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jeudi, 26 juin 2014 09:58

PVT en Nouvelle-Zélande

En février 2014, Camille et Pierre-Jean  décolle pour la Nouvelle-Zélande.

Objectif ? Découvrir ce pays, grâce au PVT Nouvelle-Zélande qui leur permet de voyager et travailler dans ce pays pendant un an. Mais les paysages ne sont pas la seule raison du voyage.

En effet, ils ont aussi une véritable envie de découvrir toutes les facettes de ce pays, dont l'aspect culturel unique : l'un des seuls à reconnaitre deux cultures très différentes, dont la culture Maori.

Depuis plusieurs années, ce peuple mène un combat pacifique pour faire renaître et reconnaitre leur culture tant auprès de la Nouvelle-Zélande que du reste du monde.

Breizh-Zelande est donc un projet qui pose des questions sur l'identité culturelle, le rapport à l'Autre et ses différences...

A travers des reportages photos et vidéos, des interviews de Maori et de Pakeha, ils chercheront à comprendre comment la Nouvelle-Zélande tire profit de ce multiculturalisme, quelle place accorde-t-elle à ses différentes cultures, comment envisage-t-elle le futur de ces peuples.

Enfin, leur blog  vous procurera conseils et astuces pour bien préparer et bien vivre son PVT en Nouvelle-Zélande.



mercredi, 25 juin 2014 14:34

Améliorer la condition des femmes en Inde

Nettapakam, Tamil Nadu, Inde, petite ville de 25 503 âmes à 25 kilomètres de Pondichéry. Milka a choisi d’y passer un mois pour apporter son soutien à la Karunalayam Rural Welfare Society, ONG de défense des droits des femmes.

Créée en 1994, la Karunalayam Rural Welfare Society (KRWS) a  pour but d’améliorer la vie des femmes rurales à travers des formations, des programmes de sensibilisation et un projet de micro-crédit. Les locaux de l’association abritent, outre les bureaux des employés, une pièce dédiée aux cours de couture, une salle informatique et même une petite crèche. L’association développe avant tout une mission de médiation familiale.

Les couples et les adolescents viennent y exposer leurs problèmes - souvent en rapport avec l’alcoolisme et les violences conjugales – et chercher une oreille attentive auprès des deux travailleuses sociales de l’association.

Des sessions de sensibilisation pour lutter contre l’avortement sélectif

Dans les villagesenvironnants, l’association dispense égalementdes programmes de sensibilisation sur unevaste gamme de sujets : responsabilisation desfemmes, méfaits de l’alcool, prévention du suicideou de la malnutrition, importance de l’hygiènepersonnelle, etc. J’ai participé à ces programmes,aux côtés de deux autres volontairesfrançaise et belge. Nous avions pour missiond’encourager ces femmes à donner une bonneéducation et des soins de santé de qualité àleurs enfants, notamment aux petites filles.

En effet, l’un des problèmes majeurs en Inde reste l’avortement sélectif et la préférence pour les bébés de sexe masculin, les filles étant considérées comme une charge en raison de la dot que devra payer la famille au moment de son mariage.

Au cours des dernières années, de nouveaux appareils chinois permettant de réaliser des échographies à moindre coût ont fait leur apparition sur le marché indien. Ce phénomène, qui a permis de démocratiser l’accès aux soins, a entraîné dans le même temps une augmentation importante du nombre d’avortements sélectifs.

Les familles peuvent désormais connaître le sexe du foetus à l’avance... et donc choisir de poursuivre la grossesse ou de l’interrompre en toute connaissance de cause. Résultat : les hommes en Inde sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux que les femmes. Dans certaines régions, celles-ci font même l’objet de trafics car les célibataires ne trouvent plus d’épouses.

Inde 1Mariages arrangés et violences conjugales

À peine arrivées au village, nous sommes observées avec curiosité par les femmes.

Certaines rient même quand nous les saluons. Il faut dire qu’être “blanc” demeure objet de curiosité ! Ces femmes sont fascinées par notre peau claire, synonyme de beauté en Inde. Il n’y a qu’à voir toutes les publicités à la télévision où des Indiennes à la peau extrêmement pâle vantent les bienfaits de tel savon ou de tel yaourt.

Elles nous font asseoir sur des chaises, tandis qu’elles-mêmes sont assises à même le sol. Un sentiment gênant de post-colonialisme m’envahit, mais je ne peux pas aller à l’encontre de la tradition d’hospitalité indienne. Ces femmes sont belles, drapées dans leurs saris colorés et leur dignité : malgré leur vie souvent difficile, elles savent se montrer fortes et profiter de chaque bonheur de la vie.

Et pourtant, les problèmes demeurent nombreux : violence domestique et mariages arrangés sont encore le lot quotidien de beaucoup de femmes. Rani est mariée à un homme alcoolique et violent qu’elle a décidé de quitter.

Mais les choses ne sont pas si simples. Une femme indienne qui quitte le domicile conjugal est condamnée à subir l’opprobre de la société. Nous rencontrons également Barathi. À seulement 21 ans, elle vient de réussir un concours de tailleuse-couturière dans la fonction publique. Mais ses parents en ont décidé autrement : elle doit renoncer à son projet et à sa carrière pour se marier. Elle qui aspirait à une

vie différente, plus indépendante

Même les salariées de l’association, qui défend pourtant le droit des femmes, ne sont pas épargnées : un matin, l’une d’elles arrive avec une grande balafre sur le visage. Quand nous lui demandons ce lui qui est arrivé, elle nous raconte son histoire : Bouvana est mariée et mère de deux enfants - une fille et un garçon.

Son mari a quitté le domicile conjugal pour une autre femme, emmenant avec lui son fils, qu’elle ne revoit plus qu’occasionnellement au moment des vacances scolaires. La veille, son fils est allé dîner chez son oncle paternel.

Lorsque Bouvana a voulu le récupérer, l’oncle paternel et une partie de la famille s’y sont opposés et l’ont frappée à coups de bâton.

Abirami travaille elle aussi pour la KRWS, en tant que travailleuse sociale. Elle a suivi cinq années d’études supérieures, elle est indépendante, mais elle va tout de même se marier avec l’homme que ses parents ont choisi pour elle. Quand nous lui demandons pourquoi, elle nous répond simplement, dans un large sourire : “Si c’est le choix que mes parents ontfait pour moi, ce sera forcément le meilleur”.

Le mariage arrangé semble donc encore très ancré dans les esprits, malgré une évolution certaine illustrée par l’apparition récente d’un Meetic indien. Les aspirants candidats au mariage remplissent une fiche en ligne décrivant leur profession et caste à destination des… parents qui choisiront in fine le candidat idéal pour leur progéniture. Un usage symptomatique de l’Inde qui reste un pays profondément attaché à ses traditions mais malgré tout ouvert à la modernité.

< Texte et photos Milka Kahn (30)
lundi, 23 juin 2014 10:12

Tour du monde à deux en sac à dos

Nous sommes un couple de 27 et 25 ans, sur les routes du monde depuis le premier septembre 2013.

Nous venons de clôturer la première partie de notre voyage : l'Asie, et entamons notre périple de 7 mois en Australie avec les visas vacances travail en poche !

La prochaine étape sera la Nouvelle-Zélande avant de commencer la dernière (et pas des moindre) grande partie de ce tour du monde : Les Amériques. Nous projetons d'atterrir au Canada et de redescendre jusqu'à Ushuaïa.

Etant ergothérapeutes tous les deux , à ce grand projet, s'associe une envie d'accompagner des handi-voyageurs, nous avons donc effectué un partenariat avec l'association handi-voyage qui met en relation des personnes en situation de handicap et des accompagnants.
Cependant, nous n'avons pas encore eu l'occasion de tenter l'expérience (à bon entendeur ;-) ).

Si vous voulez plus d'infos sur notre tour du monde, vous pouvez aller jeter un oeil sur notre site www.weshoestheworld.com
mardi, 17 juin 2014 12:17

TOUR DU MONDE EN FAMILLE

Premier coup de pédale d'un tour du monde.

Évidemment, au départ d'un périple d'une durée estimée de trois ans, il y a de la nervosité dans l'air.

«Je ressens beaucoup d'émotions et je suis un peu stressée!» admettait Isabelle Bibeau, qui avait déjà hâte de mettre quelques mètres entre elle-même et le point de départ du tour du monde qu'elle effectuera avec sa famille.

«On est très fébriles. C'est une préparation qui a duré un an qui vient à terme», ajoute son conjoint Guillaume Simard."

Leur site officiel. 

L'article : http://www.lapresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201406/16/01-4776182-premier-coup-de-pedale-dun-tour-du-monde.php?fb_action_ids=1509769432575662&fb_action_types=og.recommends

mercredi, 11 juin 2014 09:08

Vivre au bout du Monde

Julien a décidé de se lancer dans un PVT en Australie dés cet été, avec des informations pratiques qui pourront vous être utiles, si vous tentez également cette aventure.

Il partage sur son blog ses conseils aux voyageurs ainsi que des rencontres avec d'autre blogueurs.
mardi, 10 juin 2014 09:55

Entre voyage et écriture...

Une vie confortable, c'est bien.

Une vie passionnante, au plus proche de soi-même, c'est mieux !

C'est pourquoi à 29 ans, Linda a décidé de tout quitter pour se consacrer entièrement à ce qui la fait profondément vibrer : le voyage et l'écriture.

Cela fait (déjà) 3 ans que ça dure, et entre temps, elle a aussi découvert la photographie.

Elle exprime cette frénésie nomade sur son blog qui n'a qu'un seul objectif : inspirer les autres au travers de ce que elle vit et découvre.

Tous ses projets associent la rencontre, le partage et l'authenticité.

La nature occupe une place essentielle dans ses choix de destination.

Elle part alors seule hors des sentiers battus, dans des régions qui demeurent méconnues, à la recherche des trésors cachés de ce monde, à la recherche d'une nouvelle partie d'elle-même.
jeudi, 05 juin 2014 10:06

No entiendo espanol.(Cuba)


Et oui, à la grande surprise des Cubains, tous les Français ne parlent pas forcément espagnol ! Si cette lacune nous a empêchés de profiter pleinement des rencontres avec les habitants, cela n'a pas été un obstacle à notre voyage sac à dos dans la plus grande île des Caraïbes.
Ces trois semaines ont été une véritable détente tant il est facile de se loger dans une des innombrables et fort correctes « casas particulares » qui accueillent le touriste étranger.

Quel plaisir de se réveiller au son du blender annonçant la préparation de notre jus de fruits frais du matin et de trouver notre petit déjeuner sur une table joliment dressée parfois dans la salle à manger familiale, le plus souvent sur une terrasse ou une courette. Et le soir, si nous le souhaitions, nos hôtes nous préparaient le dîner (poulet, porc, poisson ou langouste). Par l'intermédiaire de l'association CUBA LINDA, plusieurs possibilités sont offertes au voyageur : retenir tous les logements de son séjour à partir de France, ou bien ne retenir que la première destination (le plus souvent La Havane) et ensuite demander à son hôte de réserver pour la ville suivante. Enfin, compte-tenu du choix offert, il est toujours possible de chercher soi-même car les endroits habilités à recevoir des touristes sont signalés par un sigle particulier bien visible depuis la rue.

Cuba4MJ

Nous avons pu communiquer plus facilement avec les propriétaires des casas qui parlent généralement un peu anglais ou français, ce qui est assez rare dans le reste de la population. La gentillesse des cubains, leur joie de vivre et leur sens de la débrouillardise ne nous ont cependant pas échappé. Nous avons côtoyé un peuple dynamique et entreprenant, qui surmonte quotidiennement de nombreuses difficultés, sans rater pour autant une occasion de faire la fête, le plus souvent en musique.

Etant des inconditionnels des transports locaux, nous ne souhaitions pas louer de véhicule et avons emprunté les bus Viazul, réservés aux étrangers mais de plus en plus empruntés par les cubains qui ont un peu de moyen. Les véritables transports locaux sont si peu nombreux et les cubains s'y entassent tellement, qu'il est préférable de leur laisser la place.

Petites précisions quant à l'argent : deux monnaies circulent en parallèle : le CUC (peso convertible, aligné sur la valeur du dollar US et destiné aux étrangers) et le peso cubain appelé moneda nacional (il vaut 25 fois moins et est réservé aux locaux). Tout ce qui a rapport au tourisme utilise le CUC alors que les magasins d'Etat, les petits restos des gares routières, les marchés, les transports locaux utilisent le pesos cubain. Si d'aventure, vous avez l'occasion d'acheter quelque chose dans la seconde catégorie d'établissements, il est toujours possible de payer en CUC, on vous rendra en pesos et même si vous y perdez un peu, le commerçant, lui, sera réellement ravi de l'opération ...

D'une façon générale, nous avons trouvé que la vie n'était pas bien chère pour un européen : repas à 8 ou 10 CUC (au plus 12 CUC pour une langouste), chambre confortable pour deux à 20 ou 25 CUC la nuit, bus Viazul à 33 CUC la plus longue course (Trinidad/Santiago 600 kms) et que dire du Mojito à 2,5 ou 3 CUC !

Trois semaines dans cette agréable île des Caraïbes nous ont permis de passer un peu de temps dans chacune des villes de notre parcours : La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santiago de Cuba, Camagüey, Santa Clara, Vinalès, Pinar del Rio et retour à La Havane. Toutes ont leur charme particulier et il est difficile d'établir un palmarès. Le paysage de la région de Vinalès, ponctué des célébres « Mogottes », nous a permis de randonner et de voir de près les fameuses plantations de tabac, imprégnant nos chaussures de terre rouge.
Nous avons été sensibles à l'atmosphère de Trinidad, même si le centre est un peu artificiel, mais un peu plus loin on rencontre les vrais gens, toujours près à discuter et à vous accueillir chez eux.

Nous n'avons pas regretté les 12 heures de bus pour nous rendre à Santiago, ville de la musique par excellence. Nous y étions en fin de semaine et partout dans les Casas de la Trova, les Orfeons ou autres salles de musique, les musiciens se retrouvent et nous régalent de salsas, sons, rumbas ou autres reggaeton, pendant que les couples gracieux dansent sur ces rythmes tropicaux.

Au hasard de la promenade, nous avons découvert une gigantesque fête en plein air sur un boulevard extérieur avec de nombreux stands de restauration et des barbecues géants de cochon grillé, de la musique partout et nous avons assisté, un peu étonnés, à un défilé de mode « comme à la télé ».

Je terminerais naturellement par La Havane, où nous avons passé 3 jours à l'arrivée et 2 au retour. On ne se lasse pas de se balader dans les petites rues de Habana Vieja, d'admirer le patrimoine architectural du Centre historique, même si bien des bâtiments restent à restaurer, de flâner le long du Malecon en esquivant les déferlantes venues de l'Océan.

Il faut cependant aller voir plus loin et partir vers le Centro Habana plus moderne et très vivant avec ses rues piétonnes et ses magasins relativement bien achalandés, puis gagner le quartier du Vedado. C'est là que sont regroupés les grands hôtels Nacional, Habana Libre et Presidente.

Pourquoi ne pas commencer la promenade par une pause au glacier Coppelia, assez étonnant bâtiment en béton des années 70 où les havanais se pressent pour déguster une excellente coupe glacée quand vient la fin de la journée. On déambulera ensuite dans les grandes avenues bordées d'arbres et d'anciennes riches demeures de la première moitié du 20e siècle, dont certaines une fois restaurées sont aujourd'hui le sièges d'ambassades ou de musées. Et la nuit venue, la journée se terminera à la Rampa, où le club de jazz La Zorra y El Cuervo a accueilli en son temps le grand Chucho Valdès, car la musique règne partout à Cuba et l'esprit des musiciens du Buena Vista Social Club n'est jamais bien loin.

< Michèle Jarousseau (44)

Quelques casas particulares à recommander :
< La Havane : Jorge y Lisett Calle C entre 23 Y 25 Vedado (Jorge parle très bien français)
< Cienfuegos : Norma Pérez y Arcia – avenue 52 entre 25 y 27
< Santiago de Cuba : Casa de Marcela Padre Pico n°361 San Basilio y Santa Lucia

mercredi, 04 juin 2014 09:27

Seniors en vadrouille

Nous sommes un couple de seniors qui parcourons le monde à notre rythme, en accordant beaucoup d'importance à l'humain, à ses ressentis et à la culture que ce soit en France ou à l'étranger.

A travers notre blog, nous voulons partager nos bons plans, nos idées, nos suggestions que ce soit pour un couple jeune de corps et/ou d'esprit, pour une famille ou des voyageurs seuls.

Il y a pour l’instant peu de blogs de couple seniors (à la louche, personnes de plus de 50 ans) n’ayant plus l’envie ou la capacité à voyager version roots (sac à dos et couchage à la dure) ni les moyens ni l’envie de voyager en catégorie luxe.

< Ce qui nous motive ? Apprendre, découvrir, nous émerveiller.

Nous avons la chance de pouvoir voyager au long cours, en prenant le temps de tester les chemins de traverse, en approfondissant notre regard e ce qui nous entoure.

Nous allons partager avec vous nos expériences et nos découvertes, nos coups de cœur et nos déconvenues, nos trucs, nos astuces, nos conseils.

Vous saurez comment réussir votre voyage, quel que soit votre âge et votre condition physique.


mardi, 03 juin 2014 13:32

Carnet de voyage au Kerala

Chaque retour de voyage est l'occasion pour moi d'écrire un carnet de voyages sous forme de récit + photos avec moult informations comme itinéraire, adresses de mes hébergements, bons plans et conseils.

A cela je joins un diaporama de mes plus belles photos.

Mes derniers voyages m'ont conduite au Kérala (Inde), mais aussi à Madère, au Pérou, à Bali, en Afrique, en Thaïlande, au Vietnam,...

La liste est longue; à vous de l'explorer !

http://odileenvoyage.canalblog.com/
lundi, 02 juin 2014 14:12

Le monde sur un vélo

Alexandre et deux copains sont  partis depuis six mois en vélo pour un périple autour du monde d'une durée d'une année.

Deux d'entre eux sont en vélo couché.

Leur blog relate leur voyage à travers des photos et des vidéos qu'ils espérent les plus belles possibles.

Vous y trouverez également des conseils sur l' équipement, le budget et tous les commentaires sur le matériel au bout de six mois d'expérience.

Le but étant de partager leur quotidien à ceux et celles qui sont tentés par ce style de voyage.


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