mercredi, 29 juin 2016 18:03
Rencontre avec les Gibbons (Thaïlande)
Photographe de formation, j'aime parcourir le monde et découvrir sa beauté.
Fin septembre 2015, je me trouve avec Julien, mon compagnon de voyage, au village de Mae Hong Son dans le nord de la Thaïlande. Mae Hong Son est un excellent pied à terre pour explorer les villages alentours. Je parcours cette zone pour la seconde fois, fascinée par les richesses de cette région.
En entreprenant ce voyage j'avais comme objectif principal d'aller à la rencontre des Karen, des réfugiés Birmans installés dans la région depuis plusieurs générations, mais également de redécouvrir ces paysages luxuriants dont la beauté m'avait émerveillée.
Chaque jour était un périple en soit ; nous roulions, sur les routes sinueuses du nord de la Thaïlande, environ 150 km à mobylette à vitesse, entre pluie diluvienne et éboulement en tous genre.
Ce matin là, en buvant un dernier café dans la petite cour de l’hôtel nous rencontrons un couple de Français et échangeons des banalités de baroudeurs. Mais au bout de quelques minutes à peine la jeune femme éclate en sanglot et me raconte la terrible mésaventure qu'ils ont vécu la veille :
Alors qu'ils traversaient un pont suspendu en pleine jungle, ils ont violemment été attaqué par 3 singes : un mâle, une femelle et son petit. Ils en portent d’ailleurs les stigmates et ont filmé toute la scène avec leur téléphone. Scotchée par ce que l’on me raconte, je pense tout de suite qu'il doit s’agir de macaques, singe très répandu et très peu farouche avec l’homme voire même pickpocket. Ils me tendent alors leur téléphone pour que nous visionnions la scène de l'attaque ; et là, stupéfaction : ils ont été attaqués par une famille de gibbons !!! le gibbon est un grand singe au chant enchanteur qui vit en pleine jungle à la cime des arbres. J'avais eu la chance lors de trek d'en apercevoir mais toujours de très loin. On m'avait expliqué lors d'une expédition au parc national de Khao Yai que ces singes ne se risquent à fouler le sol que lors de très rares occasions au cours de leur vie. En découvrant l’Asie, je me suis passionnée pour ce mammifère et j’espérais ramener cette fois de meilleurs clichés de l'espèce.
Malheureusement jusqu’ici l’occasion ne s'était pas présentée et sur mes photos les gibbons se fondent complètement dans la végétation très dense.
Imaginez mon excitation lorsque je comprends qu'ils ont approché cette espèce emblématique de la région alors que je désespère d'en faire autant.
Ni une ni deux ma décision est prise : nous partons à leur recherche. Après avoir glané des indications pour parvenir à ce fameux pont, nous prenons la route dans l'heure en direction des cascades « Susa».
Nous roulons une trentaine de km puis entamons les 8 000 derniers mètres de piste chaotique à travers jungle. Sur le chemin j'élabore une stratégie avec Julien : les maintenir à distance, ne jamais leur tourner le dos, et ne pas leur faire ressentir notre peur.
Arrivés enfin sur place, armés d'un gros bambou nous avançons prudemment jusqu'au pont.
Là, l’adrénaline est déjà bien présente ; tous mes sens sont aux aguets. Émerveillée et intimidée en même temps, je traverse le pont aussi silencieusement que possible en ayant la sensation d’être l’héroïne du dernier Indiana Jones.
Brusquement, en face de nous, un gros mâle descend de son arbre à toute vitesse. Il se balance sur le tronc, juste à notre niveau, en nous observant d'un air menaçant.
Immobiles, toujours silencieux, nous voyons le gibbon alerter ses congénères et nous voilà alors encerclés par un groupe de singes. Mon ami tape au sol de toutes ses forces avec le bambou en criant férocement pour intimider les bipèdes et les maintenir à distance.
Les singes se tiennent à une vingtaine de mètres à peine.
Ce moment fut l'une de mes plus belles expériences photo : pendant 10 minutes j'ai photographié sans relâche, j’étais en transe, bercée par les chants envoûtants des femelles. Subjuguée par mon sujet, j'avais oublié la peur, la moiteur étouffante, et les attaques des nuisibles. J'ai enfin obtenu les beaux clichés dont je rêvais comme par exemple celui d'une femelle berçant son petit.
Dévorés par les insectes nous bâtîmes lentement en retraite sans toutefois les quitter des yeux tandis qu'ils nous suivaient jusqu'à la piste. Un moment magique que d’immortaliser les gibbons sur ce pont loin de leurs habitudes arboricoles.
En rentrant nous avons partagé cette aventure avec les locaux du village qui nous dirons que des attaques de gibbon avaient déjà été signalées dans ce secteur, envoyant même quelques personnes à l’hôpital. Bien que nous nous en soyons sortis indemne, je suis tombée gravement malade 6 jours après, atteinte de l'infection tropicale Rickettsiae, transmise très certainement par les puces des singes : une première pour moi en 8 ans de voyage.
Je garde un souvenir inoubliable de cette aventure et chaque fois que j'y repense je revis cette excitation.
L’atmosphère de travail en photo animalière est riche en émotion !!!! J’espère pouvoir revivre beaucoup d'autres expériences comme celle là au cours de ma vie !!!
< Léa Bardet
Fin septembre 2015, je me trouve avec Julien, mon compagnon de voyage, au village de Mae Hong Son dans le nord de la Thaïlande. Mae Hong Son est un excellent pied à terre pour explorer les villages alentours. Je parcours cette zone pour la seconde fois, fascinée par les richesses de cette région.
En entreprenant ce voyage j'avais comme objectif principal d'aller à la rencontre des Karen, des réfugiés Birmans installés dans la région depuis plusieurs générations, mais également de redécouvrir ces paysages luxuriants dont la beauté m'avait émerveillée.
Chaque jour était un périple en soit ; nous roulions, sur les routes sinueuses du nord de la Thaïlande, environ 150 km à mobylette à vitesse, entre pluie diluvienne et éboulement en tous genre.
Ce matin là, en buvant un dernier café dans la petite cour de l’hôtel nous rencontrons un couple de Français et échangeons des banalités de baroudeurs. Mais au bout de quelques minutes à peine la jeune femme éclate en sanglot et me raconte la terrible mésaventure qu'ils ont vécu la veille :
Alors qu'ils traversaient un pont suspendu en pleine jungle, ils ont violemment été attaqué par 3 singes : un mâle, une femelle et son petit. Ils en portent d’ailleurs les stigmates et ont filmé toute la scène avec leur téléphone. Scotchée par ce que l’on me raconte, je pense tout de suite qu'il doit s’agir de macaques, singe très répandu et très peu farouche avec l’homme voire même pickpocket. Ils me tendent alors leur téléphone pour que nous visionnions la scène de l'attaque ; et là, stupéfaction : ils ont été attaqués par une famille de gibbons !!! le gibbon est un grand singe au chant enchanteur qui vit en pleine jungle à la cime des arbres. J'avais eu la chance lors de trek d'en apercevoir mais toujours de très loin. On m'avait expliqué lors d'une expédition au parc national de Khao Yai que ces singes ne se risquent à fouler le sol que lors de très rares occasions au cours de leur vie. En découvrant l’Asie, je me suis passionnée pour ce mammifère et j’espérais ramener cette fois de meilleurs clichés de l'espèce.
Malheureusement jusqu’ici l’occasion ne s'était pas présentée et sur mes photos les gibbons se fondent complètement dans la végétation très dense.
Imaginez mon excitation lorsque je comprends qu'ils ont approché cette espèce emblématique de la région alors que je désespère d'en faire autant.
Ni une ni deux ma décision est prise : nous partons à leur recherche. Après avoir glané des indications pour parvenir à ce fameux pont, nous prenons la route dans l'heure en direction des cascades « Susa».
Nous roulons une trentaine de km puis entamons les 8 000 derniers mètres de piste chaotique à travers jungle. Sur le chemin j'élabore une stratégie avec Julien : les maintenir à distance, ne jamais leur tourner le dos, et ne pas leur faire ressentir notre peur.
Arrivés enfin sur place, armés d'un gros bambou nous avançons prudemment jusqu'au pont.
Là, l’adrénaline est déjà bien présente ; tous mes sens sont aux aguets. Émerveillée et intimidée en même temps, je traverse le pont aussi silencieusement que possible en ayant la sensation d’être l’héroïne du dernier Indiana Jones.
Brusquement, en face de nous, un gros mâle descend de son arbre à toute vitesse. Il se balance sur le tronc, juste à notre niveau, en nous observant d'un air menaçant.
Immobiles, toujours silencieux, nous voyons le gibbon alerter ses congénères et nous voilà alors encerclés par un groupe de singes. Mon ami tape au sol de toutes ses forces avec le bambou en criant férocement pour intimider les bipèdes et les maintenir à distance.
Les singes se tiennent à une vingtaine de mètres à peine.
Ce moment fut l'une de mes plus belles expériences photo : pendant 10 minutes j'ai photographié sans relâche, j’étais en transe, bercée par les chants envoûtants des femelles. Subjuguée par mon sujet, j'avais oublié la peur, la moiteur étouffante, et les attaques des nuisibles. J'ai enfin obtenu les beaux clichés dont je rêvais comme par exemple celui d'une femelle berçant son petit.
Dévorés par les insectes nous bâtîmes lentement en retraite sans toutefois les quitter des yeux tandis qu'ils nous suivaient jusqu'à la piste. Un moment magique que d’immortaliser les gibbons sur ce pont loin de leurs habitudes arboricoles.
En rentrant nous avons partagé cette aventure avec les locaux du village qui nous dirons que des attaques de gibbon avaient déjà été signalées dans ce secteur, envoyant même quelques personnes à l’hôpital. Bien que nous nous en soyons sortis indemne, je suis tombée gravement malade 6 jours après, atteinte de l'infection tropicale Rickettsiae, transmise très certainement par les puces des singes : une première pour moi en 8 ans de voyage.
Je garde un souvenir inoubliable de cette aventure et chaque fois que j'y repense je revis cette excitation.
L’atmosphère de travail en photo animalière est riche en émotion !!!! J’espère pouvoir revivre beaucoup d'autres expériences comme celle là au cours de ma vie !!!
< Léa Bardet
Publié dans
Le coin des bourlingueurs
lundi, 27 juin 2016 13:24
Visiter la Chine, d’accord, mais où aller ?
Dire que la Chine est un grand pays n’est pas tellement original, car c’est effectivement un des plus grands pays au monde. Mais cela permet de souligner le fait qu’il est impossible de tout voir de la Chine en un seul voyage sauf au très long cours et que les déplacements nombreux nécessaires entraînent des coûts de transport très significatifs.
Du nord au sud et de l’est à l’ouest, les cultures agricoles sont différentes, les habitudes alimentaires sont variées, les paysages urbains et ruraux ne sont pas semblables et de nos jours, le développement économique, social et culturel est très diversifié selon les régions.
La côte orientale de la Chine est celle qui a vécu le plus grand développement notre ère moderne, principalement parce qu’à l’opposé, les marches de l’ouest sont des régions montagneuses peu faciles d’accès donnant sur des pays n’ayant que peu participé aux grandes révolutions industrielles du XIXe et du XXe siècles.
En terme d’intérêt touristique, une grande partie des sites culturels ou naturels majeurs n’ont été découverts qu’au XXe siècle et ils ne deviennent accessibles que très progressivement.
Ainsi, par exemple, l’armée des guerriers en terre cuite de Xi’an n’a été (re)découverte qu’en 1974 après quasiment deux millénaires d’oubli et les sculptures rupestres de Dazu redécouvertes pendant la 2e guerre mondiale n’ont pu commencer à être visiter qu’à partir de 1980. En 1996, il fallait encore près de cinq heures de route pour s’y rendre à partir du plus proche aéroport – celui de Chongqing - , alors que désormais, il n’en faut plus deux. Bus : 2h, 45rmb. Droit d’entrée de 130rmb (basse saison) à 180 rmb (haute saison) pour tout le site. Le taux est d’environ 7rmb=1€.
Il y a en Chine 45 points remarquables inscrits au patrimoine de l’humanité par l’Unesco, ce qui fait bien plus de sites, car certaines inscriptions rassemblent plusieurs sites, et ils sont répartis sur tout le territoire chinois.
< Arriver en Chine
Il y a en gros 3 points d’entrée (ou de sortie) principaux pour les vols internationaux : Pékin, Shanghai ou Hong Kong. Guangzhou (que les français appellent Canton) est aussi un point d’entrée aérien important, mais je ne le cite pas du fait de la proximité de HK. Chacune de ces cités présente un intérêt particulier (voir articles).
Pour prendre l’avion à Paris, il vous faut avoir un visa chinois. Les frais consulaires sont assez réduits, mais il vous faut passer par un centre agréé pour les visas qui coûte plutôt cher (voir le site www.visaforchina.org où figurent tous les documents nécessaires). Au total, le visa revient à 126€ (visa de tourisme « L ») pour tous les citoyens de l’espace Shengen. Ce visa augmente d’une manière folle : il était de 70€ début 2015, de 101€ en mars 2016 et de 126€ aujourd’hui quelque soit le nombre d’entrées.
Note : Il n’y a pas de visa pour HK, mais si vous passez de Chine à HK, vous devez avoir un visa à entrées multiples pour revenir en Chine. Comme il est désormais au même prix, n’hésitez pas à faire une demande d’entrée multiple … si les choses n’ont pas changé entre temps.
Les autorités chinoises demandent un nombre impressionnant de documents dont un qui peut être troublant : une preuve de revenus, tel que certificat de travail (à demander à votre employeur) ou certificat d’imposition ou certificat de scolarité (pour ceux qui sont encore étudiants) ou preuve de revenus (par exemple pour les retraités). Si vous avez un solde de plus de 1000€ sur un compte en banque, la photocopie de l’extrait de compte est acceptée.
< Les transports
Ce qui va grever votre budget dans un voyage en Chine, ce sont les transports. Il vous faut donc prendre des décisions pour arbitrer entre budget et nombre de sites. Prenez juste conscience que la Chine n’est plus une destination si bon marché que cela, même si se nourrir n’est pas le plus dispendieux.
Pour avoir une idée des circuits possibles, vous pouvez vous rendre sur le site www.chine-evasion.com. Il s’agit d’une agence locale basée à Pékin en qui on peut avoir confiance : ils ont reçu en 2015 (du gouvernement chinois) le prix de la première agence réceptive de francophones (10000 visiteurs, soit 10% du nombre de francophones entrés en Chine en un an).
Votre futur périple commence donc dans l’une des trois grandes villes (Pékin, Shanghai, HK) et se terminera dans la même ou une autre de la liste. De très nombreuses compagnies aériennes desservent la Chine à partir de Paris que ce soit en ligne directe ou indirecte. Les tarifs les moins chers se trouvent sur internet entre 5 et 7 mois à l’avance.
< Circuit dit « classique »
Le circuit « classique » en Chine comprend une arrivée par Pékin, puis Xi’an, Guilin (en fait surtout Yangshuo) et une sortie par Shanghai. Si vous avez un peu de temps, vous pouvez ajouter PingYao (voir article) entre Pékin et Xi’An et à Shanghai, prolonger un peu votre séjour pour aller visiter les jardins de Suzhou, la « petite venise de l’est ». On parle souvent du « village de Suzhou », mais il y a quand même 4 millions d’habitants (1,3 millions en 2000).
Pékin est en train de devenir une mégalopole. La ville déborde de son cadre et empiète sur le Hebei, la province dans laquelle elle est enclavée. La construction du 7e périphérique est en cours (à Paris, il y a en a trois, pas tous complets : le boulevard périphérique, la A86 et la A104). Ce septième périphérique passera par Chengde, ancienne résidence d’été des empereurs et listé par l’Unesco avec en particulier son « Petit Potala » reproduction en plus petit du « vrai » Potala de Lhassa. Chengde est à 230km au Nord de Pékin. Il faut 3,5h de bus et le billet coûte 85rmb.
De très nombreux travaux sont en cours pour transformer la région en ce qu’on appelle le « Grand Pékin » qui va rassembler la ville de Pékin et celle de Tianjin pour un total d’environ 135 millions d’habitants !). D’ores et déjà deux lignes de TGV parallèles ont été construites entre ces deux villes, car une seule ligne n’était plus suffisante pour supporter la fréquence nécessaire des rames pour transporter tout le monde.
Tous les monuments à Pékin sont accessibles en métro sauf la Grande Muraille et les Tombeaux Ming. Grande Muraille à Badaling : prendre un billet gare du nord accessible par la ligne 2, sortie A à Xizhimen, 6rmb, entrée à Badaling 45 rmb. Tombeaux Ming, ligne de métro 5 jusqu’à Bei Tiantongyuan et prendre le bus 22 jusqu’à Changping.
On se retrouve très facilement dans le métro à Pékin, car sur les plans et les pancartes des stations, les noms sont aussi en caractères alphabétiques. Par contre, il est à peu près certain que vous ne serez pas tout seul dans les rames, surtout aux heures de pointe où les employés du métro n’hésitent pas à tasser avec enthousiasme les voyageurs dans les wagons. Prenez une carte (yi ka tong) dans n’importe quelle station de métro (coût 20rmb) que vous chargez avec le montant que vous voulez. On clique (comme pour la Navigo à Paris) en entrant. Mais à Pékin, on clique aussi en sortant. Tout trajet en métro coûte 2 rmb. En bus, on paye aussi avec la yi ka tong, mais je ne sais pas combien coûte le bus (pas cher), car une fois chargée, on ne regarde plus vraiment combien cela débite à chaque fois …
A Shanghai, le système est le même avec la « Shanghai Public Transportation Card», sauf que les trajets en métro varient de 2 à 4 rmb suivant le périple (lignes et durée), et que l’on peut aussi payer dans les taxis avec cette carte qui répond au doux nom de Jiao Tong Ka.
Pour aller de Pékin à Xian en passant ou non par Ping Yao, voir sur le site de chine-evasion (rubrique train) qui comporte des horaires et les prix.
De Xi’an à Guilin, il est préférable de prendre l’avion. A Guilin, l’attraction phare est la descente de la rivière Li jusqu’à Yanshuo. C’est très touristique, mais cela reste magique. Il y a soit les gros bateaux touristiques, soit les bamboo boat à moteur (190 rmb avec le bus) ou une alternative intéressante : le bamboo rafting sur la Yulong River. Cela vaut la peine de rester un peu à Yangshuo pour les promenades aux alentours, au milieu des rochers karstiques. On peut louer un scooter électrique pour environ 50 à 60 rmb la journée. Un VTT coute environ 20rmb par jour.
Shanghai est une ville spéciale : ce n’est plus la Chine, c’est Shanghai. La vieille ville avec le jardin du Mandarin Yu a un charme très agréable, la partie à l’est de la ville (Pudong) jadis vierge de tout bâtiment avant 1990, est désormais un amas impressionnant de gratte-ciels d’acier et de verre souvent d’ailleurs transformés en écrans vidéo géants. A visiter : le petit musée des shikumen, une architecture de « cités » dans l’ancienne concession française (quartier de Xitiandi) et les temples (bouddha de jade et Jing’An Temple, et surtout le temple de Longhua, peu fréquenté bien que ce soit le plus vieux temple de Shanghai). A faire : la promenade sur le Bund. Il s’agit du quai côté Puxi en face de la skyline de Pudong violemment éclairée de pubs polychromes affichées sur les bâtiments.
La nuit, la rue de Nankin (Nanjing Lu) est un kaléidoscope de couleurs à base d’affichages LCD et de néons, où les fast food chinois et occidentaux avoisinent les boutiques de mode, de souvenir et de friandises. Etonnant et très particulier (voir article)
Dans toute la Chine, on trouve de nombreux temples et pagodes. Mais ce sont en général des vestiges d’antan. Aujourd’hui, environ 80% des chinois sont athées.
< Les autres régions
En dehors de ce circuit classique, il existe de nombreuses régions qui possèdent toutes leur charme propre. Le Yunnan au sud ouest est la province ayant le plus de minorités ethniques différentes (26 sur les 55 représentant 8% de la population chinoise). Le Yunnan, la « province du printemps éternel », est la région de Chine où l’on fait le fameux thé Pu’er, le préféré de la dernière dynastie et qui a des propriétés anti cholestérol. C’est de là que partaient les galettes de thé pressées vers le Tibet par la fameuse Route du Thé.
Juste au dessus du Yunnan, on trouve le Sichuan, une région partagée entre la plaine et les premiers contreforts du massif tibétain. On y trouve les pandas, et les plus beaux villages tibétains car à une altitude raisonnable. A voir également le Grand Bouddha de Leshan au sud de la capitale Chengdu (voir article).
A l’est du Sichuan, on trouve Chongqing qui a pris son envol industriel au moment de la deuxième guerre mondiale avec les usines d’armement. C’est une région très montagneuse, et la seule ville de Chine où il n’y avait pas de vélo dont la pratique est vraiment très difficile du fait des pentes abruptes. Des travaux de terrassement gigantesques ont été entrepris pour araser les sommets des montagnes afin de combler les vallées afin d’obtenir un terrain moins accidenté. Chongqing est le point de départ des croisières des Trois Gorges sur le Yangtze avec le passage du Grand Barrage comportant une cascade de 5 écluses gigantesques (voir article).
Plus à l’ouest et au nord, on trouve la Région Autonome du Tibet, délicate à visiter à cause de l’altitude, et le Qinghai où l’ethnie tibétaine est également très présente. C’est par là que passe le train Pékin Lhassa avec Tanggula, la plus haute gare du monde à 5005m.
Encore plus au nord et à l’ouest, on arrive au Xinjiang dont près de la moitié du territoire un désert inhospitalier : celui du Taklamakan, que Jacques Lanzman a nommé « le désert d’où l’on ne revient pas ». La route au nord de ce désert a été la plus empruntée par la Route de la Soie avec des villes comme Kashgar, Aksu ou Turpan et l’on peut admirer de nombreuses sculptures rupestres, témoignages bouddhistes visibles en de nombreux endroits au cœur de la roche des montagnes environnantes. Ce n’est pas une région très facile à visiter en ce moment du fait des troubles résultant de la lutte des ouighours contre le gouvernement central de Pékin, mais cela reste encore très faisable.
A l’est du Xinjiang, la province du Gansu recèle un des spectacles minéraux les plus étonnants avec les couches de grès multicolores des danxia de Zhangye. En continuant vers l’est, on passe dans la toute petite région du Ningxia à majorité musulmane (ethnie Hui), au milieu de la Route de la Soie qui reliait l’Extrême Orient au Moyen Orient. C’est là que sont produites 80% des fameuses baies de goji devenues à la mode en Europe.
C’est en -200 avant JC que le premier Empereur de Chine (celui de l’armée des guerriers de terre cuite), installé à Xi’an dont le nom était Chang’An à l’époque, décida d’envoyer des émissaires pour essayer d’acquérir des chevaux remarquables, petits, nerveux, résistants dont les sabots ne s’usaient pas vite. Il s’agissait d’une opération stratégique, la cavalerie étant à l’époque d’une importance capitale dans les armées. La route de la soie était en fait plutôt une route des chevaux …
Toutes les provinces de Chine n’ont pas été citées. Et certaines valent vraiment un voyage à elles seules. C’est le cas par exemple du Guizhou aux constructions en bois étonnamment bien conservées (pont couvert, temple suspendu, …)
< Quelques informations pratiques
Le rmb (renmenbi) ou yuan chinois est indexé principalement sur le dollar. Actuellement, il faut environ 7 rmb pour 1€. Inutile de changer en dollars, l’euro est parfaitement accepté dans tous les points de change. Il peut y avoir une légère variation entre les changes, mais elle est limitée. Il est probablement préférable d’emporter de l’argent liquide, mais attention aux pickpockets. Les cartes de retrait (Visa, Master Card) sont acceptées par beaucoup d’ATM (distributeurs de billets) un peu partout en Chine. Mais faites attention à votre plafond en fonction de votre carte
Santé : pas de vaccination spécifique exigée, mais il est très recommandé d’avoir ses vaccinations habituelles à jour (dont le tétanos). Si vous avez un traitement médical, emportez ce qu’il vous est nécessaire mais pas en excès et apportez une copie de votre ordonnance.
En Chine, la plupart des gens sont bilingues : ils parlent chinois … et chinois. En effet, si la langue orale officielle est le mandarin (dialecte de la région de Beijing), les autres dialectes sont le langage privilégié dans leur région : le shanghaien à Shanghai, le cantonnais dans le Guangdong, le tibétain au Tibet, et il y a plus de 100 dialectes. Les idéogrammes sont identiques pour tout le monde, mais pas la langue orale et comme peu de chinois savent parler anglais, vous risquez d’avoir quelques difficultés de communication. Méfiez vous également de la gestuelle, ce qui nous semble un geste logique peut leur être totalement incompréhensible et réciproquement. Ainsi en faire le geste de commander deux bières (signe « deux » avec le pouce et l’index dressés) veut dire « huit » pour un chinois …
Heureusement, le sourire reste le sourire.
< Michel Lo (Paris)
Du nord au sud et de l’est à l’ouest, les cultures agricoles sont différentes, les habitudes alimentaires sont variées, les paysages urbains et ruraux ne sont pas semblables et de nos jours, le développement économique, social et culturel est très diversifié selon les régions.
La côte orientale de la Chine est celle qui a vécu le plus grand développement notre ère moderne, principalement parce qu’à l’opposé, les marches de l’ouest sont des régions montagneuses peu faciles d’accès donnant sur des pays n’ayant que peu participé aux grandes révolutions industrielles du XIXe et du XXe siècles.
En terme d’intérêt touristique, une grande partie des sites culturels ou naturels majeurs n’ont été découverts qu’au XXe siècle et ils ne deviennent accessibles que très progressivement.
Ainsi, par exemple, l’armée des guerriers en terre cuite de Xi’an n’a été (re)découverte qu’en 1974 après quasiment deux millénaires d’oubli et les sculptures rupestres de Dazu redécouvertes pendant la 2e guerre mondiale n’ont pu commencer à être visiter qu’à partir de 1980. En 1996, il fallait encore près de cinq heures de route pour s’y rendre à partir du plus proche aéroport – celui de Chongqing - , alors que désormais, il n’en faut plus deux. Bus : 2h, 45rmb. Droit d’entrée de 130rmb (basse saison) à 180 rmb (haute saison) pour tout le site. Le taux est d’environ 7rmb=1€.
Il y a en Chine 45 points remarquables inscrits au patrimoine de l’humanité par l’Unesco, ce qui fait bien plus de sites, car certaines inscriptions rassemblent plusieurs sites, et ils sont répartis sur tout le territoire chinois.
< Arriver en Chine
Il y a en gros 3 points d’entrée (ou de sortie) principaux pour les vols internationaux : Pékin, Shanghai ou Hong Kong. Guangzhou (que les français appellent Canton) est aussi un point d’entrée aérien important, mais je ne le cite pas du fait de la proximité de HK. Chacune de ces cités présente un intérêt particulier (voir articles).
Pour prendre l’avion à Paris, il vous faut avoir un visa chinois. Les frais consulaires sont assez réduits, mais il vous faut passer par un centre agréé pour les visas qui coûte plutôt cher (voir le site www.visaforchina.org où figurent tous les documents nécessaires). Au total, le visa revient à 126€ (visa de tourisme « L ») pour tous les citoyens de l’espace Shengen. Ce visa augmente d’une manière folle : il était de 70€ début 2015, de 101€ en mars 2016 et de 126€ aujourd’hui quelque soit le nombre d’entrées.
Note : Il n’y a pas de visa pour HK, mais si vous passez de Chine à HK, vous devez avoir un visa à entrées multiples pour revenir en Chine. Comme il est désormais au même prix, n’hésitez pas à faire une demande d’entrée multiple … si les choses n’ont pas changé entre temps.
Les autorités chinoises demandent un nombre impressionnant de documents dont un qui peut être troublant : une preuve de revenus, tel que certificat de travail (à demander à votre employeur) ou certificat d’imposition ou certificat de scolarité (pour ceux qui sont encore étudiants) ou preuve de revenus (par exemple pour les retraités). Si vous avez un solde de plus de 1000€ sur un compte en banque, la photocopie de l’extrait de compte est acceptée.
< Les transports
Ce qui va grever votre budget dans un voyage en Chine, ce sont les transports. Il vous faut donc prendre des décisions pour arbitrer entre budget et nombre de sites. Prenez juste conscience que la Chine n’est plus une destination si bon marché que cela, même si se nourrir n’est pas le plus dispendieux.
Pour avoir une idée des circuits possibles, vous pouvez vous rendre sur le site www.chine-evasion.com. Il s’agit d’une agence locale basée à Pékin en qui on peut avoir confiance : ils ont reçu en 2015 (du gouvernement chinois) le prix de la première agence réceptive de francophones (10000 visiteurs, soit 10% du nombre de francophones entrés en Chine en un an).
Votre futur périple commence donc dans l’une des trois grandes villes (Pékin, Shanghai, HK) et se terminera dans la même ou une autre de la liste. De très nombreuses compagnies aériennes desservent la Chine à partir de Paris que ce soit en ligne directe ou indirecte. Les tarifs les moins chers se trouvent sur internet entre 5 et 7 mois à l’avance.
< Circuit dit « classique »
Le circuit « classique » en Chine comprend une arrivée par Pékin, puis Xi’an, Guilin (en fait surtout Yangshuo) et une sortie par Shanghai. Si vous avez un peu de temps, vous pouvez ajouter PingYao (voir article) entre Pékin et Xi’An et à Shanghai, prolonger un peu votre séjour pour aller visiter les jardins de Suzhou, la « petite venise de l’est ». On parle souvent du « village de Suzhou », mais il y a quand même 4 millions d’habitants (1,3 millions en 2000).
Pékin est en train de devenir une mégalopole. La ville déborde de son cadre et empiète sur le Hebei, la province dans laquelle elle est enclavée. La construction du 7e périphérique est en cours (à Paris, il y a en a trois, pas tous complets : le boulevard périphérique, la A86 et la A104). Ce septième périphérique passera par Chengde, ancienne résidence d’été des empereurs et listé par l’Unesco avec en particulier son « Petit Potala » reproduction en plus petit du « vrai » Potala de Lhassa. Chengde est à 230km au Nord de Pékin. Il faut 3,5h de bus et le billet coûte 85rmb.
De très nombreux travaux sont en cours pour transformer la région en ce qu’on appelle le « Grand Pékin » qui va rassembler la ville de Pékin et celle de Tianjin pour un total d’environ 135 millions d’habitants !). D’ores et déjà deux lignes de TGV parallèles ont été construites entre ces deux villes, car une seule ligne n’était plus suffisante pour supporter la fréquence nécessaire des rames pour transporter tout le monde.
Tous les monuments à Pékin sont accessibles en métro sauf la Grande Muraille et les Tombeaux Ming. Grande Muraille à Badaling : prendre un billet gare du nord accessible par la ligne 2, sortie A à Xizhimen, 6rmb, entrée à Badaling 45 rmb. Tombeaux Ming, ligne de métro 5 jusqu’à Bei Tiantongyuan et prendre le bus 22 jusqu’à Changping.
On se retrouve très facilement dans le métro à Pékin, car sur les plans et les pancartes des stations, les noms sont aussi en caractères alphabétiques. Par contre, il est à peu près certain que vous ne serez pas tout seul dans les rames, surtout aux heures de pointe où les employés du métro n’hésitent pas à tasser avec enthousiasme les voyageurs dans les wagons. Prenez une carte (yi ka tong) dans n’importe quelle station de métro (coût 20rmb) que vous chargez avec le montant que vous voulez. On clique (comme pour la Navigo à Paris) en entrant. Mais à Pékin, on clique aussi en sortant. Tout trajet en métro coûte 2 rmb. En bus, on paye aussi avec la yi ka tong, mais je ne sais pas combien coûte le bus (pas cher), car une fois chargée, on ne regarde plus vraiment combien cela débite à chaque fois …
A Shanghai, le système est le même avec la « Shanghai Public Transportation Card», sauf que les trajets en métro varient de 2 à 4 rmb suivant le périple (lignes et durée), et que l’on peut aussi payer dans les taxis avec cette carte qui répond au doux nom de Jiao Tong Ka.
Pour aller de Pékin à Xian en passant ou non par Ping Yao, voir sur le site de chine-evasion (rubrique train) qui comporte des horaires et les prix.
De Xi’an à Guilin, il est préférable de prendre l’avion. A Guilin, l’attraction phare est la descente de la rivière Li jusqu’à Yanshuo. C’est très touristique, mais cela reste magique. Il y a soit les gros bateaux touristiques, soit les bamboo boat à moteur (190 rmb avec le bus) ou une alternative intéressante : le bamboo rafting sur la Yulong River. Cela vaut la peine de rester un peu à Yangshuo pour les promenades aux alentours, au milieu des rochers karstiques. On peut louer un scooter électrique pour environ 50 à 60 rmb la journée. Un VTT coute environ 20rmb par jour.
Shanghai est une ville spéciale : ce n’est plus la Chine, c’est Shanghai. La vieille ville avec le jardin du Mandarin Yu a un charme très agréable, la partie à l’est de la ville (Pudong) jadis vierge de tout bâtiment avant 1990, est désormais un amas impressionnant de gratte-ciels d’acier et de verre souvent d’ailleurs transformés en écrans vidéo géants. A visiter : le petit musée des shikumen, une architecture de « cités » dans l’ancienne concession française (quartier de Xitiandi) et les temples (bouddha de jade et Jing’An Temple, et surtout le temple de Longhua, peu fréquenté bien que ce soit le plus vieux temple de Shanghai). A faire : la promenade sur le Bund. Il s’agit du quai côté Puxi en face de la skyline de Pudong violemment éclairée de pubs polychromes affichées sur les bâtiments.
La nuit, la rue de Nankin (Nanjing Lu) est un kaléidoscope de couleurs à base d’affichages LCD et de néons, où les fast food chinois et occidentaux avoisinent les boutiques de mode, de souvenir et de friandises. Etonnant et très particulier (voir article)
Dans toute la Chine, on trouve de nombreux temples et pagodes. Mais ce sont en général des vestiges d’antan. Aujourd’hui, environ 80% des chinois sont athées.
< Les autres régions
En dehors de ce circuit classique, il existe de nombreuses régions qui possèdent toutes leur charme propre. Le Yunnan au sud ouest est la province ayant le plus de minorités ethniques différentes (26 sur les 55 représentant 8% de la population chinoise). Le Yunnan, la « province du printemps éternel », est la région de Chine où l’on fait le fameux thé Pu’er, le préféré de la dernière dynastie et qui a des propriétés anti cholestérol. C’est de là que partaient les galettes de thé pressées vers le Tibet par la fameuse Route du Thé.
Juste au dessus du Yunnan, on trouve le Sichuan, une région partagée entre la plaine et les premiers contreforts du massif tibétain. On y trouve les pandas, et les plus beaux villages tibétains car à une altitude raisonnable. A voir également le Grand Bouddha de Leshan au sud de la capitale Chengdu (voir article).
A l’est du Sichuan, on trouve Chongqing qui a pris son envol industriel au moment de la deuxième guerre mondiale avec les usines d’armement. C’est une région très montagneuse, et la seule ville de Chine où il n’y avait pas de vélo dont la pratique est vraiment très difficile du fait des pentes abruptes. Des travaux de terrassement gigantesques ont été entrepris pour araser les sommets des montagnes afin de combler les vallées afin d’obtenir un terrain moins accidenté. Chongqing est le point de départ des croisières des Trois Gorges sur le Yangtze avec le passage du Grand Barrage comportant une cascade de 5 écluses gigantesques (voir article).
Plus à l’ouest et au nord, on trouve la Région Autonome du Tibet, délicate à visiter à cause de l’altitude, et le Qinghai où l’ethnie tibétaine est également très présente. C’est par là que passe le train Pékin Lhassa avec Tanggula, la plus haute gare du monde à 5005m.
Encore plus au nord et à l’ouest, on arrive au Xinjiang dont près de la moitié du territoire un désert inhospitalier : celui du Taklamakan, que Jacques Lanzman a nommé « le désert d’où l’on ne revient pas ». La route au nord de ce désert a été la plus empruntée par la Route de la Soie avec des villes comme Kashgar, Aksu ou Turpan et l’on peut admirer de nombreuses sculptures rupestres, témoignages bouddhistes visibles en de nombreux endroits au cœur de la roche des montagnes environnantes. Ce n’est pas une région très facile à visiter en ce moment du fait des troubles résultant de la lutte des ouighours contre le gouvernement central de Pékin, mais cela reste encore très faisable.
A l’est du Xinjiang, la province du Gansu recèle un des spectacles minéraux les plus étonnants avec les couches de grès multicolores des danxia de Zhangye. En continuant vers l’est, on passe dans la toute petite région du Ningxia à majorité musulmane (ethnie Hui), au milieu de la Route de la Soie qui reliait l’Extrême Orient au Moyen Orient. C’est là que sont produites 80% des fameuses baies de goji devenues à la mode en Europe.
C’est en -200 avant JC que le premier Empereur de Chine (celui de l’armée des guerriers de terre cuite), installé à Xi’an dont le nom était Chang’An à l’époque, décida d’envoyer des émissaires pour essayer d’acquérir des chevaux remarquables, petits, nerveux, résistants dont les sabots ne s’usaient pas vite. Il s’agissait d’une opération stratégique, la cavalerie étant à l’époque d’une importance capitale dans les armées. La route de la soie était en fait plutôt une route des chevaux …
Toutes les provinces de Chine n’ont pas été citées. Et certaines valent vraiment un voyage à elles seules. C’est le cas par exemple du Guizhou aux constructions en bois étonnamment bien conservées (pont couvert, temple suspendu, …)
< Quelques informations pratiques
Le rmb (renmenbi) ou yuan chinois est indexé principalement sur le dollar. Actuellement, il faut environ 7 rmb pour 1€. Inutile de changer en dollars, l’euro est parfaitement accepté dans tous les points de change. Il peut y avoir une légère variation entre les changes, mais elle est limitée. Il est probablement préférable d’emporter de l’argent liquide, mais attention aux pickpockets. Les cartes de retrait (Visa, Master Card) sont acceptées par beaucoup d’ATM (distributeurs de billets) un peu partout en Chine. Mais faites attention à votre plafond en fonction de votre carte
Santé : pas de vaccination spécifique exigée, mais il est très recommandé d’avoir ses vaccinations habituelles à jour (dont le tétanos). Si vous avez un traitement médical, emportez ce qu’il vous est nécessaire mais pas en excès et apportez une copie de votre ordonnance.
En Chine, la plupart des gens sont bilingues : ils parlent chinois … et chinois. En effet, si la langue orale officielle est le mandarin (dialecte de la région de Beijing), les autres dialectes sont le langage privilégié dans leur région : le shanghaien à Shanghai, le cantonnais dans le Guangdong, le tibétain au Tibet, et il y a plus de 100 dialectes. Les idéogrammes sont identiques pour tout le monde, mais pas la langue orale et comme peu de chinois savent parler anglais, vous risquez d’avoir quelques difficultés de communication. Méfiez vous également de la gestuelle, ce qui nous semble un geste logique peut leur être totalement incompréhensible et réciproquement. Ainsi en faire le geste de commander deux bières (signe « deux » avec le pouce et l’index dressés) veut dire « huit » pour un chinois …
Heureusement, le sourire reste le sourire.
< Michel Lo (Paris)
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Infos voyage
vendredi, 24 juin 2016 18:01
Trek Santa Cruz à Huaraz au Pérou
Je viens d' effectuer avec 10 autres touristes (dont 3/4 de français) le fameux trek de Santa Cruz, durant 3 jours (le 4ème jour prévu au programme est inutile puisqu'il s'agit de 2h de marche sur du plat dans la vallée pour rejoindre le village pour prendre le bus). Il s'agit d'un trek très populaire au Pérou, pas super difficile physiquement (même s'il est vivement conseillé de faire 2 marches d'acclimatation à l'altitude avant, car on monte quand même à un col de 4700 mètres le 2ème jour...), du coup presque toutes les agences de Huaraz le proposent (et souvent à un tarif très bas).
Je suis parti avec l'agence Galaxia Expeditions, malgré les commentaires pas toujours très bons qu'elle a sur internet, car je n'ai pas eu le choix. En effet 3 ou 4 agences se sont regroupées afin de constituer un groupe suffisamment nombreux pour remplir un mini bus (les agences ne font pas partir de groupe s'il n'y a pas un minimum de 6 personnes sinon ça n'est pas rentable pour elles).
Le trek s'est bien passé, car les paysages étaient très beaux, le soleil était au rendez-vous, le groupe était super sympa et la guide sympa et compétente (elle parlait un peu anglais mais l'essentiel des touristes du groupe parlaient bien l'espagnol donc la communication s'est faite surtout en espagnol). Il y avait un cuisinier (correct mais sans plus), et un muletier pour faire marcher les 5 mules qui transportaient la nourriture, nos affaires de nuit et de rechange, les tentes, les matelas et les sacs de couchage (tout était inclus dans le prix du trek).
J'ai payé 310 soles en tout, soit 92 dollars pour 3 jours, soit 30 dollars par jour (ce qui n'est pas cher du tout, car le prix normal d'un trek tout inclus avec agence tourne plutôt autour de 50 dollars par jour). Le prix comprenait le mini-bus aller-retour, 5 mules pour transporter nos affaires, la nourriture et le matériel de cuisine, le guide, le cuisinier et le muletier, une tente et un sac de couchage.
N'étaient pas inclus dans le prix : le petit-déjeuner du premier jour, le doit d'entrée dans le parc national (65 soles). J'en profite pour signaler que la plupart du temps, les sacs de couchage de location ne sont pas suffisamment chauds (la nuit il faisait entre +3°C et -3°C), heureusement moi j'avais un sac de couchage en polaire à mettre dedans, plus un sac à viande en soie. Si vous venez avec votre propre sac de couchage, je conseille un sac de température "confort" de 0°C à -5°C.
Chaque participant a laissé le reste de ses affaires de voyage dans son hôtel de Huaraz durant le trek, parfois en échange du paiement de quelques soles. Vous n'emportez en trek que votre petit sac à dos pour transporter l'eau, les snacks, l'appareil photo, la crème solaire et les vêtements de la journée. Le reste est porté par les mules.
Au niveau du matériel prêté par l'agence : pour les tentes c'était la loterie, la plupart étaient en bon état mais une avait sa fermeture éclair cassée et une autre avait 2 trous (s'il avait plu cela aurait pu être très embêtant) ; pour les sacs de couchage, outre le fait que les sacs de location n'étaient pas assez chauds, j'ai réussi à en avoir un suffisamment grand pour moi car la veille du départ je suis allé à l'agence et j'ai insisté à voir des sacs de couchage pour en choisir un qui me convenait, ce qui a agacé le patron de l'agence (un homme assez méprisant et désagréable je dois dire).
En conclusion : pour le prix très bas que j'ai payé, j'ai eu une qualité correcte. Mais pour ce prix il ne faut pas s'attendre à avoir de la top qualité... Pour ceux qui souhaitent un niveau de qualité supérieur et qui ont les moyens de payer le double du prix (200 dollars au lieu de 100), l'agence Quechuandes possède une excellente réputation. Pensez à acheter et à emporter quelques barres de céréales et fruits secs, cela redonne de l'énergie dans les montées...
Au fait, pensez à laisser un pourboire à la fin (genre enveloppe commune qu'on donne au guide, qui la répartit ensuite avec le cuisinier et le muletier) : en effet, même si tout n'est pas parfait dans l'organisation du trek, il ne faut pas oublier que le guide, le cuisinier et le muletier sont payés avec un salaire très faible, l'agence empochant une grosse partie de l'argent versé. J'insiste là-dessus car souvent les français qui voyagent oublient de laisser des pourboires (au prétexte qu'en France on en donne peu voire pas du tout), ce qui fait que souvent dans plein de pays les français ont une réputation de gros radins...
Avis sur le trek en lui-même : beaux paysages (glaciers, lacs de montagne avec eau couleur turquoise...), mais ceux du trek Ausangate (près de Cusco) sont plus spectaculaires (surtout si on le fait en 6 jours avec le Cerro Colorado inclus).
Bon voyage !
< Frédéric
fredalaventure.blogspot.fr
Je suis parti avec l'agence Galaxia Expeditions, malgré les commentaires pas toujours très bons qu'elle a sur internet, car je n'ai pas eu le choix. En effet 3 ou 4 agences se sont regroupées afin de constituer un groupe suffisamment nombreux pour remplir un mini bus (les agences ne font pas partir de groupe s'il n'y a pas un minimum de 6 personnes sinon ça n'est pas rentable pour elles).
Le trek s'est bien passé, car les paysages étaient très beaux, le soleil était au rendez-vous, le groupe était super sympa et la guide sympa et compétente (elle parlait un peu anglais mais l'essentiel des touristes du groupe parlaient bien l'espagnol donc la communication s'est faite surtout en espagnol). Il y avait un cuisinier (correct mais sans plus), et un muletier pour faire marcher les 5 mules qui transportaient la nourriture, nos affaires de nuit et de rechange, les tentes, les matelas et les sacs de couchage (tout était inclus dans le prix du trek).
J'ai payé 310 soles en tout, soit 92 dollars pour 3 jours, soit 30 dollars par jour (ce qui n'est pas cher du tout, car le prix normal d'un trek tout inclus avec agence tourne plutôt autour de 50 dollars par jour). Le prix comprenait le mini-bus aller-retour, 5 mules pour transporter nos affaires, la nourriture et le matériel de cuisine, le guide, le cuisinier et le muletier, une tente et un sac de couchage.
N'étaient pas inclus dans le prix : le petit-déjeuner du premier jour, le doit d'entrée dans le parc national (65 soles). J'en profite pour signaler que la plupart du temps, les sacs de couchage de location ne sont pas suffisamment chauds (la nuit il faisait entre +3°C et -3°C), heureusement moi j'avais un sac de couchage en polaire à mettre dedans, plus un sac à viande en soie. Si vous venez avec votre propre sac de couchage, je conseille un sac de température "confort" de 0°C à -5°C.
Chaque participant a laissé le reste de ses affaires de voyage dans son hôtel de Huaraz durant le trek, parfois en échange du paiement de quelques soles. Vous n'emportez en trek que votre petit sac à dos pour transporter l'eau, les snacks, l'appareil photo, la crème solaire et les vêtements de la journée. Le reste est porté par les mules.
Au niveau du matériel prêté par l'agence : pour les tentes c'était la loterie, la plupart étaient en bon état mais une avait sa fermeture éclair cassée et une autre avait 2 trous (s'il avait plu cela aurait pu être très embêtant) ; pour les sacs de couchage, outre le fait que les sacs de location n'étaient pas assez chauds, j'ai réussi à en avoir un suffisamment grand pour moi car la veille du départ je suis allé à l'agence et j'ai insisté à voir des sacs de couchage pour en choisir un qui me convenait, ce qui a agacé le patron de l'agence (un homme assez méprisant et désagréable je dois dire).
En conclusion : pour le prix très bas que j'ai payé, j'ai eu une qualité correcte. Mais pour ce prix il ne faut pas s'attendre à avoir de la top qualité... Pour ceux qui souhaitent un niveau de qualité supérieur et qui ont les moyens de payer le double du prix (200 dollars au lieu de 100), l'agence Quechuandes possède une excellente réputation. Pensez à acheter et à emporter quelques barres de céréales et fruits secs, cela redonne de l'énergie dans les montées...
Au fait, pensez à laisser un pourboire à la fin (genre enveloppe commune qu'on donne au guide, qui la répartit ensuite avec le cuisinier et le muletier) : en effet, même si tout n'est pas parfait dans l'organisation du trek, il ne faut pas oublier que le guide, le cuisinier et le muletier sont payés avec un salaire très faible, l'agence empochant une grosse partie de l'argent versé. J'insiste là-dessus car souvent les français qui voyagent oublient de laisser des pourboires (au prétexte qu'en France on en donne peu voire pas du tout), ce qui fait que souvent dans plein de pays les français ont une réputation de gros radins...
Avis sur le trek en lui-même : beaux paysages (glaciers, lacs de montagne avec eau couleur turquoise...), mais ceux du trek Ausangate (près de Cusco) sont plus spectaculaires (surtout si on le fait en 6 jours avec le Cerro Colorado inclus).
Bon voyage !
< Frédéric
fredalaventure.blogspot.fr
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Le coin des bourlingueurs
mardi, 21 juin 2016 09:33
Réunion des antennes
Abémistes de nos régions, habitués ou nouveaux, Bruxelles compris, ils étaient présents ce samedi 11 juin 2016 pour se retrouver à Paris pour la réunion annuelle des antennes.
Nicole de Poitou-Charentes, Stéphane et Cristina de Léman, Suzanne de Lyon, Bernadette d’Orléans, Marie-Christine d’Aix/Marseille, Gérard du Mans, Frédéric de Lille, Denis de Rouen, Claire et Patrick de Caen, Marie Reine et Bertrand d’Angers, Bérangère de Bruxelles, Jean Paul de Rennes, Catherine de Nantes, Roland, Norbert et Didier de Paris se sont retrouvés avec plaisir ou ont fait connaissance.
La journée a commencé avec un apéro de nos régions, un repas préparé par les fidèles dans le patio de la Case épargné à peu près par les gouttes. En début d'après-midi, après 15 minutes de marche dans le 14ème, la réunion de travail a démarré à la maison des Associations sous la houlette de Roland, président d'ABM, Catherine, coordinatrice des antennes et Didier, cofondateur d'ABM.
Catherine qui a fait, en amont, un gros travail de collecte des infos dans chaque antenne pour l'organisation des soirées et des festivals a distribué des tableaux qui résumaient les façons les modes de fonctionnement de chacune.
Les échanges ont été fructueux. Cela a permis à chacun de « comparer » ses façons de faire, de glaner des idées et surtout de réfléchir à comment intéresser de nouveaux adhérents.
Quelques-uns ont proposé des noms d'intervenants ou d'adhérents ayant une spécificité (atelier d’écriture, récits de voyages, photos) et Stéphane d’ABM Léman a listé les fonctions des membres d'un CA. Un vademécum qui va devenir indispensable.
Ces propositions, ainsi que les tableaux vont être à nouveau complétés par les antennes et les correspondants .
Suite à ces échanges fructueux, nous sommes revenus à la Case où des adhérents de Paris nous ont rejoints. Un couscous y avait été préparé suivi d'un excellent tiramisu ! Nouvelles rencontres, invitations aux différents festivals, renseignements sur les voyages furent sympathiques.
Le dimanche matin, Pascale et Alain nous ont fait découvrir le PARIS des ATELIERS dans les XI arrondissement. Squares secrets, cours arborées, maisons colorées, ateliers transformés ont ponctué notre balade-rallye agrémentée des maximes écrites sur les murs par l'artiste plasticienne Miss-Tic.
Dommage que la pluie se soit invitée en dernière heure ! Mais ce n'est pas elle qui aurait empêché les participants de répondre à toutes les questions, tout le monde a gagné !
Merci à tous d'être venus, merci aux organisateurs !
< Marie Reine Chiron, Antenne 49 - Angers.
Nicole de Poitou-Charentes, Stéphane et Cristina de Léman, Suzanne de Lyon, Bernadette d’Orléans, Marie-Christine d’Aix/Marseille, Gérard du Mans, Frédéric de Lille, Denis de Rouen, Claire et Patrick de Caen, Marie Reine et Bertrand d’Angers, Bérangère de Bruxelles, Jean Paul de Rennes, Catherine de Nantes, Roland, Norbert et Didier de Paris se sont retrouvés avec plaisir ou ont fait connaissance.
La journée a commencé avec un apéro de nos régions, un repas préparé par les fidèles dans le patio de la Case épargné à peu près par les gouttes. En début d'après-midi, après 15 minutes de marche dans le 14ème, la réunion de travail a démarré à la maison des Associations sous la houlette de Roland, président d'ABM, Catherine, coordinatrice des antennes et Didier, cofondateur d'ABM.
Catherine qui a fait, en amont, un gros travail de collecte des infos dans chaque antenne pour l'organisation des soirées et des festivals a distribué des tableaux qui résumaient les façons les modes de fonctionnement de chacune.
Les échanges ont été fructueux. Cela a permis à chacun de « comparer » ses façons de faire, de glaner des idées et surtout de réfléchir à comment intéresser de nouveaux adhérents.
Quelques-uns ont proposé des noms d'intervenants ou d'adhérents ayant une spécificité (atelier d’écriture, récits de voyages, photos) et Stéphane d’ABM Léman a listé les fonctions des membres d'un CA. Un vademécum qui va devenir indispensable.
Ces propositions, ainsi que les tableaux vont être à nouveau complétés par les antennes et les correspondants .
Suite à ces échanges fructueux, nous sommes revenus à la Case où des adhérents de Paris nous ont rejoints. Un couscous y avait été préparé suivi d'un excellent tiramisu ! Nouvelles rencontres, invitations aux différents festivals, renseignements sur les voyages furent sympathiques.
Le dimanche matin, Pascale et Alain nous ont fait découvrir le PARIS des ATELIERS dans les XI arrondissement. Squares secrets, cours arborées, maisons colorées, ateliers transformés ont ponctué notre balade-rallye agrémentée des maximes écrites sur les murs par l'artiste plasticienne Miss-Tic.
Dommage que la pluie se soit invitée en dernière heure ! Mais ce n'est pas elle qui aurait empêché les participants de répondre à toutes les questions, tout le monde a gagné !
Merci à tous d'être venus, merci aux organisateurs !
< Marie Reine Chiron, Antenne 49 - Angers.
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Dans les antennes
mardi, 14 juin 2016 11:14
Vivre ses rêves
J'ai décidé de changer de vie, de tout plaquer, mon boulot, ma copine...
J'ai besoin de trouver un sens à ma vie et de part mes rencontres, j'attends que le chemin que j'ai choisi m'indique ma place sur le grand échiquier.
C'est pour cela que je voyage sans prendre l'avion en essayant de poser les pieds sur les 6 continents.
Il est important pour moi de ressentir la route, de la vivre au quotidien avec les joies et les souffrances qui vont avec.
Je pense qu'il est important de voir ce qu'il se passe ailleurs et découvrir de nouveau mode de vie.
Je marche beaucoup, déjà plus de 1 200Km en presque 4mois.
J'apprends à écouter mon environnement et mon corps pour essayer d'être en harmonie avec moi même.
Voir mon blog.
J'ai besoin de trouver un sens à ma vie et de part mes rencontres, j'attends que le chemin que j'ai choisi m'indique ma place sur le grand échiquier.
C'est pour cela que je voyage sans prendre l'avion en essayant de poser les pieds sur les 6 continents.
Il est important pour moi de ressentir la route, de la vivre au quotidien avec les joies et les souffrances qui vont avec.
Je pense qu'il est important de voir ce qu'il se passe ailleurs et découvrir de nouveau mode de vie.
Je marche beaucoup, déjà plus de 1 200Km en presque 4mois.
J'apprends à écouter mon environnement et mon corps pour essayer d'être en harmonie avec moi même.
Voir mon blog.
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Blogs de voyage
Solution économique mais qui nécessite du temps à l’achat et à la revente. C’est plus facile avec un contact sur place ; Sinon, il faut se débrouiller à négocier dans une langue étrangère avec des termes mécaniques et administratifs. Voyager avec un véhicule du cru est un bon moyen pour se fondre dans, la masse et découvrir un pays autrement.
< Acheter son véhicule
Les petites annonces dans les auberges de jeunesse, hôtels, cafés sont autant de sources d’informations pour trouver la perle rare. Vous pouvez également passer une petite annonce dans les alliances françaises, ambassades et consulats, un très bon moyen de découvrir une ville, un quartier, les habitants.
La solution la plus simple consiste à passer par un garage qui s’occupe des formalités de vente et de éventuellement de l’assurance. Certains garages proposent même de reprendre votre véhicule à la fin de votre voyage.
La version officielle donné par l’automobile club local (il en existe un peu partout dans chaque pays) pour l’obtention de la carte grise, la vignette, le contrôle technique et d’autres papiers et souvent très éloigné de la réalité et les garagistes et marchands sont plus efficaces pour obtenir les papiers et la mise en conformité.
Vous pouvez également partager un véhicule avec d’autres voyageurs : pas d’investissement de départ et vous voyagez à moindre coût si l’entente au sein de l’équipe est bonne !
< Choix du véhicule
Préférez le modèle commun au pays, afin que la revente soit plus facile. Les modèles japonais en Asie, américains aux Etats Unis, Ford pour l’Australie. Attention le 4x4, coûte plus cher et n’est nécessaire que pour les pistes. Renseignez-vous sur votre parcours avant de faire votre choix. Parfois la difficulté consiste à trouver un véhicule en bon état. N’hésitez pas à faire vérifier les points essentiels. Réfléchissez au nombre de kilomètres à parcourir.
< Revente
Pour la revente, renseignez-vous bien sur les conditions de délivrance du véhicule. Si vous souhaitez sortir du pays, parfois ou vous demandera une attestation de l’ancien propriétaire du véhicule vous autorisant à sortir du pays. Chaque pays à sa propre législation.
Vous pouvez également envisager un rachat de votre voiture avec des spécialistes afin de pouvoir financer un prochain départ au bout du monde !
< Acheter son véhicule
Les petites annonces dans les auberges de jeunesse, hôtels, cafés sont autant de sources d’informations pour trouver la perle rare. Vous pouvez également passer une petite annonce dans les alliances françaises, ambassades et consulats, un très bon moyen de découvrir une ville, un quartier, les habitants.
La solution la plus simple consiste à passer par un garage qui s’occupe des formalités de vente et de éventuellement de l’assurance. Certains garages proposent même de reprendre votre véhicule à la fin de votre voyage.
La version officielle donné par l’automobile club local (il en existe un peu partout dans chaque pays) pour l’obtention de la carte grise, la vignette, le contrôle technique et d’autres papiers et souvent très éloigné de la réalité et les garagistes et marchands sont plus efficaces pour obtenir les papiers et la mise en conformité.
Vous pouvez également partager un véhicule avec d’autres voyageurs : pas d’investissement de départ et vous voyagez à moindre coût si l’entente au sein de l’équipe est bonne !
< Choix du véhicule
Préférez le modèle commun au pays, afin que la revente soit plus facile. Les modèles japonais en Asie, américains aux Etats Unis, Ford pour l’Australie. Attention le 4x4, coûte plus cher et n’est nécessaire que pour les pistes. Renseignez-vous sur votre parcours avant de faire votre choix. Parfois la difficulté consiste à trouver un véhicule en bon état. N’hésitez pas à faire vérifier les points essentiels. Réfléchissez au nombre de kilomètres à parcourir.
< Revente
Pour la revente, renseignez-vous bien sur les conditions de délivrance du véhicule. Si vous souhaitez sortir du pays, parfois ou vous demandera une attestation de l’ancien propriétaire du véhicule vous autorisant à sortir du pays. Chaque pays à sa propre législation.
Vous pouvez également envisager un rachat de votre voiture avec des spécialistes afin de pouvoir financer un prochain départ au bout du monde !
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Partir avec son véhicule
mardi, 07 juin 2016 14:12
Et si c'était mieux là-bas ?
« Le voyageur ne sais pas où il va, le touriste ne sait pas où il est ! »…
Après une vie de voyageur au long cours : dix ans de voyage non stop, deux ans basés au Cambodge puis six en Indonésie, Lionel a posé ses valises à Toulouse.
Mais le voyage est un virus qui ne le quitte pas !
Il voyage toujours régulièrement ; pas de la même manière car il a maintenant une famille, mais la curiosité, la soif de découvrir d’autres cultures, d’autres horizons reste intacte ; prendre son sac est toujours un bonheur !
Vous trouverez sur le site de Lionel des conseils qui sont liés à un petit texte extrait de ses carnets de voyages et également des petits films, photos, interviews.
Allez y faire un tour !
www.conseils-de-voyages.com.
Après une vie de voyageur au long cours : dix ans de voyage non stop, deux ans basés au Cambodge puis six en Indonésie, Lionel a posé ses valises à Toulouse.
Mais le voyage est un virus qui ne le quitte pas !
Il voyage toujours régulièrement ; pas de la même manière car il a maintenant une famille, mais la curiosité, la soif de découvrir d’autres cultures, d’autres horizons reste intacte ; prendre son sac est toujours un bonheur !
Vous trouverez sur le site de Lionel des conseils qui sont liés à un petit texte extrait de ses carnets de voyages et également des petits films, photos, interviews.
Allez y faire un tour !
www.conseils-de-voyages.com.
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Blogs de voyage
< Impression générale
Nous ne comptions pas nous attarder aux EAU, seulement quelques jours le temps de récupérer notre camping-car et de filer en Oman. Et puis un détour après un autre, nous y avons passé près de 2 semaines ! J’avais des EAU uniquement l’image des buildings futuristes et du bling bling lié à l’or noir mais il y a finalement pas mal de choses à faire, une jolie côte, du désert de sable, des forteresses. Et de chouettes villes quand même ;-)
< Ce qu’on a aimé
La plage en face de Snoopy Island : en plus d’y avoir passé 3 journées très sympas avec une autre famille voyageuse, nous y avons fait nos plus beau snorkelling ! Les enfants se sont régalés à nager au-dessus des petits requins, des tortues, des seiches et d’immenses bans de poissons.
http://www.untouracinq.com/
Nous ne comptions pas nous attarder aux EAU, seulement quelques jours le temps de récupérer notre camping-car et de filer en Oman. Et puis un détour après un autre, nous y avons passé près de 2 semaines ! J’avais des EAU uniquement l’image des buildings futuristes et du bling bling lié à l’or noir mais il y a finalement pas mal de choses à faire, une jolie côte, du désert de sable, des forteresses. Et de chouettes villes quand même ;-)
< Ce qu’on a aimé
La plage en face de Snoopy Island : en plus d’y avoir passé 3 journées très sympas avec une autre famille voyageuse, nous y avons fait nos plus beau snorkelling ! Les enfants se sont régalés à nager au-dessus des petits requins, des tortues, des seiches et d’immenses bans de poissons.
- Visiter Dubaï avec les enfants. Égoïstement pendant que Renaud se démenait avec les démarches pour dédouaner le camping-car, moi j’ai plutôt bien aimé ces 3 journées avec mes enfants à arpenter Dubaï. Mentions spéciales pour la marina et la promenade « The walk », ainsi que pour le quartier Al Fahidi. Et aussi pour les donuts des Starbucks café à 1€ ;-)
- Se prendre pour des as du guidon sur le circuit F1 d’Abu Dhabi : une expérience unique et vraiment très sympa et très bien organisée (tous les mardis soirs, entrée libre location de vélos possible sur place gratuitement)
- Les bâtiments futuristes sortis du désert ou de la mer. Quand on pense qu’il y a quelques dizaines d’années il n’y avait que quelques villages de pêcheurs ici ! Et aujourd’hui on trouve aux EAU parmi les plus belles et grandes réalisations du monde ! Le Burj Khalifa, plus haute tour du monde du haut de ses 800 et quelques mètres, mais aussi le Burj Al-Arab en forme de voile, les centres commerciaux démentiels avec un aquarium, une patinoire, des cascades… Alors je suis partagée : un côté de moi ne supporte pas cette démesure, cet aspect futile et ce gaspillage de ressources (une piste de ski quand il fait 50° dehors ??!!), mais un autre côté admire les prouesses techniques et la magie qui s’en dégage…
- La plage de Sufouh : gratuite, propre, accessible en camping-car avec vue sur la skyline… on aurait aimé un peu moins de monde mais c’était plutôt un bon spot ;-)
- La mosquée d’Abu Dhabi : une mosquée récente mais étincelante sous le soleil et richement décorée.
http://www.untouracinq.com/
jeudi, 26 mai 2016 11:17
Transporter son camping-car de Sharjah (Emirats) à Bandar Abbas (Iran)
Écrit par DIDIER JEHANNO
< La traversée du détroit d’Hormuz
Nous avons pris le cargo Hormuz 12 le dimanche 8 mai 2016. Le bateau part de Sharjah 3 fois par semaine les dimanche, mardi et jeudi vers 21h (éviter de prendre celui du jeudi car les douanes sont fermées le vendredi en Iran et vous serez coincés au port).
< Quelques infos pratiques :
< L’achat des billets
• Nous avons contacté la compagnie Valfarj qui effectue cette traversée. C’est une société iranienne qui n’a pas de bureaux aux Emirats et qui ne souhaite apparemment pas entrer en contact direct avec les voyageurs indépendants. Ils nous ont renvoyé vers l’agence Al hili Marine Service, leur « représentant » à Sharjah. Premier prix annoncé : 700$ pour le camping-car, 1300 dirhams (environ 310€) pour les passagers et 1250 Dirhams (environ 300€) de taxes au départ de Sharjah. Prix fixe non négociable.
< Les autres options envisagées
• Un bateau part de Dubai pour aller à Bandar Lengeh 2 fois par semaine. La traversée est environ 2 fois plus rapide, et je sais par d’autres voyageurs qui ont pris cette ligne il y a 2 ou 3 ans que la traversée est moins chère. Mais l’agence, d’abord réticente à nous donner des infos sur ce bateau (Hormuz 14), finit par nous indiquer exactement le même prix... toujours non négociable... mouais... Avec plus de temps nous serions allés directement au port de Dubai pour « voir » et tenter de négocier sur place, mais nous avons finit par lâcher cette piste devant le manque d’infos et de coopération de l’agence.
• Une autre piste à envisager pour les futurs voyageurs : il semble qu’une ligne devrait ouvrir prochainement entre la péninsule de Musandan (Oman) et l’ile de Queshm en Iran, avec une compagnie maritime omanaise... le trajet est carrément plus court... à suivre !
< Notre choix au final
• Franchement nous nous sommes pris la tête avec cette traversée qui coute très chère pour une dizaine d’heures de « route » ! Nous avons finalement entendu parler de Cristian, de « Iranisgreat ». Nous pensions qu’il s’agissait d’une agence, mais c’est en fait un voyageur de longue date désormais installé une partie de l’année en iran et qui effectue régulièrement la traversée. En le contactant, nous pouvons bénéficier d’un prix négocié à 500$ pour le véhicule (je croyais que c’était un prix fixe ??!!). Ca reste cher mais c’est toujours une « économie » de 200$. Nous avons également tenté de n’acheter à l’agence que les billets et de faire les démarches au port par nous même (pour réduire les 1250 dirhams qui nous paraissent très chers), mais l’agence a refusé tout net. Le dimanche à 8h, Renaud et Javi étaient donc à l’agence pour faire les démarches (Bill of lading, tickets pour les passagers, paiement...)
< Les formalités au port de Sharjah
• Le bateau doit partir à 21h, mais nous devons être avant midi au port sous peine de payer 120 Dirhams de plus. Nous arrivons juste à temps avec nos amis espagnols en van, et entre midi et 18h, nous attendons pas très loin du quai. Vers 18h, un bus vient nous prendre pour nous conduire à l’immigration pour valider la sortie du territoire des EAU puis nous embarquons sur le bateau.
< La traversée
• La traversée dure une douzaine d’heures, un repas ainsi que le petit-déjeuner sont proposés à bord. Il est possible de dormir dans la salle climatisée (sur des fauteuils qui ne basculent pas), ou bien dans nos véhicules à côté du générateur (c’est l’option que nous avons choisie malgré le bruit). A noter qu’avec Ines nous avons du nous couvrir la tête, même si nous n’étions pas encore officiellement en territoire iranien. Mais compagnie iranienne, lois iraniennes à bord nous a dit le capitaine.
< L’arrivée et les démarches à Bandar Abbas
• Le bateau est arrivé vers 9h, et nous avons sorti les véhicules à 10h. Et nous sommes sortis du port à 16h30 !! Ines, les enfants et moi avons attendu tout ce temps dans la salle d’attente du bureau de l’immigration (avec interdiction de retourner au camping-car, donc nous nous sommes nourris de biscuits et de bananes... heureusement que j’avais pris le PC pour occuper les enfants avec quelques dessins animés !) les garçons quant à eux ont été baladés de bureaux en bureaux pour une signature ici, un petit papier là-bas, un formulaire par ci, une nouvelle signature par là. Ils ont refusé les services (payants) des « fixers » et ils ont bien galéré jusqu’à ce qu’un agent les aide à boucler le process in extremis avant la fermeture de tous les bureaux. Concrètement, Renaud a cette fois été incapable de me décrire les différentes étapes, c’est comme si la procédure était rendue volontairement complexe pour qu’on craque et qu’on paie quelqu’un pour nous aider !
< Récapitulatif du cout de cette traversée : 1100€
• 500$ pour le véhicule (soit 450€)
• 300 dirhams/adulte et 175 dirhams/enfant pour la traversée (soit 265€)
• 35 dirhams/pers de taxe de sortie des EAU (soit 42€ pour nous 5)
• 1250 dirhams de taxes de port (payé à l’agence - soit 300€)
• 40$ pour récupérer le delivery order à Bandar Abbas (soit 36€)
• 310 000 rials de taxes de port à bandar Abbas (soit 8€)
Si vous voulez mon avis, ça m’a tout l’air d’être une arnaque aux voyageurs ce truc. Personne n’arrive à avoir le même prix, une seule agence semble chargée de fournir les tickets et s’arroge le monopole pour les démarches administratives (en tout cas au départ de Sharjah)... Renaud a vu sur un document que les voitures qui étaient en même temps que nous sur le bateau ont payé 136$ leur traversée. Qu’on paie le double par rapport à notre taille, je veux bien. Mais plus de 3 fois et encore avec un tarif soi-disant négocié ??! Quand au prix passager, nous avons payé 300 dirhams par adultes, c’était 290 dirhams en avril et des voyageurs français partis d’Iran quelques mois auparavant ont payé environ 45€. Bref, il y a de quoi « gratter » sur pas mal de postes, et nous souhaitons bon courage aux prochains voyageurs ;-)
Quant à nous, ce qui est fait (et payé) est fait et nous tournons la page de ce dernier shipping.
http://www.untouracinq.com/
Nous avons pris le cargo Hormuz 12 le dimanche 8 mai 2016. Le bateau part de Sharjah 3 fois par semaine les dimanche, mardi et jeudi vers 21h (éviter de prendre celui du jeudi car les douanes sont fermées le vendredi en Iran et vous serez coincés au port).
< Quelques infos pratiques :
< L’achat des billets
• Nous avons contacté la compagnie Valfarj qui effectue cette traversée. C’est une société iranienne qui n’a pas de bureaux aux Emirats et qui ne souhaite apparemment pas entrer en contact direct avec les voyageurs indépendants. Ils nous ont renvoyé vers l’agence Al hili Marine Service, leur « représentant » à Sharjah. Premier prix annoncé : 700$ pour le camping-car, 1300 dirhams (environ 310€) pour les passagers et 1250 Dirhams (environ 300€) de taxes au départ de Sharjah. Prix fixe non négociable.
< Les autres options envisagées
• Un bateau part de Dubai pour aller à Bandar Lengeh 2 fois par semaine. La traversée est environ 2 fois plus rapide, et je sais par d’autres voyageurs qui ont pris cette ligne il y a 2 ou 3 ans que la traversée est moins chère. Mais l’agence, d’abord réticente à nous donner des infos sur ce bateau (Hormuz 14), finit par nous indiquer exactement le même prix... toujours non négociable... mouais... Avec plus de temps nous serions allés directement au port de Dubai pour « voir » et tenter de négocier sur place, mais nous avons finit par lâcher cette piste devant le manque d’infos et de coopération de l’agence.
• Une autre piste à envisager pour les futurs voyageurs : il semble qu’une ligne devrait ouvrir prochainement entre la péninsule de Musandan (Oman) et l’ile de Queshm en Iran, avec une compagnie maritime omanaise... le trajet est carrément plus court... à suivre !
< Notre choix au final
• Franchement nous nous sommes pris la tête avec cette traversée qui coute très chère pour une dizaine d’heures de « route » ! Nous avons finalement entendu parler de Cristian, de « Iranisgreat ». Nous pensions qu’il s’agissait d’une agence, mais c’est en fait un voyageur de longue date désormais installé une partie de l’année en iran et qui effectue régulièrement la traversée. En le contactant, nous pouvons bénéficier d’un prix négocié à 500$ pour le véhicule (je croyais que c’était un prix fixe ??!!). Ca reste cher mais c’est toujours une « économie » de 200$. Nous avons également tenté de n’acheter à l’agence que les billets et de faire les démarches au port par nous même (pour réduire les 1250 dirhams qui nous paraissent très chers), mais l’agence a refusé tout net. Le dimanche à 8h, Renaud et Javi étaient donc à l’agence pour faire les démarches (Bill of lading, tickets pour les passagers, paiement...)
< Les formalités au port de Sharjah
• Le bateau doit partir à 21h, mais nous devons être avant midi au port sous peine de payer 120 Dirhams de plus. Nous arrivons juste à temps avec nos amis espagnols en van, et entre midi et 18h, nous attendons pas très loin du quai. Vers 18h, un bus vient nous prendre pour nous conduire à l’immigration pour valider la sortie du territoire des EAU puis nous embarquons sur le bateau.
< La traversée
• La traversée dure une douzaine d’heures, un repas ainsi que le petit-déjeuner sont proposés à bord. Il est possible de dormir dans la salle climatisée (sur des fauteuils qui ne basculent pas), ou bien dans nos véhicules à côté du générateur (c’est l’option que nous avons choisie malgré le bruit). A noter qu’avec Ines nous avons du nous couvrir la tête, même si nous n’étions pas encore officiellement en territoire iranien. Mais compagnie iranienne, lois iraniennes à bord nous a dit le capitaine.
< L’arrivée et les démarches à Bandar Abbas
• Le bateau est arrivé vers 9h, et nous avons sorti les véhicules à 10h. Et nous sommes sortis du port à 16h30 !! Ines, les enfants et moi avons attendu tout ce temps dans la salle d’attente du bureau de l’immigration (avec interdiction de retourner au camping-car, donc nous nous sommes nourris de biscuits et de bananes... heureusement que j’avais pris le PC pour occuper les enfants avec quelques dessins animés !) les garçons quant à eux ont été baladés de bureaux en bureaux pour une signature ici, un petit papier là-bas, un formulaire par ci, une nouvelle signature par là. Ils ont refusé les services (payants) des « fixers » et ils ont bien galéré jusqu’à ce qu’un agent les aide à boucler le process in extremis avant la fermeture de tous les bureaux. Concrètement, Renaud a cette fois été incapable de me décrire les différentes étapes, c’est comme si la procédure était rendue volontairement complexe pour qu’on craque et qu’on paie quelqu’un pour nous aider !
< Récapitulatif du cout de cette traversée : 1100€
• 500$ pour le véhicule (soit 450€)
• 300 dirhams/adulte et 175 dirhams/enfant pour la traversée (soit 265€)
• 35 dirhams/pers de taxe de sortie des EAU (soit 42€ pour nous 5)
• 1250 dirhams de taxes de port (payé à l’agence - soit 300€)
• 40$ pour récupérer le delivery order à Bandar Abbas (soit 36€)
• 310 000 rials de taxes de port à bandar Abbas (soit 8€)
Si vous voulez mon avis, ça m’a tout l’air d’être une arnaque aux voyageurs ce truc. Personne n’arrive à avoir le même prix, une seule agence semble chargée de fournir les tickets et s’arroge le monopole pour les démarches administratives (en tout cas au départ de Sharjah)... Renaud a vu sur un document que les voitures qui étaient en même temps que nous sur le bateau ont payé 136$ leur traversée. Qu’on paie le double par rapport à notre taille, je veux bien. Mais plus de 3 fois et encore avec un tarif soi-disant négocié ??! Quand au prix passager, nous avons payé 300 dirhams par adultes, c’était 290 dirhams en avril et des voyageurs français partis d’Iran quelques mois auparavant ont payé environ 45€. Bref, il y a de quoi « gratter » sur pas mal de postes, et nous souhaitons bon courage aux prochains voyageurs ;-)
Quant à nous, ce qui est fait (et payé) est fait et nous tournons la page de ce dernier shipping.
http://www.untouracinq.com/
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En cours de route
mercredi, 25 mai 2016 10:44
2 000 km à cheval à travers la Patagonie
Le 1er octobre 2015, nous sommes parties à 3 amies (Charlotte Simsar, Charlotte Vandeputte et Capucine Lelièvre) réaliser notre rêve d'aventure équestre dans les grands espaces argentins.
Après avoir acheté nos 4 compagnons de route à Bariloche, dans le Nord de la Patagonie, nous avons mis cap au Sud.
Après maintes péripéties, notamment la perte de nos chevaux au cœur de la Cordillère enneigée en pleine nuit, nous sommes arrivées à Perito Moreno, notre destination finale, début mars 2016.
Bien loin de toute trace de civilisation, nous avons chevauché le long de la frontière chilienne, là où la nature règne encore en maître incontesté.
Entre tempêtes de neige et ascensions de cols, nous avons eu la joie d'être accueillies à bras ouverts par des gauchos irradiés de bonté, de générosité et de sagesse.
De merveilleux exemples d'hospitalité et de vies consacrées aux chevaux.
Suivre le voyage .
Après avoir acheté nos 4 compagnons de route à Bariloche, dans le Nord de la Patagonie, nous avons mis cap au Sud.
Après maintes péripéties, notamment la perte de nos chevaux au cœur de la Cordillère enneigée en pleine nuit, nous sommes arrivées à Perito Moreno, notre destination finale, début mars 2016.
Bien loin de toute trace de civilisation, nous avons chevauché le long de la frontière chilienne, là où la nature règne encore en maître incontesté.
Entre tempêtes de neige et ascensions de cols, nous avons eu la joie d'être accueillies à bras ouverts par des gauchos irradiés de bonté, de générosité et de sagesse.
De merveilleux exemples d'hospitalité et de vies consacrées aux chevaux.
Suivre le voyage .
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Voyageurs au long cours
Plus...
jeudi, 19 mai 2016 10:46
Le Malecón sofa de La Havane
Le front de mer de La Havane, le Malecón, est le rendez-vous favori et incontournable des Cubains...
Notre rêve devient réalité à l’aéroport de La Havane. Dehors, une vieille voiture américaine bleu ciel des années cinquante, véritable trésor national et relique d’un passé faste, nous attend. Elle rutile. Nous devons fermer les portières doucement, par respect.
Le moteur, un Toyota, vrombit ; nous voilà embarqués pour une balade de 30 km qui nous mènera à notre casa particular. Nous logeons dans le quartier populaire de Centro Habana.
Nous sommes frappés par l’atmosphère légère, chaleureuse, gaie, nonchalante qui règne dans notre quartier aux maisons et aux rues délabrées.
Les Havanais donnent le ton.
Luminosité, ciel plombé et vagues Nous sommes ensuite surpris par le peu de circulation, l’absence de boutiques ; quelques marchands de quatre saisons arpentent les rues, pas d’enseignes publicitaires. Malgré cela, il y a la vie, du rythme, de la couleur : nous sommes vite happés et fascinés. Nous arrivons devant El Malecón de La Habana, lieu mythique, lieu chanté, poétisé, peint, photographié, dansé...lieu de fête, de rêverie. Le temps est maussade, il bruine et la luminosité de ce ciel plombé est exceptionnelle, les vagues se brisent contre la digue, envahissant la promenade. Le spectacle est incroyable. C’est le côté mer. Côté terre, se déploie sur 8 km une avenue bordée, au début, de maisons bourgeoises aux couleurs pastel délavées, plus loin d’immeubles hauts des années cinquante-soixante. C’est beau, mais nous sommes attristés. Ce pays est comme endormi, arrêté. Depuis la révolution cubaine, rien ou plutôt si, un abandon aux embruns et à la surpopulation de ces magnifiques maisons bourgeoises du XVIIIe et XIXe siècles, patrimoine architectural éclectique inestimable. Mais le tourisme apporte sa note positive, la restauration de ces merveilles est enclenchée.
Nous nous sentons coincés sur un trottoir chaotique, entre la mer et une autoroute urbaine à deux ou trois voies. Si ce n’est quelques voitures et des cocos, taxi-moto locaux en forme de demi-oeuf, la circulation est plutôt fluide. La récompense est au bout du Malecón : un daïquiri à l’hôtel Nacional, lieu mythique des années 1930.
Ambiance joviale
Mais le Malecón c’est avant tout encore l’ambiance joviale. De jour comme de nuit, des groupes d’amis se réunissent pour discuter, boire du rhum ou fumer un cigare, des pêcheurs rêveurs passent le temps en trempant le fil de leur canne à pêche, des musiciens jouent de la salsa, des couples main dans la main échafaudent quelques projets de vie, des enfants jouent, sautent, plongent dans la mer...
Le Malecón, c’est “le sofa de La Havane”. Que dire de l’instant magique, le coucher de soleil sur le Malecón, inoubliable, que je partage avec de chaleureux Havanais. Puis, nous nous perdons dans les ruelles de La Habana Vieja, plongés dans un passé architectural colonial exceptionnel. Habana Vieja n’est pas une ville musée. Le quartier vibre d’une vie sociale authentique, on y côtoie les joueurs de dominos installés à l’ombre, les enfants en uniforme sortant de l’école, les Havanais assis devant leur porte discutant avec leurs voisins, sans oublier la télévision fortissimo sortant par les fenêtres ou les portes toujours grandes ouvertes.
Ces trois jours passés à La Havane nous ont envoûtés. “Cuba es La Habana, y los demas es paisaje” (Cuba, c’est La Havane, le reste c’est du paysage).
La Havane, ville mythique et fascinante se déguste sans modération.
< Texte Chantal Martignon (91)
Notre rêve devient réalité à l’aéroport de La Havane. Dehors, une vieille voiture américaine bleu ciel des années cinquante, véritable trésor national et relique d’un passé faste, nous attend. Elle rutile. Nous devons fermer les portières doucement, par respect.
Le moteur, un Toyota, vrombit ; nous voilà embarqués pour une balade de 30 km qui nous mènera à notre casa particular. Nous logeons dans le quartier populaire de Centro Habana.
Nous sommes frappés par l’atmosphère légère, chaleureuse, gaie, nonchalante qui règne dans notre quartier aux maisons et aux rues délabrées.
Les Havanais donnent le ton.
Luminosité, ciel plombé et vagues Nous sommes ensuite surpris par le peu de circulation, l’absence de boutiques ; quelques marchands de quatre saisons arpentent les rues, pas d’enseignes publicitaires. Malgré cela, il y a la vie, du rythme, de la couleur : nous sommes vite happés et fascinés. Nous arrivons devant El Malecón de La Habana, lieu mythique, lieu chanté, poétisé, peint, photographié, dansé...lieu de fête, de rêverie. Le temps est maussade, il bruine et la luminosité de ce ciel plombé est exceptionnelle, les vagues se brisent contre la digue, envahissant la promenade. Le spectacle est incroyable. C’est le côté mer. Côté terre, se déploie sur 8 km une avenue bordée, au début, de maisons bourgeoises aux couleurs pastel délavées, plus loin d’immeubles hauts des années cinquante-soixante. C’est beau, mais nous sommes attristés. Ce pays est comme endormi, arrêté. Depuis la révolution cubaine, rien ou plutôt si, un abandon aux embruns et à la surpopulation de ces magnifiques maisons bourgeoises du XVIIIe et XIXe siècles, patrimoine architectural éclectique inestimable. Mais le tourisme apporte sa note positive, la restauration de ces merveilles est enclenchée.
Nous nous sentons coincés sur un trottoir chaotique, entre la mer et une autoroute urbaine à deux ou trois voies. Si ce n’est quelques voitures et des cocos, taxi-moto locaux en forme de demi-oeuf, la circulation est plutôt fluide. La récompense est au bout du Malecón : un daïquiri à l’hôtel Nacional, lieu mythique des années 1930.
Ambiance joviale
Mais le Malecón c’est avant tout encore l’ambiance joviale. De jour comme de nuit, des groupes d’amis se réunissent pour discuter, boire du rhum ou fumer un cigare, des pêcheurs rêveurs passent le temps en trempant le fil de leur canne à pêche, des musiciens jouent de la salsa, des couples main dans la main échafaudent quelques projets de vie, des enfants jouent, sautent, plongent dans la mer...
Le Malecón, c’est “le sofa de La Havane”. Que dire de l’instant magique, le coucher de soleil sur le Malecón, inoubliable, que je partage avec de chaleureux Havanais. Puis, nous nous perdons dans les ruelles de La Habana Vieja, plongés dans un passé architectural colonial exceptionnel. Habana Vieja n’est pas une ville musée. Le quartier vibre d’une vie sociale authentique, on y côtoie les joueurs de dominos installés à l’ombre, les enfants en uniforme sortant de l’école, les Havanais assis devant leur porte discutant avec leurs voisins, sans oublier la télévision fortissimo sortant par les fenêtres ou les portes toujours grandes ouvertes.
Ces trois jours passés à La Havane nous ont envoûtés. “Cuba es La Habana, y los demas es paisaje” (Cuba, c’est La Havane, le reste c’est du paysage).
La Havane, ville mythique et fascinante se déguste sans modération.
< Texte Chantal Martignon (91)
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 16 mai 2016 11:46
Week-end balade au Poizat avec ABM Lyon
Nous sommes 14 à partir de Lyon ou de ses environs pour se rendre à la fromagerie de la Combe du Val à 10 km de Nantua.
Après quelques achats de ce merveilleux comté fruité - vedette de tout l’étal -nous assistons, derrière les vitres du 1er étage, à sa fabrication : du malaxage du lait passant par différents stades jusqu’au stockage dans une roue compartimentée avant d’être envoyé en caves d’affinage.
Puis, nous nous dirigeons vers le lac rarement ensoleillé de Sylans où subsistent les vestiges de stockage de pains de glace des glacières de Sylans dont l’activité dura de 1870 à 1924. Des panneaux descriptifs et illustrés relatent le processus d’extraction des pains de glace provenant du lac gelé ainsi que les conditions difficiles de travail effectué pour les placer dans des entrepôts d’une hauteur de plus de 10 mètres, pour ensuite les acheminer par chemin de fer vers Paris, Genève, etc.
Compte tenu de la température frisquette, nous nous rendons directement au gîte « la Fruitière » au village du Poizat, pour prendre possession de nos chambres et consommer nos casse-croûtes dans une ambiance joyeuse et se défouler autour d’un billard et d’un baby-foot.
Départ pour une randonnée découverte de 8,5 km au-travers de sentiers passant devant un moulin rénové, dans de jolis villages aux maisons fleuries et découvrant des vues de sommets enneigés.
De retour au gîte, nous nous réunissons dans la grande salle chauffée par un poêle au feu de bois autour d’un apéro où s’échangent saucissons, cacahuètes, gâteaux apéritif ainsi que boissons diverses. Le menu concocté par la propriétaire a pleinement satisfait nos appétits féroces : fines tranches de viandes diverses ainsi que légumes grillés à la plancha, gratin de pommes de terre, fromages et dessert.
Après une bonne nuit réparatrice et un petit-déjeuner copieux, nous démarrons du gîte pour une nouvelle autre randonnée pédestre de 6 km commençant par une belle montée qui mène à travers bois.
En début d’après-midi, après un casse-croûte au gîte, nous partons en voiture vers le plateau du Retord pour une randonnée de 6 km. Nous rencontrons de grandes fermes dispersées çà et là sur d’immenses plateaux de prairies ensoleillées recouvertes de crocus violets.
Pendant les descentes en forêt, nous examinons l’activité intense de milliers de fourmis sorties de leurs grosses fourmilières dès les premiers rayons du soleil. Les énormes monticules de terre se distinguent de la neige encore existante, fondante ou gelée en fonction de l’exposition. Au détour d’un chemin, une vue dégagée nous offre un spectacle magnifique sur la chaîne enneigée des Alpes, notamment sur le Mont Blanc.
Retour au gîte et chargement des bagages. Les « au revoir » nostalgiques donnent lieu à des promesses de rencontres futures au cours des prochaines sorties.
Super week-end. Merci à Francis et Marie-Andrée pour cette organisation sans faille ainsi qu’aux membres d’ABM qui permettent de telles évasions où se nouent de nouvelles amitiés.
< Janine D.
Après quelques achats de ce merveilleux comté fruité - vedette de tout l’étal -nous assistons, derrière les vitres du 1er étage, à sa fabrication : du malaxage du lait passant par différents stades jusqu’au stockage dans une roue compartimentée avant d’être envoyé en caves d’affinage.
Puis, nous nous dirigeons vers le lac rarement ensoleillé de Sylans où subsistent les vestiges de stockage de pains de glace des glacières de Sylans dont l’activité dura de 1870 à 1924. Des panneaux descriptifs et illustrés relatent le processus d’extraction des pains de glace provenant du lac gelé ainsi que les conditions difficiles de travail effectué pour les placer dans des entrepôts d’une hauteur de plus de 10 mètres, pour ensuite les acheminer par chemin de fer vers Paris, Genève, etc.
Compte tenu de la température frisquette, nous nous rendons directement au gîte « la Fruitière » au village du Poizat, pour prendre possession de nos chambres et consommer nos casse-croûtes dans une ambiance joyeuse et se défouler autour d’un billard et d’un baby-foot.
Départ pour une randonnée découverte de 8,5 km au-travers de sentiers passant devant un moulin rénové, dans de jolis villages aux maisons fleuries et découvrant des vues de sommets enneigés.
De retour au gîte, nous nous réunissons dans la grande salle chauffée par un poêle au feu de bois autour d’un apéro où s’échangent saucissons, cacahuètes, gâteaux apéritif ainsi que boissons diverses. Le menu concocté par la propriétaire a pleinement satisfait nos appétits féroces : fines tranches de viandes diverses ainsi que légumes grillés à la plancha, gratin de pommes de terre, fromages et dessert.
Après une bonne nuit réparatrice et un petit-déjeuner copieux, nous démarrons du gîte pour une nouvelle autre randonnée pédestre de 6 km commençant par une belle montée qui mène à travers bois.
En début d’après-midi, après un casse-croûte au gîte, nous partons en voiture vers le plateau du Retord pour une randonnée de 6 km. Nous rencontrons de grandes fermes dispersées çà et là sur d’immenses plateaux de prairies ensoleillées recouvertes de crocus violets.
Pendant les descentes en forêt, nous examinons l’activité intense de milliers de fourmis sorties de leurs grosses fourmilières dès les premiers rayons du soleil. Les énormes monticules de terre se distinguent de la neige encore existante, fondante ou gelée en fonction de l’exposition. Au détour d’un chemin, une vue dégagée nous offre un spectacle magnifique sur la chaîne enneigée des Alpes, notamment sur le Mont Blanc.
Retour au gîte et chargement des bagages. Les « au revoir » nostalgiques donnent lieu à des promesses de rencontres futures au cours des prochaines sorties.
Super week-end. Merci à Francis et Marie-Andrée pour cette organisation sans faille ainsi qu’aux membres d’ABM qui permettent de telles évasions où se nouent de nouvelles amitiés.
< Janine D.
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Dans les antennes
mardi, 10 mai 2016 16:33
Des récits de voyage pour préparer le votre
Le magasin Le Yéti héberge et partage depuis plusieurs années des récits de voyage outdoor rédigés par des "aventuriers" sur son blog.
De l'Islande au Pérou , en passant par la Nouvelle-Zélande après un crochet au Kirghizstan....à pied, à vélo, en kayak...... vous découvrirez des destinations de rêve, avec de nombreux conseils pour l'organisation de votre voyage.
Mais aussi des retours terrains sur le matériel utilisé et répondant a vos nombreuses questions: "que dois je prendre pour ce voyage?", "Est ce le bon sac à dos?", "sac de couchage en plume ou en synthétique?",....
Tous les récits sont comtés par des passionnés du voyage souhaitant partagé avec d'autres car eux mêmes ont reçu de nombreux conseils pour réaliser le leur.
alors si vous aussi vous avez envie de partager votre prochain voyage voici notre cahier des charges et nous l'envoyer a
De l'Islande au Pérou , en passant par la Nouvelle-Zélande après un crochet au Kirghizstan....à pied, à vélo, en kayak...... vous découvrirez des destinations de rêve, avec de nombreux conseils pour l'organisation de votre voyage.
Mais aussi des retours terrains sur le matériel utilisé et répondant a vos nombreuses questions: "que dois je prendre pour ce voyage?", "Est ce le bon sac à dos?", "sac de couchage en plume ou en synthétique?",....
Tous les récits sont comtés par des passionnés du voyage souhaitant partagé avec d'autres car eux mêmes ont reçu de nombreux conseils pour réaliser le leur.
alors si vous aussi vous avez envie de partager votre prochain voyage voici notre cahier des charges et nous l'envoyer a
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Blogs de voyage
dimanche, 08 mai 2016 15:37
Les "Bomb'Héros" en Patagonie
Maelle & Pierrick continuent leur périple à vélo en Patagonie à la rencontre des sapeurs pompiers
"Nous vous envoyons quelques nouvelles du Chili, ou nous pédalons depuis 4 mois maintenant.
Nous avançons au travers les paysages merveilleux qu'offre la Patagonie.
Nous allons comme prévu dans notre projet de caserne en caserne de pompiers afin de découvrir le système de secours, de partager notre passion avec les pompiers chiliens.
Nous avons également travaillé à Melipilla particulièrement avec des pompiers qui veulent développer une caserne dans une zone mal deservie par les secours.
En tant que bénévoles de l'association pompiers sans frontieres, nous avons travaillé sur un futur projet d'appui matériel et de formation en faveur de cette brigade.
Nous alimentons régulièrement notre site Internet : www.bombheros.com
"Nous vous envoyons quelques nouvelles du Chili, ou nous pédalons depuis 4 mois maintenant.
Nous avançons au travers les paysages merveilleux qu'offre la Patagonie.
Nous allons comme prévu dans notre projet de caserne en caserne de pompiers afin de découvrir le système de secours, de partager notre passion avec les pompiers chiliens.
Nous avons également travaillé à Melipilla particulièrement avec des pompiers qui veulent développer une caserne dans une zone mal deservie par les secours.
En tant que bénévoles de l'association pompiers sans frontieres, nous avons travaillé sur un futur projet d'appui matériel et de formation en faveur de cette brigade.
Nous alimentons régulièrement notre site Internet : www.bombheros.com
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Voyageurs au long cours












