Label ABM : Kick n' Bike.
Kick n' Bike, c'est la traversée du Canada d'Ouest en Est, sur plus de 8000 km, à vélo et à trottinette par Mathilde et Morgan.
Cette aventure est à la fois sportive, de par la difficulté du parcours et des moyens de transports choisis. Morgan va tenter de battre un World Guinness Record de la plus longue traversée en trottinette.
Elle a surtout une dimension solidaire, et nous souhaitons profiter de cette expédition pour sensibiliser sur le don de moelle osseuse et soutenir l’association LUCIO qui fait de la sensibilisation au travers d’évènements sportifs et récolter des fonds pour les familles d'enfants malades.
Puis une dimension environnementale, notre projet se veut le moins polluant possible, c'est pour cela que la traversée se fera sans moteur et en respectant le principe du « sans trace » lors de nos bivouacs dans les paysages du Canadiens.
Date : Mars 2022 pour 6 à 8 Mois
Le projet vient d'obtenir le label ABM.
Voyage dans les Balkans.
Grande effervescence avec le retour des beaux jours. Nous préparons la voiture pour un grand périple : Albanie en passant par les Balkans. Voyage avec notre vieille 306, cuisine aménagée dans le coffre et une petite tente. Toutes rencontres avec les habitants seront privilégiées.
Après un week-end familial pour dire "au-revoir" aux enfants/petits-enfants, nous passons une soirée chez nos amis de Vienne (en France). Le confort est apprécié car des trombes d'eau inondent les vignes.
Le lendemain, nous apprécions notre pique-nique au col du Mont Cenis. Par contre, des embouteillages à Milan nous retardent. Nous arrivons au camping de Venise à 20 heures !
La journée à Venise est fantastique, avec une météo très agréable.
< La Croatie
Après l’Italie, nous traversons la Slovénie sur 30 km. Le jeu consiste à éviter l’autoroute (forfait annuel). Nous traversons une zone industrieuse car c’est le seul port de la Slovénie. La Croatie est pays magnifique. La côte très découpée, les criques, les ilots qui baignent dans la mer bleue, turquoise sur le bord. Il fait plus de 30° et nous profitons d’une baignade dans l’Adriatique tous les soirs. Revers de la médaille : les signes extérieurs de richesse, yachts, grosses cylindrées, tours de taille imposants, location en tout genre, tatouages, nous indisposent jusqu’au dégout. Quelques perles que vous retrouverez sur la carte : Porec (prononcez porredge), Roving en Istrie, Pula, Zadar, Sibenik, Trogir, Split en Dalmatie. Nous avons beaucoup apprécié les deux iles que nous avons testées, Pag (prononcez Paq) et Hvar.
Quand on rentre dans les terres on trouve une nature superbe dans les parcs naturels, mais aussi les stigmates de la guerre. Pans de murs effondrés, impacts de balles, maisons envahies de végétation. De 1992 à 1995 les orthodoxes, serbes, et les catholiques, croates, se sont fait la guerre. Les églises catholiques sont neuves. Les monastères orthodoxes ont mieux résistés et renferment une belle iconographie.
< La Bosnie-Herzégovine et le Monténégro
La Bosnie-Herzégovine. Voilà un curieux pays. Trois communautés en présence : les Bosno-Serbes, orthodoxes, les Bosno-Croates, catholiques et les Bosniaques, musulmans. Terres de conflits puisque la première guerre mondiale a été déclenchée par l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et sa femme Sophie. Suite à la seconde guerre mondiale, la Yougoslavie, sous l’égide de Tito, fait partie du bloc communiste. Enfin le conflit honteux de 92 à 95 entre les trois communautés, sans l’intervention de l’occident pour de mauvaises raisons politiques. Le siège de Sarajevo durant plus de 4 ans, et différents massacres dont Srebenica, ont fait nombre de victimes. C’est donc un pays reconstruit, mais qui garde des traces flagrantes de destruction, y compris psychologique. Ici, pas de côte touristique (seulement 15 km de côte) mais des mosquées dans les montagnes verdoyantes.
Nous traversons rapidement le Monténégro. Pays des montagnes noires qui se jettent dans la mer. Les bouches de Kotor et les îlots habités sont de petites merveilles. Présence policière importante dans ce pays qui serait mafieux. Travaux de construction partout, la côte se bétonne.
< L’Albanie
Déclaré premier pays athée du monde par son dictateur Enver Hoxha, églises et mosquées furent détruites, à l’exception des celles déclarées monuments culturels. Depuis 1990, les religions investissent dans des lieux de culte neufs. Ayant été fermée du monde extérieur, l’Albanie n’a pas connu de conflit depuis la deuxième guerre mondiale. Les religions vivent en harmonie et les familles sont multiconfessionnelles. C’est un pays montagneux, agricole et pauvre. Les routes sont dans un piteux état hors de quelques grands axes dans les plaines. Les paysans travaillent à la main, ânes et mulets transportent toutes les marchandises. Les Mercédès finissent leurs vies ici. Les maisons abandonnées et délabrées ne sont pas détruites. Du neuf est bâti à côté et le toit en béton peut accueillir un étage à venir. Il y a décharges et des casses vraiment vilaines. De grandes poubelles récupèrent tous les déchets et certains les trient pour en vivre. Les touristes sont bien accueillis, c’est une manne pour le pays. C’est un pays simple que nous avons beaucoup apprécié.
< L’Ancienne République Yougoslave de Macédoine et le Kosovo
La Macédoine, c’est un patchwork de communautés qui cherchent une unité dans des références empruntées à leurs voisins grecs, bulgares, albanais. Cela n‘arrange pas les relations ! Comme partout, des kékés en voitures rutilantes, mais c’est plus choquant dans ce pays avec un niveau de vie très bas. La misère se cache. La région des albanais musulmans semble organisée et prospère. Après avoir travaillé en Europe, ils font construire de grandes maisons avec garage pour leur grosse voiture. En activité, ils ne reviennent que 20 jours par an. Très beau patrimoine religieux.
Au Kosovo, les tensions avec le voisin serbe se font sentir. L’église orthodoxe serbe autocéphale (indépendante) possède de beaux monastères qui sont protégés par la KFOR, la police ou l’armée. Les panneaux sont écrits en deux langues mais le serbe est effacé à la peinture. Très peu de tourisme, donc pas de camping. Pendant les conflits de 1999, certains kosovars ont émigré vers l’Europe. Ils sont revenus au pays, pour ouvrir un restaurant, un hôtel ou cultiver quelques hectares de vignes. Ils parlent français et le contact est plus facile. On voit de grosses voitures immatriculées au Kosovo avec un CH ou D à l’arrière.
< La Serbie
La Serbie, pour moi, c’est le Danube. A vélo en 2016, maintenant en voiture et en bateau, les Portes de Fer (gorges du Danube) sont exceptionnelles malgré la pluie. La Serbie est un pays plus moderne qui nous fait sentir la fin de notre voyage, le dépaysement est moindre. La religion orthodoxe est bien implantée.
< Le retour en France
Entrer en Croatie le jour de la finale de la coupe du monde de football, c’est quelque chose ! La plupart sont absolument ravis de fêter leur place de vice-champion. Certains nous ont fait remarquer que nous avons gagné grâce aux africains. Certes, car nous les avons accueillis. Ici, sur 2 mois, les africains rencontrés se comptent sur les doigts d’une seule main.
La Slovénie est un petit pays européen qui semble prospère. Ici, c’est la nature, les montagnes, les lacs qui attirent des myriades de touristes.
L’Autriche est un pays riche : tout est nickel. Depuis que nous retrouvons un niveau de vie comparable au nôtre, nous nous interrogeons sur l’accueil des migrants. Ce sont ces pays-là qui mettent des murs physiques ou politiques pour laisser l’étranger dehors. Y compris la France ! Alpes Juliennes : que la montagne est belle !
Allemagne. Nous sommes dans les alpes Bavaroises et les villages sont typiques. Chalets en bois avec des géraniums au balcon. Les calvaires protégés par un petit toit de bois indiquent que nous sommes en pays catholique. Nous retrouvons le Danube à Ulm ! La course des bolides sur l’autoroute (quand cela est permis) nous effare !
< Sophie Duchêne
Naufragé volontaire à Saint-Pierre et-Miquelon.
“Tu vas à Saint-Pierre-et-Miquelon ?”
C’est où ça ? Voilà la question que m’ont systématiquement posée tous mes amis belges. En France, l’endroit suscite moins de questionnements vu que cet archipel français au large des côtes canadiennes de Terre-Neuve fait partie des collectivités territoriales d’Outremer (ex-DOM-TOM). En revanche, si vous vérifiez la météo, vous noterez avec effroi les températures estivales qui oscillent entre 10 et 17°C. Ici, on parle de canicule lorsque le thermomètre approche la barre des 20 °C, chose assez rare, il faut bien l’avouer, même au coeur de l’été.
Après un vol de 5 h 45, les côtes déchiquetées de l’île de Saint-Pierre percent les nuages. Le temps est venteux, gris, couvert, mais quoi de plus normal en ce début juillet 2021 ? La dame qui m’hébergera pendant huit jours est là pour m’accueillir. L’aéroport n’est distant que de 2 km du centre-ville. Le lendemain matin, le soleil brille. Pas une minute à perdre pour faire les premières photos ! Je me mets à arpenter les quelques rues du centre de cette petite ville de 6000 habitants, ignorant que pendant les huit prochains jours, je les arpenterai plus d’une dizaine de fois pour tuer le temps et pour rechercher un minimum d’animation.
Situé à 25 km des côtes de Terre-Neuve, l’archipel comprend Saint-Pierre, Miquelon-Langlade, ainsi que l’île aux Marins et quelques îlots inhabités.
Les quelque 6600 habitants de l’archipel sont des descendants de marins normands, bretons et basques venus à l’époque faste de la pêche à la morue.
Saint-Pierre
Ce qui frappe en premier le visiteur à Saint-Pierre, ce sont toutes ces maisons colorées qui rappellent les villages des
côtes norvégiennes ou les îles de la Madeleine au Québec. Autre caractéristique de ces maisons, les tambours : porche en bois muni d’une porte d’entrée afin de bloquer l’arrivée de l’air froid et de se déchausser ou de se dévêtir de son lourd parka. Après une visite du centre de Saint-Pierre, j’embarque à bord du P’tit Gravier pour une très courte traversée (10 minutes) jusqu’à l’île aux Marins, située juste en face.
< Extrait du magazine Globe-Trotters Numéro 200 de novembre/décembre 2021.
Yunnan au pays des nuages.
Les nuages de Yuangyang, comme les rideaux d’un immense théâtre naturel, cachent un vrai trésor de notre humanité,
façonné par les petites mains incroyablement courageuses et ingénieuses de l’ethnie Hani.
Arrivé depuis quatre semaines dans cette surprenante et authentique province du Yunnan, je me suis régalé des visites des forêts de pierre de Shilin non loin de Kunming. En remontant plus au nord, j’ai adoré les vieilles villes préservées de Dali et Lijiang avec leurs rues pavées, bordées d’élégantes maisons basses avec leurs toitures en ailes d’hirondelle, où se côtoient les quelque 25 ethnies qui peuplent cette région et qui sont autant de costumes traditionnels que de cultures ou de langues.
Toujours plus au nord et en altitude, j’ai vaincu mon vertige lors du trek du Saut du tigre dans les fameuses gorges creusées par le fleuve Yang-Tsé-Kiang, considérées comme les plus profondes de Chine et dominées par des sommets
de 5000 m d’altitude. Puis, aux portes du Tibet, j’ai arpenté au milieu des yacks les hauts plateaux de la région autonome de Diqing dont Shangri-La, perchée à 3160 m d’altitude et habitée majoritairement par des Tibétains, est la
capitale. Tous ces paysages grandioses et toutes ces cultures authentiques croisés en si peu de temps sont déjà un émerveillement, mais le plus beau restait à venir.
Paysage millénaire et travail de titan
De bus en bus, j’ai repris la route, cap vers le sud du Yunnan. Quatre heures de routes de montagne et me voilà à Nansha sur les rives du fleuve Rouge. Nouveau bus et nouvelles routes en lacets pour arriver à Yuangyang. La route est enveloppée par les nuages ; je ne vois toujours rien du paysage quand je prends mon ultime bus de Yuangyang à Duoyisha, terminus de l’étape. Je poursuis à pied jusqu’au village de Pugaolaozhai où, enfin, je me pose dans une petite auberge. Il est 16 h et j’ai voyagé toute la journée dans les nuages, ne voyant rien du paysage qui m’entoure à 2000 m d’altitude.
Quand soudain, comme par enchantement, les nuages disparaissent et le rideau s’ouvre devant un décor majestueux : des montagnes sculptées à perte de vue, des rizières remplies d’eau se reflètent au coucher de soleil. Je suis ébahi par
ce spectacle incroyable : une véritable œuvre d’art au service de la culture du riz !
< Jean-Claude Brossard.
Lire la suite dans le magazine Globe-Trotters n°198 .
Tibet : Au royaume de Gugé.
Nous venons d’arriver, avec un ami, dans le petit village de Thöling, à la découverte du Royaume de Gugé au Tibet.
Ce royaume abrita du Xe siècle au milieu du XVIIe siècle une remarquable civilisation et fut une des sources du renouveau bouddhiste dans la région. Ses capitales furent Thöling et Tsaparang, situées dans la vallée de la Sutlej, affluent de l’Indus.
Accompagnés d’un guide tibétain et d’un chauffeur han, nous souhaitons visiter les grottes de la région abritant, dit-on, de magnifiques peintures. Un musée à “ciel ouvert” si l’on peut dire ! D’après nos lectures, plus d’un millier de grottes recèleraient de nombreuses peintures dans la région.
Royaume des grands espaces
Après plus de 1200 km de pistes depuis Lhassa et la découverte des hauts plateaux du Changtang, nous sommes enfin sur place. Nous visitons le petit monastère de Thöling et établissons notre bivouac à quelques kilomètres de Tsaparang.
Cette ancienne capitale est un champ de ruines. Seuls quelques bâtiments en pisé tiennent debout malgré l’érosion ou les tremblements de terre. Une vaste forteresse perchée sur un éperon rocheux domine le site.
On y accède par un long tunnel creusé dans le rocher. Nous débouchons sur un panorama absolument magnifique surplombant la vallée de la Sutlej.
Le temps est au beau fixe et la vue sur la chaîne de l’Himalaya est à couper le souffle. Le guide nous désigne au loin le mont Kamet (7750 m) situé en Inde.
Daniel Stoecklin. Extrait du magazine Globe-Trotters n° 199.
Top cinq des lieux à visiter sur la Côte d'Opale.
Connue pour son dépaysement et sa convivialité, la Côte d’Opale, région des Hauts-de-France, département du Nord Pas-de-Calais est une des destinations de vacances les plus prisées dans l’Hexagone.
Ici, le cadre ainsi que l’ambiance séduisent aussi bien les familles, les jeunes et les touristes du monde entier. Que vous comptiez rester quelques jours ou plusieurs semaines, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer sur place. Retour notamment sur le top 5 des choses à visiter sur la Côte d’Opale.
- L’aquarium de Nausicaà
Notamment si vous voyagez en famille, un passage par l’aquarium de Nausicaà est obligatoire quand vous êtes de passage sur la Côte d’Opale. Pour 28,50€ la place pour un adulte, vous aurez la chance d’apprécier plusieurs espèces sous-marines de près, et ce, à travers des kilomètres de galeries vitrées. Chaque année, cette attraction attire, depuis 1991, 600 000 visiteurs par an. C’est l’une des plus grandes fiertés du département..
La visite peut se passer de deux manières dans cet aquarium, et ce, en fonction de vos envies. Vous avez le parcours historique « des rivages et des hommes » et le « voyage en haute mer » qui a connu un grand succès depuis ses débuts en 2018.
2. Un moment de détente sur l’une des plus belles plages de la Côte d’Opale
Vacances riment forcément avec plage et détente. Et cela tombe bien parce que la Côte d’Opale compte quelques-unes des plus belles plages de France. Vous pouvez par exemple profiter de votre séjour sur place pour visiter Hardelot Plage.
C’est l’endroit idéal pour se baigner et pour prendre des couleurs en été. Le cadre est parfait pour le dépaysement. C’est une attraction qui s’adapte aussi bien à des vacances en amoureux, en famille, voire en groupe d’amis. Mais elle n’est pas la seule.
Si vous voyagez avec des enfants par exemple, un bref passage par Bray-Dunes peut également être une bonne idée. Il y a ici quelques attractions qui peuvent les séduire. Et on ne peut pas oublier la plage du Touquet qui est aussi l’une des plus belles et des plus réputées sur place.
3.Voir les phoques sur la Baie d’Authie
C’est aussi l’une des attractions phares de la Côte d’Opale : les Phoques de la Baie D’Authie. À marée basse, ils sont nombreux. De quoi étonner les petits et les grands. Ils se reposent ; Ils font le show : le tout dans un paysage exceptionnel. Il n’y a rien de tel pour oublier le stress de la vie de tous les jours.
Pour apprécier ce zoo et espace sauvage naturel, vous n’avez rien à payer. Par contre, il faudra vous organiser pour être présent sur la Baie au moment où la marée est basse. Le cas échéant, vous allez manquer le spectacle.
4. Un peu d’histoire
Vous pouvez également profiter de votre séjour sur la Côte d’Opale pour parfaire un peu votre culture générale et vos connaissances historiques. En effet, cette partie de la France cache aussi des vestiges uniques en leur genre : un patrimoine exceptionnel qui a également participé à sa renommée actuelle.
Avec un minimum d’organisation, quelques visites telles que la crypte de la Basilique de Notre-Dame ou encore les Remparts de la vieille ville de Boulogne-sur-Mer qui ont gardé toute leur splendeur, et de bien d’autres encore, s’imposent.
C’est également le cas de celle de l’hôtel de la Ville de Calais qui a gardé toute sa beauté d’an temps aussi bien en extérieure qu’en intérieure.
5. Bagatelle : un parc d’attractions pour retomber en enfance
Contrairement aux idées reçues, les parcs d’attractions ne sont pas seulement réservés aux familles et aux enfants. La Bagatelle en est la preuve. C’est un site incontournable pour les visiteurs de Côte d’Opale.
Il propose énormément d’animations pour tous les âges. De quoi vous permettre non seulement de passer un bon moment, mais aussi de retomber en enfance le temps d’une journée.
Ce parc ouvre à dix heures trente tous les samedis, et ce, depuis 1955. Il propose au total 34 attractions et animations, dont 5 montagnes russes et 6 parcs aquatiques qui vous feront frémir de plaisir. Le parc séduit chaque année pas moins de 300 000 visiteurs.
Le magazine Globe-Trotters nov/déc. n° 200 vient de paraître !
Le “200” ! Quel beau nombre ! Un nombre tout rond qu’il faut célébrer, avec ses deux yeux ronds pour explorer.
À l’heure où les échanges passent quasi exclusivement par Internet, la formule “nouvelles” sur papier aurait pu disparaître. Mais la qualité des écrits et des images de notre magazine en a fait une “pépite”, un symbole à garder,
un lien entre adhérents qui fédère depuis plus de 33 ans !
Qui aurait cru, en février 1988, que notre magazine aurait cette tête-là fin 2021 ? Et que dire des voyages, qui ont tant changé et qui, depuis plusieurs mois, ne sont que reportés, rêvés, imaginés et tant espérés. Notre magazine nous fait garder espoir et entrevoir un avenir fourmillant de rencontres et de moments partagés.
Pour l’occasion, nous vous proposons une mosaïque d’images et d’aventures comme vous savez si bien nous conter. Oui, car c’est bien vous, chers adhérents d’ABM, qui donnez vie au Globe-trotters grâce à vos articles de tous horizons. Et également grâce à l’expertise et à la rigueur de notre comité de rédaction qui réalise un travail consciencieux pour que tout soit parfait.
Poursuivez vos récits, que vive longtemps notre beau magazine et que la découverte, le partage et les rencontres se renouvellent.
Même si les voyages ont des saveurs d’inaccessible, gardez le cap et entrez dans un monde d’espoir : tournez les
pages suivantes !
Je vous souhaite de l’évasion et une excellente lecture.
Perrine Gourgeot (75)
coprésidente d’ABM
Week-end à Sailly le Sec (80) avec ABM Rouen.
« Pour bien commencer, les organisateurs avaient commandé le beau temps !!!
Vingt quatre "ABMistes" ont partagé ce week-end en Picardie.
Un agréable séjour fait de découvertes, promenades aux alentours de Camon, Amiens et Sailly le Sec, lieu de notre gîte.
A partir de « Port à Fumier » à Camon, nous avons embarqué sur l'étang de Clermont pour découvrir d'ilots en ilots, une partie du festival international de jardins. Les hortillonnages à Amiens, havre de paix au fil de l'eau, nous offrent un pan d'histoire oubliée.
Une belle attraction aussi, la cathédrale d'Amiens, illuminée, est une merveille !
Rires, boutades, ont fait de ce groupe une bulle de bonne humeur. La convivialité était au rendez-vous ! Preuve en est, le départ a joué les prolongations.
Merci à tous ceux qui ont permis à chacun de s'évader et de retrouver le plaisir de partager.
A refaire........ »
Soutenez les associaitons pour cette rentrée !
Soutenez les associations...
La crise sanitaire que nous vivons a fait prendre conscience que les associations sont vitales. Nous animons la vie locale, créons du lien social, répondons à de nombreux besoins et permettons à chacun de s’impliquer dans une activité et dans un collectif.
Même si nous avons su adapter nos activités au plus fort de la crise, en particulier lors des confinements, en vous proposant des visioconférences, elle nous a grandement impacté.
Les associations dans leur ensemble ont subi une perte de 40 % de leurs adhérents et adhérentes. Vous aussi, peut-être, vous avez décidé de ne pas renouveler votre adhésion à Aventure du Bout du Monde ou d’attendre de voir comment la situation allait évoluer.
À présent que cela redevient possible, nous souhaitons retrouver l’ensemble de nos adhérents et adhérentes, et même en attirer de nouveaux.
Pour redonner vie à nos associations et animer de nouveau votre quotidien !
En cette période de rentrée, vous pouvez retrouver nos visioconférences en ligne ou nous encourager à poursuivre nos actions.
Le magazine Globe-Trotters de sept/octobre vient de paraître !
Le voyage nous touche. La beauté des paysages, des rencontres, des cultures côtoyées laisse une trace indélébile à l’intérieur de nous. Le voyage nous change.
Dans ce numéro de Globe-trotters, il est un moment d’introspection dans le désert mauritanien, une forêt intérieure à Panama, une image qui rappelle le temps passé, une renaissance à vélo entre l’Alaska et Ushuaia après un accident
qui aurait pu tout mettre par terre. Le voyage nous interroge et nous ouvre. “Il faut cultiver son jardin” disait Voltaire par la voix de Candide. Belle métaphore pour signifier la nécessité d’un monde intérieur riche. De jardin, il en sera question dans ce numéro : jardins du monde, témoins de leur époque, à Chandigarh en Inde, où l’on retrouve la pensée traditionnelle indienne, au Taj Mahal, à Shiraz en Iran, où le zoroastrisme a modelé les espaces, à Marrakech, dans le jardin Majorelle.
Au hasard des routes, nous apercevrons les tulipes hollandaises et, plus près de chez nous, Étretat et ses jardins artistiques, où Monet est venu peindre et où dominent aujourd’hui sculpture végétale et architecture moderne. N’oublions pas Paris et le jardin agronomique tropical de Nogent-sur-Marne, vestige de l’Extrême-Orient et de l’exposition coloniale de 1907.
Philippe Masse (76)













