Bourse des Vols : le tour du monde en 100% Made In France
Avec pour vocation de vous faire embarquer pour des horizons lointains, la société Bourse des Vols n'en reste pas moins solidement implantée en France. Ce spécialiste dans la vente en ligne de billets de vols secs apparaît sur le marché à l'aube des technologies de l'information. Dès 1997 bien avant l'explosion des réseaux, son épopée débute sur le Minitel. Plus tard à partir de 2000, elle se poursuit en toute logique sur Internet. De toute évidence, l'esprit pionnier est dans ses gènes.
> Des innovations et un ADN
Quelques 20 ans après et sans avoir pris une ride, l'entreprise communément appelée BDV peut se targuer d'avoir plus d'une corde à son arc. Ses rendez-vous avec les succès commerciaux, elle se les fixe en maintenant toujours le cap de ses origines. Deux décennies d'innovation sont passées par là et l'ADN de la Bourse des Vols reste le même. Un ADN qui la hisse au rang d'emblème d’entreprise française. Car son président Fabrice Dariot sait prendre le train du progrès sans rien perdre de ses racines.
Avec un million d'abonnés à la newsletter du site, il gagne son pari : fidéliser une clientèle à contre-courant des pratiques volatiles du web. Au rang des start-up première génération, l'entreprise a toujours misé sur le tout électronique, distribuant ses offres exclusivement en ligne. Aucun catalogue et 0% papier, mais à son résultat 60 millions d'euros de volume d'affaires générés pour l'année 2016. Et à son capital, 5 actionnaires historiques veillent à l'indépendance de la société. Dans le contexte du e-tourisme où les opérations de concentration sont légion, ce dernier fait mérite d'être souligné. Le modèle économique et la voie de développement de la société restent inédits.
Car avec son identité activement préservée, Bourse des Vols cultive la fierté nationale. Priorité à l'implication interne, ses actionnaires appartiennent tous à l'entreprise et y travaillent. Le président en possède 80% et les 20% restants se partagent entre 4 cadres appelés à monter en puissance dans leur participation au capital de la société. Encore une fois à contre-courant des tendances, il inscrit son entreprise dans un capitalisme qu'il qualifie malicieusement de « gaullien ». Le tour du monde peut bien se faire en autant de jours que l'on veut, mais il se fait ici exclusivement « Made in France ».
> Optimiser le budget voyage, une vocation et un savoir-faire
Pour autant, cette « success story » tient plus de la stratégie bien menée que du conte de fées. Première idée novatrice : la comparaison tarifaire des billets d'avion. L'initiative porte d'emblée ses fruits. Parmi les premières sur le marché des comparateurs de prix, la plate-forme Bourse des Vols rassemble dès 1997 les données des transporteurs aériens et des compagnies de voyage. Objectif : permettre aux clients parmi des offres pléthoriques de choisir la destination de leurs rêves en maîtrisant leur budget. Dès 1999, son offre s'élargit aux voyages organisés. Le célèbre acronyme s'enrichit alors d'une seconde dénomination. À Bourse des Vols vient s'ajouter Bourse des Voyages.
Avec l'arrivée d'Internet, le spécialiste des voyages optimisés réajuste son positionnement. Dès 2000, il s'impose sur la toile en concentrant son activité sur la comparaison des offres de billets des compagnies aériennes. Développant sa propre technologie, il compile les données tous azimuts pour à l'arrivée permettre au client un achat de vol sec au meilleur prix.
Aujourd'hui comme hier, l'entreprise a le vent en poupe. Depuis sa création, ses comptes sont restés au fil des ans bénéficiaires. Un taux de croissance moyen de 17,78% a accompagné chaque année de sa première décennie. En 2017, elle peut se targuer d'avoir acquis savoir-faire et notoriété. Pour proposer une offre sur-mesure, elle ajoute à l'excellence tarifaire une dimension qualitative. Choix d'aéroport, préférence pour une compagnie ou souscription à diverses assurances, autant de critères mis en lumière lors de la finalisation d'achat.
Pour œuvrer à la satisfaction de sa clientèle, Bourse des Vols déploie un effectif de 30 personnes, un lieu physique dans le 1er arrondissement de Paris et une plate-forme téléphonique d'accompagnement. Des moyens qui lui assurent de figurer dès 2001 parmi les 10 premiers sites français de e-tourisme les plus visités. La fidélité s'installe. Et dès 2014 parmi ses visiteurs, quelques 40% d'habitués écument ses pages à la recherche d'un vol sec ou d'un voyage.
> Des voyages sur-mesure en quelques clics
Rien d'étonnant à cela car Bourse des Vols et Bourse des Voyages accumulent les références. Un vaste panel de séjours se trouve mis à disposition en quelques clics. De quoi inspirer toutes les envies de départ. Et là aussi la volonté de proposer une offre exhaustive se donne pour but ultime la satisfaction du client. Car qui pourrait ne pas trouver chaussure à son pied parmi quelques 500 destinations dans le monde assurées par quelques 300 compagnies aériennes et desservies dans quelques 1200 aéroports ?
D'autant plus que les voyages se déclinent sur tous les modes. Vol sagement planifié ou départ de dernière minute, vacances en hôtel ou circuit touristique, Amérique ou Asie, l'entreprise française couvre toutes les destinations et répond à toutes les envies. En vol sec ou en voyage organisé, la clientèle pourra se targuer d'avoir le choix. Et ce n’est pas tout ! Bourse des vols accompagne les voyageurs qui aimeraient en savoir plus.
De la rubrique d'informations pratiques sur les aéroports au blog thématique sur les destinations, tout y est réuni pour embarquer en connaissance de cause. Des hôtels proches d'un terminal d'aéroport, des vacances d'hiver dans les Alpes à petits prix ou des recettes culinaires emblématiques de New-York, la Bourse des Vols invite à découvrir son site sous l'angle des petites astuces qui rendent la vie agréable en voyage.
Voyage aux États-Unis : tout ce qu'il faut savoir sur l'ESTA
Vous êtes un ressortissant d'un pays européen et vous souhaitez vous rendre aux États-Unis ? Sachez que votre passeport ne suffit pas pour pouvoir y entrer. En plus de cela, n'importe quel aéroport américain vous demandera, soit un Visa soit un esta ou autorisation électronique de voyage.
La différence entre les deux c'est que si pour obtenir un Visa, vous devrez absolument aller au consulat ou à l'ambassade américaine le plus proche de vous, la demande d'une autorisation électronique de voyage (ESTA) se fait tout simplement sur internet.
Une autre grande différence également : le délai de demande. La demande de Visa doit être soumise au moins 2 mois avant le départ, alors que le délai maximum pour la demande d'ESTA est de 72 heures seulement avant le voyage. Mais bien sûr ! L'exemption de Visa n'est pas octroyée à tout le monde. Il faut répondre à certains critères pour en bénéficier.
> Six conditions à remplir pour être soumis à l'ESTA
- Il faut impérativement être ressortissant d'un pays participant au Programme d'Exemption de Visa. Il en existe 38, à savoir : France, Belgique, Taïwan, Suisse, Suède, Slovénie, Slovaquie, Singapour, Saint-Marin, Royaume-Uni, République Tchèque, Portugal, Nouvelle-Zélande, Norvège, Monaco, Malte, Luxembourg, Lituanie, Liechtenstein, Lettonie, Pays-Bas, Japon, Italie, Islande, Irlande, Hongrie, Grèce, Finlande, Estonie, Espagne, Danemark, Corée du sud, Chili, Brunei, Autriche, Australie, Andorre, et enfin, l'Allemagne.
- Il faut un passeport délivré par l'un de ces 38 pays, avec 6 mois de validité après votre retour chez vous.
- Vous comptez aller aux États-Unis dans le cadre d'un voyage d'affaires ou d'un séjour touristique. Le Visa est indispensable en dehors de ces deux raisons (travail, étude, etc.).
- La durée de votre séjour aux USA est de 90 jours au maximum.
- Il vous faudra un billet aller-retour ou un qui prouve que vous quitterez le territoire américain lorsque les 90 jours seront écoulés.
- Depuis le 21 janvier 2016, une autre condition a été posée : vous ne serez pas éligible au Programme d'Exemption de Visa si vous avez une double nationalité avec la Syrie, le Soudan, l'Iran ou l'Irak.
- Ce sera également le cas si vous avez séjourné dans l'un de ces États depuis 2011.
Rendez vous ce week end à la Cité des Sciences
« La Cité des sciences et de l’industrie se transforme, le temps d’un week-end, en un gigantesque terrain d’aventure. Alors qu’on croit tout connaître de la planète, nombreux sont les aventuriers d’aujourd’hui qui la parcourent ; c’est à leur rencontre que nous vous invitons, au cours d’un festival, concentré d’émotions et de découvertes inédites. »
Bruno Maquart, président d’Universcience
Le temps d’un week-end de rencontres et de défis, les 9 et 10 juin 2018, la Cité des sciences et de l’industrie met à l’honneur l’aventure. Qu’elle soit personnelle ou collective, elle repousse les limites psychologiques ou physiologiques pour l’être humain, techniques ou scientifiques pour les machines.
Faire son baptême de plongée sous glace, rencontrer des aventuriers confirmés accompagnés de leurs outils de déplacement, découvrir des projets innovants d’exploration, comme l’Energy Observer – premier navire propulsé aux énergies renouvelables –, le Zephyr
Endless Flight – aéronef capable de voler sans interruption en préparation du plus long vol de l’histoire –, voici un aperçu du programme qui attend tous ceux qui ont soif d’aventure.
Pour aller plus loin, le public découvrira des dispositifs et des ateliers participatifs associés à des projections de films et des prises de parole, pour un dépaysement garanti. Deux jours de découvertes intenses et l’opportunité de partager expériences et conseils ingénieux à travers des démonstrations d’équipements souvent étonnants.
Venez nous y retrouver, pour ce beau we.
Programme.
Les horaires de travail sont-elles différentes selon le pays ?
La limitation des horaires de travail fait partie du respect du droit au travail, ainsi des droits de l’homme. Elle peut varier d’un pays à l’autre selon la législation en vigueur. Les contrats de travail peuvent également affecter le temps de travail. En tout cas, peu importe le pays, celui-ci doit obligatoirement être limité à 48 heures par semaine.
> Horaire de travail
Il est important de souligner la définition des horaires de travail. Cela évitera l’incompréhension par la suite. Il n’est pas question ici des heures d’entrée et de sortie, qui bien évidemment, varient d’un pays à un autre selon le décalage horaire.
L’horaire de travail est la durée moyenne et maximale de la présence au bureau par semaine et/ou par mois. Ce dernier est régi par une loi, qui est différente d’un pays à un autre. Rien qu’en Europe, on assiste à un véritable éclatement des normes. Adieux l’uniformisation des horaires.
> France
En France, on avait entendu l’un des candidats à la présidentielle proposer un projet qui visait à revoir la définition des horaires de travail minimal d’une entreprise à une autre. François Fillon voulait par le biais de cette réforme réduire surtout le taux de 35 heures minimum applicable dans l’hexagone et proposer un peu plus de liberté aux sociétés.
> Italie
En Italie, on applique le système de 40 heures hebdomadaires, comme c’est le cas dans la majorité des pays. Selon la branche et le poste, ces 40 heures peuvent être distribuées en 8 heures par jour ou autrement. Tout dépend des envies du travailleur.
> Finlande
Pour la Finlande, les travailleurs sont un peu plus libres. La loi ne propose pas un seuil fixe aux horaires de travail. Les employés peuvent ne travailler que 4 heures par jour ou remplir les 8 heures.
> Allemagne
Le délai maximum de 48 heures est appliqué pour tous les travailleurs. Dans ce pays d’ailleurs, les prestataires travaillent 6 jours/7 contrairement à ceux des autres pays dans le monde. Il en est de même également au Royaume-Uni.
En moyenne, en Europe, les travailleurs sont au bureau entre 37,5 heures par semaine et 41,1. Le plus bas est le quota en France, celui le plus haut se trouve au Royaume-Uni. En Italie, on serait plutôt dans les environs de 38,1 par semaine. C’est en tout cas le résultat obtenu pour l’étude des salariés entre 35 et 40 ans.
> Chine
En Chine, la durée légale est de 8 heures par jour. Pourtant, en cas de besoin, cela peut atteindre au maximum les 11 heures par jour. Ces heures supplémentaires sont limitées à 36 heures par mois.
> Les heures supplémentaires sont différentes
On parle d’un maximum de 48 heures par semaine. Ces dernières peuvent être de nuit comme de jour, selon le contrat conclu entre le travailleur et l’employeur. Mais dans tous les cas, selon les besoins de la société, il peut arriver qu’un salarié dépasse ces quotas règlementaires. C’est ce qu’on appelle heure supplémentaire.
Ces heures en sus sont payées à 50 ou 100 % de bonus. Tout dépend de la plage horaire à laquelle elles sont demandées.
Pour information, chaque employé possède un quota d’heures supplémentaires à ne pas dépasser par mois. La loi du travail est très stricte sur ce sujet. Et selon cette même loi, les travailleurs de 18 ans ne peuvent être obligés à faire des heures supplémentaires.
> Le Japon : des règles bien différentes
Le Japon n’est pas arrivé dans la liste des pays développés aussi rapidement en se prélassant. Dans ce pays, les normes en matière d’horaires de travail sont bien différentes. Ils ont même adopté que les heures supplémentaires seront plafonnées à 100 heures par mois.
Les travailleurs, pour la plupart, ne dorment que 4 heures par jour et travaillent le reste du temps. Une situation qui inquiète particulièrement les médecins et les professionnels médicaux. En effet, le manque de sommeil paradoxal impacte non seulement sur la qualité des prestations, mais aussi sur la santé mentale et physique du travailleur. Quelques réformes devraient être envisagées selon certains.
On est donc bien loin les 48 heures hebdomadaires imposées par la loi. Néanmoins, aucun conflit n’est encore venu changer le rythme de travail dans ce pays. Ceux qui y vont s’y adaptent parfaitement. Et ce n’est pas près de changer, selon quelques témoignages, quand bien même on aurait enregistré en 2017 une baisse de 25 % des horaires de travail dans ce pays. Pour information, il en a aussi été de même aux États-Unis.
Bien évidemment, les horaires varient selon le poste et la branche. Dans certains cas, il est toujours possible de négocier des horaires plus flexibles et moins exigeants.
Si vous souhaitez plus d’informations vous pouvez visiter un blog de voyage ou sur un forum de voyageurs.
Voyage et découverte du monde
Sur le blog de Fanny, vous y trouverez ses récits de voyage authentiques et ses créations originales en couture.
Un curieux mélange, diriez-vous ? Oui, mais ce sont là deux de ses centres d’intérêt principaux.
A ce jour, elle a été dans 36 pays en mode touriste ou « backpacker » et ce qu’elle préfère le plus, c’est partir en volontariat.
Les rencontres y sont moins superficielles et la connaissance d’un endroit plus approfondie.
Elle écrit ce blog pour revivre ses voyages à travers les souvenirs, pour vous inspirer et vous faire voyager, pour vous motiver à faire vos propres voyages…
Mais ses plaisirs ne sont pas tous sur la route. Elle vous montre ce qu’elle crée en couture et partage ses tutos.
Bonne découverte !
Comment créer un blog voyage ?
Le terme anglais « web log », qui a donné le mot « blog », veut dire en français « journal de bord ». Le blog permet une expression de façon complètement libre, afin de révéler ses talents de rédacteur, son expertise, ses conseils, son ingéniosité, ses intérêts et permet ainsi de communiquer sans limite sur tous les sujets possible et imaginable.
Ensuite, les articles peuvent être partagés sur les réseaux sociaux pour faire parler de son entreprise. Il faut noter au passage que le blog est excellent en matière de référencement.
S’il impose la quantité de travail la plus importante, il demeure l’outil le plus puissant pour tout « Community Manager » dont le rôle est de gérer une communauté d’utilisateurs.
> La création proprement dite du blog
En général, c’est le bloggeur en personne qui s’adonne à la création du blog. Ce dernier peut être mis en place à l’aide d’une plateforme qui gère la publication automatique ainsi que l’hébergement des blogs.
Cette plateforme peut être gratuite, tout comme elle peut être payante. Un blog peut également être fait en utilisant un logiciel de publication. Cette fois-ci, les utilisateurs ont la possibilité de recourir à des systèmes de publication assistés par ordinateur ou encore à des plateformes d’édition spécialisée.
> Comment faire pour mettre en ligne le blog ?
Afin de permettre aux internautes d’aller sur le blog, il est impératif que ce dernier soit hébergé. Ce procédé peut directement être effectué à partir de l’ordinateur de l’éditeur. Mais, la plupart du temps, cela se fait par un fournisseur d’hébergement.
Quelle que soit la manière, il est ensuite obligatoire de passer par la détermination d’une adresse d’accès. Cette adresse ne doit pas aller à l’encontre des droits de la personnalité et encore moins au nom de famille. Il faut aussi respecter le droit sur les signes distinctifs, le droit d’auteur, sans oublier l’ordre public. C’est grâce à la mise en ligne que le bloggeur est qualifié d’éditeur.
> La création d’un blog de voyage
Par rapport à un autre blog, le blog de voyage tient sa spécificité dans le fait qu’il est destiné à ceux qui se passionnent du voyage et qui désirent faire une économie de temps et d’argent pour partir en ayant les meilleures propositions au meilleur prix.
Dans un blog voyage, l’internaute doit avoir toutes les informations utiles pour voyager dans un pays surtout à l’étranger. Les conseils et les astuces pour mieux voyager sont également des indispensables. Et cela dès l’organisation aux activités à réaliser une fois arrivé à destination.
Bref, le choix des contenus est une étape cruciale dans la création d’un blog de voyage.
> La gestion d’un blog
Souvent, ceux qui vont sur un blog peuvent y laisser leurs commentaires. Toutefois, le droit français prévoit que le bloggeur est responsable de tout ce qui se trouve sur son site. Il est donc dans l’obligation de supprimer certains commentaires, jugés contraire à la loi. Il est également possible, pour chaque bloggeur, de ne publier que les commentaires adéquats ou d’interdire complètement tout commentaire. Dans le cas où l’impossibilité de suivi du bloggeur n’est que temporaire, il peut opter pour l’interdiction temporaire des commentaires.
Actuellement, une grande partie des blogs servent de forum sur lequel les bloggeurs discutent des sujets qui les passionnent, avec leurs lecteurs. Etant donné que le blog prône la liberté d’expression, publier des opinions personnelles y est très favorable. C’est la raison pour laquelle les civils, les journalistes mais également beaucoup d’hommes politiques en sont adeptes.
> Qu’est-ce qu’on entend par Wix ?
Avant toute chose, il faut savoir que « Wix » est un matériel en ligne. Il est de type CMS (Content Management system) et permet de créer un site, même si l’utilisateur ne possède aucune connaissance technique. « Wix » figure parmi les CMS hébergés. Dans le cas où l’utilisateur souhaite l’agrémentation de son blog de certaines actualités ou s’il veut parler des sujets en rapport avec son activité, tels que des conseils ou encore des informations qui sont destinés aux lecteurs, « Wix » apparait comme la bonne initiative.
Cet éditeur offre une gamme d’outils pratiques comme les filtres photos mais aussi les animations pour les textes. Sans services professionnels, « Wix » est totalement gratuit. Mais lorsque l’utilisateur désire un nom de domaine ou une assistance prioritaire, le choix entre quatre forfaits prémium existe.
La première chose à faire pour la création de votre blog est de choisir le modèle qui est le plus représentatif de votre activité, en parcourant la galerie. On appelle cela un « Template ». Une fois que c’est fait, il est possible de le personnaliser.
Le mode « drag and drop » ou « glisser-déposer » est un des points forts de cet outil car l’utilisateur peut façonner un blog à sa guise. En passant par la boîte à outils, il est également possible d’effectuer la gestion des pages, la personnalisation du design, la gestion des paramètres généraux, etc. Si l’utilisateur se perd dans ces manipulations, « Wix » a mis en place un dispositif d’aide en ligne.
Une escapade printanière en Picardie pour ABM Le Mans
C'est au cœur de la baie de Somme que 24 adhérents se sont retrouvés pour un "middle-week" inhabituel.
Un peu de fraîcheur et ciel couvert nous ont accueillis pour la visite du parc du Marquenterre. D'une incroyable richesse ornithologique, le site n'a pas failli à ses promesses. De nombreux oiseaux se sont révélés à nous aux divers postes d'observation disséminés le long du parcours dans un paysage de dunes, de bois et de marais.
Le lendemain, chaussés de bottes, nous avons suivi une bien sympathique guide à la découverte des secrets de la baie, entre slikke (vasières) et shorres (prés salés), enjambant les rieux ou traversant la Maye, petit fleuve côtier. C'est face à la mer, avec le soleil pour témoin, que nous avons partagé notre pique-nique pour ensuite poursuivre une randonnée en boucle par dunes et sentiers fleuris. Le jour suivant, nous avons profité des paysages ouverts, offerts sur le sentier côtier de la pointe du Hourdel, entre sables et galets, pour apercevoir sur l'autre rive quelques phoques alanguis.
Ce séjour, ponctué de randonnées entrecoupées des visites du Crotoy et de St Valéry sur Somme, apprécié de tous, s'est déroulé dans une ambiance de convivialité.
Un grand merci aux organisateurs pour nous avoir déniché ce coin encore inconnu pour une partie d'entre nous.
> Sylvie Rabeau (72)
La France, ce coffre aux trésors pour la location de bateaux
L’herbe est toujours plus verte chez le voisin. Voilà une revisite d’un dicton populaire qui ne tient pas debout quand on l’associe à la location de bateaux en France. L’Hexagone est un formidable fournisseur de sublimes destinations comme la Bretagne, la Côte d’Azur et la Corse. Une bonne organisation et vous exploiterez des ressources nautiques compatibles avec toutes les ambitions. A nous d’ouvrir votre appétit de plaisancier en évoquant des lieux somptueux tous reliés au territoire tricolore.
Avec les possibilités de navigation en France, vous ne serez pas gêné par l’embarras du choix. Sont englobées les expéditions fluviales, les sorties quotidiennes sur un semi-rigide vivace et les croisières d’une semaine qui forgent des relations indestructibles. Autant dire qu’un vacancier lambada aura bien raison d’écarquiller les yeux. Il faut bien se jeter à l’eau à un moment. Cela est tout de suite plus facile avec les bonnes suggestions d’où les quatre propositions pertinentes qui suivent.
> Partir de Marseille
Pour beaucoup, Marseille est la ville n°1 du nautisme en France. Un leadership validé par des arguments infaillibles. On trouve dans la liste les mouillages dès la sortie du point d’amarrage (le Vallon des Auffes, les îles du Frioul, la baie des singes), les calanques et une convivialité qui inspire cinéastes, peintres et musiciens d’hier et d’aujourd’hui. Marseille, c’est la polyvalence à l’état pur : voiliers, catamarans, semi-rigides, jet-skis et yachts sortent des ports de plaisance. La ville phocéenne en compte 4 : le Vieux Port, l’Estaque, la Pointe Rouge et le Frioul, situé sur l’archipel avec qui il partage le même nom. La tentation est belle de se rendre en Corse. Cédez-y bien volontiers.
> Caboter le long de la Côte d’Azur
Disneyland pourrait s’implanter en Côte d’Azur et se doter d’un pendant nautique exceptionnel. C’est ce que peuvent penser les férus du cabotage, le passage d’un port à un autre. En même temps, la météo fait rarement défaut, les embarcations disponibles conviennent à n’importe quelle sortie, le paysage est fantastique et les criques désertes n’attendent plus que vous. La cerise sur le gâteau : on peut louer un bateau à un prix qui fait voler en éclats les derniers doutes. Si vous partez de Hyères (proche de Toulon, des Embiez et de Saint-Tropez), nous vous conseillons d’aller explorer les îles d’Hyères. Vous nous en direz des nouvelles !
> Explorer la Bretagne Sud
Trancher n’est pas facile quand on met face à face les deux parties de la Bretagne. Nous n’avons pas décidé d’un vainqueur mais plutôt mis en lumière les charmantes facettes de la partie sud. En plus d’être de former des futurs cracks partant ensuite pour Port-la-Forêt, l’archipel des Glénan joue encore sur sa relative popularité chez les novices de la navigation. Découvrir pendant les vacances un endroit magnifique qui n’est pas bondé ? Un double oui. En Bretagne Sud, Belle-Île-en-Mer, Groix, Quiberon, Sein, Houat et Hoedic font aussi partie de ces pépites inspirantes.
> Commencer sa location à La Rochelle
Rassurez-vous : vous n’aurez pas à résoudre une énigme du père Fouras. Tout sera clair comme de l’eau de roche pendant que vous naviguerez vers le Fort Boyard. Les enfants adoreront cette expédition. Entre amis, l’option balade endiablée et aller-retour entre La Rochelle et l’Île de Ré a un pouvoir d’attraction particulièrement élevé chez les millennials. Ils aimeront aussi associer les îles de Charente-Maritime. On peut ainsi additionner Ré, Oléron, Aix et le phare de Cordouan avant de se retrouver à Royan. Là aussi, la France est clairement à son avantage.
ABM célèbre ses trente ans !
Près de 100 personnes s'y sont retrouvées autour d'activités et de rencontres inoubliables !
Merci, au comité d'organisation, Pascale, Nicole, Roland, Joël et Huguette notamment, pour l’organisation sans faille de ce week-end : tout était aux petits oignons, même le soleil était prévu. Tip top !
Musiciens, chanteurs, apprentis cuisiniers, chefs pâtissiers, « plongeurs», photographes, guides de randos, tous et chacun, nous ont épatés et ont contribué à la bonne humeur contagieuse.
Vivement le prochain anniversaire !
Tour de l'Irlande à pied !
Le tour de l’Irlande à pied, en suivant la côte, plus de 3000kms à parcourir, en 6 à 7 mois.
Seule avec mon sac à dos, histoire de marquer le coup pour mes 30 ans. Je marche en moyenne 20kms par jour et je suis autonome avec ma tente lorsqu’il n’y a pas d’autres possibilités d’hébergement. J’ai choisi de commencer mon périple à Dublin, le lendemain de la St Patrick, et je fais le tour dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en remontant donc vers le Nord, afin de faire tout la côte Ouest à la belle saison, et de revenir par le Sud au début de l’automne.
Inspirée par Sylvain Tesson, et « Africa Trek » d’Alexandre & Sonia Poussin, j’avais envie moi aussi de faire un voyage au long cours et de prendre le temps de découvrir un pays en profondeur. Mais comme je ne suis pas une grande aventurière chevronnée, j’ai choisi une destination sûre, sans animaux dangereux (même pas de serpent), sans paludisme, et au climat plutôt tempéré.
Par ailleurs, c’est un pays plutôt sûr pour une femme seule, et les irlandais sont par ailleurs très accueillants et prévenants. Et puis, j’aime la musique irlandaise et ses paysages verts constellés de moutons !
Plus...
De retour en Colombie !
Dans le cadre de mon premier voyage en Colombie, 35 ans après mon adoption, j’ai pu visiter avec ma femme en 18 jours Bogota, Villa de Leyva, Medellin, Guatape, Carthagène, la partir Est du parc national Tairona (sur la côte Caraïbes) et la fameuse et mythique Cité Perdue (Ciudad Perdida) !
C’est donc cette dernière destination que je vais vous raconter car en tant que colombien d’origine, j’avais à cœur de découvrir cette ancienne civilisation précolombienne, fondée par les indiens Taironas au 2ème siècle. Située dans la Sierra Nevada de Santa Marta au Nord de la Colombie, longtemps protégée par la jungle à 1.300 mètres d’altitude, ce centre urbain précolombien appelé Teyuna par les indiens présente une spectaculaire architecture en terrasses ovales, d’édifices circulaires et d’un réseau de ruelles unique en Amérique du Sud.
Cette cité perdue a été découverte en 1976 par Luisa Fernanda Hererra, archéologue de l’Institut colombien d’anthropologie et d’histoire. Des trésors d’orfèvrerie ont été mis au jour et exposés aujourd’hui au musée de l’or de Bogota. La ville semble avoir été abandonnée à l’arrivée des conquistadors espagnols au XVIème siècle. Peu de temps avant l’arrivée des espagnols, les Tayronas avaient fondé une civilisation extrêmement évoluée, basée sur une organisation sociale et politique complexe, et sur des techniques d’ingénierie avancées. Ils vivaient sur les versants nord de la Sierra Nevada, où ils avaient établi des centaines de villages (de récentes études ont permis de localiser environ 300 villages tayronas). Du fait d’un relief très accidenté, ils durent ériger de nombreuses terrasses en pierre soutenues par de hauts murs pour y construire leurs maisons en bois et chaume. Les ensembles de terrasses étaient reliées entre eux par des escaliers et des sentiers en pierres.
La zone fut à un moment affecté par le conflit armé colombien entre l'armée colombienne, les paramilitaires d'extrême droite et les groupes de guérilla d'extrême gauche (FARC ou ELN). Le 15 septembre 2003, l'ELN kidnappa 8 touristes étrangers qui visitaient Ciudad Perdida, demandant au gouvernement des investigations sur des violations des droits de l'homme en échange des otages. L'ELN relâchera le dernier otage trois mois plus tard. Le groupe paramilitaire AUC s'autoproclamant protecteur de la région. L'Institut Colombien d'Anthropologie abandonna la zone après ces kidnappings et l'accès aux touristes fut restreint… En 2005, les parcours touristiques devinrent à nouveau possibles. L'armée colombienne patrouille activement la zone qui est à présent considérée comme sûre pour les visiteurs et où il n'y a pas eu d'autres enlèvements.
Désormais visitée grâce à quelques agences touristiques officielles depuis 10 ans environ (seulement 4 agences agréées pour entrer dans ce territoire), ce trek de 4 à 6 jours de marche est gardé par les indiens Kogis, descendants des anciens Taironas. Ils sont facilement reconnaissables par leurs tenues blanches traditionnelles, par leurs petites tailles et par leurs traits de visage spécifiques aux tribus indiennes de la région. Notre circuit organisé a été effectué avec le tour opérateur « Expotur » qui est la seule agence à mettre à disposition un interprète anglophone pour chaque groupe, en plus d’un accompagnateur local.
Elle propose des circuits de 4 à 6 jours depuis 10 ans et travaille avec des guides amérindiens qualifiés. Le circuit part de Santa Marta pour arriver au départ du trek dans le petit village d’El Mamey (Machete). Il faut marcher plus de 15km par jour et attendre 3 ou 4 jours de marche avant de gravir le légendaire mais très glissant escalier rocheux et ses 1.260 marches qui mènent au site et au niveau des premières des 170 terrasses que comptent la cité.
Le premier jour de marche est très éprouvant car il fait très chaud avec nos petits sacs à dos de 5 à 10kg. Il est fortement conseillé d’apporter le minimum mais il faut bien un peu de nourriture, d’eau et d’affaires de rechange… Le sac de couchage n’était pas indispensable par exemple. Les produits anti moustiques locaux ont été efficaces mais n’ont pas empêchés les nombreuses piqures de moustiques pendant le trek (surtout en bas des jambes !), de jour comme de nuit…
Nous partons avec un groupe de 10 personnes (dont des français, des danois et des hollandais) + nos 2 guides vers ce sentier boueux et effondré, entouré d’une végétation luxuriante et d’une rivière grondante que nous traverserons plusieurs fois. Au départ, le chemin est large, le panorama dégagé, on peut voir loin et le paysage montagneux est très beau. Toutes les 2 heures, nous faisons une halte pour boire et manger des fruits. Petit à petit le sentier grimpe, les paysages changent et alternent entre une végétation épaisse et fournie et des champs. Des huttes sont disséminées, il s’agit des habitations des Kogis, le peuple indigène de la région. Ceux qui sont à ce niveau- là de la Sierra sont en contact avec la population colombienne et les randonneurs. Ils ont des chevaux et les utilisent pour aller chercher des produits dans les villages.
En fin d’après-midi le chemin devient couleur rouge/orange (on se croirait à Madagascar) et descend abruptement vers une rivière et un campement. Première halte dans notre camp du soir après cette première journée éprouvante pour nos jambes. Ces camps ont été créés par les agences de trek accréditées et elles sont gérées par des familles Kogis, ce qui leur assure un revenu et améliore ainsi bien leurs conditions de vie. Ils sont équipés de cuisines, de douches et de dortoirs où dormir. L’eau potable est fournie dans chaque camp, ainsi qu’un déjeuner et dîner. Nous serons récompensés de nos efforts en étant les premiers à aller se rafraîchir le corps dans une belle piscine naturelle et cascade à proximité du camp. Les autres groupes nous y rejoindront juste après. Le soleil se couche vite et la soirée nous permettra de mieux connaître les français et les guides. Surtout le guide espagnol qui parle anglais et qui va nous raconter son histoire personnelle émouvante fortement liée à l’histoire de cette région. Réveil à 5h du matin après une nuit légèrement agitée par le bruit de la rivière et par les lumières du camp et le bruit des chiens qui m’empêchent de dormir…
2ème jour de marche et les seules personnes que nous pouvons croiser sur notre chemin, mis à part les 4 autres groupes d’Expotur qui sont partis le même jour que nous, sont les paysans locaux, quelques soldats colombiens et les indiens Kogis. Sur le trajet, on trouve des aires de repos qui proposent des produits locaux (jus de fruits, fruits, sodas, nourriture et artisanat local), des petits restaurants de qualité et des hébergements confortables (choix entre lits et hamacs). Petit à petit nous découvrons l’environnement magique. La forêt et les montagnes sont noyées dans le brouillard percé par les rayons de soleil qui donnent des couleurs éclatantes. La marche est longue, le sentier va en zigzag mais la difficulté vient du dénivelé (nous montons et redescendons sans cesse) et surtout de la chaleur humide qui augmente au fur et à mesure de la journée. L’environnement est de plus en plus sauvage et la végétation dense et nous montons toujours. Finalement nous arrivons devant un village isolé d’indiens Kogis constitué de grosses huttes rondes en bois et de toit de feuilles de palmes. La plus haute et grande appartient en général au chef spirituel une sorte de chaman, appelé « mamu ». Ses connaissances en médecine naturelle sont importantes et reconnues, il est aussi le guide de tous pour la tradition et la transmission de la culture.
En milieu de journée, nous arrivons à un campement pour le déjeuner et nous allons nous baigner dans la rivière un long moment. L’après- midi nous continuons notre marche. Les corps souffrent, nous devons faire des haltes très souvent pour boire et pour souffler. Le soir, nouveau campement et nouveaux échanges avec le groupe pour mieux connaître nos compagnons de trek, sauf le petit groupe de danois qui préfèrent rester entre eux. Nous ne leurs en voudrons pas car ils se sont retrouvés ici en Colombie pour profiter de quelques jours ensemble avant de se séparer après le trek.
Le 3ème jour de marche est prévu pour la découverte de la Cité Perdue. Nous débutons difficilement, et devons traverser la rivière à plusieurs reprises parfois à l’aide d’une corde car, bien que le niveau de l’eau soit faible cette année, il est arrivé lors d’un débit de l’eau plus important que des touristes soient emportés et donc les guides prennent toutes leurs précautions.
Enfin commence la montée. Des centaines de marches dans la pierre vont nous amener aux ruines de l’ancienne cité. Après un ultime effort, nous arrivons au sommet et là c’est une succession de terrasses que nous découvrons. C’est vraiment magnifique et émouvant ! Nous oublions les efforts et la nuit difficile. Sous ces terrasses se trouvaient les habitations, les tombeaux et tous les monuments des Tayronas ainsi que leur trésor. Il y a peu de ruines mais c’est l’ambiance qui se dégage et la beauté du site avec les terrasses qui se suivent, qui sont remarquables.
Dans cet environnement naturel un peu mystique, il y a aussi la réalité : quelques militaires sont là en permanence pour veiller au lieu, mais également sur les randonneurs…
Après un bon temps de contemplation, il est l’heure de repartir, à nouveau les marches plus difficiles à descendre qu’à monter du fait de leurs surfaces très glissantes, à nouveau la rivière à traverser plusieurs fois, à nouveau les montées et descentes dans la chaleur de la forêt humide.
La randonnée se poursuit donc jusqu’au soir où nous passons notre dernière nuit en campement.
L’ultime jour du trek, nous démarrons très tôt car de longues heures de marche nous attendent. Nous devons faire le trajet inverse car il n’est pas possible de rentrer de la Cité Perdue par un autre chemin. Ce qui n’est pas dérangeant car sinon, cela voudrait dire qu’il faille aménager un nouveau chemin de retour dans la forêt sauvage… Ce qui n’est donc pas forcément du goût des locaux qui ne veulent sûrement pas que leurs terres et ce site sacré soient envahies de touristes et de complexes hôteliers…
La Ciudad Perdida n’a pas vocation à ressembler au Machu Picchu en y subissant les mêmes conséquences écologiques désastreuses… Petit à petit nous nous rapprochons de la civilisation, de la maison des guides, et de l’arrivée. Tandis que des gens d’autres groupes font la course pour arriver les premiers, nous marchons sereinement et tranquillement, fiers de terminer ce trek mémorable ! Il y a une quinzaine d’années, il fallait 21 jours pour l’atteindre. Aujourd’hui en moins d’une semaine, les 60 kilomètres sont parcourus. Demain probablement et malheureusement si des mesures de protection ne sont pas prises, si les indiens ne sont pas entendus et défendus, des grands sentiers pourraient être faits dans la jungle, l’idée d’un téléphérique a heureusement été abandonnée. Les colombiens voudraient que le site devienne aussi célèbre que le Machu Picchu au Pérou…
Espérons que cela ne soit pas le cas et que cette cité perdue garde ce mystère et son charme le plus longtemps possible !
Nous récupérons nos gros sacs à El Mamey et nous profitons d’une dernière pause déjeuner bien méritée ! Notre petit groupe reprend la jeep qui repart à Santa Marta et faisons nos adieux à nos 2 super guides et à nos compagnons de trek au moment où le 4 x 4 nous dépose dans notre Finca qui se situe juste à l’extérieur du Parc National Tayrona, sur la Playa Los Naranjos. 2 nuits de repos bien mérité dans ce cadre spectaculaire où le Rio Piedras jaillit de la Sierra Nevada pour se déverser dans la mer des Caraïbes, avant de retourner à Bogota et de s’envoler pour la France avec de nombreux et merveilleux souvenirs pleins la tête de ce pays en pleine reconstruction et en plein essor économique et touristique !
VIVA COLOMBIA !
> Julien Kerisel
A la rencontre des autres et de soi !
Après plus d’un an de préparation nous voilà parti pour l’aventure.
Une idée lancée au fil d’une discussion, un rêve qu’on n’a jamais imaginé réaliser et puis un jour, on se dit pourquoi pas. On y réfléchit lentement, l’idée germe. Le temps passe jusqu’à se retrouver 2 mois avant le départ, billets en poche, premier visa pour la Russie obtenu et encore en train de galérer pour les visas Mongole et Chinois, mais on les aura !!
Pas vraiment de ligne de conduite pour ce voyage d’un an, il se suffit à lui-même comme on dit. Aller à la rencontre des autres et de soit dans un monde qui va trop vite, ralentir. Limiter les avions pour favoriser les transports locaux, réfléchir à sa vision de la vie, changer de point de vue pour se débarrasser de ses croyances et se rapprocher d’une vie plus simple, abandonner le superflu.
17 pays au programme, Russie, Mongolie, Chine, Népal, Inde, Japon, Asie du Sud-Est et Amérique Latine, pourquoi pas quelques Iles des Caraïbes en plus. Tout est possible, on verra sur place et qui sait !
Ils sont demain, en Amérique du sud
Equateur et Colombie, la vie des images.
Aujourd’hui nous sommes au Mexique. Depuis quelques heures seulement. Les souvenirs de la Colombie sont encore tout frais et les belles images de l’Equateur restent dans un coin de nos têtes. Avec Simon, ce que nous savons faire de mieux c’est traverser des frontières, réaliser des images et partager des sourires. Avec tous ces savoirs-faire dans nos sacs à dos, nous parcourons l’Amérique latine. Pourquoi ce coin du monde nous demanderez-vous ? Parce que l’année dernière nous avons passé 6 mois à travers l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et la Colombie et je crois que nous sommes tombés amoureux du continent, mais surtout de ses habitants. Notre niveau d’espagnol est maintenant plutôt bon, et nous ouvrira les portes en grand pour partager la vie des gens d’ici, qui nous accueillent toujours avec une générosité inégalée.
En 2016 nous avons créé notre association, “Ils Sont Demai”. Nous pensons que la jeunesse est la clé du futur et qu’elle a besoin d’un petit coup de pouce dans certains coins de la planète. L’idée est de proposer gracieusement nos services de réalisation de vidéos professionnelles ainsi qu’un accompagnement communication à des associations qui développent des alternatives de vie auprès d’une jeunesse en difficulté.
Depuis les débuts de nos voyages engagés, nous avons rencontré plus de 15 acteurs du changement, qui agissent pour les enfants en créant des lieux d’accueil spécialisés, d’éducation alternative, de thérapie douce ou encore d’ouverture à l’art et à la culture.
On dit souvent que les premiers jours d’un voyage restent graver pour très longtemps. Ça a été le cas avec la première structure rencontrée cette année dans la petite ville de Zaruma en Equateur. L’association franco-équatorienne “Une Option de Plus” nous a invité à découvrir les actions de l’école spécilisée Don Bosco. On arrive au petit matin. Pas le temps de se présenter que le petit déjeuner est déjà préparé. S’en suivront 5 jours de tournage vidéo dans une atmosphère où règnent joie et bienveillance, avec pour acteurs des enfants hors du commun. Ici on ne parle par de “handicap” mais de “capacités spéciales”, et ce changement de vocabulaire fera toute la différence. L’équipe de l’école est composée d’une dizaine de professionnels spécialisés et tout aussi spéciaux que les enfants. Tous ont une incroyable foi en l’avenir et un grand sourire aux lèvres. Dans cette école, on voit des progrès journaliers et une très belle cohésions sociale. Nous sommes fiers de les aider à mieux communiquer ! Ils veulent s’offrir de meilleures opportunités de développement pour l’avenir. A l’heure du départ, on se surprend à promettre que nous serons de retour un jour, et nous espérons sincèrement que ce jour arrivera plus vite que prévu.
De projets en projets, nous découvrons des paysages incroyables. Cette année nos esprits resteront marqués par la découverte de la zone cafetère de Colombie. On débarque à Salento un mardi matin et nous avons 3 jours devant nous avant de rejoindre la ville de Medellin où nous devons terminer un projet vidéo. On nous avait parlé de la vallée de Cocora mais nous étions loin d’imagnier la magie de cette randonnée. Ce sont 6h à crapahuter entre rivières et forêts, à travers des cocotiers géants, dans un décor presque mystique avec cette brume qui recouvre les sentiers et le soleil qui perce la vallée. Au détour d’une zone escarpée, nous nous retrouvons sur le terrain de jeu d’une dizaine de colibris, petites ailes battantes qui nous inspirent la joie de la vie. Comme dans un rêve où tout est parfait, nous rentrerons ensuite dans la ferme de Ligia, une amie d’amis qui nous a accueilli, dans son lieu paisible, avec la nature et le silence comme seuls voisins.
Tout comme nos disques durs et leurs milliers de gigas d’images, nous essayons de sauvegarder dans nos esprits tous ces instants d’une incroyable richesse humaine que nous avons la chance de vivre dans notre quotidien de voyageurs solidaires.
> Johanne,
co-fondatrice du projet “Ils Sont Demain”, vidéos solidaires et voyage engagé
Pour nous suivre :
Site internet : www.ilssontdemain.fr
Page facebook : https://www.facebook.com/ilssontdemain/
On s’attarde tellement dans la préparation administrative et pratique du voyage que l’on oublie souvent de prendre le temps de bien organiser son sac. Et pourtant, pour passer de bonnes vacances, vous n’avez pas uniquement besoin de limiter les dépenses et de trouver les bonnes activités. Encore faudrait-il avoir tous les accessoires dont vous avez besoin pour vivre dans le confort pendant tout le séjour. Focus donc sur ce que vous devez emporter avec vous pendant un voyage.
> Les solutions antimoustique
C’est un problème auquel on fait tous face pendant les séjours à l’étranger. Ce peut être dans les petites îles que vers n’importe quelle destination. On parle notamment des moustiques. Non seulement ils nous empêchent de dormir, à cause des petits bruits qu’ils font, mais ils peuvent également provoquer des irritations, voire transmettre des maladies. D’où l’importance de bien se préparer en conséquence.
Dans votre sac, vous ne devez jamais oublier les solutions antimoustiques sur Pharmasimple. En spray ou en baume, ces accessoires ont dors et déjà fait leur preuve en terme d’efficacité. C’est le gage pour passer de bonnes nuits de sommeil.
Pour ceux qui ont notamment la peau facilement irritée, il reste la solution des Parakito. Ce sont des bracelets qui aident à refouler les invasions de moustiques. Ici, pas besoin d’exposer votre peau à des produits que vous ne connaissez pas. Et cette alternative est aussi plus facile à utiliser. Dans les deux cas, vous aurez à payer moins de 20 euros votre confort.
> La trousse à pharmacie
Certes, les antimoustiques sont nécessaires, mais ils sont loin d’être suffisant. Pour une sécurité optimale pendant le voyage, on vous conseille de garder avec vous une trousse à pharmacie. On tient à remarquer toutefois que Pharmasimple ne vous sera pas d’une grande aide en ce sens. Il ne s’agit que d’une plateforme de parapharmacie. Pour les médicaments de soins, en vente libre ou sous ordonnance, il faudra procéder autrement. Il existe des plateformes dédiées en la matière ou il vous faudra faire un détour vers la pharmacie la plus proche.
En tous les cas, dans votre trousse à pharmacie, vous devez avoir : un bandage, des médicaments contre les maux de tête, des antidouleurs, des antiseptiques, et bien évidemment des accessoires de premier soin. Cela évitera de perdre du temps dans la prise en charge des blesser en cas d’accident.
> Une gourde
On appelle cela une gourde, bien que le design de ce genre d’accessoire n’est plus vraiment la même depuis quelques années. Elle prend plutôt des hersages de thermos. Mais elle reste un indispensable pendant les voyages, notamment si vous comptez aller visiter l’Afrique. L’eau potable dans ce pays est assez difficile à trouver. Et afin d’éviter de boire n’importe quoi n’importe où autant avoir sa propre réserve sur soi.
La gourde est aussi un indispensable si vous avez envie de faire du trek en montagne ou une randonnée de quelques heures. Pendant ce genre d’activité, il importe de bien s’hydrater. Et comme les sources d’eau sont rares dans les réserves naturelles protégées, les guident insistent sur le port d’une gourde.
> Une lampe de poche
La lampe de poche est bien souvent un oublié dans la préparation des vacances en famille. Et pourtant, ce peut être un allié incontestable. En effet, vous ne serez jamais véritablement à l’abri des différentes coupures. Et en pleine nuit, quand il faudra se déplacer, ce sera pratique pour ne pas réveiller vos comparses.
Pour ceux qui prévoient un séjour en montagne, la lampe de poche et une réserve de pile sont de mise. Cela vous sera utile pendant les différents déplacements.












