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lundi, 16 mars 2015 10:45

Les semi-nomades dans les Jailoo (Khirghizie)

PASSAGE DE LA FRONTIERE

Ce samedi 02 Août 2014, en provenance du KAZAKHSTAN, nous envisageons de franchir la frontière pour nous rendre au KIRGHIZSTAN.
Un petit poste frontière, situé à l’extrême nord-est du pays d’accueil en permet l’accès.
Depuis KEGEN, situé à 27 km, une route défoncée difficilement praticable y conduit. Les transports publics sont inexistants. Un fermier ayant, comme à l’accoutumée, livré son lait à la bourgade, accepte de nous prendre à bord de sa veille « LADA », dont l’état nous fait douter d’une arrivée sans encombre à destination.
La vieille « Guimbarde » semble se moquer de cette situation et nous dépose à la hauteur de la ferme, soit à environ 1 km du poste frontière.

Après avoir ajusté nos sacs à dos, sacs à dos contenant le nécessaire permettant de séjourner en autonomie sur les hauts plateaux du KIRGHIZSTAN, nous nous dirigeons vers la frontière.

Les autorités présentes à la sortie du KAZAKHSTAN, surprises de voir se présenter ainsi un couple de vieux bourlingueurs, nous dévisagent d’un air interrogateur, voire même quelque peu suspicieux. Il est vrai que maintenant peu de voyageurs circulent dans ces conditions.

On s’interroge. On observe nos documents avec précision. On nous jette de temps à autre un regard appuyé, curieux. On nous prend en photo. On fouille nos sacs à dos avec minutie. Tout est en règle. Autorisation nous est enfin donnée de poursuivre notre progression.
Arrivés au poste frontière du KIRGHIZSTAN, le même scénario se reproduit. On a droit à nouveau à la fouille de nos sacs à dos !

Quelques questions nous étonnent : « un véhicule vous attend-il après la frontière ? ». La réponse est bien évidemment « non » - « 12 km de route complètement défoncée sont à parcourir, il n’y a pas de moyen de transport public et avec vos sacs sur le dos… ».

L’œil interrogateur, les autorités consentent à nous laisser pénétrer sur le territoire du KIRGHIZSTAN.

Leur regard ne se détachera de nous qu’après que nous n’ayons parcouru quelques dizaines de mètres.

D’un pas décidé, sous un soleil de plomb, nous avalons les km. Il se vérifie que la tâche n’est pas aisée, ceci, jusqu’à ce que un véhicule 4X4 s’arrête à notre hauteur. Ce sont de jeunes russes qui, aussi étonnés que les douaniers, nous proposent de monter à bord.

La partie de la route défoncée franchie, il nous sera par la suite très facile de rejoindre la ville de KARAKOL située à 70 km plus loin.

< LE MARCHE AUX ANIMAUX DE KARAKOL

Incomparable marché aux animaux d’Asie centrale !

L’un des plus spectaculaires après celui de KACHGAR en CHINE.

Arrivés sur place on se retrouve face à un désordre indescriptible. Les animaux s’entassent pêle-mêle à perte de vue. On ne sait où poser les pieds, où passer, alors que pour les kirghiz tout est parfaitement ordonné, rangé, sans problème apparent, où ils retrouvent sans difficulté, l’ustensile nécessaire à la poursuite de leurs activités. Pour eux, nous sommes des gens empruntés, qui ne comprennent rien à rien.

Les animaux sont entassés dans de vieux camions, de vieilles « LADA », des remorques, tirés au bout d’une corde, attachés à un pieu, aux barreaux d’une vieille « Guimbarde », à une barre de fer, etc… Ici et là, d’immenses taureaux solidement attachés essayent d’en découdre avec leurs voisins, mais la corde tient bon. Nous sommes face à un « capharnaüm » difficilement imaginable.

Les acheteurs tâtent le flanc des animaux qui, rapidement changent de propriétaires et sont entassés à nouveau dans d’autres « LADA », d’autres camionnettes, d’autres remorques en bêlant furieusement. Les chevaux, après ruades et distributions généreuses de coups de sabots, les vaches de coups de cornes sont saisis par les pattes, la queue, l’arrière-train par 7 ou 8 hommes qui les hissent dans différents véhicules. Les animaux beuglant, hennissant se retrouvent complètement abasourdis sur le plateau des moyens de transport. Ce sont des manœuvres qui se répètent dix fois, cent fois ! Spectacle ahurissant !

A la suite de quoi, les uns après les autres, les véhicules chargés à bloc, tant pis pour les animaux, toujours ordonnés à la manière kirghiz, quittent le marché.




kirghi2

Toujours en quête d’insolite, nous décidons de nous enfoncer au cœur des grands espaces, sur les pentes de collines ondulantes se situant entre 2500 et 3000 mètres d’altitude, jouxtant les contreforts de la chaîne de montagnes des TIAN SHAN.

A cette altitude se déploient de luxuriants pâturages appelés « Jailoo » où des bergers, semi-nomades, passent l’été avec leurs troupeaux.

A l’extrême est du pays, la vallée de Karkara, pas très loin de la CHINE et longeant le KAZAKHSTAN, assure la solitude au voyageur. C’est vers cette vallée que nous conduisent nos chevaux.

Nous nous déplaçons dans un paysage de vastes collines steppiques se déroulant à perte de vue. Nous côtoyons des yourtes. Nous rencontrons des chèvres, des moutons, des vaches, des yacks et bien sûr des chevaux. Les nôtres sont plutôt capricieux, difficiles à conduire. A la moindre inattention les coups de sabots pleuvent et les ruades ponctuent notre cheminement.

 Après 2 jours passés au gré de formations géologiques étagées, nous pénétrons dans la vallée de Karkara.

L’hospitalité légendaire des bergers nomadisant continuant d’effectuer la transhumance annuelle n’est pas un vain mot. Au cours de notre progression, passant devant les yourtes ponctuant le paysage, chaque famille invite les voyageurs que nous sommes à boire le koumis, lait de jument fermenté.

En milieu d’après-midi nous évoluons à près de 2500 mètres d’altitude et décidons d’établir notre campement pour quelques jours auprès d’une grosse yourte totalement isolée. Un immense troupeau de moutons, de vaches, de chevaux gravitent sur les pentes environnantes. Ces animaux appartiennent à nos hôtes. Nous avons installé notre toile de tente à proximité, mais la famille d’accueil, composée d’un couple et de 2 jeunes garçons, insiste avec vigueur pour que nous passions nos nuits à l’intérieur de la yourte. Nous obtempérons.

 Après la distribution de cadeaux transportés jusqu’ici afin de satisfaire au bon usage, à savoir : thé, miel, riz, pain, etc… un grignotage en guise de bienvenue nous est offert.

Après les civilités d’usage, il nous est proposé de partir à dos de cheval derrière la crête immédiate de la colline faisant face au campement. Le spectacle naturel qui nous est offert est envoûtant. Les paysages vertigineux sont d’une beauté saisissante. A perte de vue, les collines s’évanouissent au loin sur les contreforts des TIAN SHAN. Au pied de l’une d’elles une trentaine de juments, paissent au creux de la vallée sous la surveillance d’un jeune homme demeurant sur place, ceci afin de les traire à intervalles réguliers. Après la traite le lait subit un mélange permettant l’obtention du fameux koumis devenu boisson nationale.

Nous enfourchons à nouveau nos montures, remontons sur la crête d’une colline dominante et c’est alors que nous découvrons au loin, la steppe immense du KAZAKHSTAN, ondulant à perte de vue, se confondant à l’infini avec le ciel.

A la fin de la journée, à la nuit tombante, nous rejoignons la yourte pour y passer la nuit.

En matière d’habitation nomade aucune civilisation n’a jamais inventé mieux que la yourte. Elle offre un gîte idéal, spacieux, chaud en hiver, frais en été ceci étant le résultat obtenu par le feutre constituant sa carapace, les nomades utilisant les matières premières fournies par leur propre troupeau. Elle se monte, se démonte aisément et se transporte facilement par le troupeau lui-même.

Le lendemain, ainsi que les jours qui suivront, nous visiterons à dos de cheval l’immense vallée de Karkara. Notre hôte nous propose de nous faire découvrir les endroits qu’il ne faut rater sous aucun prétexte. Un soir, il nous conduit à l’entrée de la vallée de Karkara, en quelque sorte un retour sur nos pas. Juste au pied, à l’enchevêtrement des collines, là où commence cette immensité plate, se love dans un écrin de verdure un petit village kirghiz. Nous assistons à un spectacle que nul voyageur ne devrait manquer en venant au KIRGHIZSTAN.

Des milliers d’animaux de toutes sortes dévalent les collines de velours afin de rejoindre le village et ses environs. Il y en a partout, dessus, dessous, devant, derrière, sur les côtés, sur tous les flancs des pâturages, mais aussi à perte de vue sur l’immensité plate. Ils sont rassemblés ici car c’est ici, dans un gigantesque nuage de poussière, que s’effectue la traite du soir.

Nous avons sous les yeux une animalerie dont il est impossible de définir les contours, contenue par des kirghiz installés sur des chevaux qui rétablissent le bon ordre à la moindre incartade.

Sans nous en rendre compte nous venons de changer de planète !

Ce spectacle de troupeaux, qui vont, qui viennent, qui passent et repassent en bêlant, en beuglant, en hennissant durera jusqu’à la tombée de la nuit, jusqu’à ce qu’ils se diluent lentement derrière les collines ondulantes des « Jailoo ».

« JAILOO » A PLUS DE 3000 METRES

Une semaine s’étant écoulée dans ce cadre enchanteur nous souhaitons pénétrer plus profondément dans les alpages. L’entrée de la vallée elle-même étant contrôlée par des militaires auxquels il faut montrer « patte blanche » nous est interdite.
En l’absence des documents nécessaires notre hôte, arguant qu’il n’y a jamais de contrôle plus loin, nous conduit en contournant un groupe de collines.

Il nous recommande à l’un de ses amis qui très volontiers prendra soin de nous.

Désormais, les « Jailoo » que nous foulons du pied se situent à plus de 3000 mètres d’altitude.

L’air et le ciel sont couleur azur. Le jour, la température demeure assez fraîche, il gèle la nuit. Nous nous sommes rapprochés des cimes enneigées des TIAN SHAN, barre frontalière avec la CHINE.

Nous avons sous les yeux le même spectacle inoubliable que la semaine précédente sauf que l’altitude lui confère encore plus de noblesse.

Le regard rencontre toujours et encore des troupeaux d’animaux de toutes sortes, cependant moins nombreux, conduits par des hommes à cheval. Ils vont s’abreuver dans les eaux bleu turquoise d’un petit lac de montagne facilitant ainsi leur présence à cette altitude.

Quelques yourtes sont dressées sur le pourtour du plan d’eau. A notre grande surprise, nous y côtoyons un troupeau d’une vingtaine de yacks tout noir.

Parcourant le secteur à cheval il n’est pas rare de rencontrer un animal mort qui sera, nous dit-on, dévoré par les rapaces et les loups.

FIN DE LA TRANSHUMANCE

Nous sommes à la fin du mois d’Août et déjà un soleil plus timide alterne avec les giboulées. De réelles tempêtes de neige sont assénées par des vents violents. Il se confirme qu’une autre phase de la transhumance débute. Dans le but de redescendre dans la vallée, certaines familles démontent déjà les enclos et réunissent les troupeaux. Dans la même démarche, nos hôtes décident de rejoindre le campement dans lequel nous avions précédemment séjourné.

D’abord, nous traversons ce qui s’apparente à des paysages de montagnes.

Ensuite, on s’introduit dans un labyrinthe où un soleil de fin de journée inonde les deux flancs de la montagne qui se sont transformés en d’immenses mamelons veloutés aux couleurs mordorées. Il s’y crée des jeux d’ombre, mettant en relief des dentelles soyeuses et veloutées dévalant la pente par vagues étagées, terminant leur course folle au fond de la vallée en gigantesques coulées mordorées.

Spectacle grandi



kirghi3

Parvenus au fond de la vallée nous assistons à une des premières chasses à l’aigle de la saison.

Elégamment vêtu, les fauconniers se déplacent à cheval, aigle sur l’avant bras droit. L’attitude se veut cérémonieuse. Il est à préciser que ce genre de chasse est réservée à l’élite nomade.

« un fauconnier est toujours issu d’un clan noble » nous dit-on.

Quelques personnes à cheval parcourent le flanc de la colline toute proche quand, soudainement, un fauconnier décapuchonne son aigle qui immédiatement prend son envol et se dirige d’une rapidité fulgurante au pied de la colline. « Il a capturé un lapin », nous dit-on.

Il reste immobile sur sa proie, les ailes écartées et cède l’animal à son maître lorsque celui-ci arrive au galop et s’agenouille auprès de lui.

CONCLUSION

Cet épisode va clore notre séjour dans les « Jailoo » du KIRGHIZSTAN, pays profondément ancré dans ses traditions.

Ses vallées alpines, ses « Jailoo » veloutés, ses sommets perpétuellement enneigés ont valu à la petite république du KIRGHIZSTAN le surnom de « Suisse de l’Asie centrale ».

Mais les similitudes s’effacent devant les chasses à l’aigle, les yourtes, les nomades…

< MAURICE THINEY

MEMBRE :
- DE LA SOCIETE DES EXPLORATEURS FRANÇAIS
- DE LA GUILDE EUROPEENNE DU RAID
- DU CLUB INTERNATIONAL DES GRANDS VOYAGEURS
- D'AVENTURE DU BOUT DU MONDE
- DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA PRESSE PERIODIQUE


mercredi, 11 mars 2015 15:22

Affluence à ABM Montpellier

Ce fut encore une belle soirée à ABM Montpellier , 

Nous avions le plaisir de recevoir Marie-Andrée et Jacques Sendral qui nous ont emmenés avec eux dans leur dernier périple au Tibet ,dans la région des Kampas .

mardi, 10 mars 2015 10:36

Hors des sentiers battus vient de sortir !

ABM vient de publier "Hors des sentiers battus, découvrir le monde autrement" .

210 pages couleurs, format 15x21 cm , en vente au tarif de 19.50 € franco de port.

pdfTéléchargez le dossier de presse

Nicolas Breton a réalisé un tour du monde hors des sentiers battus. Il a décidé de sortir des normes et des conventions du tourisme classique pour expérimenter d’autres façons de voyager. Il nous raconte avec humour et passion le récit de ses aventures et nous livre des informations pratiques et des clefs pour vivre des expériences similaires.

< Grimpez sur son sac à dos et partez pour un voyage hors du commun :

-       Devenez acteur et figurant à Bollywood,

-       Logez chez l’habitant,

-       Partez dans la savane au Zimbabwe,

-       Traversez l’Argentine en auto-stop,

-       Effectuez un volontariat au sein d’une communauté indigène en Amazonie,

-       Faites un voyage chamanique avec l’ayahuasca, plante médicinale hallucinogène,

-       Travaillez en échange du gîte et du couvert en Colombie,

-       Naviguez sur le fleuve Amazone…

A la fin de l’ouvrage, de nombreux conseils, des idées et des méthodes originales pour voyager de façon alternative vous sont proposés. Vous ne trouverez pas d’informations pratiques classiques, mais des pistes pour se loger et se déplacer différemment, pour découvrir des lieux non touristiques, tester des expériences distinctes de ce que vivent la plupart des touristes, partager le quotidien des locaux, voyager à la rencontre de soi-même, faire du Wwoofing et du Couchsurfing...

Une incroyable aventure emplie de péripéties, d’anecdotes insolites, d’enseignements, d’astuces et de conseils pour voyager autrement. De Bollywood jusqu’au cœur de l’Amazonie, partons autour du monde et redécouvrons ensemble le voyage.

< Acheter en ligne




lundi, 09 mars 2015 10:29

Soutenez le festival

< Soutenez ABM en participant au financement participatif de la 8e édition du Festival Partir Autrement 2015 !

Cette année, et pour la première fois depuis sa création, le Festival Partir Autrement aura lieu au Monfort Théâtre, dans le 15e arrondissement à Paris. Le samedi 25 et le dimanche 26 Avril, venez découvrir une vingtaine de projections, prendre part à des débats et écouter les conférences d’intervenants ayant voyagé aux quatre coins du monde.

Cette 8e édition est un peu particulière…

En effet, cette année nous avons besoin de votre aide pour la tenue de l’édition ! Pour continuer à vous accueillir dans des conditions optimales, et pour vous offrir la meilleure qualité de projection, nous devons réunir 2500€.

Nous lançons donc dès aujourd’hui un projet sur le site de financement participatif KissKissBankBank. Le financement participatif marche sur le principe du tout ou rien : il est possible de dépasser la somme demandée, mais impossible de recevoir moins. C’est pourquoi votre aide est essentielle dès maintenant !

Pour vous remercier de votre soutien, nous avons préparé des cadeaux en lien avec le festival et ABM, pour que vous ayez un souvenir physique des moments d’échanges et de découvertes que vous fait vivre ABM !

Nous avons pensé à des contreparties qui pourraient convenir à tous les budgets : vous pourrez ainsi recevoir des stickers, l’affiche du festival, des badges ou encore des magnets aux couleurs du festival ! Vous pouvez également choisir des Pass pour le festival, ou rencontrer en exclusivité un des aventuriers présent pendant le festival !

Venez découvrir le projet plus en détail sur le site : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/8e-edition-du-festival-partir-autrement

N’hésitez pas à parler du projet de financement participatif de la 8e édition du Festival Partir Autrement à votre entourage, votre famille, vos amis, vos collègues, vos voisins !

Merci de votre soutien !

mardi, 03 mars 2015 14:20

Création d'ABM Lille

Vendredi 20 février, 18h. Nous sommes au Zango, le restaurant du voyage lillois.

Treize personnes se rencontrent pour la première fois. Ce groupe semble pour le moins éclectique : il balaye tous les styles et tous les âges. Qu’avons-nous donc en commun ? Et bien nous sommes ch’tis, nous connaissons ABM (de près ou de loin) et nous aimons par-dessus tout voyager.

Entourés de quelques magazines Globe-Trotters, d’un guide Partir autour du monde, d’une armée de post-it et d’une bière blonde, l’apéro commence. Nous parlons philosophie et activités ABM, évoquons les origines de l’antenne en région puis découvrons les histoires étonnantes des uns et des autres.

Il y a tout d’abord Yane et Christine, qui fêteront leur retraite en Indonésie, puis autour du monde, si elles s’entendent bien ! Il y a Elodie, une jeune voyageuse à l’esprit libre, qui revient d’un long voyage en Amérique du Nord et au Mexique. Il y a notre motard Frédéric, passionné par l’Europe et les pays baltes, en partance pour la Roumanie. Il y a un drôle de Gnou nommé Stéphane, revenu d’un tour du monde en famille, intrigué par les voyages innovants, grand curieux de tous les récits. Il y a Yannick et Laëtitia, nos humbles voyageurs à vélo, qui viennent de traverser le Canada, courageusement avec leurs sacoches. Il y a une famille, Hugo, Aurélie et leurs trois enfants, qui partiront avec leurs sacs sur le dos, direction l’Asie ! Il y a aussi Florence, l’amoureuse du Népal et du Tibet, qui aime beaucoup la photo… mais un peu moins les chinois ! Il y a notre libraire Jean-Luc, le voyageur sans appareil photo, qui voudrait comprendre tous les étranges pays en -Stan. Et puis il y a moi, l’autre Laëtitia, l’impatriée du Canada, l’éternelle accro du Grand Nord et du froid.

Ensemble, nous allons lancer, élargir et faire vivre une communauté de voyageurs ! Alors, oui, c’est bien beau tout ça… Mais comment fait-on ?! Dans un premier temps : trêve de longs discours ! Nous mettrons de côté l’aspect philosophique des choses (« parler ne fait pas cuire le riz ») et prendrons directement le taureau par les cornes.

>> Que voulons-nous écouter, qu’avons-nous envie de faire et de dire, comment s’y prendre?

L’organisation des soirées-projections :
C’est le créneau de chaque antenne. L’essence même des actions en région. Cela dit, nous devons nous l’approprier, et l’organiser à notre sauce. Jean-Luc propose de sortir de la soirée projection « plan-plan » axée sur une seule thématique. Il propose de diviser les soirées en deux : une première partie sur un thème générique (retour d’expériences et débats autour de sujets généraux) et une deuxième partie consacrée à une « destination ».

Tout le monde semble d’accord avec l’idée lumineuse de Jean-Luc. Hop ! Adjugée vendue ! Viens le moment délicat des intervenants, du temps de parole, de la durée des soirées, du lieu, du coût, des thèmes à proprement dit… Le débat est un peu moins évident mais nous validons des grandes idées :
- Plusieurs intervenants / co-animateurs et non un seul (pour favoriser la dynamique à plusieurs voix, éviter les risques d’endormissement !)
- Les amateurs sont à l’honneur et non les grands conférenciers. Le rendu sera peut-être plus « imparfait » mais viendra de nous ! L’animation à plusieurs voix permettra aux plus timides de sauter le pas. L’organisation est cela dit plus compliquée à plusieurs que seul (il est plus facile de dérouler son diaporama ou son film sans faire de ponts entre plusieurs histoires)
- Les soirées seront bimestrielles, 1h30 / 2h maximum, pour le moment au Zango (par facilité) mais il n’est pas exclu de changer de salle (notamment si les actions prennent de l’ampleur, il faudrait considérer un lieu plus adapté tel le cinéma l’Univers)
- Thèmes génériques retenus : voyager en vélo/à moto ; préparer un TDM ; l’équipement pour un voyage au long cours ; sacs ou valises ? ; le Working Holiday Visa ; voyager seul ; voyager en famille/avec des enfants ; la photo en voyage ; valoriser un voyage ; la santé
- Destinations à l’honneur en 2015/2016 : le Canada et l’Alaska ; l’Australie ; l’Amérique du Sud ; Du Cap Horn à l’Antarctique ; l’Indonésie ; l’Asie du Sud-Est ; les pays en –Stan
- Autres envies / demandes tous azimuts : Cuba ; le Japon en solo ; l’Europe ; les déserts ; le Pérou ; la Papouasie ; l’Inde ; travailler (mais pas beaucoup) pendant un tour du monde ( !) ; écouter des voyages innovants/expériences originales ; les voyages par la mer

Les autres sorties et l’entraide ABM :
< Entraide : prévoir la création d’un « annuaire » en région, facilement actualisable. L’objectif est d’avoir les contacts mail des uns et des autres (aucune obligation) avec leurs destinations ou attentes dans le but d’encourager des échanges plus individuels (exemple de la famille qui prévoit un TDM ou un voyage en Asie et qui voudrait contacter une autre famille avec le même projet ou l’ayant déjà réalisé). Cela fonctionnerait aussi pour les demandes particulières de type « recherche compagnons de voyage » (exemple d’Isabelle qui voudrait trouver une compagne pour partir en Inde)
< Journée de randonnée / Weekend hors-les-murs / Sorties photos
< Covoiturage lors des festivals à Paris et des rencontres nationales
< Organisation d’un festival régional en fin d’année ou début 2016 à la gare St So (Lille) avec si possible une ou plusieurs « têtes d’affiche »

Laëtitia Lamarcq, correspondante ABM Lille (Région Nord) Tél : 07 63 42 17 77 Nouveau mail : Page Facebook : ABM Lille

A vos agendas (ça se concrétise doucement !) Samedi 21 mars 2015 Première sortie rando : observation de « la marée du siècle » à Ambleteuse/Audresselles, sortie photos et petite rando au cap gris-nez pour fêter le printemps Deuxième quinzaine d’avril Première soirée projection au Zango. Destination Canada, à vélo, à pied, en van ou en canot. Le thème générique en première partie : roulettes ou sac à dos ?! (retours d’expériences et débats sur l’équipement). Date à fixer, plusieurs intervenants déjà pressentis. Weekend du 25-26 avril 2015 Covoiturage festival Partir Autrement à Paris Juin 2015 Deuxième soirée projection
Sur ces notes calendaires et ces post-it, l’apéro se termine. ABM Lille est officiellement lancé ! Un grand MERCI à tous pour votre participation, votre bonne humeur et toutes vos belles idées
jeudi, 12 février 2015 09:17

Voyage à Séoul

< Quand y aller :
Les meilleures périodes de l’année pour séjourner à Séoul sont au cours de l’automne, quand les chaleurs estivales commencent à s’adoucir, que l’air est sec et que les arbres sont tout entiers recouverts de leur feuillage multicolore (généralement au mois d’Octobre); et au cours du printemps, quand les températures redeviennent clémentes et que la végétation bourgeonne en de subtiles couleurs poudreuses. Les étés en Corée sont réputés pour être chauds et humides, avec les pluies de mousson qui s’étendent de la fin du mois de Juin jusqu’à la fin du mois de Juillet. La ville est aussi encombrée de touristes et les tarifs de séjour montent au prix fort.

< Se déplacer à Séoul

Les transports publics à Séoul sont fiables et peu chers. Le métro reste le moyen le plus rapide de se déplacer dans et autour de la ville. Le petit plus pour les Occidentaux ? Les noms de stations de métro et les panneaux sont écrits en anglais, contrairement au système de bus, où toute la signalisation est en hanguel (alphabet coréen). Des cartes de transport rechargeables sont vendues dans les stations de bus et de métro ainsi qu’aux arrêts de bus. La carte est prépayée, et le prix de votre déplacement est automatiquement déduit à chaque fois que vous l’utilisez.

Les taxis sont également relativement peu chers et faciles à trouver - ils peuvent être hélés ou trouvés directement sur des stations dédiées. Les tarifs sont généralement de 2,400 won (€1.90) pour les deux premiers kilomètres puis €0.10 pour chaque 144 mètres additionnels.

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Seoul Station par Ian Muttoo

< Se restaurer

Inutile de dépenser des fortunes pour bien manger à Séoul. Avec un budget très réduit, il est tout à fait possible de subsister confortablement en optant pour des mets simples mais consistants comme les fameuses soupes de noodles ou des mets de riz sauté, ou encore en profitant de la vaste offre de street food.

Le riz est l’aliment de base de la cuisine de Séoul, ainsi que les légumes, aussi bien frais que fermentés. Le bibimpap, un classique de la région, consiste de riz bouilli (bap) et de légumes cuisinés à l’asiatique, le tout servi dans un grand bol. En terrasse, on apprécie aussi la viande marinée, grillée en brochettes sous les yeux des mangeurs.

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SnippyHollow

Un endroit où il fait bon manger dans une atmosphère festive est la dénommée Let’s Eat Alley, l’une des nombreuses ruelles adjacentes à Sinchon Street, particulièrement animée, avec de nombreux magasins, restaurants et lieux d’amusements nocturnes. Sur Sinchon Street aussi, le plus difficile est de faire son choix… Beignet de poisson ou roulades de riz ?

< Visiter et se divertir

Comme nous l’avons dit, l’automne et le printemps sont les périodes idéales pour voyager en Corée. Lorsqu’on pense à la Séoul, on imagine souvent des rues entourées de superbes cerisiers en fleurs. Et pour cause, dès le mois d’avril, toutes les rues de la ville, baignées tout l’hiver de tonalités grises et sépia, s’égayent tout à coup d’une éclosion pastel. Où que vous alliez, de Gangnam au City Hall, en passant par Sincheon et Kkachisan, il n’est pas un recoin qui ne soit recouvert d’un manteau de printemps.

En Corée, mais aussi au Japon, en Chine, Taiwan ou aux Philippines, le temps de la floraison des cerisiers est un véritable événement culturel et donne lieu à de nombreuses réjouissances. Des festivals sont organisés pour célébrer les cerisiers en fleur, durant lesquels les rues sont fermées et les habitants et touristes peuvent s’adonner à toutes sortes d’activités, assister à des événements musicaux au bord de la rivière et célébrer le redoux des températures.

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Cherry Blossoms at Night par Emy

Lorsque l’on visite la capitale de la Corée du Sud aujourd’hui, il est presque impossible de deviner qu’elle s’est entièrement reconstruite sur les décombres d’une histoire difficile de guerre et de pauvreté.

Le centre-ville regorge de magasins de prêt-à-porter - dont le complexe Myeongdong est certainement le plus prisé. La mode revêt une grande importance pour les séouliens.

Du 6 au 12 avril, le casino de la ville, le Paradise Walkerhill Casino, qui a la particularité de n’être ouvert qu’aux étrangers, sera l’hôte d’un festival haut en couleurs - d’un tout autre genre - Cette fois ce ne sont pas les fleurs qui sont à l’honneur, mais des joueurs de poker venus de tous horizons pour participer au Poker Stars APPT et tenter leur chance de remporter le magot.

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N Seoul Tower, Namsan, Seoul, par yeowatzup

Un autre symbole de Séoul, la N Seoul Tower, située sur le Mont Namsam, offre des vues panoramiques époustouflantes de la ville. Ayant récemment fait l’objet d’importants travaux de modernisation, la tour érigée en 1980 est aujourd’hui un véritable lieu de culture, où ont lieu de nombreuses représentations, projections cinématographiques, expositions artistiques, et où se trouvent également des restaurants branchés et snack-bars.





mercredi, 11 février 2015 13:47

Sondage sur les intentions de voyage

Alors que les vacances scolaires se profilent, les français ont-ils modifié leurs projets de voyage ?

Suite aux attentats de début d’année en France, les destinations d’obédience musulmanes seront-ils boudées par les touristes français ?

Non, ont répondu 64% des personnes interrogées par le dernier sondage d’EasyVoyage, le Comparateur de Voyage, pour évaluer les aspirations des français à voyager en Afrique du Nord.

Vous trouverez ci-dessous l’infographie qui illustre que le Maroc reste la destination préférée avec plus de 46% des internautes désirant s’y rendre.

A noter que la 1ère motivation pour choisir ce pays reste le soleil, ainsi que le prix du voyage.

Infographie EasyVoyage



mercredi, 11 février 2015 11:44

Festival des voyageurs

Rencontres avec le temps, l'art, les religions, l'espace, les patrimoines humains, culturels...

Le festival des voyageurs nous amène pour sa 7eme édition sur "les terres de rencontres".

Partis découvrir le monde en quête de savoir et de partage, des passionnés de voyages nous donnent RDV les 7 et 8 MARS 2015 à Les Mages (30) pour 2 jours de rêve et d’évasion.

Au programme: Népal, Etats-unis, Cuba, Inde, Yémen, Papouasie... et autres destinations.


mardi, 10 février 2015 09:32

Allo ! le monde ....

Nous sommes une famille avec deux filles de 6 et 9 ans, nous partons le 26 mars pour un tour du monde de 2 ans en commencant par les Etats Unis pour 3 mois puis CUBA pour 1 mois et demi avant de traverser l'amerique centrale en bus et train puis direction la colombie pour descendre jusqu'en bas de l'amerique du sud.

Nous voyagerons avec nos sacs à dos.

Le but de notre voyage est de s'ouvrir vers le monde, se mettre à vivre au présent et faire de magnifiques rencontres.

http://allolemonde1.wordpress.com



lundi, 09 février 2015 14:34

l'Amérique du sud en camping-car

Écrit par
< Argentine

Tout d'abord, ne pas se fier aux guides pour les prix : le pays connait une inflation de plus de 20 % l'an - sûrement plus proche de 25 % - ce qui rend leurs informations sur ce point totalement obsolètes !
Exemple de prix pour le gasoil : D-EURO (le mieux raffiné)
5,049 pesos en Patagonie (soit 0,92 euro/l)
6,049 pesos hors Patagonie (soit 1,10 euro/l)
6,549 pesos à Ushuaia (soit 1,19 euro/l)
Pour les courses de tous les jours, l'alimentation est peut-être un peu moins chère qu'en France, en particulier le pain et les gateaux ; il y a évidemment beaucoup de choses pour lesquelles il nous est difficile de nous rendre compte des prix puisque nous n'achetons pas : habillement, mobilier, etc ...

Entrées des musées ou sites : le triple en moyenne pour les étrangers.
...
Les Argentins sont des gens charmants, sauf au volant et surtout en ville : attention à bien comprendre les priorités ! Ainsi, contrairement à nous, le véhicule sur le rond-point n'a pas toujours la priorité ...et on vous le fait savoir !

Sinon, il est plutôt facile de se repérer dans les agglomérations, puisque la plupart des villes - récentes pour nous car elles n'ont pas plus de deux siècles et bien souvent moins ! - sont construites en damier et on compte donc par bloc pour trouver une rue.

< Les campings :

il y en a à peu près dans chaque ville un peu importante mais il ne faut pas s'attendre aux normes européennes : certains sont vraiment "très rustiques" ! Et avec l'envolée des prix on arrive à des montants parfois supérieurs à ceux pratiqués en France surtout compte tenu des prestations, en particulier dans les lieux touristiques d'autant que nous sommes en période d'été.

Pour avoir les points GPS et les prix pratiqués pour ceux où nous sommes allés, cliquez sur les pastilles de notre itinéraire sur la carte.

< Le gaz :

mise en place à Buenos Aires d'une bouteille de 10 kgs chez Servigaz : 380 pesos (nous pensons bien nous être fait "avoir" !). Nous avions l'embout adéquat acheté à Narbonne accessoires, kit international. Nous avons pu faire remplir notre bouteille à Mendoza pour 50 pesos ! Adresse : Ferreteria située à l'angle des rues SUIPACHA et PERU.

< Les routes :

en ce qui nous concerne, nous avons pris la décision d'éviter les pistes le plus possible pour ne pas "fatiguer" inutilement Pégase, ce qui limite forcément les trajets directs pour visiter un site dans un pays où beaucoup de voies sont des pistes ; d'autres en camping-cars n'ont pas hésité à le faire mais d'autres en 4X4 n'y vont pas : à chacun de voir selon son véhicule et ses propres projets.

< Le wifi :

il y en a assez souvent dans les campings ce qui est bien pratique ; sinon, il n'est pas difficile de trouver des "locutorios" (boutiques internet - téléphones) ou des cyber-cafés. Souvent les station-services (en particulier YPF) ont de petites boutiques avec un coin cafeteria et très souvent le wifi jusqu'à tard le soir.

 Chili

Nos séjours dans ce pays ne sont pas très longs : ce sont donc quelques constatations que nous avons pu faire lors de nos passages.

< Les campings :

il ne nous a pas été facile d'en trouver ; nous avions noté quelques adresses mais certains n'existaient plus (comme à Vina de Mar) ou nous n'avons peut-être pas su les trouver car ils ne sont pas toujours très bien indiqués.

Ceci vaut surtout aux alentours des grandes villes du centre : Santiago - Valparaiso où nous ne voulions pas aller avec le camping-car. Autrement nous avons fait du "sauvage", en particulier sur les parkings de station-services car il n'y a pas de campings municipaux comme en Argentine et le camping nature n'est pas toujours conseillé.... et ainsi nous avions le wifi !

Et parmi ceux que nous avons trouvés, beaucoup étaient très "rustiques" ! En règle générale, pas d'eau chaude pour les douches ! Et souvent, surtout pour les hommes, douches collectives !!! En ce qui nous concerne, étant en camping-car, nous pouvions nous débrouiller autrement (énorme avantage de pouvoir être autonome), sinon ... Dans le camping près de Santiago, nous avons pu obtenir un raccordement à l'électricité mais nous étions les seuls à l'avoir : une faveur en somme !

< La Pan Am :

Elle est payante, en tout cas depuis Puerto Montt jusqu'au nord de Santiago où nous l'avons quitté. Nous n'avons pas très bien compris le système de péage : il y en a en entrant, en cours de route et quand on la quitte et les prix ne sont pas les mêmes à chaque fois, au final, çà finit par faire une somme très rondelette !!! Incontournable voie nord-sud du Pays, tout véhicule la traverse obligatoirement, donc paiements obligatoires... Par contre, la route est de bonne à très bonne et nous n'y avons eu aucun problème. Dans la partie nord du Chili, elle n'est pas payante ; elle le devient à partir de La Serena.

< Le budget :

nous avons trouvé que la vie y est aussi chère qu'en France : encore une fois, nous y sommes pendant la période estivale et nous allons dans des lieux touristiques mais réellement nous n'avons pas trouvé de différence en allant faire nos courses de tous les jours ou en allant de temps à autre au restaurant (repas très bons).

< Le Wifi :

nous avons pu nous connecter en ville dans de petites boutiques mais pas du tout pratique pour mettre le blog à jour, tout juste pour lire et répondre aux messages. Evidemment, aucun camping n'avait le wifi, sauf celui d'Ancud sur l'île de Chiloe mais il faisait également hôtel, d'où l'intérêt des Stations Copec !

< Huile moteur :

5W30 trouvée chez Shell Valparaiso (très difficile a trouver).

< Gaz :

nous avons pu faire recharger notre bouteille argentine dans une usine Lipigaz ; en ce qui nous concerne l'usine de Copiapo à l'entrée nord de la ville.

< Banque :

A noter que la seule ville où nous avons eu des frais c'est à Arica !

 Paraguay

Un seul guide pour le Paraguay, tout au moins en langue française : le Petit Futé ! Il n'y a donc pas de choix mais c'est tout de même bien pratique d'en avoir trouvé un et comme il a été créé récemment, il est bien renseigné et nous a été très utile.

< Les routes :

Nous avions pris les cartes GPS pour l'Argentine et le Chili mais pas pour le Paraguay et nous n'avions que les cartes figurants dans le Firestone. Par contre, à l'office de tourisme d'Asuncion, nous avons pu avoir de nombreuses plaquettes pour les différentes régions du pays.

Le premier problème que nous avons rencontré concerne les panneaux de signalisation : il y en a, mais très peu, dans la banlieue d'Asuncion et nous avons eu des difficultés à nous retrouver ; nous avons du demander notre chemin à de nombreuses reprises. Pour le reste du pays, pas de problèmes.

Nous avons été agréablement surpris par la qualité du réseau routier : les routes sont larges et en bon état ; excepté la Transchaco un peu plus fatiguée et surtout la route entre Pozo Colorado et Concepcion vraiment en très mauvais état - mais pour partie en cours de réfection - ce qui s'explique notamment par le travail de sape de l'eau ... et peut-être aussi par le poids des énormes camions transportant le bétail (jusqu'à 40 têtes de bétail par camion !)

Attention aux «lomos de burro» ou ralentisseurs : il y en a très fréquemment en entrée et sortie d'agglomération mais ils ne sont pas toujours visibles (peinture effacée) et pris trop vite, ils sont vraiment mauvais !

< Le gaz :

Nous avons pu recharger notre bouteille argentine dans une station-service avec du GLP mélange de propane/butane liquéfié.

< Les campings :
Il y en a peu et surtout peu accessibles pour un camping-car (beaucoup de pistes) mais nous avons pu stationner sans problème dans les petites villes et nous n'avons jamais eu un sentiment d'insécurité.

< Coût de la vie :
Nettement moins cher qu'en Argentine et au Chili ; on peut manger dans un petit restaurant pour 5 ou 6 euros à deux : ceci comprend un plat + boisson : Inutile de faire la cuisine à ce prix-là !

< Le diesel :
Nous avons pris du Podium (le plus cher mais mieux raffiné) ; environ 1,30 euro/l

< Le wifi :

Nous n'avons eu aucun problème pour nous connecter partout où nous sommes allés.

 URUGUAY

Rien de particulier à dire : il est très facile de circuler : peu de trafic sur les routes et tout se fait dans le calme !

Les routes, en tout cas le long de la côte, sont bien entretenues et sans problème.

Nous avons trouvé du gaz à Carmelo : un très aimable uruguayen nous a amené avec sa voiture pour faire remplir notre bouteille argentine, mais nous n'avons pas noté le point GPS.

Difficile d'estimer le coût de la vie sur une si courte période mais il n'est pas plus élevé qu'en Argentine. Peut-être en saison d'été la côte est-elle plus chère ...

Nous ne sommes pas allé en camping : il est très facile de trouver à stationner, soit en ville, soit en campagne (voir nos points de bivouacs).
Nous n'avons pas eu non plus de difficulté pour avoir du wifi : des locutorios à peu près partout, comme en Argentine.
Difficile d'en dire plus car nous n'y avons séjourné que 15 jours et hors saison touristique, donc la côte était très tranquille !

 Brésil

Après l'Uruguay, on change de rythme !

Sur les routes, tous les Brésiliens semblent des émules d'Ayrton Senna, même les conducteurs de poids lourds !! Il faut absolument qu'ils doublent même en troisième position, même en sommet de côte !!! Inutile de dire que les panneaux de signalisation concernant la vitesse, les lignes continues, etc ... ne sont pas respectés et il y a un manque total de courtoisie entre conducteurs ; les seules choses qui fassent ralentir : les postes de police et les ralentisseurs !!! Quelques radars automatiques ont aussi un effet dissuasif ... mais c'est pour repartir de plus belle !

< Les routes :

Les autovias ne sont en général pas trop mauvaises - attention tout de même aux «nids de poule» assez traîtres - mais elles sont envahies de camions roulant à fond ; et ils ne sont pas petits : entre 20 et 30 mètres le plus souvent qui vous doublent en descente, à fond ... donc conduite stressante, surtout après l'Uruguay ... Nous en avons vu pas mal dans les fossés, ainsi que des voitures.
Le trafic routier est en général intense, depuis les norias de camions jusqu'aux vélos ; il faut dire qu'une bonne partie de la population du pays se concentre le long des côtes ; inutile de dire que nous évitons les grosses agglomérations et, en général, il y a des voies de contournement qui les évitent assez largement.
Le plus pénible : les "lomada" ou ralentisseurs : il y en a aux entrées et sorties d'agglomération et même dans les villes ; il y a en des grosses et des petites, des bien annoncées et d'autres non, bref, elles sont innombrables et il vaut mieux éviter d'arriver vite car le camping-car n'aime pas du tout, du tout !
Il y a parfois - surtout dans le sud - des autovias à péage, mais au final, çà ne revient pas très cher (bien moins que la PanAm au Chili !)

< Le Gaz :
Nous avons été confronté à un problème car ils ne remplissent pas «officiellement» les bouteilles argentines ... et les bouteilles brésiliennes de 13 kg ont un diamètre trop important pour rentrer dans la «niche» dédiée de Pégase, et, pour corser le tout, le raccord est différent ! Nous avons du acheter dans l'urgence (avec ces chaleurs, il faut absolument faire fonctionner le réfrigérateur) une bouteille de 5 kg (à prix d'or : 133 reals dont 100 reals de consigne !) et faire faire un raccord puis nous avons cherché à faire remplir notre bouteille argentine, ce que nous avons pu faire à Frade entre Paraty et Rio (adresse : av Carlos Gomes Borges com Rua G - n° 47 - Frade) ; à Manhuaçu, entre Guarapari et Belo Horizonte sur la BR 262 à l'entrée de la ville chez Copagaz

< Les campings :
Nous n'avons même pas essayé d'en trouver ; nous avions noté des points GPS dans divers blogs et en cas de besoin, nous nous arrêtions sur les «postos» station-service avec grands parkings pour les camions où l'on peut se fournir en eau et utiliser les sanitaires ; c'est parfois un peu bruyant le matin, mais çà dépanne bien !

< Le wifi :
Nous avions pris une clef 3 G chez Tim mais la connection n'est pas terrible : souvent très lente ; il est plus difficile de trouver des wifi «libres» qu'en Argentine mais il y a des «lan-houses» un peu partout et ce n'est pas très cher.

< Le budget :
Nous avons trouvé le Brésil moins cher que l'Argentine et le Chili surtout pour le diesel et la nourriture et, même si parait-il les prix grimpent, cela reste un pays d'un coût modéré sauf évidemment dans certaines villes très touristiques comme Bonito ou Rio de Janeiro.

 BOLIVIE

Nous y étions pendant l'été, au début de la saison des pluies, ce qui n'est pas la meilleure période pour visiter le pays : de la frontière brésilienne jusqu'à la montée sur Cochabamba nous avons souffert de la chaleur moite, surtout dans le camping-car mais si nous avons eu quelques gros orages en fin de journée, il a fait beau la plupart du temps ; sur l'altiplano également, peu de pluie et plutôt en fin de journée.

Nous n'avons pas eu trop de problèmes avec l'altitude, même si on ne se sentait pas toujours très bien : difficile de fournir un effort, d'aller vite ou de grimper ; sensation d'essoufflement quasi permanente surtout au-dessus de 3.500 mètres. Quant à Pégase, il a grimpé sans problème jusqu'à plus de 4.500 mètres, surtout après que nous ayons changé en montant sur Cochabamba son filtre à air encrassé.

< Les routes :

Elles ne sont pas en mauvais état, compte tenu des conditions climatiques et géographiques : la montée sur Cochabamba présente quelques passages abîmés mais rien de trop méchant ; la route de Potosi à Uyuni est totalement asphaltée et très bonne ainsi que celle reliant Potosi à la frontière argentine de La Quiaca par Tupiza.
Etant en Bolivie pendant la saison des pluies, nous n'avons pas pris la route qui mène de Santa Cruz à Sucre que l'on nous avait déconseillé et nous sommes loin d'avoir exploré tous les coins du pays !

< Le diesel :

Le gros point noir d'un passage en Bolivie ! Nous avions fait le plein et emporté 50 litres en bidons supplémentaires avant de quitter le Brésil, mais il a bien fallu en prendre sur place !

1° - Obtention :

A Santa Cruz et à Cochabamba, nous avons pu obtenir du carburant mais il était rationné - apparemment pour tout le monde - à hauteur de 20 litres par station ! A Potosi on n'a pas voulu nous servir et nous avons du passer par l'intermédiaire d'un bolivien pour remplir nos bidons ; à Uyuni, impossible de se ravitailler car il y avait pénurie avec une file aux deux stations service, jusque dans les rues de la ville ...

2° - Qualité :

Suite aux récits de nos prédécesseurs, nous avons ajouté de l'additif et utilisé le filtre Parker mais cela n'a pas suffit ! Le filtre à gasoil intégré au moteur - et qui n'avait eu aucun problème dans les pays visités jusqu'alors : il était toujours dans le vert - s'est dangereusement approché de la zone rouge avant de s'y installer carrément ! Nous avons du le purger à plusieurs reprises entre Uyuni et Potosi et entre Potosi et la frontière argentine : inutile de dire à quel point nous étions anxieux de parvenir à la frontière ! Nous en avions bien un de rechange, mais pas de garage Ford en Bolivie pour faire la manipulation et nous n'osions pas le faire nous-mêmes ...et comme de toute façon le carburant n'était pas bon ...

Bref, cette histoire de diesel a parasité une partie de notre séjour en Bolivie et nous a causé bien des moments de stress !

< Le gaz :

Nous avions gardé notre bouteille française avec du propane : nous n'avons donc pas eu de problème, ni pour le réchaud ni pour chauffer l'eau de la douche ; quand au frigo, il a refusé de fonctionner au gaz au-dessus de 3.500 mètres d'altitude mais ce n'était pas trop gênant car nous faisions peu de cuisine en Bolivie et il faisait suffisamment frais pour qu'il n'y ait pas de réel problème.

< Les campings :

Mis à part à San José de Chiquitos, nous n'avons pas vu de campings ... et nous n'en avons pas cherché car il est très facile de trouvé un endroit où stationner en Bolivie ;

< Le wifi :

Dans toutes les grandes villes nous avons trouvé sans problème des boutiques internet

< Le budget :

Si le diesel est le point noir d'un passage en Bolivie, en revanche, le budget en est le bon côté ! Inutile de faire de la cuisine quand on peut manger - et bien ! - pour l'équivalent de 3 euros pour deux ! Notre randonnée de 3 jours au Salar et dans le sud-Lipez nous a coûté à deux 210 euros !

 Pérou

< Assurance :

C'est le premier pays d'Amérique du Sud où l'assurance du véhicule nous est demandée à la douane ; un couple bolivien arrivé avant nous était en train de parlementer car ils n'avaient pas le document. Le Pérou n'étant pas toujours compris dans les assurances que l'on peut contracter à l'arrivée en Argentine, il est possible de le faire à La Paz en Bolivie auprès de Seguros Illimani - Calle Loayza n° 233 - Edificio Mariscal de Ayacucho - Piso 10

< Les routes :

Etant donné que nous arrivons au Pérou à l'époque de la saison des pluies, nous n'allons pas trop nous promener sur les pistes ! Les grands sites sont maintenant reliés par des routes que nous trouvons globalement en bon état. Par contre, une nouveauté, essentiellement en agglomération : les motos-taxis ! Il y en a des myriades, même dans les petites villes, qui s'arrêtent dès qu'un piéton en a besoin : au total, une circulation de fous, tout le monde double et klaxonne à qui mieux mieux et pour peu qu'il y ait un marché, çà devient carrément incroyable !

< Les péages :

Surtout sur la Panam où il y en a systématiquement, mais la route est bonne donc ...

< Le diesel :

De ce côté-là, par contre, pas de problème : nous avons continué à mettre de l'additif pour le cas où ... et avons privilégié les grandes stations telles que PetroPeru plutôt que les « grifos » qui n'ont pas forcément trop bonne réputation, mais nous avons préféré ne pas tester ...

< Le gaz :

Toujours la bouteille française avec le propane en altitude ; nous n'avons pas eu à la remplir au Pérou.

< Les sites :

Mis à part le Machu Picchu qui coûte cher, c'est-à-dire l'ensemble : train + nuit d'hôtel + entrée au site, les autres sites que nous avons visités sont au même prix, en règle générale, pour les étrangers et les péruviens et ne sont pas trop onéreux ... mais bien souvent ne comportent que peu d'indications, même en espagnol. Il y a souvent des guides à l'entrée - parfois même un qui parle français ! - mais çà peut doubler le prix : à chacun de voir ...

< Les campings :

Il y en a peu ; nous y sommes allés 2 fois :

- à Cuzco, mais nous avons du rester à la porte tellement il avait plu !

- près de Tumbes vers la frontière pour quelques jours de farniente près de la plage
Autrement, il est très facile de trouver des lieux où se garer et nous n'avons pas ressenti d'insécurité particulière.

< Le wifi :

Dans la majorité des agglomérations, on trouve des locutorios qui sont peu chers (3 soles soit 0,90 euros environ pour plus d'1 heure)

< Le budget :

Après la Bolivie, c'est évidemment un peu plus cher, mais on peut manger dans les petits restaurants - et toujours copieusement - à deux pour environ 14 soles (soit moins de 5 euros) : c'est le menu comprenant une soupe et un plat poisson ou viande et riz (beaucoup de riz au Pérou : nous en avions un peu marre !).

 Equateur

< Argent :

La monnaie est ici le dollar : les Equatoriens en en effet du abandonner leur monnaie, le sucre, suite à une grave crise économique en 2000 ; nous apprenons donc à nous servir de la monnaie américaine (nous connaissions les billets évidemment mais pas la monnaie !)

< Assurance :

L'assurance est obligatoire pour rentrer dans le pays, mais pas chère : 6 $ par mois (heureusement d'ailleurs, vue la couverture !). A la frontière de Huaquillas, nous ne savons pas depuis quand, ni jusqu'à quand, mais le bureau de l'assurance est fermé : il faut donc aller en centre ville où il y a en plusieurs (celle que nous avons prise : Latina Seguros y Reaseguros - Parque Empresarial Colon - Edif Corporativo 3) pour ensuite pouvoir se présenter aux douanes et obtenir le document d'entrée du véhicule.

< les Routes :

Comme la Bolivie, l'Equateur fait de gros efforts concernant son réseau routier et si certaines routes secondaires sont encore en mauvais état, beaucoup ont déjà été refaites ou sont en cours de réfection ; comme en Bolivie, il ne faut pas oublier que ces travaux rencontrent de grandes difficultés géographiques et climatiques. Un seul regret : il est très difficile de trouver où s'arrêter aux bords des routes !

< Le diesel :

Nous continuons à mettre de l'additif mais aucun problème particulier ; par contre, le prix est le plus bas que nous ayons eu en Amérique du sud : 1,03 dollar le gallon (3,84 litres) soit 0,27 dollar le litre !

< Le gaz :
Nous désespérions de faire remplir notre bouteille de gaz française, mais nous avons fini par trouver, et sans lui fournir de raccord spécial à :
KinGas
Via a Duran - km 12 Caisaguana
dans la grande banlieue de Guayaquil - Point GPS : S 02° O8.752 W 79° 45.427

< Carte routière :
Nous avions une carte mais peu précise et nous n'en avons pas trouvé sur place : un peu galère pour trouver son chemin ! Il vaut mieux essayer de s'en procurer une avant de partir.

< Coût de la vie :
Un peu plus cher qu'au Pérou d'où nous venions mais il est possible de manger pour 3 à 4 dollars pour deux (si vous n'avez pas déjà une indigestion de riz en faisant la cote péruvienne, là vous arrivez à saturation : il y en a à tous les repas, heureusement les soupes sont très bonnes !)
Le prix du gasoil aide bien également à diminuer le budget ; il y a des péages mais ils sont peu chers.
A noter que les parcs nationaux sont maintenant gratuits.

< Wifi :
Là aussi, très facile de trouver des boutiques peu chères ; les wifis libres sont en revanche peu nombreux.

< Balade en Amazonie :
Nous sommes passés par l'Agence Teorumi à Puerto Misahualli dont voici les sites :
www.misahualliecuador.com - www.teorumi.com

Nous n'avons pris un programme que sur 2 jours, mais il y en a d'autres. Elle est tenu par Teodoro Rivadeneyra et sa femme Amélie qui est française. Accueil très agréable.

 Colombie

< Sécurité :

C'est la grande question que l'on se pose en arrivant dans le pays mais, en réalité, à aucun moment, nous n'avons ressenti d'insécurité ; évidemment, la présence militaire au long de la route - surtout dans le sud - est assez impressionnante et la présence policière dans les villes est elle aussi importante mais très franchement, nous n'avons à aucun moment, sur notre parcours, eut la sensation de courir un danger quelconque. Ce n'est là, bien évidemment, que notre "petite expérience" du pays.

< Assurance :

Nous avons pu passer la douane sans assurance, le douanier nous a simplement dit que nous devions en prendre une à Ipiales, la ville frontière, et nous a indiqué un grand supermarché où nous avons retiré des pesos colombiens et pris la SOAT pour un mois renouvelable.

< Routes :

Et bien là, c'est le bouquet ! Nous pensions avoir fait le pire, mais c'était une lourde erreur !!! Dans les plaines, les routes sont plutôt belles, larges souvent à 4 voies mais en montagne, c'est bien autre chose, en tout cas pour la partie Frontière équatorienne/Popayan et surtout la traversée Arménia/Ibaque, la fameuse "linea" comme l'appellent les Colombiens : dans les deux cas, les éléments difficiles se combinent : route sinueuse et étroite, altitude (entre 2000 et 3000 mètres d'altitude) et surtout une noria de camions : ces routes ne sont absolument pas à la mesure du trafic routier !

A cela s'ajoute les problèmes géographiques : réparation des dégâts causés par les tremblements de terre et les glissement de terrain ; et bien évidemment, quand un accident vient corser le tout, on arrive à la formidable moyenne de 70 km en 10 heures entre Arménia et Cajamarca ... et nous avons eu la chance de pouvoir passer, car beaucoup sont restés en panne sur le bord de la route à 3.000 mètres d'altitude !!!

< Gaz :

Nous n'avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles en Colombie avant l'entrée de Pégase au port de Cartagène.

< Carte Routière :

Nous avons trouvé une carte dans une grande librairie de Popayán (le libraire était français !), pas très pratique à utiliser, mais surtout n'indiquant pas les altitudes ; il vaut mieux essayer de venir avec sa propre carte !

< Péage :

En Colombie, toutes les routes - ou quasiment - sont payantes et les péages ne sont pas donnés (le total sur la traversée du pays a avoisiné les 100 euros) et encore, nous n'avons qu'un simple essieu !

< Campings :

Comme nous n'y allons plus ou très rarement maintenant, nous ne savons pas s'il y en a ou non et quel est leur coût ...

< Wifi :

Peu de wifi libres, mais dans toutes les villes, petites ou grandes, beaucoup de « locutorios » peu chers.

< Coût de la vie :

Il nous a semblé un peu plus élevé qu'au Pérou, mais nous avons passé une bonne partie du temps à Cartagène, ville très touristique et donc plus onéreuse que le reste du pays.

< Alain et Marie-Agnès
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