La moto(par Ph. Abadie) :
L'équipement :
"J'ai acheté la moto d'occasion pour 10 000 F, l'ai démontée entièrement pour changer les pièces d'usure du moteur, à savoir la chaîne de distribution. Le reste semblait bon (segmentation ou réalésage). Pose d'un disque d'embrayage neuf et de joints de boite et tige de boite neufs. Montage d'un guidon plus large pour une position plus droite.
Deux valises Krauser d'occasion dont les serrures ne fermaient pas, une sacoche réservoir ainsi qu'un gros sac de voyage formaient mes bagages.
La préparation de la moto m'est revenue à 10 000 F environ. Hormis les pare-cylindre standard, je n'ai pas mis de protections particulières sur la moto. Pour l'attacher, j'avais une chaîne et un cadenas. J'ai emporté très peu de pièces de rechange, un jeu de câbles, d'accélérateur, d'embrayage en plus, un disque d'embrayage, quelques boulons, deux câbles antiparasites, un jeu de bougies, une chambre à air avant et arrière, une pompe à pied, une bombe anti-crevaison, des outils, le manuel mécanique de la moto. Ayant monté un allumage électronique, j'ai emporté l'ancien allumage mécanique, l'électronique n'étant pas réparable en cas de panne.
J'ai monté un pneu fabriqué en Russie et acheté à Quetta (Pakistan) à l'arrière, puis un pneu indien acquis à Bombay à l'avant ! Doutant de leurs qualités, j'ai redoublé de prudence : l'avant a duré toute la fin du voyage, l'arrière m'a lâché en Indonésie où je l'ai remplacé par une fabrication locale.Je me suis fait envoyer des plaquettes de frein à Delhi. La moto n'a connu qu'une seule panne : le rotor d'alternateur que j'ai pu changer à Ankara chez un mécanicien BMW non officiel.Quelques crevaisons m'ont appris à démonter une roue. Les rustines sont peu efficaces en moto, elles se décollent rapidement ! Frottements et chaleur de la route ?
Je suis parti avec une bonne combinaison moto en Goretex qui a fini par perdre de son étanchéité, un sac de couchage, une tente 2 places Igloo et du matériel de camping que j'ai accumulé au fil du voyage. A préconiser à ce sujet : un réchaud à essence acceptant toutes sortes de combustibles (non limité au sans plomb !). Le modèle XGK2 de la marque MSR fabriqué aux Etats-Unis et disponible en France est idéal; le seul combustible qui ne fonctionne pas est l'alcool à 90 degrés !
Budget moyen/jour :
Le voyage sur 22 mois, tout compris, m'est revenu à environ 130 F/jour billets d'avion, transport de la moto par bateau et avion compris.
Parking :
Une fois en ville, la moto se reposait de moi et réciproquement. Dans les pays de l'Est et en Russie, il est nécessaire de la mettre dans des parkings gardés ou dans des abris. En Asie, je faisais attention également de la mettre le plus souvent à l'abri, les risques semblaient moins importants. A Istanbul ou Bangkok, elle dormait dans la rue. Je lui ai fait confectionner une bâche en Turquie pour lui éviter l'assaut de touristes locaux voulant se faire prendre en photo dessus, ou juste la chevaucher pour voir, ou simplement tripoter les commandes.
Problème particuliers :
Vols, tracas administratifs, etc...
Problème de visa pour le Pakistan : à Istanbul, il me fallait une lettre de recommandation du consulat français. Ce dernier me la refusant du fait des problèmes kurdes (je faisais le voyage par voie terrestre), j'ai dû essayer de l'obtenir à Ankara sans succès ce qui m'a valu un aller-retour sur Athènes simplement pour ce visa pakistanais.
Je ne me suis jamais senti menacé, même lors de nombreux contrôles de l'armée sur les routes de l'Est de la Turquie, de l'Iran ou du Pakistan. Seules fouilles approfondies aux passages de frontières : Russie et Iran. La dernière particulièrement détaillée, le contenu des bagages tout étalé par terre et chaque livre feuilleté.
L'entrée en Indonésie, nécessite un permis qui a pu être évité pour un ami motard. Ce permis s'obtient à Jakarta auprès de la police centrale. Voir les ambassades.
Quelques chiffres et détails :
Départ : 31/7/95. Retour : 25/5/97 664 jours autour du globe pour la plus grande partie sur une moto BMW flat twin modèle 1982 (cadre R100S), moteur 900 cc (90/6) de 1974.
Elle est rentrée sur un cargo d'Auckland, Nouvelle-Zélande, en France et je roule tous les jours avec, encore aujourd'hui !
Près de 70 000 km à moto, brûlant quelque 3 500 litres d'essence; près de 23 000 km sur des autobus, taxis, bateaux, camping-car, voiture... Par dessus mers ou océans, en avion à défaut de pouvoir prendre le bateau.
Conditions météo :
ensoleillé et chaud à l'exception du nord du Pakistan, du nord de l'Inde et du sud de la Nouvelle-Zélande, allant dans des montagnes hautes pendant la saison hivernale ou lors d'un été. Près de 3 semaines de pluie en tout. De magnifiques paysages, des situations intéressantes, architectures, arts, atmosphères, cultures, et partout des rencontres sympathiques et enrichissantes.
Une grande leçon sur la vie, la géographie, la culture, l'art, l'amour, les craintes, la connaissance de soi et de l'autre. Une expérience à tenter, sans regret, voire à refaire, à compléter...
Voyager à moto sur Internet :
. Recits :
> Tunisie 98 : récit et photos d'un voyage en moto en Tunisie.
> Moto-voyage : des voyages en Europe, et une prédilection pour l'Est, avec des récits, des photos et des infos utiles.
>Adventure motocycling : plusieurs centaines de compte-rendus de voyages à moto à travers le monde.
. Autres sites
> MotoService : un site portail sur la moto avec des choses à voir avant de partir.
> Horizons Unlimited : site pour les voyageurs à moto avec plein d'infos.
> ALE : agence spécialisée sur le voyage en moto (Europe, USA/Canada, Inde) et la possibilité de louer sur place.
Généralités :
Nombreux sont ceux qui partent en camping-car. Adapté aux longs périples, ce type de véhicule grâce à son aménagement permet de dormir n'importe où. Si le prix d'un camping-car peut aller jusqu'à 70 000 Euros ou plus, on peut toutefois trouver pour nettement moins cher des véhicules plus ou moins bien équipés. Quitte ensuite à devoir se débrouiller par soi-même pour l'aménagement souhaité ou le niveau de sophistification recherché.
"Une bonne solution est d'acheter un fourgon (aménagé ou à aménager), souvent plus robuste et plus facile à réparer (carrosserie en tôle et non plastique). De plus, l'aspect fourgon fait plus "passe partout" et moins clinquant ! Ce qui n'est pas négligeable dans les pays pauvres. Malheureusement les marques françaises sont peu répandues à l'étranger, surtout en Asie. La valeur sûre reste Mercédès; nous avons acheté le nôtre d'occasion et quasiment équipé pour 60 000 F en 93".
(S.du Peloux)
N'oubliez pas lors de l'achat du véhicule de tenir compte de sa consommation car votre budget en sera largement dépendant."Contrairement à ce que l'on peut penser, le camping-car n'est pas un obstacle pour le contact avec les gens. Nous sommes au contraire très sollicités par des curieux qui viennent à notre rencontre en voyant l'aspect du véhicule. Dans les régions très isolées, la population conserve sa spontanéité et sa gentillesse avec les occidentaux". (F. et M. Dupuis)
Budget :
"Nous sommes partis en Asie, pour environ 700 €/mois à deux tout compris; pour l'Amérique Latine il faut compter le double. Tous les pays développés sont chers. Les pannes et les réparations sont à prévoir. Dans ce budget sont compris les vols intérieurs, les extras en cours de voyage (excursions, photos). Par contre pas de restos (nous préparions notre nourriture), pas d'hôtels, pas de transports, ce qui représente une économie non négligeable."
(J.et D. Clerfeuille)
Essence ou diesel ?
On trouve essence et diesel partout dans le monde, bien souvent moins cher qu'en France. Dans certains pays (Syrie, Islande...), une taxe est exigée pour les véhicules diesel; parfois on vous demande aussi la contenance du réservoir. Toujours prévoir des jerricans et les remplir pour éviter la panne sèche.
Equipement :
Pour l'aménagement de votre véhicule, vous pouvez trouver nombre de bons tuyaux dans les revues spécialisées comme "Auto Verte". "Camping-car" est aussi une bonne source d'information avec des témoignages vécus. De nombreux magasins d'équipement un peu partout en France.
"Nous vous conseillons, si votre camping-car est équipé d'un circuit d'eau avec une pompe électrique, de mettre un filtre fin à la sortie du robinet pour purifier l'eau (Katadyn, Penta pure). Nous mettions également de la Javel (prévoir des pastilles d'avance car cela conserve) dans notre réservoir d'eau potable à chaque plein (5 pipettes pour 160 l d'eau, vérifier le dosage auprès de l'Institut Pasteur). Javel + filtre : normalement plus rien ne résiste, cela simplifie les ravitaillements en eau. Prévoir également un flacon d'alcool iodé (vente en pharmacie) pour purifier fortement l'eau qui sert à laver fruits et légumes (env. 6 gouttes/l). Léger goût de fer, mais très supportable."
(S.du Peloux)
- Gaz :
Les embouts de remplissage pour les bouteilles de gaz sont différentes d'un continent à l'autre. Ou vous faites l'acquisition d'un adaptateur ou vous changez vos bouteilles, détendeur à l'étranger. Sur de longues périodes, nous déconseillons les petits réchauds instables.
- Douchette :
Extérieure à l'aide d'un petit flexible. Prévoir une bonne autonomie en eau plus un tuyau suffisamment long pour faire les pleins (dans les stations service par exemple)."Un tuyau caoutchouc de 2 m et de diamètre intérieur 16 mm + collier serflex vous permettront dans tous les pays musulmans de vous doucher dans les toilettes (où il y a toujours un robinet à la place du papier) des nombreuses mosquées près desquelles vous ferez étape sans risque". (M. Ferroud-Plattet)
Mécanique (pièces de rechange) :
Prévoir deux roues de secours, des pneus de rechange, des accessoires utiles (filtre à air, huile, divers câbles, plaquettes, courroies).
On trouve un peu partout des mécanos, mais les pièces sont plus rares. Se munir d'un câble pour se faire remorquer en cas de panne. Pensez également aux doubles des clefs. Une grille de désensablement pour le désert peut s'avérer utile, de la colle super glue, des lampes de rechange. Un réchaud électrique pour remplacer le gaz en cas de panne. Prévoir deux bouteilles de gaz pour les faire recharger en cours de route dans des usines.
"Il faut savoir que les roues jumelées à l'arrière pour un camping-car sont un plus. Le véhicule est ainsi plus costaud, supporte mieux les surcharges et les terrains accidentés et s'embourbe moins. Par contre, cela augmente le risque de crevaison dès que l'on est sur des chemins caillouteux car les pierres se coincent entre les deux roues pour finir par crever le pneu. Si vous le pouvez, prévoyez des chambres à air; dans certaines régions comme en plein centre de l'Asie, le tubeless est très peu développé et le mécano aura du mal à vous aider dans les réparations."
(S.du Peloux)
Si vous avez des problèmes, très souvent les locaux se débrouilleront pour vous dépanner; ils font un maximum avec rien. Dans certains pays, on est considéré comme routiers. Dès lors, les autres camionneurs vous aideront toujours. Mais il faut bien être conscient qu'un problème mécanique surviendra toujours tôt ou tard.
Parking :
Dans la plupart des pays, évitez la conduite de nuit (vélos ou véhicules non éclairés, bétail, piétons, nids de poule, risques de vols). Choisissez alors pour vous arrêter un endroit où vous ne gênerez pas et évitez autant que possible les artères où il y a beaucoup de trafic. Attention aux parkings gardés, cela coûte cher ! Certains hôtels vous font payer l'équivalent d'une chambre double, uniquement pour vous garer sur leurs parkings. Les places des églises, mosquées sont des endroits sympa. Eventuellement se renseigner des possibilités offertes auprès de la Maison de France, l'Alliance Française ou les représentations diplomatiques sur place..
Préférable en ville :
1) les quartiers résidentiels;
2) devant un magasin qui pourra jeter un oeil sur votre véhicule; 3) dans un parking surveillé; 4) chez un particulier, idéal pour les contacts et si vous voulez rester garé plusieurs jours..
Préférable en campagnes :
"Nous avons évité de rester longtemps dans les grosses agglomérations. Le mode de vie est plus facile dans la nature. Dans ce dernier cas, nous trouvions un emplacement isolé (95 % de nos bivouacs). Si une région est dangereuse ou très peuplée, les stations services ou un particulier peuvent offrir un emplacement plus sûr."
(F. et M. Dupuis)
Ravitaillement :
Si vous êtes prêts à changer régulièrement vos habitudes alimentaires, vous trouverez tout ce qu'il faut aux quatre coins du monde. Si vous emportez des conserves, attention dans les pays musulmans, pas d'alcool ni de de porc. Pour pallier aux manques de certains pays, vous pouvez emporter lait en poudre, café soluble, médicaments (garder les ordonnances). Préférez les hydroclonazones aux micropurs pour désinfecter l'eau (si vous n'utilisez pas le filtre + javel); cela coûte dix fois moins cher au litre.
C'est un peu le point "faible" du pays (du moins pour nombre de français) avec une cuisine à l'anglo-saxonne (dont les "fish and chips") et les horaires qui vont avec. Bien entendu, le mouton est roi dans le pays, même si le poisson et les fruits de mer sont aussi bien présents. A signaler aussi que la Nouvelle-Zélande produits quelques bon vins et plusieurs bières locales.
• Restaurants
Ils sont assez chers pour ce qui est des restos "classiques" (comptez 15 € mini). Reste quand même les nombreux établissements chinois et indiens plus abordables.
Comme dans tous les pays occidentaux, les fast-food et autres chaînes à pizza sont également nombreux en Nouvelle-Zélande.
• Faire sa cuisine
C'est une solution choisie par nombre de voyageurs qui permet de faire pas mal d'économies. Donc, en camping (bien équipés) ou même en motel (coin cuisine), ne pas hésiter à s'approvisionner dans les supermarchés et faire sa propre cuisine.
Hébergements
Il existe un large choix en matière d'hébergements dans tout le pays. La plupart du temps il est possible d'en obtenir la liste (gratuite) auprès des Offices du Tourisme.
A signaler que pour les chaînes de motels ou de camping et les backpakers il existe le plus souvent des cartes de membre à acheter sur place qui, pour quelques dollars, donnent ensuite droit à des réductions intéressantes (y compris parfois en plus sur d'autres choses comme le bus ou l'entrée à certains sites). En décembre-janvier, il est plus qu'utile de réserver son hébergement notamment dans les endroits les plus touristiques.
• Hôtels
Les hôtels "classiques" sont loin d'être le premier mode d'hébergement et le meilleur rapport en la matière en Nouvelle-Zélande. Comptez au grand minimum de 30 à 40 € la double.
• Motels
A l'opposé des précédents, les motels sont nombreux un peu partout dans le pays à travers plusieurs chaînes (Holiday Park...). Comptez entre 30 et 50 € la chambre pour dans tous les cas des hébergements spacieux (avec souvent TV, coin salon, cuisine équipée), modernes, pratiques et d'un bon rapport qualité-prix (malgré le coté parfois "impersonnel") surtout si en plus on peut bénéficier de réductions via leurs cartes de membre. Utile toutefois que de réserver en saison ou dans les endroits les plus touristiques (à faire via leur intermédiaire).
• B and B
Les B and B sont assez répandus dans le pays mais restent légèrement plus chers que les motels. Comptez de 40 à 80 € en moyenne la nuit.
• A la ferme ("farmstays")
Un peu similaire, et pour un prix en gros identique, "l'hébergement à la ferme" est assez présent en Nouvelle-Zélande. En plus, celui-ci offre la possibilité de participer le temps de son séjour aux activités de la ferme. A tester ne serait-ce que sur un ou deux jours.
• Auberges de Jeunesse ou backpackers
Comme en Australie les "backpackers" privés ou publics sont nombreux dans le pays et le plus souvent de qualité (y compris dans leurs localisations). Ils sont de plus proposés à des prix compétitifs; à partir d'une dizaine d'Euros mini la nuit en dortoir (ou une trentaine en chambre double).
Bref, ils sont à conseiller car en plus, généralement, ils proposent également divers services allant de la location de vélo aux services de bus en passant par les navettes pour les aéroports les plus proches.
Idem en gros pour ce qui est des Auberges de Jeunesse (YHA) qui sont au nombre d'une soixantaine dans le pays.
• Campings
Les campings sont très nombreux dans le pays, y compris dans ou à proximité des parcs. Prévoir quand même un minimum d'équipement, notamment pour l'île du Sud (climat parfois difficile y compris en été et insectes nombreux).
→ Catégories :
Il existe deux catégories de campings :
- Les campings "classiques" bien ou très bien équipés (cuisine commune, laverie, barbecue...) pour lesquels il faut compter 8/10 € pour deux en basse saison. Certains disposent de plus de bungalows allant du sommaire au grand confort avec les prix qui vont avec.
- Les campings "DOC" (Department of Conservation) installés à l'intérieur des parcs et réserves qui à l'opposé sont bien plus sommaires mais aussi très peu chers (1 ou 2 € par personne). On en compte plus d'une centaine dans tous le pays.
A signaler enfin que l'on peut aussi planter sa tente dans nombre de backpakers pour à peine quelques dollars.
Les formules pass
La Nouvelle-Zélande est vraiment le pays des forfaits ! Quels que soient les modes de transports choisis, il existe de multiples pass concernant le bus, le train ou l'avion, voire même combinant plusieurs modes comme les formule proposées dans les "Travel pass NZ".
On peut acheter la plupart sur place ou en ligne, et ils sont vivement conseillés à ceux qui veulent découvrir le pays par les transports en commun.
Le meilleur moyen d'y voyager: louer un campervan (Juicy, Escape...) ou une voiture et embarquer sa tente.
Testé et approuvé: A2B car rental: 24 dollars par jour, sans le rachat de franchise (2000 dollars en cas d'accrochage).
Sinon, le bus, notamment Intercity et Nakedbus, avec des forfaits et es offres à 1 dollar en ligne
Par la route
• Bus
C'est le transport le plus intéressant avec un bon réseau confortable (A/C, toilettes, vidéo pour la plupart) de bus et minibus. De plus, comme il existe une certaine concurrence, surtout sur l'Ile du Nord, les prix demeurent relativement attractifs. Sans oublier qu'il existe nombre de réductions (achats en avance, carte Backpackers...) et de multiples formules pass par zones et/ou compagnies (dont Intercity ou Newmans).
A signaler qu'en parallèle aux bus publics, les réseaux "backpackers" disposent aussi de leurs propres bus (Magic Bus, Kiwi Experience, Stray...) intéressants et bien adaptés aux voyageurs indépendants avec également divers forfaits.
→ Les pass : Toutes les grosses compagnies ou presque proposent des formules pass très intéressantes et très bien adaptées aux voyageurs, notamment pour ce qui est des durées. Comptez en gros l'équivalent de 250 € pour une formule permettant de circuler sur la totalité du pays.
• Voiture et camping-car
→ Location de voiture : Dès lors que l'on est plusieurs, louer une voiture demeure aussi un très bon moyen pour visiter le pays qui dispose d'un réseau routier excellent. De plus, la concurrence étant assez importante, les tarifs demeurent très abordables; en tous cas hors saison. Pour une voiture, comptez dans les 250 € mini la semaine
Un truc à savoir est que si l'on compte visiter les deux îles avec un véhicule de location, mieux vaut opter pour la formule proposée par certains loueurs permettant de coupler deux locations distinctes sur chacune des îles. On évite ainsi de payer le passage en ferries entre le Nord et le Sud qui peut s'avérer très cher pour un véhicule (en gros 120 € par trajet).
→ Achat de voiture : Quant à acheter une voiture, c'est toujours une solution mais d'abord rentable pour les longs séjours même s'il est vrai que l'on peut trouver de vieilles occasions hors saison pour à peine 500 ou 600 €. Reste aussi divers frais annexes et paperasses nécessaires à l'achat (à ce sujet le site landtransport.govt donne pas mal d'infos). Cela dit, quelques agences locales se sont récemment spécialisées dans ce domaine (y compris pour les voyageurs à "petits budget") et proposent des choses intéressantes avec de plus une option "buy back" (rachat du véhicule en fin de voyage).
→ Camping-car : L'autre solution qui permet de voyager en liberté et de profiter du camping. C'est d'ailleurs un mode de locomotion de plus en plus utilisé par les visiteurs. Au niveau location, comptez dans les 300/350 € la semaine en premiers prix.
• Deux roues
→ Vélo : Pour ceux qui ont un peu de temps, le vélo ou le VTT demeure un bon moyen pour découvrir le pays ou une partie de celui-ci. De plus, on peut facilement embarquer son vélo dans les transports en commun pour pas trop cher. Possibilité également d'en louer à la journée (une dizaine d'Euros), à la semaine ou au mois (100/150 €), voire même d'en acheter d'occasion.
→ Moto : Egalement quelques possibilités de location ou d'achat de moto (cf. aussi landtransport). A voir plutôt sur Auckland.
• Stop
Assez facile dans l'ensemble même s'il est vrai que dans certains endroits un peu isolés mieux vaut ne pas être trop pressé...
Trains
Réseau Tranz Scenic moderne et confortable mais limité à quelques lignes, dont Auckland - Wellington. Le train est de plus relativement cher en Nouvelle-Zélande.
A signaler cependant deux superbes lignes panoramiques qui valent le détour avec le Tranz Alpine et le Taieri Gorge Railway.
Ferries
• Détroit de Cook
Il existe une liaison quasi-incontournable pour tous les visiteurs entre l'île du Nord et celle du Sud via le Détroit de Cook. Comptez environ 35 € par passage en piéton avec la compagnie Interislander pour faire en 3 heures la centaine de kilomètres qui séparent les deux îles (en gros 120 € pour un véhicule).
A signaler que si Interislander est la plus connue, il existe aussi une autre compagnie, Bluebridge, qui assure la même ligne pour à priori des tarifs moindres.
• Autres liaisons
Egalement quelques autres possibilités locales comme pour se rendre à Stewart Island.
Vols domestiques
Le pays dispose d'un bon réseau domestique (26 aéroports) avec plusieurs compagnies dont Air New Zealand qui domine largement le marché local. Par contre, celles-ci demeurent relativement chères même si des réductions (ou pass) existent plus ou moins.
Bref, l'avion n'est pas le mode de locomotion le plus conseillé hormis c'est vrai si l'on compte remonter d'un trait du sud du pays jusqu'à Auckland ou l'inverse.
> Agence locale partenaire ABM :
Frogs-in-NZ : depuis 2001, propose des séjours, locations de véhicules et vous accompagne dans tous vos projets.
En avion
• Auckland
Prix : 820/1 500 €.
Aéroport International à 22 km du centre.
Pas de liaisons directes.
1 -Vols avec changement via l'Asie (25 à 35h00) :
Air New Zealand, British Airways/Qantas, Cathay, Singapore, ANA, Korean, Malaysia, Eva Air, Thai, Emirates, Lauda Air.
2 - Vols avec changement via l'Amérique (27 à 35h00) :
Air New Zealand, Air Tahiti, Lan Chile, Aerolineas Argentinas, American, United, Air Canada, British Airways/Qantas.
→ Que choisir ? Autant que le prix, la route (via l'Asie ou l'Amérique), la durée du trajet ainsi que les stops possibles sont des éléments à prendre en considération pour choisir son vol à destination de la Nouvelle-Zélande. Dans tous les cas, décembre-janvier et juillet-août sont les périodes les plus chères.
→ Via l'Asie : Plus de choix de compagnies, vols en moyenne plus courts et plus économiques (820/1 200 €) que via les Amériques. Par contre moins de stop-over possibles; essentiellement les bases asiatiques des compagnies mais avec pour certaines comme Cathay ou Singapore hôtel et navette gratuite à l'escale. Bref, cette route est à conseiller pour ceux qui veulent se rendre au plus vite et au meilleur prix en Nouvelle-Zélande. Quant aux compagnies conseillées, ce sont les asiatiques avec d'excellents rapports qualité-prix proposés par Singapore mais aussi Cathay, Malaysia ou accessoirement Eva Air qui restent souvent les meilleures sur la destination.
→ Via l'Amérique : Plus long, un peu plus cher (1 100/1 500 €) pour par contre beaucoup de stop-over possibles (mais payants), dont ceux d'Air New Zealand dans la zone Pacifique (L.A., Hawaii, Tahiti, Fiji, Cook...), qui offrent l'occasion assez rare de découvrir cette région à peu de frais au niveau transport seul. Dans tous les cas, sur cette ligne, c'est Air New Zealand qui propose les meilleures opportunités à l'année (tarifs, rapport, stops...).
Aérien
De façon générale, la Nouvelle-Zélande est bien accessible en avion d'Australie (comptez environ 100 € mini A/R) ainsi que de nombreuses îles du Pacifique. Elle est aussi incluse dans différents pass aériens sur cette région du monde.
Voie maritime
Essentiellement des possibilités d'arrivées en cargo ou voiliers de/vers Auckland.
Par contre, il n'existe pas pas de liaisons régulières maritimes entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Demande de visa Nouvelle Zélande.
> Dès le 1er Octobre 2019, les ressortissants des pays dispensés de visa, dont la France fait partie, devront obtenir une autorisation électronique de voyage pour être admis sur le territoire néo-zélandais. Présentation de cette ETA, nommée NZeTA, qui peut d’ores et déjà être réclamée en ligne.
> Qu’est-ce qu’une NZeTA ?
La NZeTA est une nouvelle mesure de sécurité que le gouvernement néo-zélandais mettra en place aux frontières le 1er octobre 2019. Certains voyageurs, pouvant actuellement se rendre en Nouvelle-Zélande sans visa, devront désormais obtenir une NZeTA avant leur départ pour la Nouvelle-Zélande.
La NZeTA n’est pas un visa et ne garantit pas l’entrée en Nouvelle-Zélande. À leur arrivée en Nouvelle-Zélande, les voyageurs devront toujours remplir toutes les conditions existantes d’entrée sur le territoire, notamment être en possession d’un billet de retour ou de continuation, être visiteur de bonne foi et être en bonne santé.
Si vous n’êtes pas en possession d’une NZeTA au moment de votre enregistrement pour un vol ou une croisière, vous ne serez pas autorisé à embarquer. Vous serez peut-être en mesure de faire votre demande à l’enregistrement, mais si les services de l’immigration du pays (INZ) ne peuvent pas traiter votre demande à temps ou si votre demande est refusée, vous ne serez pas autorisé à voyager en Nouvelle-Zélande.
> Qui doit réclamer une NZeTA ?
Vous devrez obtenir une NZeTA avant le départ en Nouvelle-Zélande si:
- vous voyagez avec un passeport délivré par un pays bénéficiant d’une exemption de visa, dont la France fait partie;
- vous êtes résident permanent en Australie;
- vous êtes passager sur un bateau de croisière, quelle que soit votre nationalité;
- vous voyagez avec un passeport délivré par un pays bénéficiant d’une exemption de visa, ou de visa de transit, pour transiter via l’aéroport international d’Auckland avant de poursuivre le voyage.
> Qui est exempté de NZeTA ?
Les titulaires de passeport néo-zélandais ou australien et les voyageurs en possession d’un visa néo-zélandais valide n’ont pas besoin de réclamer une NZeTA.
> Qu’est-ce que l’IVL ?
La taxe touristique et de protection de l’environnement acquittable par les visiteurs internationaux (IVL) est un mécanisme qui vous permet d’apporter une contribution directe à l’infrastructure touristique que vous utilisez et de protéger l’environnement naturel dont vous profitez pendant votre séjour en Nouvelle-Zélande. La plupart des visiteurs sont tenus de s’acquitter d’une IVL, y compris les requérants de visa programme vacances-travail (PVT), qu’ils doivent régler au moment où ils font la demande de leur NZeTA.
> Quand réclamer la NZeTA et payer l’IVL ?
Les autorités néo-zélandaises conseillent de faire la demande de NZeTA bien avant le départ pour la Nouvelle-Zélande. Le traitement d’une demande peut prendre jusqu’à 72 heures. L’obtention d’une NZeTA n’est nécessaire que pour les voyages à partir du 1er octobre 2019, date à laquelle elle deviendra obligatoire.
> Combien de temps est valable la NZeTA ?
La validité de la NZeTA est de 2 ans dès approbation.
> Comment réclamer une NZeTA et régler les frais d’IVL ?
Depuis le 1er Juillet 2019, deux solutions s’offriront aux voyageurs pour réclamer leur NZeTA et payer l’IVL:
- En ligne, sur le site de l’immigration néo-zélandaises: immigration.govt.nz/nzeta
- Depuis l’application mobile des autorités néo-zélandaises NZeTA disponible sur l’App Store ou Google Play
Sur le portail néo-zélandais de demande de NZeTA, le requérant devra renseigner les informations présentes dans son passeport (nom, prénom, numéro, date d’expiration,…), une adresse électronique afin de recevoir, après approbation, la NZeTA puis quelques questions d’éligibilité. A noter que l’application mobile permet la numérisation de la bande MRZ du passeport, facilitant ainsi grandement la saisie des données de ce dernier, et d’une photo de type selfie.
Combien coute la NZeTA et l’IVL ?
La NZeTA coûte:
- 12 $NZ (∼ 7,00€) pour les demandes effectuées depuis le site de l’immigration néo-zélandaises;
- 9 $NZ (∼ 5,20€) pour les demandes effectuées depuis l’application mobile.
L’IVL s’élève à 35 $NZ (∼ 20,40€) par personne à régler avec la NZeTA.
Source : Action visa.
. "Travail-vacances"
A signaler que les jeunes (18/35 ans) qui veulent obtenir un visa de travail d'une durée maximale d'un an pour la Nouvelle-Zélande doivent en faire la demande avant d'entrer dans le pays. Quelques centaines de visas de ce type, valable 1 an, sont ainsi octroyés chaque année à de jeunes français.
Adresses utiles
. Consulat
7 ter rue Léonard de Vinci, 75116 Paris. Tél. : 01 45 01 43 43.
Ouvert de 9h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h30 toute la semauine (sf vendredi 16h00).
. Compagnie aérienne
Air New Zealand : 9 rue Daru, 75008 Paris. Tél. : 01 40 53 82 23.
Affluence
Pas mal de monde avec 2 365 000 touristes en 2005, essentiellement d'ailleurs à l'époque de l'été austral.
Les australiens représentent en gros un tiers des visiteurs devant les anglais, japonais et américains. 13 200 français ont visité la Nouvelle-Zélande en 2002.
Voyage individuel : pour qui ?
Destination pour voyageur débutant.
→ En français
Choix relativement restreint en matière de guides.
. Pratique
Appli Guide des Frogs , Petit Futé .
. Brefs séjours/organisé
Chantecler.
. Culturel
Guide Voir , Bibliothèque du Voyageur , Olizane , Insider's.
→ En anglais
Assez logiquement un très large choix de guides et d'ouvrages divers sur le pays..
. Pays
Rough Guide, Lonely Planet, Backpackers Guide, Insight...
. Auckland
Lonely Planet, New Holland Pub.
. Thématique
Lonely Planet : "Walking guide", "Cycling", "Healthy guide".
Culture shock : "Us et coutume".
Egalement on trouvera aussi dans les librairies spécialisées ou sur place divers titres sur "la nature", "le ski", "l'émigration", "la rando", etc.
Cartes
Deux collections proposent un vaste choix de cartes, plans et atlas sur la Nouvelle-Zélande : l'australienne Hema (6 représentations) et surtout la locale Kiwi Maps (une quinzaine).
A signaler aussi pour info, des cartes d'ensemble de la Nouvelle Zélande chez Collins, Freytag ou encore ITM.
Autres
Recherche bibliographique et les librairies de voyages.
Sur Internet
. Carnets de voyage
> Aotearoa : trois mois en Nouvelle-Zélande en solo,
> Voyage au pays des Kiwis : pour nous européens, la Nouvelle-Zélande ce sont les antipodes; autrement dit c'est hyper loin !
> La tête à l'envers : 6 mois en Nouvelle Zélande (et Nouvelle Calédonie).
. Portails et Fiches pratiques
> Great NZ Travel directory et NZ Tourism : sites portails tourisme
. Autres sites
> Frogs in NZ : agence de voyages locale depuis 2001, propose des centaines d'articles partiques..
> NZ project : des français accrédités conseillers en immigration.
De façon générale le climat néo-zélandais est humide, venté et tempéré. Il est aussi très changeant; pluie, soleil et même neige pouvant s'y succéder en peu de temps notamment dans les zones de montagnes.
Lors de l'été austral, de décembre à février, le temps est chaud et ensoleillé dans l'île du Nord, agréable dans celle du Sud et un peu frais à l'extrémité de celle-ci. C'est la période la plus propice à une visite et à la pratique des très nombreuses activités nature, dont la rando, que propose le pays.
Quant à l'hiver il est doux au Nord et sur la majeure partie du Sud. Toutefois, à l'extrémité de l'île du Sud les chutes de neige sont fréquentes (stations de ski) et le froid peut y être glacial.
→ A prévoir
En été austral, des vêtements légers et un plus chaud pour les soirées dans le Nord et surtout la visite du Sud.
En hiver, des vêtements de demi-saison au Nord et chauds à très chauds pour le Sud. Egalement prévoir de quoi se protéger de la pluie et du vent en toute période.
La Nouvelle-Zélande étant un pays nature, ne pas oublier d'emporter des chaussures de marche de même que le matériel nécessaire si l'on compte camper dans les parcs ou aux beaux jours.
Langues
L'anglais, le maori et... la langue des signes sont les trois langues officielles du pays. La dernière l'étant devenue en 2006 et aussi le seul exemple au monde où celle-ci est langue officielle d'un pays.
Quant au français il est assez peu pratiqué.
Argent
Dollar néo-zélandais (100 cents).
Taux de change du jour.
Euros conseillés en cash, travellers, plus carte de crédit.
Les cartes de crédit sont très bien acceptées avec de nombreux distributeurs automatiques.
Budget "routard"
Dans l'ensemble le coût de la vie en Nouvelle-Zélande est sensiblement identique à celui de l'Europe avec, logiquement aussi, certains endroits comme Auckland ou quelques lieux touristiques en saison un peu plus chers que la moyenne.
Comptez en gros de 35 à 45 €/jour pour un budget basé notamment sur un hébergement en camping ou en backpakers, une cuisine à faire essentiellement soi-même et l'utilisation de transports locaux.
Pour un peu plus de liberté (ou avec une location de véhicule) comptez plutôt 50 à 60 €/jour.
A signaler aussi que les nombreuses "activités nature" (raft, parapente...) que propose le pays peuvent à la longue revenir assez cher.
Précautions
→ Sanitaires
Pas de risques particuliers au niveau santé. Toutefois, attention au soleil et dans un autre genre prévoir de quoi se protéger des mouches et autres moustiques fort nombreux dans certains coins du pays.
→ Sécurité
Aucun problème.
| Repères • Aux antipodes de la France, à presque 2 000 km au sud-est de l'Australie • 268 680 km2 pour 4 116 000 habitants (2007) • Capitale : Wellington • Décalage horaire : + 10 heures en été et + 11 en hiver par rapport à la France (GMT+ 12) • 240 Volt (prévoir son adaptateur) • Conduite à gauche |
A presque 19 000 kilomètres de l'Europe, la Nouvelle-Zélande se compose de deux îles principales : l'île du Nord ("l'île Fumante") qui est la plus grande et l'île du Sud ("l'île de Jade") séparées par le mince détroit de Cook. Des deux c'est celle du sud qui offre les reliefs les plus variés et les plus beaux paysages : fjords, glaciers, Alpes néo-zélandaises (Mont Cook : 3 754 m), etc.
La population qui compte encore 8 à 10% de Maoris (plus des minorités d'Asie et du Pacifique) se concentre aux trois-quart sur l'Ile du Nord. Le mouton et ses dérivés (viande, laine...) auxquels s'ajoutent quelques productions textiles et agro-alimentaires représentent les principales ressources du pays.
Histoire
• 1642 : Abel Tasman, navigateur hollandais, découvre l'archipel alors peuplé de Maoris.
• 1769 : exploration par l'anglais Cook des côtes néo-zélandaises qui en prend possession au nom de l'Angleterre.
• Début XIXe siècle : arrivée des premiers missionnaires catholiques et protestants dont le but est d'évangéliser les Maoris.
• 1841 : nomination d'un gouverneur anglais. Quelques années plus tard la colonie obtiendra une certaine autonomie vis à vis de la couronne britannique.
• Mi-XIXe siècle : plusieurs révoltes maoris contre la politique d'expansion anglaise. A la même époque, découverte de gisements d'or, développement de l'élevage (moutons) et début de la prospérité de la Nouvelle-Zélande.
• fin XIX-début XXe siècle : politique libérale et sociale (suffrage universel, retraite, droit de vote pour les femmes en 1893).
• 1907 : la Nouvelle-Zélande devient un dominion britannique.
• 1914-18 et 1939-45 : participation de la Nouvelle-Zélande aux deux guerres mondiales.
• 1947 : indépendance dans le cadre du Commonwealth.
• Années 50 et 60 : politique "pro-américaine" en Asie avec l'envoie de troupes lors des conflits en Corée et au Vietnam.
• Années 80 : le pays est à la tête du combat anti-nucléaire dans le Pacifique (affaire du Rainbow Warrior), notamment contre les essais français de Mururoa.
• 1987 : le maori devient langue officielle au même titre que l'anglais... et la langue des signes elle aussi officielle depuis 2006.
• 2000 : en voile, la Nouvelle-Zélande vainqueur de l'Americas' Cup au préalable toujours remportée par les Etats-Unis.
Stats socio-éco
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2004 |
18/177 |
| PIB/hab. |
2016 | 39 059 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2018 | 2 032,05€ |
| Inflation | 2018 | + 1.1% |
| Chômage | 2018 | 4,4% pop. |
| Espérance de vie | 2015 | 81 ans 1/2 |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2016 | + 2,2 |
| Croissance pop. | 2016 | + 2,09% |
| Taux d'alphabétisation | 2018 | 100% |
| Population urbaine | 2016 | 86% |
| Liberté de la presse (rang) |
2006 | 19/168 |
| Régime politique (système politique) |
2007 | Démocratie ======= Dictature |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Transport de véhicule par cargo :
Pour ceux qui partent pour un tour du monde ou ont des mers à traverser, comment assurer le passage, les problèmes et combien ça coûte ?
◊ Généralités :
Hormis quelques trajets/situations où l'on pourra opter également pour le ferry ou l'avion, le cargo est presque toujours l'unique moyen pour transporter son véhicule avec au choix des bateaux de type "roll-on/roll-off" (roro) ou des "porte-conteneur".
Dans un porte-conteneur (le plus conseillé), le véhicule est protégé et ne peut bouger pendant le transport; de plus personne n'en connaît son contenu (utile au niveau "convoitises"). A l'intérieur, le véhicule est solidement attaché à l'aide de cordes et de cales en bois clouées dans le conteneur. Vous pouvez laisser vos affaires à l'intérieur de même que partager le container à plusieurs colocataires. Fermez toutes les portes du véhicule et conservez les clefs. Le conteneur sera fermé avec un sceau dont vous garderez le numéro, mais soyez présents sur les lieux pour l'ouverture et la fermeture.
Quant aux "roro", ils offrent moins de garanties pour il est vrai des coûts moindres. Là, le véhicule est sur le pont et on ne peut pas laisser ses bagages avec celui-ci. Mieux vaut donc payer un peu plus cher et avoir son véhicule en soute bien protégé et non au grand air et à l'eau de mer.
En France les deux principaux ports de transit où embarquer sont Le Havre et Marseille.Si l'on part de l'étranger il n'est pas utile de réserver ses bateaux depuis la France. En effet, l'organisation sur place sera généralement plus sûre (vous serez là), plus facile et moins chère. Comptez environ une semaine pour organiser un départ (2 jours à Singapour mais jusqu'à 20 jours en Inde !) et prévoyez aussi quelques jours à l'arrivée. Pratiquement toutes les liaisons inter-ports sont possibles. Sur les lignes les plus fréquentées on peut trouver un bateau en partance en moyenne tous les dix jours, pour les autres... Les temps de traversées sont bien sûr fonction des distances; comptez environ 600 km/jour.
De façon générale, il est également conseillé de se rendre à destination au moins un ou deux jours avant l'arrivée du bateau, et cela afin de connaître les démarches à suivre pour le débarquement. En pratique, cela est tout à fait possible car voyager sur un cargo porte-conteneur avec son véhicule est rarement autorisé; les capitaines n'acceptant en effet pas toujours d'embarquer les passagers à cause le plus souvent de problèmes d'assurances et de places à bord. Et de toute façon, même d'accord, vous paierez bien plus cher le trajet qu'en avion.Au niveau prix justement, n'oubliez pas que les transferts maritimes sont relativement chers. Le prix ne sont pas forcément proportionnels à la longueur du trajet mais plutôt au trafic et au taux de remplissage du bateau. Schématiquement, le coût d'un transport peut se diviser en 3 niveaux : "avant" (mise en conteneur, grutage, frais de port, frais d'agent maritime; soit environ 250 € mini), "pendant" (le fret lui-même; de 600 à 1 900 € selon les liaisons) et "après" (même chose qu'"avant"). Soit en répartition par traversée (en conteneur standard) 60 % fret + 40 % frais annexes en moyenne.
◊ Les transitaires :
Pour embarquer son véhicule il faut la plupart du temps passer par l'intermédiaire d'un "agent maritime" ou transitaire (cf. coordonnées dans les pages jaunes) qui organisera le dédouanement, la mise à disposition d'un conteneur et le grutage. Au port d'arrivée, il faut de plus trouver un autre agent maritime qui fera la même opération pour "importer" le véhicule. Donc, il est nécessaire de toujours demander un "contact d'arrivée" à son agent du port de départ. Les papiers - surtout la "bill of loading", le document indispensable pour récupérer son véhicule et qui est délivré par la compagnie maritime après le départ du bateau - arriveront en effet directement auprès de celui-ci. De plus, le transitaire se chargera de tous les papiers et éventuellement de trouver une compagnie d'assurance sérieuse pour assurer le véhicule dans le pays. Ses frais peuvent être parfois plus importants que ceux du transport. Comme il existe de grosses différences d'un agent maritime à l'autre, faites établir des devis et vérifiez que tous les frais sont inclus.
Le choix du transitaire est donc très important. Et il est parfois préférable de payer un peu plus cher afin d'avoir une garantie de sérieux en retour.
. Témoignage :
"Une taxe de 2 300 FF était payable à l'arrivée du véhicule en Afrique du Sud et remboursable si le véhicule quittait le pays dans les 90 jours. Lors du rembarquement, je l'ai signalé à mon transitaire sans trop y croire. 3 mois après mon retour, j'étais remboursé ! Au niveau prix : Transport Abidjan-Cape Town A/S en conteneur = 3 300 FF. Frais de transitaire expédition à Abidjan = 6 600 FF. Frais transitaire réception à Cape Town (tout compris) = 1 980 FF (sans la taxe qui m'a été remboursée). Transport Cape Town-Le Havre A/S en conteneur = 4 400 FF. Frais de transitaire de départ à Cape Town (tout compris) = 4 875 FF. Frais de transitaire au Havre (tout compris) = 4 490 FF.
Par "tout compris" il faut entendre les différentes taxes payées aux douanes (pour la visite), les formalités administratives, la location du conteneur, le chargement ou le déchargement, le stockage, les assurances.A signaler au niveau carburant qu'il faut savoir qu'un réservoir doit être plein ou vide (le danger d'explosion est dû au gaz dégagé par le carburant et non au carburant), mais les douaniers doivent l'ignorer. A Abidjan, le bateau acceptait les réservoirs pleins alors qu'à Cape Town , ils ont vidangé en ne laissant que quelques litres. Or, c'était la même compagnie à l'aller et au retour."(C.Desaintjan).
. Adresses de transitaires :
- Geodis Overseas : av. Plaine de France, 95700 Roissy. Tél. : 01 48 63 62 73.
- Compagnie Catalina : Ils peuvent répondre à toutes vos questions et sont de très bon conseil. Ils sont spécialistes sur l'Amérique du sud, et bons nombres de voyageurs sont partis avec eux.
◊ Transport par d'autres moyens :
Par ferries :
Dans tous les cas, c'est la manière la plus simple et économique pour transporter sa voiture, sa moto ou son vélo. Très répandus sur l'Europe et souvent un peu moins ailleurs, vous trouverez des ferries un peu partout pour des distances assez courtes. Avantages : les prix pour le transport de véhicules sont fixes, facilement disponibles et la sécurité garantie..
A voir en complément sur abm.fr la rubrique "Voyager en ferries".
Par avion :
Difficilement réalisable pour une voiture car hors de prix, c'est par contre une bonne solution pour une moto. Pour les courtes distances, il est d'ailleurs généralement meilleur marché de choisir le fret aérien que le transport par cargos. Dans ce cas, pour la moto, prévoir au niveau sécurité de dégonfler les pneus, vider l'essence du réservoir, le liquide de freins et l'acide des batteries.
Et pour ce qui est du vélo, vous pouvez le transporter - pneus dégonflés - sur toutes les compagnies en bagage accompagné avec, il est vrai sur certaines, un petit supplément. Un emballage style SNCF peut être suffisant, même s'il peut être utile de bien protéger les parties sensibles. L'intérêt est qu'en transportant votre vélo vous n'aurez pas de surtaxe à payer en-dessous des 20 kg de bagages autorisés en avion.
. Air France Service Fret : 01 41 75 15 15 ou 01 48 62 31 22.
Des témoignages sur le transport :
Véhicule 4x4 :
"Si vous pouvez entrer votre véhicule dans un container, c'est plus sûr. Une fois chargé à bord, personne ne saura ce qu'il contient. Monter à bord coûte plus cher que prendre l'avion (par contre c'est généralement l'inverse pour le transport du véhicule). De plus, l'avion permet des escales pendant le transit du véhicule. Un véhicule peut voyager de trois façons en cargo :
1) Sur un cargo aménagé : c'est le plus pratique et probablement l'un des meilleurs rapports qualité/prix. Mais peu courant.
2) Sur une plate-forme : le plus cher, le moins sûr et le plus galère.
3) Dans un container : la meilleure solution (prix et sécurité). Mais attention aux dimensions du container et de votre véhicule. Les deux tailles les plus standards sont 20 ou 40 pieds de longueur. Sachez qu'à partir de 6 mètres, les tarifs changent de beaucoup. Vérifiez aussi la largeur. Pour la hauteur, il existe des containers sans toit (plus cher et moins pratique). La hauteur du véhicule entre plus ou moins en ligne de compte selon les compagnies de fret. Il est important que le véhicule soit bien protégé surtout contre l'eau de mer.
Exemples de prix pour notre Land Rover :
- Anvers-Guayaquil (33 jours) : 1 000 US $/personne et pour le véhicule 3 500 US $ A/S avec la compagnie Polish Ocean Line.
- On peut aussi trouver des liaisons du Brésil vers l'Italie (Rio de Janeiro-Gênes en 17 jours), sur roro (rouliers) avec la compagnie Grimaldi. Ces bateaux sont des gros monstres de six étages qui peuvent contenir 5 000 voitures. La traversée revient à 1 300 US $/personne et 1 500 US $ pour le véhicule. - Bombay-Le Havre sur simple plate-forme (pour 10 cm de trop, notre véhicule ne rentrait pas dans un 20 pieds) : 2 700 US $ + frais de dédouanement.
- Transport bateau en container avec taxes de ports de départ et d'arrivée incluses : Madras-Singapour (8 000 F); Singapour-Perth (8 000 F); Sydney-Los Angeles (18 000 F); Puerto Limon (Costa-Rica)-Puerto Cabello (Venezuela) (6 000 F); Buenos Aires-Cap Town (13 000 F); Cape Town-Le Havre (8 000 F, plus cher dans l'autre sens).
"(F. et M. Dupuis; 1997)
Camping-car :
"En quittant les USA pour la France par le New Jersey (Port Elisabeth) nous passons chez le transitaire pour valider les divers documents d'embarquement de notre camping-car. Je demande s'il faut passer comme à l'aller par les "US Customs". On m'indique que non, ce n'est pas nécessaire, avec les documents en ma possession, je peux aller directement au port. OK, direction le port. Zut, arrivée pause de midi, poireautage sous le chaud soleil, vue sur la Statue de la Liberté en face du dock pendant près de deux heures.
Ouverture du bureau d'enregistrement. Et on me demande le certificat d'enregistrement de la carte grise. Je dois retourner aux US Customs. On négocie: pas possible, notre avion part dans 4 heures et on m'a expressément indiqué qu'il nétait pas nécessaire de passer par ce bureau de douanes. On m'explique que dans ce cas, je peux laisser la carte grise qui me sera réexpédiée par la poste.
Je me dis que OK, je tente le coup. Je laisse ledit document et tout se débloque. Le véhicule est arrivé un mois après au Havre sans carte grise. Ça a été compliqué de dédouaner un véhicule auprèè des douanes françaises avec la seule photocopie de cette foutue carte grise. Aujourd'hui, elle n'est toujours pas arrivée....
Moralité: se méfier des consignes données par le transitaire américain. Chemin normal = transitaire -> douanes -> port et idem à l'arrivée."
()
"Lors de la récupération de notre camping-car la surprise fut de taille en appelant la compagnie maritime à notre arrivée à Singapour. Il fallait payer une société pour récupérer le camping-car sur le quai et le faire sortir du port. Nous n'aurions pas le droit, ou ce serait trop compliqué de le faire nous-même. On nous annonce la note : 11 000 F, plus que le prix de la traversée ! Nous nous rendons à notre compagnie maritime, Maerks.
On explique le problème et très rapidement, le directeur nous propose de nous aider à récupérer le camping-car par nous-même, sans frais. Par contre, il se décharge des formalités de douanes, mais cela, on sait faire. Le surlendemain, nous passons avec deux personnes de la compagnie 2 heures au port mais en sortons avec le camping-car. Le travail était assez compliqué : détacher le véhicule du flat, le descendre du flat et compléter les documents du port. Pourquoi Maerks nous aide-t-elle de la sorte ? Sûrement le fait d'être une famille avec nos trois enfants y est pour beaucoup. Maerks Chittagong avait été sympa et ils voulaient en faire autant ici à Singapour. Passage à la douane : 5 mn, mais carnet de passage en douane obligatoire.
Au niveau prix en "porte-containeur" pour la traversée Chittagong (Bangladesh) - Singapour :
1) "Conteneur standard" 20 ou 40 pieds : le véhicule ne doit pas excéder 5,85 m en longueur, 2,33 m en largeur et 2,19 m en hauteur pour un 20 pieds. Pour un 40, la longueur ne doit pas dépasser 11,99 m. Prix de la traversée : 800 US $ pour un 20 pieds.
2) "Open Top" (ouvert par le haut) 20 ou 40 pieds : moins de 5,08 m de longueur et 2,23 m de largeur pour un 20 pied. Pour un 40, longueur 11,62 m et largeur 2,22 m. Le véhicule sera mis dans l'open top à l'aide d'une grue. Prix : 2 300 US $ pour 40 pieds.
3) "Flat Rack" (plate-forme) 20 ou 40 pieds : uniquement si votre véhicule dépasse les dimensions précédentes sans excéder 2,50 m de large. Prix : 3 100 US $ pour un 20 pieds.". (A. Haize-Roux et S. Marais; 2000)
Moto :
"L'organisation du transport de la moto en container entre Madras et Singapour a été à lui seul une aventure d'une quinzaine de jours. Il a fallu négocier et motiver le transitaire ainsi que les douaniers pour faire avancer les choses au plus vite, nous y serions encore !
Le carnet de passage en douane est incontournable; un Danois a vu sa moto confisquée au Pakistan pour défaut de présentation du document. Il lui a fallu s'en faire expédier par courrier rapide à Quetta pour pouvoir récupérer sa monture. Ce carnet est valable un an, il est aisément reconduisible auprès des Automobile Club, pour peu qu'on aie le contact sympathique."
(Ph. Abadie; 1998)
Plus...
> Vol Nouméa / île des Pins 250 € pour les 2 vols A/R avec Air Calédonie
Baie de Kuto
Baie de Kuto : superbe et très animée, 1 fois/semaine, lors des escales de bateaux de croisières (2 000 australiens débarquent).
Visites : vestiges du bagne et des chefferies, disséminés dans l’île.
Vao, la minuscule capitale : Eglise ; Cimetière ; Chefferie.
Location d’une pirogue à voile et moteur avec couple de français, 20 €/pers sur base de 4, pour 2 heures. Partis à midi il fut difficile de convaincre un capitaine de repartir mais cela a permis d’éviter la foule.
Le Capitaine Marco navigue sur les lagons aux eaux turquoise et aux rochers si particuliers (dont le profil du Gal De Gaulle), observation de poissons volants, raies, bébés requins.
Ascension du Pic Nga, 260 m, marche d’1 heure ; superbe vue sur toute l’île.
Marche côtière Kuto/Vao pour admirer les îlots au large.
Auto-stop pour l’Hôtel Méridien ; déjeuner abordable dans un cadre enchanteur ; Traversée, à pied, dans le lit de la rivière de sable blanc pour atteindre la piscine naturelle envahie de poissons multicolores.
Notre logeur a créé un « Chemin kanak » reprenant les symboles culturels et traditionnels.
Les 3 Banians – pour 4 nuits – 38 € En petit bungalow, cuisine commune pour faire le petit déjeuner
> Patrick Kernen (75)
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement.
• Grande Terre
Nouméa *
Corniche calédonienne ***
Pointe Sud **
Côte Est (région de Thio) **
Mine Pilou et env. ***
Côte Ouest (région de Koné) *
Pointe Nord ****
• Les îles
Ile des Pins ****
Ile d'Ouvéa ***
Ile de Lifou **
Ile Maré ***
Artisanat, achats
Parmi les choses à rapporter on notera tout ce qui se rapporte aux "arts primitifs" calédoniens avec des sculptures en bois, armes traditionnelles, perles et coquillages, tissus d'écorce.
Hormis peut-être sur Grande Terre, autant choisir un seul hébergement et rayonner ensuite quotidiennement à partir de celui-ci.
→ Hôtels
La Nouvelle Calédonie dispose de bonnes infrastructures hôtelières de tous niveaux sur Grande Terre mais à des prix plutôt élevés dans l'ensemble. Bien moins de choix par contre dans les îles même si sur chacune on trouvera des établissements. Au niveau prix, comptez environ 30 ou 40 € minimum la double
→ A.J., gîtes, chez l'habitant
. Auberge de Jeunesse
Juste une seule auberge à Nouméa pour une douzaine d'Euros mini la nuit.
. Gîtes et hébergements "en tribu"
En plus des gîtes "classiques" assez répandus, plusieurs tribus offrent également aux visiteurs la possibilité de dormir dans des "gîtes tribaux" ou des cases traditionnelles. Confort souvent basique, tarifs pas toujours économiques, mais un excellent moyen de rencontrer les populations locales.
→ Campings et bungalow
. Bungalows
Des possibilités de bungalows plus ou moins aménagés existent dans nombres d'endroits. C'est une solution intéressante si l'on est à plusieurs.
. Campings
Il existe plusieurs campings sur l'archipel proposant le plus souvent un confort basique. Logiquement le camping demeure le mode d'hébergement le plus économique; comptez au mieux 5 ou 6 € la nuit par personne (mais il existe aussi quelques campings gratuits).
Quant au camping sauvage, il est possible tout en sachant qu'on ne peut pas planter sa tente n'importe où en zone tribale.
Cuisine
Outre la cuisine de métropole, le "bougna" (poulet, fruits et légumes locaux cuits dans du lait de coco), les poissons et crustacés sont les principales spécialités calédoniennes auxquelles on pourrait ajouter quelques fruits et légumes locaux comme la patate douce, l'igname ou le taro.
Quant aux boissons, on trouvera de nombreux vins et bières de métropole ou d'Australie, plus le kawa qui est la boisson traditionnelle du Pacifique sud.
Restauration
Pour manger on pourra opter pour les restaurants (assez chers; une quinzaine d'Euros mini le repas), les snacks ou kiosque asiatiques (plus abordables), les repas en gîtes (une douzaine d'Euros) ou plus simplement (et économique) la formule pique-nique ou faire soi même sa cuisine si l'on campe ou on est en bungalow.
La route et ses dangers :
Première chose importante à connaître avant de circuler dans un pays : savoir de quel côté on va rouler. A droite, à gauche... ou pas vraiment défini (dans ce cas suivez les autres). Solutions pour tous les pays du monde avec "Which side of the road".
Ensuite, il est préférable d'avoir une idée de l'état des routes, de la circulation, des risques, etc, que l'on va rencontrer. Début de réponse avec le site du "Ministère des Affaires étrangères". Des conseils pour tous les pays du monde avec une fiche pour chaque. Et parmi les différents sujets abordés comme les risques de vol, terrorisme, etc, un rubrique consacrée à la route et ses dangers. De façon générale, ce site est complet sur le sujet. Toutefois, relativisez un peu par rapport à ce qui est indiqué sous peine de ne plus sortir de chez vous; y compris en voiture.
◊ Les risques par modes de transports :
Pas de surprises, de tous les modes de transports, la voiture est le plus dangereux; les risques de mourir d'un accident y sont 30 fois supérieurs à ceux du bus, 45 fois à ceux du train (et 90 fois à ceux de l'avion). Bien entendu, selon les pays les dangers ne sont pas identiques et c'est dans le "Tiers-Monde" que l'on risquera toujours le plus l'accident. Raisons évidentes avec des réseaux routiers souvent limités, constitués de pistes ou de mauvaises routes généralement peu ou pas entretenues, plus un parc de véhicules assez disparate et déglingué qui accueille souvent à son bord trois ou quatre fois plus de passagers que prévus.
De tous les véhicules qui roulent, les minibus (ou assimilés) et taxi-collectifs sont les plus dangereux, ne serait-ce déjà que parce que leurs chauffeurs essayent au maximum de rentabiliser leurs courses tant dans les durées que le nombre de personnes transportées. Si vous voulez limiter les risques évitez les trajets de nuits (plus meurtriers), ceux en zones dangereuses (montagnes, zone de banditisme reconnues) ou en périodes difficiles (hiver) pour lesquels vous préférerez l'avion ou le train s'ils existent. Privilégiez les places près des issues ou des vitres, et pour ce qui est de vos bagages gardez-les si possible avec vous ou rendez-les passe-partout en les enveloppant dans un sac s'ils doivent voyager sur le toit.
Si vous utilisez les services d'un taxi ou d'une voiture particulière n'hésitez à faire adopter au chauffeur la conduite désirée et demandez lui si nécessaire dans sa langue de rouler moins vite ou d'adapter sa conduite aux circonstance. Choisissez votre véhicule plutôt que l'inverse et négociez toujours les prix avant. Enfin, sans surprise, sachez que par rapport à la France, la mortalité en voiture est 10 à 30 fois supérieure dans les pays en voie de développement, 3 à 4 fois dans les pays de l'Est, mais par contre inférieure de moitié en Europe du Nord, au Japon et aux USA.
◊ Itinéraires :
Définir l'itinéraire :
Le plus souvent vous trouverez de meilleures cartes et guides de voyages en Europe qu'une fois sur place. Les Automobiles Club à l'étranger ne sont pas toujours au point au niveau des informations et les bonnes cartes pas toujours évidentes à trouver (dans nombre de pays cherchez-les plutôt dans les stations que les librairies).
Les trajets faciles sur une carte peuvent s'avérer difficiles dans la réalité, donc ne pas prévoir trop de kilomètres. Comptez une moyenne journalière de 150/200 km dans les pays où l'infrastructure routière et les conditions laissent à désirer (pour le vélo, cf. "Voyager en vélo").
Pour ce qui est de l'Europe vous pouvez préalablement calculer sur le web vos itinéraires routiers avec cartes, hôtels, restaurants et campings directement sur le site Michelin ou sur Mappy (très complet) qui concerne 18 pays, 450 000 km, 55 000 localités et propose différents choix avec leurs coûts.
◊ Conseils :
Si vous partez pour un raid ou hors sentiers battus, prévoyez votre itinéraire en fonction des saisons. Evitez celle des pluies (mousson d'été en Inde par exemple), l'hiver en Alaska, l'été dans les déserts australiens. Si vous pensez aller dans des coins isolés, un GPS est indispensable (GPS marin en deux dimensions, GPS terrestre en 3 dimensions). Et de façon générale ayez du bon matériel, fiable, en quantité suffisante, avec au moins une première idée de son utilisation ou des réparations nécessaires.
Bien plus fréquente que pour un raid, l'utilisation en voyages d'un véhicule (le vôtre ou de location) se limite généralement pour la plupart des gens à des trajets "simples", présentant moins de risques, même si parfois les conditions routières sont loin d'être idéales. Malgré tout prévoyez toujours différentes choses comme une bonne trousse à outils (pour son véhicule), un minimum à manger et surtout à boire dans les régions les moins fréquentées. De façon générale, évitez de rouler de nuit, conduisez prudemment et faites attention à l'état des route et d'abord aux autres véhicules, piétons et mêmes animaux que l'on peut rencontrer.
Le premier danger pour le voyageur vient de la route. Si vous décidez de découvrir par vous-mêmes des pistes ou des voies difficiles, quelques règles de prudence s'imposent. Ayez d'abord un véhicule en bon état (y compris s'il s'agit d'une location) et pensez à faire le plein dès le réservoir à moitié vide car les pompes sont parfois rares. Prévoyez également suffisamment d'eau et ne vous engagez pas sur des pistes difficiles sans être équipé ou au moins renseigné avant.
Et si vous tombez en panne, à plus forte raison en pleine chaleur, dans un coin désertique ne vous déplacez pas et restez à l'abri du véhicule en attendant le passage d'autres véhicules.
Par la route
• Réseau routier
Le réseau routier est assez bon même si dans certains endroits de l'archipel toutes les routes ne sont pas goudronnées.
• Location de voiture
La voiture demeure le transport le plus intéressant pour découvrir le territoire et notamment Grande Terre. La locations est désormais plus abordables suite à une concurrence plus importante; comptez en gros à partir de 30 €/jour.
• Bus
→ Grande Terre : Il existe un petit réseau de bus assez bon, quoiqu'un peu vétuste, et économique. Les principales localités sont desservies au départ de Nouméa.
→ Loyautés et autres îles : Pas de transports en commun publics ni de taxis sur ces îles (uniquement des locations).
• Deux roues
Il existe des possibilités de location de motos, scooters et vélos en Calédonie. Les deux roues sont surtout intéressants aux Loyauté ou à l'île des Pins même si, pour le vélo, les habitués pourront aussi faire sans difficultés le tour de Grande Terre.
• Stop
C'est une solution toujours possible et utilisée par les gens qui en principe ne marche pas trop mal.
Vols intérieurs
Air Calédonie, en situation de monopole, relie les principaux points de l'archipel (une douzaine de dessertes). Attention, tous les vols intérieurs partent de l'aéroport de Nouméa - Magenta (à 4 km du centre) et non de l'aéroport international de la Tontouta.
Un pass aérien est proposé sur le réseau d'Air Calédonie et peut s'avérer intéressant pour ceux qui souhaitent visiter l'ensemble de l'archipel.
Voie maritime
Outre les bateaux charters, des lignes régulières (Betico, CMI) existent au départ de Nouméa ver les îles de la Loyauté et l'île des Pins. A savoir que si ces liaisons sont régulières elles n'en sont pas pour autant quotidiennes.
De façon générale, en inter-îles, le bateau est plus intéressant que l'avion pour ceux qui veulent d'abord faire des économie (coût en gros deux fois moindre) mais disposent aussi de temps (fréquences, durées des trajets).
Pour mémoire, il existe aussi des petits bateaux-taxis ou des navettes reliant Nouméa aux petites îles proches.












