nouvelle Calédonie, j’ai voyagé à vélo et je dormais en camping chez les kanaks.
< Quels moyens de locomotion avez vous utilisé ?
J'ai privilégié les transports en commun terrestres, la marche et le vélo ; le cheval en Mongolie. Je n’ai pris uniquement l’avion pour traversé les Océans.
< Comment a réagi votre famille ?
C'est une idée que j'avais depuis longtemps, donc personne n'a été surpris. Beaucoup m'enviaient d'avoir le courage de réaliser mon rêve...
< Quels ont été vos préparatifs ?
Deux ans de préparation physique (12 km de marche journalière) et d'étude des pays où des récits de voyageurs ABM.
< Quels ont été vos coups de cœur ?
En fait, à l'exception des frontières, j'ai aimé les seize pays que j'ai traversé. Mais la traversée du lac Baïkal à pied, mes treks dans le Yunnan, à Bornéo, à Sumatra, dans le bush australien, en Nouvelle Zélande où encore au Chili, furent des expériences inoubliables.
< Quels conseils pouvez-vous donner, pour ceux et celles qui veulent se lancer dans cette aventure ?
Être souple dans son organisation pour s'adapter aux circonstances, aux rencontres et opportunités. Voyager léger. Mais bien se préparer en amont pour connaître les pays traversés. Être à l'écoute des autres voyageurs dans les Auberges de jeunesse.
< Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?
Une plus grande confiance en soi mais aussi l'accueil chaleureux des habitants des villages de tous les pays que je visitais. La beauté incroyable des paysages de ces pays, mais hélas aussi, la folie humaine qui les détruit (Chine, Bornéo, Sumatra). La preuve donnée par la Nouvelle Zélande que l'on peut s'enrichir du respect de son environnement et de la culture de ses populations primitives.
< Avez-vous une anecdote de voyage ou une rencontre exceptionnelle à partager ?
Les belles rencontres furent multiples et nombreuses. Celles des nomades éleveurs de yacks en Mongolie, des tribus du Yunnan, du Nord Vietnam comme celles des Kanaks de Nouvelle Calédonie. Le partage de leur quotidien fut les moments les plus forts pendant cette année de tour du monde. La semaine passée dans la yourte de Chuka et Ogno, éleveurs de Yacks dans les montagnes enneigées de l'Orkhon, fut mémorable. Les journées à cheval à retrouver les troupeaux de yacks, où la préparation des repas avec la famille.
→ Venez rencontrer Jean Claude au 28e festival des Globe-Trotters du 30 septembre au 2 octobre à l’opéra de Paris-sud situé à Massy
Programme sur www.festivaldesglobetrotters.fr
Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie (+ Bornéo), Indonésie (Sumatra, Java et Bali), Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande, Chili, Argentine, Uruguay et Brésil.
En transsibérien, en bus, à pied, à cheval, à chameau, à dos d'éléphant, à vélo, etc. Le chemin plus important que le but : faire le tour du monde et réaliser mon rêve.
Une aventure et des rencontres inoubliables !
Rencontre avec ce voyageur :
< Pouvez-vous présenter votre voyage ?
Un tour du monde en 367 jours, les pieds sur terre, à la rencontre des peuples. Commencé à l'Est, en transsibérien, puis l'Asie du Sud-est, du désert de Gobi à Bali via Bornéo, j'ai poursuivi par l'Australie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande. Je l'ai terminé par l'Amérique du Sud, le Chili, l’Argentine et le Brésil.
< Pourquoi avoir choisi de partir en tour du monde ?
Pour réaliser mon rêve d'adolescent... Un retour à l'essentiel ! Aller partager la vie des habitants, découvrir la faune et la flore des pays visités.
< Comment avez-vous financé votre voyage ?
J'ai attendu d'être à la retraite et mon budget de voyage s'est limité à celui équivalent à ma vie en France, plus, de petites économies. Ça tombe bien j'ai horreur des palaces. Dans les pays chers, comme la Nouvelle Calédonie, j’ai voyagé à vélo et je dormais en camping chez les kanaks.
< Quels moyens de locomotion avez vous utilisé ?
J'ai privilégié les transports en commun terrestres, la marche et le vélo ; le cheval en Mongolie. Je n’ai pris uniquement l’avion pour traversé les Océans.
< Comment a réagi votre famille ?
C'est une idée que j'avais depuis longtemps, donc personne n'a été surpris. Beaucoup m'enviaient d'avoir le courage de réaliser mon rêve...
< Quels ont été vos préparatifs ?
Deux ans de préparation physique (12 km de marche journalière) et d'étude des pays où des récits de voyageurs ABM.
< Quels ont été vos coups de cœur ?
En fait, à l'exception des frontières, j'ai aimé les seize pays que j'ai traversé. Mais la traversée du lac Baïkal à pied, mes treks dans le Yunnan, à Bornéo, à Sumatra, dans le bush australien, en Nouvelle Zélande où encore au Chili, furent des expériences inoubliables.
< Quels conseils pouvez-vous donner, pour ceux et celles qui veulent se lancer dans cette aventure ?
Être souple dans son organisation pour s'adapter aux circonstances, aux rencontres et opportunités. Voyager léger. Mais bien se préparer en amont pour connaître les pays traversés. Être à l'écoute des autres voyageurs dans les Auberges de jeunesse.
< Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?
Une plus grande confiance en soi mais aussi l'accueil chaleureux des habitants des villages de tous les pays que je visitais. La beauté incroyable des paysages de ces pays, mais hélas aussi, la folie humaine qui les détruit (Chine, Bornéo, Sumatra). La preuve donnée par la Nouvelle Zélande que l'on peut s'enrichir du respect de son environnement et de la culture de ses populations primitives.
< Avez-vous une anecdote de voyage ou une rencontre exceptionnelle à partager ?
Les belles rencontres furent multiples et nombreuses. Celles des nomades éleveurs de yacks en Mongolie, des tribus du Yunnan, du Nord Vietnam comme celles des Kanaks de Nouvelle Calédonie. Le partage de leur quotidien fut les moments les plus forts pendant cette année de tour du monde. La semaine passée dans la yourte de Chuka et Ogno, éleveurs de Yacks dans les montagnes enneigées de l'Orkhon, fut mémorable. Les journées à cheval à retrouver les troupeaux de yacks, où la préparation des repas avec la famille.
→ Venez rencontrer Jean Claude au 28e festival des Globe-Trotters du 30 septembre au 2 octobre à l’opéra de Paris-sud situé à Massy
Programme sur www.festivaldesglobetrotters.fr
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Portraits
mardi, 12 juillet 2016 15:10
« Les femmes girafes »: Les Karen-Padaung
Thaïlande : A la lisière de la frontière birmane vit un peuple connu dans le monde entier pour leurs coutumes ancestrales « les Padaung » et leurs célèbres femmes girafes. Je suis partie à leur rencontre et voici ce que j'ai appris.
Photographe, c'est ma 4e escapade en Thaïlande, cette fois ci je décide de longer la frontière birmane1 pour rentrer en contact avec la population réfugiée birmane. Voilà 3 semaines que je bourlingue et je me suis installée dans la petite ville de Mae Hong Sun pour explorer la région.
Aux alentours de Mae Hong Sun se trouve environ 4 ou 5 villages Karen, plus ou moins éloignés de la ville, pollués il est vrai par toute sorte de tour touristique en tout genre.
Ces villages Karen ou plus communément appelés villages de femme girafe ou long cou, méritent ils vraiment le détour ? Ou ne sont ils qu'un folklore touristique ?.
Je ne voulais pas être actrice d'une mascarade . Je veux savoir qui sont réellement les Karen .
Venus des minorités ethnique tibéto-birman les Karen sont la 2e minorité birmane après les Shan. Les Karen sont divisé en plusieurs catégories ethniques, elles même divisées en sous catégorie.
Celle qui nous intéresse aujourd'hui sont « les Padaung » ou plutôt les femmes Karen Padaung.
Les Padaung sont installés en Thaïlande, tout le long de la frontière birmane, depuis trois décennies, après avoir été chassés par la dictature en place. Les Padoung on été mieux accueillis que d'autres ethnies Birmanes et ont pu s’installer dans des villages , tandis que les autres populations réfugiées s'entassent dans des camps.
Les Padaung ont le statut de réfugié politique, ce qui leur laisse peu de possibilité de vivre convenablement dans cette économie thaï pourtant en pleine essor.
Les Karen-Padaung sont connus dans le monde pour les coutumes ancestrales de leurs femmes : elles portent des colliers d'anneaux en cuivre ou en laiton autour du cou, des poignets et des genoux. A l'age de 5 ans elles peuvent, si elles le souhaitent, commencer à porter leur premier anneau.
Beaucoup d'idées reçues circulent à leur sujet. J'avais entendu par exemple que le port de ces bijoux était une obligation, que chaque année un anneau supplémentaire devait être rajouté, qu'elles doivent les porter toute leur vie et que la communauté pouvait les punir en leur retirant, leur brisant ainsi le cou.
Toutes ces rumeurs donnent une image très négative de cette culture ancestrale. En effet les muscles du cou des femmes Karen Padaung sont certes affaiblis par le poids mais elles peuvent en toute liberté mettre et enlever leurs anneaux.
L'origine de cette coutume, n'est pas connu avec certitude. De nombreux ethnologues se sont penchés sur ce mystère. Il existe plusieurs hypothèses :
Pour les un les anneaux étaient un subterfuge destiné à enlaidir les femmes pour éviter qu'elles ne se fassent enlever par les hommes d'autres tribus, comme c’était la coutume pour les femmes au visage tatoué qui ont vécu dans les mêmes zones géographiques.
D'autres pensent que les femmes portent ces anneaux en défense contre les attaques de tigres, mais bien d'autres hypothèses existe encore.
Même si l'énigme de l'origine de ces coutumes reste entière elles se sont perpétrées de génération en génération et perdurent encore aujourd'hui. Pour les femmes girafes c'est un signe de coquetterie et un symbole de prestige.
Les femmes Karen Padaungs ont conscience que leurs coutumes traditionnelles sont connues dans le monde entier et celles que j'ai rencontré portaient leurs anneaux avec beaucoup de fierté. D'ailleurs ,une vielle femme, m'a montrée une carte postale datant des années 80 la représentant dans son village donnant le sein a son enfant. Et elle en était effectivement très fière.
Beaucoup disent qu’elles ne portent le vêtement traditionnel que dans leurs villages pour les touristes ,comme un vêtement de travail. C'est faux , j'ai vu des femmes girafes faire tranquillement leur marché à Mae Hong Sun à environ 40 km de leur village.
Le phénomène d’acculturation2 a déjà fait beaucoup de mal à cette culture même si elle tente de perdurer tant bien que mal. Certaine ONG denoncent ces villages qui font payer des droits d'entrée aux touristes et qui vendent leur artisanat. Elles qualifient ces villages de zoo humain,les accusant d' accélérer encore l'acculturation.
En me rendant sur place j'étais moi même très sceptique mais au contact des Padaung j 'ai réaliser que, malgré qu'ils fassent commerce de leur folklore, leur culture n'en reste pas moins authentique. Le droit d'entrée et les quelques ventes faites au touristes restent presque leur seul moyen de subsistance. On ne peut pas non plus parler d'invasion touristique car certains villages sont très difficiles d’accès comme par exemple l'un des villages que j'ai visité : Huay Pu Kengn situé à 35 km de Mae Hong Sun où l'on ne peut accéder qu'en bateau.
Bien que leurs villages soient sur la route des circuits touristiques ils sont surtout leurs lieux de vie.
Pour ma part même si on ne peut pas nier ce phénomène qui est une vérité, je pense qu' on ne peut pas priver les Karen Padaung de leur unique ressource. Si leurs village venaient à fermer , ils n’auraient guère d'autre choix que de rejoindre les camps de réfugiés. Là-bas leur situation serait encore plus précaire et malheureusement le phénomène d'acculturation serait toujours présent.
Les plus jeunes parlent anglais, (filles et garçons, car oui il y a des garçons !) ils ont pris plaisir à m'expliquer leurs coutumes, leur mode de vie , posant même volontiers devant mon objectif.
Cette expérience et ces échanges humains ont été très enrichissants, j'ai pris un plaisir fou à immortaliser ces instants avec mon appareil.
Le calme régnait, j'ai passé des moments agréables, d'autres émouvants, avec les villageois souriants et plein d'humour.
J'ai voyagé en septembre, en basse saison, et je n'ai croisé aucun autre touriste dans ces villages ; bien sûr je me suis rendue là-bas par mes propres moyens en évitant les tours touristiques.
Les Padaung ont besoin des touristes pour survivre mais le tourisme risque de tuer leur culture. Voilà tout le paradoxe de cette situation.
Les Karen-Padaung sont malheureusement touchés par le phénomène dramatique d'acculturation comme nombre d'autres ethnies minoritaires sur notre planète.
< Léa Bardet (31)
http://www.lea-bardet.com/
1 J’ai choisit d'utiliser le non historique du pays Birmanie, plutôt que Myanmar son nouveau nom imposer par les junte militer au pouvoir .
2 L'acculturation, est l'absorption d'une culture par une autres.
Photographe, c'est ma 4e escapade en Thaïlande, cette fois ci je décide de longer la frontière birmane1 pour rentrer en contact avec la population réfugiée birmane. Voilà 3 semaines que je bourlingue et je me suis installée dans la petite ville de Mae Hong Sun pour explorer la région.
Aux alentours de Mae Hong Sun se trouve environ 4 ou 5 villages Karen, plus ou moins éloignés de la ville, pollués il est vrai par toute sorte de tour touristique en tout genre.
Ces villages Karen ou plus communément appelés villages de femme girafe ou long cou, méritent ils vraiment le détour ? Ou ne sont ils qu'un folklore touristique ?.
Je ne voulais pas être actrice d'une mascarade . Je veux savoir qui sont réellement les Karen .
Venus des minorités ethnique tibéto-birman les Karen sont la 2e minorité birmane après les Shan. Les Karen sont divisé en plusieurs catégories ethniques, elles même divisées en sous catégorie.
Celle qui nous intéresse aujourd'hui sont « les Padaung » ou plutôt les femmes Karen Padaung.
Les Padaung sont installés en Thaïlande, tout le long de la frontière birmane, depuis trois décennies, après avoir été chassés par la dictature en place. Les Padoung on été mieux accueillis que d'autres ethnies Birmanes et ont pu s’installer dans des villages , tandis que les autres populations réfugiées s'entassent dans des camps.
Les Padaung ont le statut de réfugié politique, ce qui leur laisse peu de possibilité de vivre convenablement dans cette économie thaï pourtant en pleine essor.
Les Karen-Padaung sont connus dans le monde pour les coutumes ancestrales de leurs femmes : elles portent des colliers d'anneaux en cuivre ou en laiton autour du cou, des poignets et des genoux. A l'age de 5 ans elles peuvent, si elles le souhaitent, commencer à porter leur premier anneau.
Beaucoup d'idées reçues circulent à leur sujet. J'avais entendu par exemple que le port de ces bijoux était une obligation, que chaque année un anneau supplémentaire devait être rajouté, qu'elles doivent les porter toute leur vie et que la communauté pouvait les punir en leur retirant, leur brisant ainsi le cou.
Toutes ces rumeurs donnent une image très négative de cette culture ancestrale. En effet les muscles du cou des femmes Karen Padaung sont certes affaiblis par le poids mais elles peuvent en toute liberté mettre et enlever leurs anneaux.
L'origine de cette coutume, n'est pas connu avec certitude. De nombreux ethnologues se sont penchés sur ce mystère. Il existe plusieurs hypothèses :
Pour les un les anneaux étaient un subterfuge destiné à enlaidir les femmes pour éviter qu'elles ne se fassent enlever par les hommes d'autres tribus, comme c’était la coutume pour les femmes au visage tatoué qui ont vécu dans les mêmes zones géographiques.
D'autres pensent que les femmes portent ces anneaux en défense contre les attaques de tigres, mais bien d'autres hypothèses existe encore.
Même si l'énigme de l'origine de ces coutumes reste entière elles se sont perpétrées de génération en génération et perdurent encore aujourd'hui. Pour les femmes girafes c'est un signe de coquetterie et un symbole de prestige.
Les femmes Karen Padaungs ont conscience que leurs coutumes traditionnelles sont connues dans le monde entier et celles que j'ai rencontré portaient leurs anneaux avec beaucoup de fierté. D'ailleurs ,une vielle femme, m'a montrée une carte postale datant des années 80 la représentant dans son village donnant le sein a son enfant. Et elle en était effectivement très fière.
Beaucoup disent qu’elles ne portent le vêtement traditionnel que dans leurs villages pour les touristes ,comme un vêtement de travail. C'est faux , j'ai vu des femmes girafes faire tranquillement leur marché à Mae Hong Sun à environ 40 km de leur village.
Le phénomène d’acculturation2 a déjà fait beaucoup de mal à cette culture même si elle tente de perdurer tant bien que mal. Certaine ONG denoncent ces villages qui font payer des droits d'entrée aux touristes et qui vendent leur artisanat. Elles qualifient ces villages de zoo humain,les accusant d' accélérer encore l'acculturation.
En me rendant sur place j'étais moi même très sceptique mais au contact des Padaung j 'ai réaliser que, malgré qu'ils fassent commerce de leur folklore, leur culture n'en reste pas moins authentique. Le droit d'entrée et les quelques ventes faites au touristes restent presque leur seul moyen de subsistance. On ne peut pas non plus parler d'invasion touristique car certains villages sont très difficiles d’accès comme par exemple l'un des villages que j'ai visité : Huay Pu Kengn situé à 35 km de Mae Hong Sun où l'on ne peut accéder qu'en bateau.
Bien que leurs villages soient sur la route des circuits touristiques ils sont surtout leurs lieux de vie.
Pour ma part même si on ne peut pas nier ce phénomène qui est une vérité, je pense qu' on ne peut pas priver les Karen Padaung de leur unique ressource. Si leurs village venaient à fermer , ils n’auraient guère d'autre choix que de rejoindre les camps de réfugiés. Là-bas leur situation serait encore plus précaire et malheureusement le phénomène d'acculturation serait toujours présent.
Les plus jeunes parlent anglais, (filles et garçons, car oui il y a des garçons !) ils ont pris plaisir à m'expliquer leurs coutumes, leur mode de vie , posant même volontiers devant mon objectif.
Cette expérience et ces échanges humains ont été très enrichissants, j'ai pris un plaisir fou à immortaliser ces instants avec mon appareil.
Le calme régnait, j'ai passé des moments agréables, d'autres émouvants, avec les villageois souriants et plein d'humour.
J'ai voyagé en septembre, en basse saison, et je n'ai croisé aucun autre touriste dans ces villages ; bien sûr je me suis rendue là-bas par mes propres moyens en évitant les tours touristiques.
Les Padaung ont besoin des touristes pour survivre mais le tourisme risque de tuer leur culture. Voilà tout le paradoxe de cette situation.
Les Karen-Padaung sont malheureusement touchés par le phénomène dramatique d'acculturation comme nombre d'autres ethnies minoritaires sur notre planète.
< Léa Bardet (31)
http://www.lea-bardet.com/
1 J’ai choisit d'utiliser le non historique du pays Birmanie, plutôt que Myanmar son nouveau nom imposer par les junte militer au pouvoir .
2 L'acculturation, est l'absorption d'une culture par une autres.
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Le coin des bourlingueurs
jeudi, 07 juillet 2016 09:22
ABM TV Sibérie, les éleveurs du froid
avec Olivier Borot,
Durant l’hiver, Claudine et Olivier ont vécu cinq semaines sous des tentes, dans un campement d’Events au coeur de la Sibérie. Ce peuple de nomades élève des rennes au milieu des forêts de sapins et de bouleaux, près du cercle polaire Arctique. Claudine et Olivier ont découvert l’organisation et le quotidien d’une famille dans cette nature très isolée. Peu à peu, ils ont dû s’adapter à des températures avoisinant les - 30° C et à cette vie loin de la ville et de son confort. Lors de ce séjour dans la Taïga, ils ont eu la chance d’assister à la Praznik, la grande fête annuelle des Evenks, avec courses de traîneaux et lancers de lassos. Ils ont aussi participé à la transhumance de fin d’hiver. Une expérience mémorable dans la neige et le froid.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Durant l’hiver, Claudine et Olivier ont vécu cinq semaines sous des tentes, dans un campement d’Events au coeur de la Sibérie. Ce peuple de nomades élève des rennes au milieu des forêts de sapins et de bouleaux, près du cercle polaire Arctique. Claudine et Olivier ont découvert l’organisation et le quotidien d’une famille dans cette nature très isolée. Peu à peu, ils ont dû s’adapter à des températures avoisinant les - 30° C et à cette vie loin de la ville et de son confort. Lors de ce séjour dans la Taïga, ils ont eu la chance d’assister à la Praznik, la grande fête annuelle des Evenks, avec courses de traîneaux et lancers de lassos. Ils ont aussi participé à la transhumance de fin d’hiver. Une expérience mémorable dans la neige et le froid.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
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Portraits
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mercredi, 06 juillet 2016 18:08
Le magazine Globe-Trotters n° 168 vient de paraître !
Juillet / Août 2016 : Là où personne ne va
Ce matin, le train de banlieue emporte ses voyageurs, dans une grisaille qui plombe le ciel depuis des semaines. Une minute avant la prochaine gare, le haut-parleur annonce “La Défense, terminus”. Je sors de ma torpeur, lève les yeux et balaye les alentours. Au milieu des masques éteints et des smartphone qui les éclairent, affleurent des visages de papier qui portent les noms de Peuple de Papouasie Nouvelle-Guinée, Groenland terra incognita, Malawile monde oublié. Baignés dans leurs lectures, des sourires s’illuminent qui rêvent à d’autres ailleurs que ceux qu’étalent les affiches des quais RER : le lointain, l’aventure, l’inexploré.
En une fraction de seconde, je suis à nouveau transporté, non par le RER, mais par mes rêves qui foulent les sables d’une île perdue en mer de Salomon ou les pentes d’un volcan esseulé qu’on devine d’abord comme une ombre sur l’horizon de l’altiplano. Défilent des frontières au goût d’interdit, des terres d’utopie où vivent des peuples à notre antipode, des confins polaires, des reliefs esquissés sur des pages de désert froissées. Des zones blanches abandonnées à l’oubli.
Mais celles-ci ont-elles encore une existence à l’heure des satellites qui nous les dévoilent en les violant de leur regard impudique ? Oui, car ils ne font qu’observer cliniquement leur surface, sans s’attacher à explorer leur âme. Et c’est justement à la découverte de cette âme tant convoitée par les voyageurs curieux de l’envers du monde, là ou personne ne va, que vous emmène ce numéro de Globe-trotters ; un “collector”» qui vous accompagnera dans le train, dans vos rêves, voire au delà : l’inconnu !
9 h : la masse des “costume-cravate” absorbée par la spirale perpétuelle du train et du train-train se presse à l’ouverture des portes. La Défense, terminus : “Là ou tout le monde va”. Et si nous faisions demi-tour, là, maintenant ?
Xavier Gaumer (77)
--> J'adhère à ABM et je reçois Globe-trotters magazine pendant un an
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La vie de l'association
mercredi, 06 juillet 2016 13:53
Les conséquences du Brexit sur votre séjour à Londres
Les Britanniques ont décidé le 23 juin dernier de leur sort : à 51,9%, ils ont manifesté leur souhait de quitter l’Union Européenne. Pour le secteur touristique du Royaume-Uni, les répercussions auront un impact tant pour les Britanniques eux-mêmes que pour les Européens qui veulent se rendre sur leur territoire. Les premiers risquent de perdre de leur pouvoir d’achat, en revanche les seconds, nous, sommes gagnants. Et si pour les Français, Londres était une destination de choix pour une virée culturelle, festive ou shopping, elle n’aura certainement jamais été aussi avantageuse que cet été ! Dans cette période de latence, il faut être plus malin et moins frileux que les autres…
< Londres : le bon plan de cet été ?
D’un point de vue économique, les conséquences du Brexit sont encore difficiles à envisager, mais les principales places des marchés européens ont accusé un fort recul, et surtout la livre sterling a chuté brutalement par rapport à l'euro, perdant plus de 10% sur la seule journée du 24 juin.
Pour les vacanciers, cette baisse cache en fait une bonne nouvelle : la facture de leur séjour en Grande-Bretagne devrait considérablement baisser et notamment cet été ! Hôtels, restaurants, les tarifs des accueillants devraient être revus à la baisse pour rassurer les touristes. Surtout, les voyageurs français et européens vont bénéficier d’un taux de change très avantageux et notamment pendant la période de soldes qui débute : parfait pour une virée shopping à Londres !
< Conseils pratiques pour un séjour dans le Londres post-Brexit
Visa : Avant toutes considérations, il faut relativiser les éventuelles peurs des baroudeurs : pas de panique, le retour des visas, ce n’est pas pour demain ! D’abord parce que les procédures pour mettre en application la sortie officielle de l’Union Européenne devraient prendre deux ans, ensuite parce que selon les nouvelles modalités, il est possible qu’il faille un visa mais vous serez au courant bien longtemps à l’avance !
Santé : Pour le reste des aspects administratifs, là aussi, aucun changement ne devrait bouleverser vos prévisions de voyage dans les deux prochaines années. Coté santé, la plus grande association touristique britannique, ABTA l’assure : les cartes Européennes d'Assurance maladie resteront valables en Grande-Bretagne pour un moment encore.
Transport : Si, comme l’ensemble des traités qui lient le Royaume-Uni à l’Union Européenne, ceux ayant trait au transport aérien vont devoir être renégociés, là aussi pas d’inquiétudes, l’augmentation du prix du billet d’avion n’est pas à l’ordre du jour. Alors où que vous viviez en France, il y a forcément une ville proche de chez vous qui dessert l’un des six aéroports londoniens. Le plus important d’entre eux est Heathrow, le plus fréquenté du monde. Pensez à prévoir le transfert, par exemple pour rejoindre Londres depuis l’aéroport d’Heathrow.
Visites : Pour les visites touristiques et culturelles londoniennes, être citoyen de l'Union Européenne n’a jamais rien changé : contrairement à Paris où plusieurs musées sont gratuits pour les résidents européens de 25 ans, ce genre de dispositif n’existe pas au Royaume-Uni. Rassurez-vous, les entrées de la National Gallery ou du British Museum resteront elles gratuites pour tous !
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Infos voyage
mardi, 05 juillet 2016 09:07
ABM TV Entre deux Amériques
Pont entre le Nord et le Sud, l’Amérique centrale est l’un des réservoirs de biodiversité les plus riches et menacés de la planète. Du sud du Mexique au Panama, Barbara et Julien ont mené une expédition de 200 jours au plus près de ceux qui agissent pour protéger la nature sur ce territoire. Au rythme des rencontres, des découvertes et des témoignages, les deux biologistes nous font partager leur aventure, à la fois scientifique et humaine.
Ce documentaire aux accents de road-movie, alerte sur l’urgence d’agir, invite à reconsidérer notre rapport à la nature et questionne sur les réponses à apporter face à la crise de biodiversité.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Ce documentaire aux accents de road-movie, alerte sur l’urgence d’agir, invite à reconsidérer notre rapport à la nature et questionne sur les réponses à apporter face à la crise de biodiversité.
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
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Portraits
lundi, 04 juillet 2016 16:43
ABM TV Deux années en stop !
"Jusqu’au bout de la terre" 80 000 km en stop, deux soeurs, deux ans de la Terre de Feu à l’Alaska avec Amélie et Marion Laurin.
Être femme(s) en voyage apporte de doux avantages et ouvre des portes, mais pas toujours les bonnes. Amélie et Marion vont apprendre à cerner les gens pour décider à qui se fier. Les deux soeurs découvrent des langues, des recettes de cuisine et des chansons populaires mais elles apprennent surtout d’elles-mêmes. Au fil des kilomètres elles se rendent compte qu’elles sont capables de foncer vers l’inconnu en surmontant les obstacles pour aller au bout de leur rêve.
http://www.jusquauboutdelaterre.com
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
Être femme(s) en voyage apporte de doux avantages et ouvre des portes, mais pas toujours les bonnes. Amélie et Marion vont apprendre à cerner les gens pour décider à qui se fier. Les deux soeurs découvrent des langues, des recettes de cuisine et des chansons populaires mais elles apprennent surtout d’elles-mêmes. Au fil des kilomètres elles se rendent compte qu’elles sont capables de foncer vers l’inconnu en surmontant les obstacles pour aller au bout de leur rêve.
http://www.jusquauboutdelaterre.com
Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).
Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
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Portraits












