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vendredi, 04 septembre 2015 09:37

Se déplacer en Angleterre

Écrit par
ferries

L'axe transmanche est l'un des plus fréquenté au monde. Malgré la concurrence avec l'avion et le Tunnel, les ferries continuent à accueillir pas mal de monde; rien que sur le trajet Calais-Douvres on compte en gros 17 millions de passagers pour environ 75 rotations A/R quotidiennes; soit 57% du trafic. P&O Ferries proposent notamment des trajets très réguliers et permettent de rejoindre un certain nombre de destinations britanniques.
La quasi-totalité de ces offres sont facilement disponibles en agences de voyages (y compris pour Angleterre-Irlande ou les îles Anglo-normandes), avec aussi souvent de multiples offres promotionnelles.

Déplacement sur place


Voiture

Bon réseau routier et autoroutier (gratuit) même si certains axes demeurent très encombrés et certaines petites routes un peu étroites. La voiture demeure un excellent moyen de déplacement, surtout si l'on compte se balader dans la campagne anglaise. Possibilité de location pour environ 45 €/jour.

Quant à la conduite à gauche, on s'y fait assez facilement (attention toutefois aux nombreux ronds-points). De manière générale, les anglais sont courtois et respectueux du code de la route (nombreux radars et caméras) et des autres automobilistes.

Bus

Très bon réseau circulant dans tout le pays; même s'il est vrai que certains coins reculés ne disposent que de peu de dessertes. Différents forfaits existent notamment avec la principale compagnie National Express (à voir sur place). Pour les non-motorisés, le bus est un bon moyen de transport.

Vélo

Comme le pays est petit et pas trop escarpé on peut aussi profiter du vélo pour sa visite, ou tout du moins certains coins comme les parcs nationaux. Possibilité de location à la semaine (environ 75 €). La plupart du temps on peut embarquer son vélo dans les trains.

A signaler que le deux-roues est aussi un bon moyen de déplacement urbain dans des villes où le stationnement voiture est relativement rare et cher.

Stop

Possible et assez facile pour les amateurs du genre.

Transports urbains

Première chose oubliez la voiture pour vous déplacer en ville, notamment à Londres. Les villes anglaises ne sont pas vraiment faites pour elles (embouteillages, péage …) et les parkings y sont chers et pas forcément toujours très nombreu


Donc, si vous êtes avec votre véhicule, optez plutôt pour les "park and ride" qui sont des parkings périphériques reliés aux centres-villes par les transports en commun. Puis, pour se déplacer, choisissez la marche, les bus, le métro à Londres ou encore les fameux taxis anglais. Dans des villes comme Londres il existe divers forfaits transport.

. Trains


A éviter ou en tous cas à réduire au minimum. Les trains anglais sont ce qu'il y a de pire au niveau de l'Europe de l'Ouest. Le réseau est loin d'être bon, le matériel mal entretenu (pas mal d'accidents) et les retards ou annulations restent fréquents. Et en plus, ça coûte bien plus cher que le bus.

Plusieurs forfaits existent au niveau national ou régional pour des durées et prix variables (à voir, selon, sur place ou avant le départ).

. Au fil de l'eau

En plus des ferries assurant la desserte de quelques îles (Scilly, Man, Wight...), possibilité de déplacements (en fait plutôt de "croisières") sur les nombreux canaux anglais.

. Vols domestiques

Vu la taille restreinte de l'Angleterre, très peu de dessertes locales (pour finalement aussi pas mal de transporteurs). Juste quelques possibilités d'une extrémité à l'autre du Royaume-Uni.

A signaler au passage, les offres de compagnies "Low cost", qui proposent comme souvent de bons tarifs sur ces dessertes (il en existe de nombreuses). Vous pouvez également utiliser des comparateurs en ligne pour trouver le billet au meilleur prix possible.

Article sponsorisé par P&O

mercredi, 02 septembre 2015 15:39

Festival des Globe-trotters de la Ciotat

Affiche LACIOTAT 2017 hd8e Festival des Globe-Trotters
reservation en ligne


pdfTéléchargez le programme

Cinéma Le Lumière
Place Evariste Gras
13 La Ciotat
Plan d'accès
Tel : 06 13 95 55 48


Samedi 18 novembre de 14 h à 22 h

787ae9ec9023a82f5aa7e4c1a64f73cb L14h15 L’Inde à vélo, six mois d’itinérance de l’Himalaya au Cap Sud,
film de de Nathalie et Jérémie Bonamant Teboul.(52)
Avec leur nouvelle maison dans les sacoches, Nathalie et Jérémie jettent leur dévolu … SUR l’INDE !
Une aventure physique, humaine et artistique. Agrémenté des illustrations et aquarelles de Jérémie, ce carnet de voyage illustre leur 6 mois d’itinérance.
La soif de découverte est leur gouvernail, depuis la frontière Chinoise, dans les contreforts de l’Himalaya, jusqu’à la plage de Kanyakumari, la pointe la plus au sud du pays. Pour découvrir le monde, pour se découvrir un peu soi-même.
Embarquez sur leur porte bagage !






Amaz15h30 Amazonia, six mois de voyage en terres indigènes
Film écrit et réalisé par Anaïs Bajeux (75').
L’Amazonie joue cependant un rôle important dans la régulation du climat mondial.
Déforestation et changement climatique sont intimement liés et mettent en péril les dernières civilisations dépendantes de ce patrimoine naturel.
À l’heure où il devient critique pour notre planète de changer notre mode de vie et de consommation, nous avons voulu comprendre l’impact de nos activités humaines sur les communautés indigènes.
Nous nous sommes donc envolés vers le Brésil pour six mois de voyage, afin de réaliser un documentaire autoproduit témoignant de cette réalité méconnue.

16h45/17 h15  Pause



Bartas17h15  Bartas, expédition highline (La Réunion)
film de Quentin Sixdeniers (44').
En juin 2015, six des meilleurs highliners français se sont fixés un objectif : battre le record du monde de highline en installant une ligne de plus de 400 m à l’île de la Réunion. Sangle Dessus-Dessous, organisateur de l’expédition, et Nathan Paulin, figure de la discipline, n’hésitèrent pas une seconde à relever le défi ! 
Ce film est aussi l’histoire d’une expédition amateur, sans budget, simplement nourri par une petite campagne de financement participative et par le rêve d’une bande de copains qui trouvent leurs émotions au-dessus du vide.
 44 minutes de suspense en haute voltige et des images prodigieuses, témoins d’une nature éclatante et souveraine.






Zansk18h Des routes himalayennes, Zanskar (Inde)
film de Anne et Pascal Lemonnier (52')
1983, alors que la région du Ladack vient de s'ouvrir depuis peu aux occidentaux, Christiane et François partent à la découverte du peuple de la Vallée de la Zanskar.
Touché par les images qu'ils avaient rapportés, 30 ans plus tard, Anne et Pascal décident de partir sur leur trace afin d'aller voir ce qu'il reste aujourd'hui de ces quelques clichés jaunies.
S'en suis un troublant périple animé de découverte, d'amitiés nouvelles, parfois partagé entre regrets et espoirs que colporte un vent du passé qui balaye encore les hautes terres Bouddhiste du petit Tibet.

19/20h  Pause


Bomb20 h Bomberos, l'Amérique du sud à vélo 
film de Maelle Poncin et Pierrick (52).
Bomb'Heros, c'est le défi que se lancent Maelle et Pierrick : explorer l'Amérique du Sud a vélo en s'imprégnant de la force de ces hommes et de ces femmes engagées qui portent secours au quotidien, les bomberos (pompiers en espagnol).
 De la terre de feu en Patagonie aux routes du café de la Colombie, traversant les déserts de sel boliviens et gravissant les cols péruviens, ils pédalent a la quête du vrai, de l'authentique. Sapeurs pompiers volontaires en France, ils partagent leur passion a travers les frontières. Immergés dans les casernes des pays traversés et derrière ce dévouement commun ils découvrent les systèmes de secours et témoignent de leurs spécificités. 
Hors des chemins battus, ils abandonnent parfois leurs vélos face aux imprévus du voyage : ils vendent des fruits et légumes sur un marché chilien, ils surfent sur les vagues de la côte océanique et s'émerveillent de la musique "mapuche" au coin d'une cheminée. C'est la simplicité de ces rencontres qui les enrichissent au fils des kilomètres.


Via21h  Via Alpina, l'envers du chemin, randonnée au long cours (Alpes) 
film de Matthieu Chambaud (52')
Via Alpina, l’envers du chemin, randonnée au long cours film de Matthieu Chambaud (52') Matthieu, accompagnateur en montagne, réitère son expérience du voyage au long cours avec la Via Alpina, une traversée intégrale de l’arc alpin, 8 pays, de Trieste à Monaco.
Au fil de son parcours et des témoignages des randonneurs rencontrés, c’est tout un univers qui se dévoile.
On découvre que loin d’être simplement une activité physique dans un décor de rêve, marcher en montagne peut surtout devenir un outil pour décrypter notre mode de vie sous un nouveau regard.






Trois séances (2 films par séances)
< 14 à 16 h45 : 6 € adh : 9 € non adh,
< 1715 h à 19 h15 : 6 € adh 9 € non adh,
< 20 h à 22 h : 6 € adh : 9 € non adh

< Forfait journée (valable pour toutes les séances) : 11 € adh 17 € non adh

mardi, 01 septembre 2015 18:20

The Dead Lands, la Terre des Guerriers, un beau film de Nouvelle-Zélande

A l'occasion de la sortie du film "La Terre des guerriers" (The Dead Lands) au cinéma en France et en VOD en Nouvelle-Zélande, voici analyses et explications d’un résident français de longue date en Nouvelle-Zélande, Sébastien, fondateur de l’agence de voyages locale Frogs.

Le monde Maori

Jadis, les Maoris étaient les seuls habitants d’Aotearoa, la Nouvelle-Zélande. Ils découvrent et colonisent l’ensemble du pays à partir du 11ème siècle, sept siècles avant que les européens n’arrivent à leur tour. Alors, le monde spirituel et le monde réel ne font qu’un : les ancêtres marchent aux côtés des vivants, les guerriers se battent en leur souvenir, pour défendre leur mana, leur prestige, et les êtres surnaturels peuplent le monde. Le mana comme le tapu (le sacré) régissent les rapports entre les membres du clan, et entre toutes ces tribus qui peuplent alors le Pays du Long Nuage Blanc.

La « Terre des Guerriers », réalisé par Toa Fraser se déroule dans cette ère pré européenne où les ancêtres et le monde surnaturel occupent une place prépondérante dans la psyché maorie. C’est aussi une époque où les maoris ont développé une culture martiale singulière par rapport à leurs ancêtres polynésiens. Le guerrier maori, tatoué, grimaçant et sautillant, est devenu le personnage central de la représentation que l’on fait du peuple autochtone de Nouvelle-Zélande.

poster deadlandsLe parcours du héros

Le film, résolument grand public, nous livre un récit classique du jeune héros inexpérimenté dans une odyssée parsemée de duels épiques. Le style d’art martial utilisé dans le film vient du Mau Rakau. Il s’agit d’une pratique guerrière traditionnelle ancienne dont la particularité est le combat à mains nues avec des massues (mere) et lances (taiaha) et qui se caractérise également par un jeu de jambes habile, des mouvements de mains rapides et des expressions du visage agressives. Pas de haka dans le film, mais l’intensité des combats, les tatouages des guerriers et leurs armes traditionnelles donnent un résultat violent certes, mais assez réaliste. Filmées caméra à l'épaule, ces scènes de combat chorégraphiés raviront les fans de "Kill Bill" et "Apocalypto".

Suite à la profanation d’un cimetière et au massacre de la tribu perpétré par le machiavélique Wirepa et ses frères d’arme, on suit l’odyssée de Hongi, fils du chef et guerrier inexpérimenté rescapé de son clan, en quête de vengeance au cours de laquelle il doit naviguer entre surnaturel et réalité pour nouer une alliance dangereuse avec un taniwha, un démon de forme humaine. C’est ce guerrier démoniaque qui habite la région tapu des Dead Lands. Ensemble, ils vont traquer les meurtriers de la tribu, sauver les âmes de leurs ancêtres et réparer l’outrage.

Le grand attrait du film, ce qui lui donne son réalisme poignant, est qu’il est entièrement tourné en langue maorie, te reo, et sous-titré. La langue parlée, les paysages non retouchés de Nouvelle-Zélande, les huttes traditionnelles et les costumes (quelque-peu revisités pour les rendre plus frappants) plongent réellement le spectateur dans un monde assez proche de ce qu’aurait pu être la réalité du monde maori du 16ème siècle. Evidemment, les maoris contemporains ne vivent plus de cette manière et ont adopté un mode de vie occidentalisé.

Les connaisseurs du cinéma néo-zélandais auront certainement reconnu James Rolleston dans le rôle de Hongi. Le jeune acteur est assez connu en Nouvelle-Zélande depuis sa première apparition en 2010 dans l’excellent film « Boy » de Taika Waititi. Il joue également dans un autre grand moment du cinéma contemporain maori, «The Dark Horse » de James Napier Robertson, sorti en 2014. L’autre star, c’est Lawrence Makoare, qui joue avec tant de prestance le guerrier démoniaque. On l’aura vu dans les rôles de Bolg dans « The Hobbit » et de Za Bing dans la série « Marco Polo ».

Les lieux de tournage

Le chef décorateur, reconnu pour son travail sur le "Seigneur des Anneaux", a cherché à rendre une esthétique classique de Nouvelle-Zélande, peu remodelée. Ceux qui vivent dans le pays, comme moi, retrouveront bien l’univers majestueux et un peu surnaturel des lieux. Si vous prévoyez de venir en Nouvelle-Zélande, vous retrouverez tous ces lieux de tournage dans un rayon de 300 kilomètres autour d’Auckland : côte des Waitakere Ranges, Otuataua Stonefields, Mount Mangere, île volcanique de Rangitoto Island et Tongariro Plateau.

Pour conclure, l’esthétique générale du film ainsi que l’action compensent bien un scénario un peu léger. Mais pour le candidat au voyage en Nouvelle-Zélande, il donne un bon aperçu d’une culture millénaire et des paysages féériques que l’on retrouve dans cet hémisphère.

< Sébastien Michel Fondateur de l’agence francophone n°1, Frogs Voyages
L’agence francophone locale n°1 : Frogs Voyages – www.frogs-in-nz.com ou tél. +64 9360 5458


En savoir plus

Activités maories essentielles sur place :

·         Waka Quest, à Auckland

·         Tamaki Maori Village, à Rotorua

·         Walk with the Ancestors Tour à Napier

·         Tours guidés en Kayak sur le lac Taupo

·         Le Musée Te Papa, à Wellington



jeudi, 13 août 2015 19:22

Keep cool and Travel

Après un road trip aux USA de 3 mois, ayant rencontré les ours et baleines d'Alaska puis arpenté les volcans d'Hawaï, et goûté la cuisine cajun en Louisiane, Anne-Claire et Fabio s'envolent à présent pour 4 mois au Canada, d'Ouest en Est pour de nouvelles aventures .....en Wwoofing!

Première étape: Victoria sur l'île de Vancouver.

Vous pouvez suivre ces expériences sur www.keepcoolandtravel.com/ 
mardi, 11 août 2015 16:02

Les Cham à vélo

Départ de la famille Chamussy, pour un long périple à vélo autour du monde.

Géraldine et Antoine (les parents) se connaissent, depuis le millénaire précédent, suffisamment bien pour s’être mariés depuis plus d’une décennie et avoir eu le bonheur de s’entourer de trois vaillants cyclotouristes!

Antoine est tombé dans la marmite des randonnées à vélo quand il était encore petit, sur les bords des canaux en France. Il a déjà eu l’occasion de faire une grande boucle à vélo autour de la planète, avec un ami, quand il était étudiant (c’était hier – en 1999-2000 !).

Géraldine a découvert les voyages à vélo en rejoignant Antoine entre la Syrie et la Jordanie puis lors de nos diverses escapades familiales estivales. En tant qu’adepte de la petite reine, elle a aussi animé un groupe de réflexion sur la promotion du vélo comme moyen de déplacement pro auprès de ses collègues.

Inès a bientôt 11 ans. Elle est née au Mali et a passé ses deux premières années à Teriya Bugu, là où les parents s’occupaient d’une petite ONG de développement rural, près de Ségou. Toujours de bonne humeur (ou presque), Inès s’adapte facilement à son environnement: une vrai chance!

Joseph est proche de ses 9 ans. Spécialiste en diabolo, passionné par la Nature et courageux cycliste, il a toujours été à fond pour ce voyage. A l’aise en milieu extérieur, il est ravi de passer une année loin de l’école! Son rêve: la Chine.

Albane aura 6 ans en septembre. La cadette de la famille dispose du caractère qu’il faut pour se faire sa place. Elle aime beaucoup les voyages à vélo et elle est très fière d’être sur le tandem bizarre qui attire les regards (Pino Hase pour les connaisseurs). Comme elle passe son temps à chanter, le parent qui sera avec elle (en alternance), aura la musique garantie toute la journée!

Pourquoi ce périple ?
  • Pour vivre…
    • …notre rêve !
    • …simplement, librement, lentement !
  • Pour se donner du temps en famille.
  • Pour éveiller nos enfants à la beauté du monde et de ses habitants.
  • Pour partager des bouts de vie avec ceux que l’on rencontrera.
  • Pour se laisser surprendre: Être ouvert et disponible à tout ce qui se présentera devant nos roues…

Vous pouvez les retrouver et les suivre sur https://leschamavelo.wordpress.com




vendredi, 07 août 2015 16:34

Enfants du monde

Enfants du monde
Remi Hostekind

Photographe globe-trotteur, Rémi Hostekind explore la planète depuis 1985.
Il en a ramené de nombreux témoignages photographiques marqués par sa sensibilité aux cultures et aux richesses des peuples rencontrés.
Photographe humaniste, il place la personne au coeur de ses préoccupations.
Il en révèle sa valeur intrinsèque et son rapport avec son environnement.

Rémi Hostekind nous propose dans cette exposition ses photographies d’enfants, fruit d'un travail mené pendant 12 ans à travers le monde. 
Avec ces portraits pris lors de ses différents voyages, il nous fait partager les moments privilégiés de ses rencontres avec les autres cultures au travers de magnifiques photos. 

vendredi, 07 août 2015 09:54

Concours photos 2015

Le concours photos sur le thème « Les métiers du monde » s’est clôturé le 15 juin, 57 adhérents ont participé et nous ont envoyé 203 photos sous forme numérique à raison de 4 photos maximum par auteur.

Le comité de sélection constitué d’Aude Guillot, Norbert Gabry, Christophe Lesbats, Pascal Le Vang Van et Roland Tourbot, s’est réunit début  juillet afin de choisir les lauréats en tenant compte des critères suivants : respect du sujet, technique, et aspect « artistique et émotionnel ».

Les 65 photos sélectionnées seront soumises au vote des festivaliers pour le concours final lors d’une exposition pendant le 27ème festival des Globe-Trotters à l’opéra de Massy les 25, 26 et 27 septembre.

Trois gagnants se verront récompensés le dimanche 27 septembre lors de la clôture du festival.

Encore merci à tous pour votre riche participation !




mardi, 04 août 2015 13:57

Djibouti, lac Assal - un endroit hors du temps

Depuis Djibouti-ville, une heure et demie sont nécessaires pour rejoindre le lac Assal.

Nous partons donc le matin assez tôt, faisons des pauses en route et pouvons apercevoir le lac de différents points de vue.

Arrêt aux sources d’eau chaude et au lac Assal où nous roulons en 4X4 sur la banquise de sel !

C’est impressionnant ce sel de partout, l’eau y est turquoise et si on s’y baigne, on flotte tellement c’est salé !

Arrêt pour voir les vendeurs d’objets en sel et acheter des sachets de sel.

Drôle de vie pour ces hommes !

< Léa Amand (35)
lundi, 03 août 2015 08:55

Coup de coeur pour Gokarna (Inde)

Gokarna, c’est l’un de ces endroits où l’on se sent bien instantanément, un de ces lieux où l’on trouve vite ses repères, et l’on y ressent comme une évidence un bonheur profond et l’envie d’y revenir…

Gokarna, c’est une station balnéaire touristique, mais aussi une petite ville typiquement indienne et pleine de ferveur religieuse — centre de pèlerinage hindou.

Certains la comparent à Goa d’il y a trente ans, c’est-à-dire plus authentique et moins mercantile. Située au sud de Goa et au nord du Kerala, dans l’État du Karnataka, Gokarna est accessible en bus, ou en train (la gare est à 9 km de la ville).

La plupart des touristes y séjournent de décembre à février. En mars, il commence à faire bien chaud (32 à 34 °C) — et les hébergements sont 30 % moins cher…

Sur la plage principale, d’environ 2 km de long, la baignade est parfois délicate à cause des vagues par moments suffisamment hautes pour que des surfeurs viennent y pratiquer leur sport favori. Pour se baigner dans une mer moins agitée, il faut se rendre au sud de la ville sur les superbes petites plages en forme de criques sablonneuses bordées de rochers et de palmiers : Kudle Beach et surtout Om Beach, véritable petit paradis sur terre.

Farniente, cuisine délicieuse, cours de yoga ou cures de remise en forme à base de médecine ayurvédique, de quoi y passer plusieurs semaines sans avoir le sentiment de s’ennuyer. Après mes sept premiers mois de voyage, Gokarna est incontestablement l’un de mes gros coups de coeur. Sur mes cinq séjours en Inde, c’est l’endroit que j’ai préféré.

< Frédéric Tinland (92)

  http://fredalaventure.blogspot.fr/

mardi, 21 juillet 2015 10:38

Costa Rica, la côte caraïbe

À quatre heures de bus confortable de San Jose, la capitale, Cahuita est située sur la côte caribéenne du Sud, région réputée être la plus authentique du pays. Cette côte fut longtemps délaissée par les colons espagnols. Le boom des exportations de café vers l’Europe nécessita la construction d’un port et d’une ligne de chemin de fer pour son acheminement depuis les vallées centrales dans les années 1870.

L’arrivée de milliers d’anciens esclaves jamaïcains en quête de travail allait déterminer l’influence caribéenne de la région.

Cahuita, gros village de 8 000 habitants,est un melting-pot culturel de descendants de l’émigration jamaïcaine et d’occidentaux venus s’y installer pour tenir hôtels et restaurants.

Nous séjournons à l’écart du village près d’une longue plage de sable noir, la Playa Negra, battue en permanence par les vagues ; on aime se faire brasser dans cette mer des Caraïbes à la température idéale. Nous logeons dans un bungalow rustique mais bien ventilé, point important pour supporter le climat chaud et humide et profiter de la brise marine le soir venu. La cuisine extérieure couverte ouvrant sur un jardin tropical est idéale pour préparer notre petit déjeuner et le savourer tôt le matin en écoutant les chants variés des oiseaux qui peuplent les grands arbres alentours.

Pâques à la plage
Nous avons eu de la chance de trouver une cabina disponible en réservant la veille de notre arrivée. La semaine précédant Pâques est, avec Noël, l’une des deux semaines de congés que les Costaricains ont par an. Très nombreux à venir profiter de la plage à cette occasion, les plus fortunés y séjournent quelques jours, prenant d’assaut hôtels et bungalows.

À ceux-ci s’ajoutent les Ticos (1) qui viennent pour la journée de PuertoLimon, la grande ville de la région.

Toute la famille — parents, grandparents, enfants, oncles, tantes etc. —, débarque tôt le matin, déployant abris de plage et parasols, installant le barbecue et l’indispensable musique !

Deux jours “noirs”, le jeudi et le vendredi saint, où nous nous réfugions dans le parc national de Cahuita voisin traversé par un sentier de 8 km dans la forêt tropicale humide qui borde la côte. Une agréable randonnée où nous longeons tantôt la plage de sable blanc, tantôt nous nous enfonçons dans les terres dans une végétation abondante et luxuriante. Nous apercevons quelques oiseaux colorés, le coati à nez blanc, un mammifère qui se nourrit de crabes rouges, et les inévitables singes capucins prêts à aller fouiller votre sac lors d’une pause baignade ! La récompense est au bout du chemin, à la sortie du parc à Puerto Vargas, un restaurant au bord d’une petite piscine, tenu par un Italien sympathique qui propose un délicieux plat du jour typique caribéen : poulet, riz haricots noirs, légumes à la sauce coco.

Extrait du magazine Globe-Trotters de juillet/août 2015.

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