mardi, 05 mai 2015 11:11
L'Irlande en prenant le temps !
Une balade autour de l’île, une immersion dans la douceur de vivre irlandaise, son histoire et ses paysages spectaculaires.
Certains voyageurs pensent pouvoir visiter l’Irlande en moins d’une semaine, quel dommage ! L’Irlande se déguste comme une Guinness : sa couleur guère engageante et la première gorgée, un peu âpre, nous font hésiter à continuer l’expérience. Mais si on insiste, souvent en bonne compagnie, on découvre des saveurs nouvelles, un caractère bien trempé, une chaleur conviviale et à la fin de la pinte…on en recommande une autre !
Ainsi, voyager en Irlande, c’est prendre son temps : ne pas s’arrêter au premier crachin, ne pas renoncer au premier virage, ne pas refuser de partager un coin de comptoir avec des inconnus qui ne sont jamais que des amis que l’on ne connaît pas encore, bref ne pas passer à côté de la douceur de vivre irlandaise.
Certains voyageurs pensent pouvoir visiter l’Irlande en moins d’une semaine, quel dommage ! L’Irlande se déguste comme une Guinness : sa couleur guère engageante et la première gorgée, un peu âpre, nous font hésiter à continuer l’expérience. Mais si on insiste, souvent en bonne compagnie, on découvre des saveurs nouvelles, un caractère bien trempé, une chaleur conviviale et à la fin de la pinte…on en recommande une autre !
Ainsi, voyager en Irlande, c’est prendre son temps : ne pas s’arrêter au premier crachin, ne pas renoncer au premier virage, ne pas refuser de partager un coin de comptoir avec des inconnus qui ne sont jamais que des amis que l’on ne connaît pas encore, bref ne pas passer à côté de la douceur de vivre irlandaise.
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Récits de voyage
lundi, 27 avril 2015 12:31
week-end de rencontre au 8e festival Partir autrement
Le festival Partir Autrement vient de fermer ses portes, avec en clôture le film "En Quête de sens".
Un week-end de rencontre, d'évasion et de partage qui restera gravé dans les mémoires de tous les visiteurs.
Pour la première année, nous avons investi le théâtre Monfort au coeur du jardin Georges Brassens dans le 15e à Paris.
Rendez-vous les 18 et 19 juin 2016 pour la neuvième édition de ce festival.
Merci aux nombreux bénévoles, aux réalisateurs et au public.
Un week-end de rencontre, d'évasion et de partage qui restera gravé dans les mémoires de tous les visiteurs.
Pour la première année, nous avons investi le théâtre Monfort au coeur du jardin Georges Brassens dans le 15e à Paris.
Rendez-vous les 18 et 19 juin 2016 pour la neuvième édition de ce festival.
Merci aux nombreux bénévoles, aux réalisateurs et au public.
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Voyager autrement
En voyage, il est possible d’avoir son vol retardé, voir annulé, et le passager peut désormais faire valoir ses droits pour demander au transporteur aérien l’application portant sur la notion de « retard » et « d’annulation de vol » - « droit à indemnisation en cas de retard ».
Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc.). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
Dorénavant, il est possible de recevoir une indemnité par passager allant de 125 à 600 € suivant la destination.
La plupart des voyageurs n’ont pas les connaissances ni l'expérience permettant d'assurer correctement le suivi de leur réclamation, auprès des compagnies aériennes, et ne parvienne pas à aller au bout de la procédure.
Il existe dorénavant des services qui prennent en charge ces conflits comme Flightright, qui aide les consommateurs à surmonter ces difficultés.
Le site vous donne accès aux connaissances techniques cumulées sur les mouvements des avions, la gestion de flottes et la jurisprudence nationale et européenne, et vous permet donc avec son comparateur, de faire appliquer vos droits sur un pied d'égalité avec les compagnies aériennes.
Ce service est gratuit pour les passagers, puisque la rémunération de la plateforme est calculée avec une commission sur les indemnités reçues.
< Exemple : Une famille réserve quatre billets aller-retour de Paris à Los Angeles. Le vol retour est prévu à 16h20. Après l'enregistrement, la famille est informée que le vol a été annulé en raison d'un problème technique. La famille se voit remettre ses bagages et emmener à l'hôtel.
Le lendemain, la famille est réacheminée sur un vol ayant le même numéro de vol qui atterrit à Paris 25 heures après l'heure initialement prévue.
Elle a droit à une indemnisation de 2 400 euros (600 euros par passager).
Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc.). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
Dorénavant, il est possible de recevoir une indemnité par passager allant de 125 à 600 € suivant la destination.
La plupart des voyageurs n’ont pas les connaissances ni l'expérience permettant d'assurer correctement le suivi de leur réclamation, auprès des compagnies aériennes, et ne parvienne pas à aller au bout de la procédure.
Il existe dorénavant des services qui prennent en charge ces conflits comme Flightright, qui aide les consommateurs à surmonter ces difficultés.
Le site vous donne accès aux connaissances techniques cumulées sur les mouvements des avions, la gestion de flottes et la jurisprudence nationale et européenne, et vous permet donc avec son comparateur, de faire appliquer vos droits sur un pied d'égalité avec les compagnies aériennes.
Ce service est gratuit pour les passagers, puisque la rémunération de la plateforme est calculée avec une commission sur les indemnités reçues.
< Exemple : Une famille réserve quatre billets aller-retour de Paris à Los Angeles. Le vol retour est prévu à 16h20. Après l'enregistrement, la famille est informée que le vol a été annulé en raison d'un problème technique. La famille se voit remettre ses bagages et emmener à l'hôtel.
Le lendemain, la famille est réacheminée sur un vol ayant le même numéro de vol qui atterrit à Paris 25 heures après l'heure initialement prévue.
Elle a droit à une indemnisation de 2 400 euros (600 euros par passager).
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Droits et obligations
vendredi, 17 avril 2015 14:10
Choisir sa banque lors d'un TDM
Nos conseils pour choisir une banque pour vous accompagner durant votre voyage !
< Plusieurs interrogations se posent logiquement :
• rester fidèle à sa banque (avec ou sans négociation)
• faire marcher la concurrence
• opter pour une banque en ligne (si ce n'est pas déjà fait)
< Définir ses besoins en voyage
Avant toute chose, il est primordial de bien cerner ses besoins, que ce soit pour un voyage au long cours ou non. Au-delà d'être capable d'estimer son budget, il faut être capable de répondre aux questions suivantes :
• Quel est votre itinéraire prévu ? Quels pays traverserez-vous ?
• Quel est votre budget moyen pour une année de voyage ?
• Combien de retraits allez-vous faire par mois et pour de quels montants ?
• Combien de paiements par carte bancaire comptez-vous faire ?
En règle générale, pour un voyage au long cours d'un an, le budget d'un « tour du mondiste » moyen se trouve aux alentours de 10 000 euros soit 28 euros par jour (dépenses hors équipements, assurances et frais bancaires). Ce budget varie fortement en fonction de votre mode de voyage, de vos destinations et de vos envies !
< Comment comparer les banques ?
Une fois les besoins estimés, il ne reste plus qu'à comparer les différentes offres proposées par les banques classiques ou celles en ligne. Facile, non ? Pour faciliter votre comparaison, voici quelques éléments clés à prendre en compte et à demander aux banques.
< Coûts de la carte et de la formule
Les coûts annuels de la formule adaptée à l'international sont à ajouter au coût de la carte bancaire en tant que telle. En bref, ne pas oublier les frais de la formule en plus de celles de la carte ! Néanmoins, dans certaines formules, le coût de la carte est directement intégré à celui de la formule. Certaines banques peuvent souvent offrir des réductions sur la carte bancaire.
< Visa-Mastercard
J'en profite pour parler du dilemme Mastercard / Visa. Comme nous sommes deux, nous en prenons une de chaque. Posséder une carte de chaque vous permet de payer quasiment partout dans le monde. De plus, en cas de perte ou de vol d'une de vos cartes, vous ne vous retrouverez pas sans moyen de paiement au milieu de nulle part !
< Astuce
Pour « protéger » vos moyens de paiement, apprenez le cryptogramme (numéro au dos de votre carte bancaire) de votre carte bancaire. Une fois retenu, faites-le disparaître en le grattant ou en le dissimulant sous un sticker.
< Frais de gestion, de paiement et de retrait
De manière générale, les frais de gestion du compte via internet sont, à notre avis, toujours gratuits. Cela vous permet d'effectuer des virements, d'obtenir vos RIB, etc.
En revanche, les frais liés aux retraits et aux paiements sont l'un des éléments clés à prendre en compte. Ils varient entre la zone euro et la zone dite « hors euro ».
Chaque opération (paiement ou en retrait au distributeur) est souvent facturée comme suit :
• un coût fixe lié à l'opération, souvent compris entre 1 et 3 euros par opération
• un coût variable correspondant à entre 1 et 3 % de la somme payée/retirée
Ces coûts peuvent faire monter très vite vos frais bancaires ... d'où l'importance d'estimer vos besoins en terme de nombre et de montant des retraits et des paiements.
< Les petits plus
Vous avez choisi une banque ? Posez-vous la question de savoir si elle est présente à l'étranger et/ou si elle entretient des partenariats avec d'autres établissements. Cela permet de réduire vos frais bancaires en retirant dans des distributeurs partenaires. Pour l'Australie, nous étions passés par la BNP qui avait une alliance avec la Westpac, ultra-présente sur ce pays-continent. Les retraits effectués chez ce partenaire ne nous étaient pas facturés.
Selon la carte bancaire que vous choisissez, cette dernière peut vous permettre d'être assuré(e) en cas de perte, vol, retard, etc. C'est le cas notamment de la Visa Premier ou de son équivalent Mastercard Gold.
Attention aux assurances des CB, ces assurances ne sont généralement valables que trois mois.
Enfin, le dernier petit plus est la possibilité de négocier (ou non) avec votre banque (HSBC, BNP, Société Générale, Crédit Agricole, etc.) afin d'obtenir des tarifs préférentiels.
< Les banques en ligne
Les banques en ligne proposent des tarifs plus qu'intéressants. Bien souvent, la carte bancaire est gratuite et les frais de paiement et de retrait se situent autour de 2 euros par opération + 2% du montant.
Ces banques en ligne (type Fortuneo, Boursorama, HelloBank, ING Direct, etc.) sont de plus en plus utilisées par les voyageurs au long cours. Néanmoins, pour pouvoir ouvrir un compte au sein de ces banques, il est nécessaire de respecter certaines conditions d'accès (revenus conséquents et/ou dépôt d'une grosse somme sur des livrets d'épargne).
< Quelle banque pour notre tour du monde
Après avoir éliminé les banques en ligne (car nous voulons des conseillers en chair et en os), nous nous sommes attelés à la comparaison des banques dites classiques. Selon nos besoins et à la suite de nos recherches, nous avions retenu deux banques à savoir la BNP et la Société Générale.
Après exposition de notre projet à ces deux banques, nous avons opté pour la solution Jazz Internationale de la Société Générale. Nous remercions d'ailleurs l'agence d'Arras (place Foch) pour son soutien et sa réactivité.
< Qu'est-ce que la formule Jazz ?
C'est avoir la possibilité d'utiliser sa carte bancaire en paiement et en retrait sans aucun frais à l'étranger. L'option Jazz est une sorte de forfait mensuel qui vous permet de retirer et de payer de manière illimitée (option 2) sans contrainte de montant dans le monde entier. Finis les calculs savants et la gestion du planning des retraits, cette formule vous permet d'utiliser votre carte comme si vous étiez en France.
La formule Jazz se décline en 3 options. Nous avons opté pour l'option 2 de cette formule.
Quelque soit la banque choisie, vous serez toujours soumis aux taux de change fluctuant.
< Voici une petite liste de conseils et d'astuces :
• emporter deux cartes bancaires (Visa et Mastercard) pour être parer à toute éventualité
• retenir vos cryptogrammes et les effacer pour éviter d'être « cardjacked »
• prévenir votre banque que vous partez en voyage pour éviter les mauvaises surprises (blocage de vos cartes ...)
• relever vos plafonds de retrait et de paiement si nécessaire
• faire l'option de sécurité qui vous envoie un SMS pour valider vos achats en ligne. Il est parfois possible de le remplacer par la date de naissance
• mettre en place une procuration avec une personne de confiance
• noter précieusement les numéros nécessaires en cas d'opposition ou de problème
• oublier les « traveler »s cheques » ! Nous sommes à l'ère 2.0
Tatiana et Romain http://vadrouille-et-tambouille.com
< Plusieurs interrogations se posent logiquement :
• rester fidèle à sa banque (avec ou sans négociation)
• faire marcher la concurrence
• opter pour une banque en ligne (si ce n'est pas déjà fait)
< Définir ses besoins en voyage
Avant toute chose, il est primordial de bien cerner ses besoins, que ce soit pour un voyage au long cours ou non. Au-delà d'être capable d'estimer son budget, il faut être capable de répondre aux questions suivantes :
• Quel est votre itinéraire prévu ? Quels pays traverserez-vous ?
• Quel est votre budget moyen pour une année de voyage ?
• Combien de retraits allez-vous faire par mois et pour de quels montants ?
• Combien de paiements par carte bancaire comptez-vous faire ?
En règle générale, pour un voyage au long cours d'un an, le budget d'un « tour du mondiste » moyen se trouve aux alentours de 10 000 euros soit 28 euros par jour (dépenses hors équipements, assurances et frais bancaires). Ce budget varie fortement en fonction de votre mode de voyage, de vos destinations et de vos envies !
< Comment comparer les banques ?
Une fois les besoins estimés, il ne reste plus qu'à comparer les différentes offres proposées par les banques classiques ou celles en ligne. Facile, non ? Pour faciliter votre comparaison, voici quelques éléments clés à prendre en compte et à demander aux banques.
< Coûts de la carte et de la formule
Les coûts annuels de la formule adaptée à l'international sont à ajouter au coût de la carte bancaire en tant que telle. En bref, ne pas oublier les frais de la formule en plus de celles de la carte ! Néanmoins, dans certaines formules, le coût de la carte est directement intégré à celui de la formule. Certaines banques peuvent souvent offrir des réductions sur la carte bancaire.
< Visa-Mastercard
J'en profite pour parler du dilemme Mastercard / Visa. Comme nous sommes deux, nous en prenons une de chaque. Posséder une carte de chaque vous permet de payer quasiment partout dans le monde. De plus, en cas de perte ou de vol d'une de vos cartes, vous ne vous retrouverez pas sans moyen de paiement au milieu de nulle part !
< Astuce
Pour « protéger » vos moyens de paiement, apprenez le cryptogramme (numéro au dos de votre carte bancaire) de votre carte bancaire. Une fois retenu, faites-le disparaître en le grattant ou en le dissimulant sous un sticker.
< Frais de gestion, de paiement et de retrait
De manière générale, les frais de gestion du compte via internet sont, à notre avis, toujours gratuits. Cela vous permet d'effectuer des virements, d'obtenir vos RIB, etc.
En revanche, les frais liés aux retraits et aux paiements sont l'un des éléments clés à prendre en compte. Ils varient entre la zone euro et la zone dite « hors euro ».
Chaque opération (paiement ou en retrait au distributeur) est souvent facturée comme suit :
• un coût fixe lié à l'opération, souvent compris entre 1 et 3 euros par opération
• un coût variable correspondant à entre 1 et 3 % de la somme payée/retirée
Ces coûts peuvent faire monter très vite vos frais bancaires ... d'où l'importance d'estimer vos besoins en terme de nombre et de montant des retraits et des paiements.
< Les petits plus
Vous avez choisi une banque ? Posez-vous la question de savoir si elle est présente à l'étranger et/ou si elle entretient des partenariats avec d'autres établissements. Cela permet de réduire vos frais bancaires en retirant dans des distributeurs partenaires. Pour l'Australie, nous étions passés par la BNP qui avait une alliance avec la Westpac, ultra-présente sur ce pays-continent. Les retraits effectués chez ce partenaire ne nous étaient pas facturés.
Selon la carte bancaire que vous choisissez, cette dernière peut vous permettre d'être assuré(e) en cas de perte, vol, retard, etc. C'est le cas notamment de la Visa Premier ou de son équivalent Mastercard Gold.
Attention aux assurances des CB, ces assurances ne sont généralement valables que trois mois.
Enfin, le dernier petit plus est la possibilité de négocier (ou non) avec votre banque (HSBC, BNP, Société Générale, Crédit Agricole, etc.) afin d'obtenir des tarifs préférentiels.
< Les banques en ligne
Les banques en ligne proposent des tarifs plus qu'intéressants. Bien souvent, la carte bancaire est gratuite et les frais de paiement et de retrait se situent autour de 2 euros par opération + 2% du montant.
Ces banques en ligne (type Fortuneo, Boursorama, HelloBank, ING Direct, etc.) sont de plus en plus utilisées par les voyageurs au long cours. Néanmoins, pour pouvoir ouvrir un compte au sein de ces banques, il est nécessaire de respecter certaines conditions d'accès (revenus conséquents et/ou dépôt d'une grosse somme sur des livrets d'épargne).
< Quelle banque pour notre tour du monde
Après avoir éliminé les banques en ligne (car nous voulons des conseillers en chair et en os), nous nous sommes attelés à la comparaison des banques dites classiques. Selon nos besoins et à la suite de nos recherches, nous avions retenu deux banques à savoir la BNP et la Société Générale.
Après exposition de notre projet à ces deux banques, nous avons opté pour la solution Jazz Internationale de la Société Générale. Nous remercions d'ailleurs l'agence d'Arras (place Foch) pour son soutien et sa réactivité.
< Qu'est-ce que la formule Jazz ?
C'est avoir la possibilité d'utiliser sa carte bancaire en paiement et en retrait sans aucun frais à l'étranger. L'option Jazz est une sorte de forfait mensuel qui vous permet de retirer et de payer de manière illimitée (option 2) sans contrainte de montant dans le monde entier. Finis les calculs savants et la gestion du planning des retraits, cette formule vous permet d'utiliser votre carte comme si vous étiez en France.
La formule Jazz se décline en 3 options. Nous avons opté pour l'option 2 de cette formule.
Quelque soit la banque choisie, vous serez toujours soumis aux taux de change fluctuant.
< Voici une petite liste de conseils et d'astuces :
• emporter deux cartes bancaires (Visa et Mastercard) pour être parer à toute éventualité
• retenir vos cryptogrammes et les effacer pour éviter d'être « cardjacked »
• prévenir votre banque que vous partez en voyage pour éviter les mauvaises surprises (blocage de vos cartes ...)
• relever vos plafonds de retrait et de paiement si nécessaire
• faire l'option de sécurité qui vous envoie un SMS pour valider vos achats en ligne. Il est parfois possible de le remplacer par la date de naissance
• mettre en place une procuration avec une personne de confiance
• noter précieusement les numéros nécessaires en cas d'opposition ou de problème
• oublier les « traveler »s cheques » ! Nous sommes à l'ère 2.0
Tatiana et Romain http://vadrouille-et-tambouille.com
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Infos voyage
mardi, 14 avril 2015 15:49
Lectures voyageuses à ABM Rouen
Samedi 11 avril matin, les adhérents d'ABM , se sont retrouvés pour notre premier café-voyage au restaurant "Ici et Ailleurs" dans le centre ville de Rouen.
Mireille et Dany nous ont fait découvrir le Vietnam à leur façon.
Marie et Jean-pierre nous ont impressioné avec leurs photos de la Kumbh mela en Inde.
Alors que Valérie, Perrine et Dominique nous ont donné envie de prendre la route vers la Turquie.
Aprés avoir dégusté thés et cafés du monde, chacun est reparti en espérant bien un prochain rendez-vous en automne.
< http://www.abm-voyage-voyages.org
Mireille et Dany nous ont fait découvrir le Vietnam à leur façon.
Marie et Jean-pierre nous ont impressioné avec leurs photos de la Kumbh mela en Inde.
Alors que Valérie, Perrine et Dominique nous ont donné envie de prendre la route vers la Turquie.
Aprés avoir dégusté thés et cafés du monde, chacun est reparti en espérant bien un prochain rendez-vous en automne.
< http://www.abm-voyage-voyages.org
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Dans les antennes
mardi, 14 avril 2015 11:46
Le temple d'or d'Amritsar
Après 2 semaines passées à Delhi, nous avons continué notre route par une escapade dans le Nord-Ouest de l'Inde, État du Punjab. Nous avons pris un train pour Amritsar, une ville d'environ 1 million d'habitant située à 500km au nord de Delhi, à la frontière du Pakistan. Amritsar est réputée avant tout pour son temple d'or, le plus grand temple de confession Sikh de toute l'Inde, avec sa couverture dorée à l'or fin.
Après 11 heures interminables de train, nous sommes arrivés au petit matin à Amritsar. A peine débarqués, nous nous sommes entassés avec beaucoup d'autres pèlerins dans le bus direction ce fameux GOLDEN TEMPLE.
Au premier tour de roue, un Guru Sikh à la barbe très longue a entamé un chant et tout le monde dans le bus a suivi son refrain.
Voilà, nous étions donc déjà plongés dans cette atmosphère si « magique » qui nous a accompagnée pour 2 jours.
Le temple Sikh accueille tous les pèlerins, quels qu'ils soient, et gratuitement. Pour nous imprégner complètement de cette extraordinaire ambiance, nous avons décidé de nous loger dans le temple, dans le dortoir réservé aux étrangers.
La religion des Sikhs, le sikhisme, est assez méconnue bien qu'elle soit la 5ème religion du monde. Le Sikhisme a été créé au XVème siècle, en opposition à l'Indouisme et à l'Islam déjà très présents en Inde. Les Sikhs prônent une religion égalitaire quel que soit le sexe et ont aboli le système de castes très présent chez les hindous. Les sikhs sont en général très cultivés et ont un sens de l'accueil extrêmement fort.
Nous avons passés 2 jours hors du temps à déambuler dans ce temple majestueux aux milieux des chants et des rites sacrés. Les repas étaient partagés dans l'énorme salle à manger du temple, qui sert plus de 100,000 repas par jours, toujours gratuitement ! Une organisation incroyable qui fonctionne avec l'aide de nombreux bénévoles et grâce aux donations des pèlerins.
Nous avons essayé de vous retranscrire l'incroyable atmosphère du temple d'or dans la petite vidéo du début de cet article...
Nous avons aussi profité de notre escapade à Amritsar pour aller à la frontière du Pakistan!
A 35km de la ville, nous avons assisté au show de fermeture de frontière le plus inattendu que nous pouvions imaginer.
Il faut savoir que l'Inde et le Pakistan ont un très lourd passif et ne se portent pas vraiment dans leurs cœurs. Tous les soirs, à l'heure de la fermeture de la frontière, c'est une démonstration de force qui se met en place.
Un vrai combat de coqs ! (d'ailleurs rien que l'uniforme en atteste déjà un peu ;)
Pendant 30 minutes, chaque pays essaie d'intimider l'autre avec une surenchère de parades, de coups de pieds lancés dans les airs au-dessus de la tête, de grimaces... et tout cela sous une musique assourdissante ! Ils finissent tout de même par baisser les drapeaux, fermer la frontière et rentrer chacun de leur côté pour mieux recommencer le lendemain.
Cette fermeture de frontière est devenue une vraie attraction touristique avec des gradins pour recevoir les curieux et même un emplacement privilégié pour les VIP.
Bref, nous sommes tout de même ressorti de là en se disant « Ils sont fous ces Indiens » ;)
< Agnès & Flo
www.hellochange.co
Après 11 heures interminables de train, nous sommes arrivés au petit matin à Amritsar. A peine débarqués, nous nous sommes entassés avec beaucoup d'autres pèlerins dans le bus direction ce fameux GOLDEN TEMPLE.
Au premier tour de roue, un Guru Sikh à la barbe très longue a entamé un chant et tout le monde dans le bus a suivi son refrain.
Voilà, nous étions donc déjà plongés dans cette atmosphère si « magique » qui nous a accompagnée pour 2 jours.
Le temple Sikh accueille tous les pèlerins, quels qu'ils soient, et gratuitement. Pour nous imprégner complètement de cette extraordinaire ambiance, nous avons décidé de nous loger dans le temple, dans le dortoir réservé aux étrangers.
La religion des Sikhs, le sikhisme, est assez méconnue bien qu'elle soit la 5ème religion du monde. Le Sikhisme a été créé au XVème siècle, en opposition à l'Indouisme et à l'Islam déjà très présents en Inde. Les Sikhs prônent une religion égalitaire quel que soit le sexe et ont aboli le système de castes très présent chez les hindous. Les sikhs sont en général très cultivés et ont un sens de l'accueil extrêmement fort.
Nous avons passés 2 jours hors du temps à déambuler dans ce temple majestueux aux milieux des chants et des rites sacrés. Les repas étaient partagés dans l'énorme salle à manger du temple, qui sert plus de 100,000 repas par jours, toujours gratuitement ! Une organisation incroyable qui fonctionne avec l'aide de nombreux bénévoles et grâce aux donations des pèlerins.
Nous avons essayé de vous retranscrire l'incroyable atmosphère du temple d'or dans la petite vidéo du début de cet article...
Nous avons aussi profité de notre escapade à Amritsar pour aller à la frontière du Pakistan!
A 35km de la ville, nous avons assisté au show de fermeture de frontière le plus inattendu que nous pouvions imaginer.
Il faut savoir que l'Inde et le Pakistan ont un très lourd passif et ne se portent pas vraiment dans leurs cœurs. Tous les soirs, à l'heure de la fermeture de la frontière, c'est une démonstration de force qui se met en place.
Un vrai combat de coqs ! (d'ailleurs rien que l'uniforme en atteste déjà un peu ;)
Pendant 30 minutes, chaque pays essaie d'intimider l'autre avec une surenchère de parades, de coups de pieds lancés dans les airs au-dessus de la tête, de grimaces... et tout cela sous une musique assourdissante ! Ils finissent tout de même par baisser les drapeaux, fermer la frontière et rentrer chacun de leur côté pour mieux recommencer le lendemain.
Cette fermeture de frontière est devenue une vraie attraction touristique avec des gradins pour recevoir les curieux et même un emplacement privilégié pour les VIP.
Bref, nous sommes tout de même ressorti de là en se disant « Ils sont fous ces Indiens » ;)
< Agnès & Flo
www.hellochange.co
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Le coin des bourlingueurs
lundi, 13 avril 2015 09:54
Tête à l'envers
Une famille partie vadrouiller pendant 6 mois de l'autre côté de la terre.
Leurs envies : s’imprégner de nouvelles cultures, autres modes de vie et de pensées, en mixant projets volontaires, grandes villes, grands espaces et îles paradisiaques.
6 mois, 6 pays, 6 façons de voyager, toujours avec le sourire et la soif de rencontres.
Voir le blog
Leurs envies : s’imprégner de nouvelles cultures, autres modes de vie et de pensées, en mixant projets volontaires, grandes villes, grands espaces et îles paradisiaques.
6 mois, 6 pays, 6 façons de voyager, toujours avec le sourire et la soif de rencontres.
Voir le blog
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Blogs de voyage
jeudi, 09 avril 2015 10:04
ABM: l'aventure commence à Paris
Article de Libération le 9 avril 2015
Au programme: projections, débats, conférences… Et bien sûr, rencontres avec des voyageurs pratiquant une autre forme de tourisme: immersion au sein de communautés, actions solidaires – à l’égard des hommes ou de l’environnement, modes de transport non polluants… Partagez leurs expériences et qui sait, lancez-vous à votre tour dans l’aventure!
Parmi les vingt films présentés, on suivra:
Katia et Ivan, ce couple de trentenaires parti de Brest, ont roulé plein Est durant un an jusqu’à atteindre Vladivostok, à l’extrémité de la Russie. Leur but? Mieux comprendre leur génération et savoir ce que c’est que d’avoir trente ans dans les Balkans, en Iran, en Mongolie…
Une expérience de woofing dépaysante avec Julie Hattu, qui a passé plusieurs mois au fin fond du bush nord australien auprès d’un éleveur aborigène qui élève taureaux et chevaux sauvages sur ses propres terres…
L’histoire d’un rêve un peu cinglé: Maud Bailly s’apprête à relier en solitaire la «terre de pluie» (Belgique) à la «terre de feu» (Argentine) à coups de pédales et à la voile, soit 14000 km à bicyclette et 3500 miles marins.
Comment les hommes vivent en symbiose avec le vent au quotidien? C’est ce qu’Arthur de Kersauson tente de comprendre, pour nous révéler les techniques ingénieuses qui sont mises en œuvre pour lutter, résister, ou au contraire, en tirer profit.
Pendant 72 jours, Nathalie et Frédéric ont sillonné le Népal d’Est en Ouest, à pied, hors des circuits habituels, à la rencontre de ses habitants et de ses montagnes. Ils nous font voir un Népal authentique, où se mêlent traditions, cultures et paysages.
Gauthier Toulemonde a réalisé le pari fou de mettre les voiles pour une île déserte tout en continuant à travailler via le web. Il nous dévoile son quotidien de directeur de presse et Robinson volontaire.
Yanette Shalter et Emmanuel Coquelou sont allés en Indonésie, à la rencontre d’ONG qui luttent contre la culture de l’huile de palme. Celle-ci, responsable de la déforestation massive, représente une menace pour l’écosystème et les communautés indigènes locales.
Et bien d’autres!
En pratique
25 & 26 avril 2015 de 10h à 18h30 ou à partir de 19h. Théâtre Le Monfort, 106 rue Brancion, Paris XVe. Tarif: 8/12 € (adhérent/non-adhérent ABM). Programme et réservation: http://www.partirautrement.fr/
ABM - 11, rue de Coulmiers 75014 Paris - www.abm.fr
Du tourisme? Oui, mais durable, écologique, responsable ou solidaire. Voyager? Oui, mais dans le respect de l’homme et de l’environnement...
Telle est la philosophie du festival Partir autrement. L’événement qui se déroulera les 25 et 26 avril au théâtre Sylvia Monfort à Paris est organisé, pour la huitième année consécutive, par l’association Aventure du Bout du Monde (ABM).Au programme: projections, débats, conférences… Et bien sûr, rencontres avec des voyageurs pratiquant une autre forme de tourisme: immersion au sein de communautés, actions solidaires – à l’égard des hommes ou de l’environnement, modes de transport non polluants… Partagez leurs expériences et qui sait, lancez-vous à votre tour dans l’aventure!
Parmi les vingt films présentés, on suivra:
Katia et Ivan, ce couple de trentenaires parti de Brest, ont roulé plein Est durant un an jusqu’à atteindre Vladivostok, à l’extrémité de la Russie. Leur but? Mieux comprendre leur génération et savoir ce que c’est que d’avoir trente ans dans les Balkans, en Iran, en Mongolie…
Une expérience de woofing dépaysante avec Julie Hattu, qui a passé plusieurs mois au fin fond du bush nord australien auprès d’un éleveur aborigène qui élève taureaux et chevaux sauvages sur ses propres terres…
L’histoire d’un rêve un peu cinglé: Maud Bailly s’apprête à relier en solitaire la «terre de pluie» (Belgique) à la «terre de feu» (Argentine) à coups de pédales et à la voile, soit 14000 km à bicyclette et 3500 miles marins.
Comment les hommes vivent en symbiose avec le vent au quotidien? C’est ce qu’Arthur de Kersauson tente de comprendre, pour nous révéler les techniques ingénieuses qui sont mises en œuvre pour lutter, résister, ou au contraire, en tirer profit.
Pendant 72 jours, Nathalie et Frédéric ont sillonné le Népal d’Est en Ouest, à pied, hors des circuits habituels, à la rencontre de ses habitants et de ses montagnes. Ils nous font voir un Népal authentique, où se mêlent traditions, cultures et paysages.
Gauthier Toulemonde a réalisé le pari fou de mettre les voiles pour une île déserte tout en continuant à travailler via le web. Il nous dévoile son quotidien de directeur de presse et Robinson volontaire.
Yanette Shalter et Emmanuel Coquelou sont allés en Indonésie, à la rencontre d’ONG qui luttent contre la culture de l’huile de palme. Celle-ci, responsable de la déforestation massive, représente une menace pour l’écosystème et les communautés indigènes locales.
Et bien d’autres!
En pratique
25 & 26 avril 2015 de 10h à 18h30 ou à partir de 19h. Théâtre Le Monfort, 106 rue Brancion, Paris XVe. Tarif: 8/12 € (adhérent/non-adhérent ABM). Programme et réservation: http://www.partirautrement.fr/
ABM - 11, rue de Coulmiers 75014 Paris - www.abm.fr
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Voyager autrement
mercredi, 08 avril 2015 11:28
Le mal des montagnes
Qui dit séjour en haute altitude, dit risque du mal des montagnes ! N’étant pas des habitués de la haute montagne et vivant au niveau de la mer, nous nous sommes grandement renseignés sur ce mal qui peut vous gâcher votre séjour.
Voici donc quelques infos sur comment le détecter et comment y faire face.
Détecter le mal des montagnes
Le mal des montagnes est aussi connu sous le nom de mal aigu des montagnes ou MAM – en anglais acute mountain sickness (AMS) ou plus simplement altitude sickness.
A partir de 3 000 ou 3 500 mètres d’altitude, il est important d’écouter son corps et de respecter certaines règles d’acclimatation, que nous vous proposons ci-dessous. D’un point de vue technique, plus vous montez en altitude, plus la pression atmosphérique décroît ce qui veut dire que l’oxygène vient à manquer en comparaison à l’air habituellement respiré à nos altitudes. Pour répondre à cela, certains mécanismes compensateurs type hyperventilation ou autres se déclenchent chez chacun d’entre nous. Mais, car il y a un « mais », si ces mécanismes sont insuffisants, BING, des symptômes apparaissent, c’est ce qu’on appelle le mal des montagnes !
Les symptômes du mal des montagnes
Pour éviter de devoir se faire évacuer d’urgence en hélicoptère, il est donc important de savoir décoder les signaux de son propre corps.
En haute altitude, après 6 à 12 heures, les symptômes suivants peuvent apparaître :
L’acclimatation, le remède à l’altitude
Le « remède » (si l’on peut appeler ça ainsi) pour faire face à ce phénomène naturel s’appelle l’acclimatation. Il faut avoir à l’esprit que le mal des montagnes dépend notamment de trois facteurs qui sont:
La règle la plus importante à nos yeux est celle des paliers de 500 mètres de dénivelé. En effet, au-delà de 3 500 mètres d’altitude, il est primordial de ne pas dépasser les 300 à 500 mètres de dénivelé ascendant par jour pour s’acclimater efficacement.
Le plus important est la différence d’altitude entre deux nuits consécutives car les passages de col peuvent engendrer de gros dénivelés.
Côté descente, aucune restriction … enfilez vos baskets et courez !
« Bistare, bistare » comme disent les népalais
Monter doucement et sans faire d’efforts inutiles tout en respirant bien. La marche à une telle altitude n’est pas une course (sauf pour ceux qui font l’Everest marathon !), le but étant d’arriver au sommet.
Lorsque l’étape se termine, il est primordial de ne pas aller se coucher directement. En effet, la position allongée et le sommeil ralentissent le rythme cardiaque, ce qui ne fera qu’accentuer la sensation d’inconfort et réduire l’oxygénation du corps. C’est pourquoi, il est parfois recommandé de rester actif et notamment d’effectuer une marche à plus haute altitude, d’y rester une heure et de redescendre doucement. Cela permet au corps de s’acclimater à ce nouveau milieu où l’oxygène se fait plus rare.
Boire toujours plus !
L’air étant plus sec en altitude, il est également important de bien s’hydrater, c’est-à-dire qu’il ne faut pas hésiter à boire entre 3 ou 4 litres d’eau par jour. De plus, l’eau peut vous apporter un surplus d’oxygène.
En revanche, même si cela paraît logique, la consommation d’alcool est à proscrire surtout lors de la montée !
Enfin, le remède maison est la soupe à l’ail ! Une bonne soupe à l’ail au diner semblerait aider mieux appréhender l’altitude …
Et si rien ne fonctionne ?
Alors, dans ce cas, il faut redescendre d’un palier de 500 mètres et y rester jusqu’à ce que l’ensemble des symptômes soient passés.
Si les symptômes s’aggravent, il faut simplement savoir jeter l’éponge et pourquoi ne pas profiter de treks à plus basse altitude qui proposent parfois de meilleurs panoramas que ceux en haute altitude.
Quid des médicaments ?
Un classique pour les trekkeurs semble être le Diamox (Acétazolamide) qui permettrait d’améliorer l’acclimatation. Il peut être délivré sur prescription médicale.
Néanmoins, selon nous, il est plus important de s’écouter et de connaitre ses limites …
< Texte et photo Tatiana et Romain http://vadrouille-et-tambouille.com
Voici donc quelques infos sur comment le détecter et comment y faire face.
Détecter le mal des montagnes
Le mal des montagnes est aussi connu sous le nom de mal aigu des montagnes ou MAM – en anglais acute mountain sickness (AMS) ou plus simplement altitude sickness.
A partir de 3 000 ou 3 500 mètres d’altitude, il est important d’écouter son corps et de respecter certaines règles d’acclimatation, que nous vous proposons ci-dessous. D’un point de vue technique, plus vous montez en altitude, plus la pression atmosphérique décroît ce qui veut dire que l’oxygène vient à manquer en comparaison à l’air habituellement respiré à nos altitudes. Pour répondre à cela, certains mécanismes compensateurs type hyperventilation ou autres se déclenchent chez chacun d’entre nous. Mais, car il y a un « mais », si ces mécanismes sont insuffisants, BING, des symptômes apparaissent, c’est ce qu’on appelle le mal des montagnes !
Les symptômes du mal des montagnes
Pour éviter de devoir se faire évacuer d’urgence en hélicoptère, il est donc important de savoir décoder les signaux de son propre corps.
En haute altitude, après 6 à 12 heures, les symptômes suivants peuvent apparaître :
- mal de crâne, notamment l’arrière du crâne (le plus sérieux)
- nausées et vomissements
- fatigue et insomnie
L’acclimatation, le remède à l’altitude
Le « remède » (si l’on peut appeler ça ainsi) pour faire face à ce phénomène naturel s’appelle l’acclimatation. Il faut avoir à l’esprit que le mal des montagnes dépend notamment de trois facteurs qui sont:
- l’altitude
- la vitesse d’ascension
- la sensibilité personnelle
La règle la plus importante à nos yeux est celle des paliers de 500 mètres de dénivelé. En effet, au-delà de 3 500 mètres d’altitude, il est primordial de ne pas dépasser les 300 à 500 mètres de dénivelé ascendant par jour pour s’acclimater efficacement.
Le plus important est la différence d’altitude entre deux nuits consécutives car les passages de col peuvent engendrer de gros dénivelés.
Côté descente, aucune restriction … enfilez vos baskets et courez !
« Bistare, bistare » comme disent les népalais
Monter doucement et sans faire d’efforts inutiles tout en respirant bien. La marche à une telle altitude n’est pas une course (sauf pour ceux qui font l’Everest marathon !), le but étant d’arriver au sommet.
Lorsque l’étape se termine, il est primordial de ne pas aller se coucher directement. En effet, la position allongée et le sommeil ralentissent le rythme cardiaque, ce qui ne fera qu’accentuer la sensation d’inconfort et réduire l’oxygénation du corps. C’est pourquoi, il est parfois recommandé de rester actif et notamment d’effectuer une marche à plus haute altitude, d’y rester une heure et de redescendre doucement. Cela permet au corps de s’acclimater à ce nouveau milieu où l’oxygène se fait plus rare.
Boire toujours plus !
L’air étant plus sec en altitude, il est également important de bien s’hydrater, c’est-à-dire qu’il ne faut pas hésiter à boire entre 3 ou 4 litres d’eau par jour. De plus, l’eau peut vous apporter un surplus d’oxygène.
En revanche, même si cela paraît logique, la consommation d’alcool est à proscrire surtout lors de la montée !
Enfin, le remède maison est la soupe à l’ail ! Une bonne soupe à l’ail au diner semblerait aider mieux appréhender l’altitude …
Et si rien ne fonctionne ?
Alors, dans ce cas, il faut redescendre d’un palier de 500 mètres et y rester jusqu’à ce que l’ensemble des symptômes soient passés.
Si les symptômes s’aggravent, il faut simplement savoir jeter l’éponge et pourquoi ne pas profiter de treks à plus basse altitude qui proposent parfois de meilleurs panoramas que ceux en haute altitude.
Quid des médicaments ?
Un classique pour les trekkeurs semble être le Diamox (Acétazolamide) qui permettrait d’améliorer l’acclimatation. Il peut être délivré sur prescription médicale.
Néanmoins, selon nous, il est plus important de s’écouter et de connaitre ses limites …
< Texte et photo Tatiana et Romain http://vadrouille-et-tambouille.com
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Infos voyage
mardi, 07 avril 2015 09:00
ABM Lyon au Salon du tourisme
ABM Antenne de Lyon était présent au Salon du tourisme Mahana LYON .
Notre stand était bien situé, au croisement de deux allées. Les visiteurs passent et sont essentiellement captés visuellement par notre affiche sur la projection d'un film sur l'ISLANDE réalisé par un de nos adhérents.
1er point positif : cette attache visuelle est un excellent appel pour les visiteurs pour prendre contact avec notre association.
2ème point positif : nous sommes un des rares stands à ne pas "vendre" de voyages. Nous proposons le partage, l'échange d'expériences de voyages. Les visiteurs sont agréablement surpris et intéressés par ce concept.
3ème point positif : l'échange avec les visiteurs est intéressant; certains ont besoin de parler, de raconter leur vie, leurs voyages; d'autres nous font part de leurs projets personnels ou collectifs (tour du monde- formation de guides locaux dans des pays émergents,...); d'autres encore nous proposent de participer à une émission radiophonique régionale...
Beaucoup de visiteurs cherchent des tuyaux pour faire des voyages à leur rythme, à leur goût, soit seul, à deux ou en petits groupes d'amis, en sortant des sentiers battus proposés par les organismes de voyages traditionnels.
Ce fut une belle journée bien remplie, riche en échanges.
Aux dires des visiteurs, le nombre des adhérents d'ABM devrait augmenter et la salle bien remplie pour nos prochaines conférences sur l'Islande, la Sibérie et la Colombie! L'avenir nous le dira.....
< Elisabeth Wunenburger
Notre stand était bien situé, au croisement de deux allées. Les visiteurs passent et sont essentiellement captés visuellement par notre affiche sur la projection d'un film sur l'ISLANDE réalisé par un de nos adhérents.
1er point positif : cette attache visuelle est un excellent appel pour les visiteurs pour prendre contact avec notre association.
2ème point positif : nous sommes un des rares stands à ne pas "vendre" de voyages. Nous proposons le partage, l'échange d'expériences de voyages. Les visiteurs sont agréablement surpris et intéressés par ce concept.
3ème point positif : l'échange avec les visiteurs est intéressant; certains ont besoin de parler, de raconter leur vie, leurs voyages; d'autres nous font part de leurs projets personnels ou collectifs (tour du monde- formation de guides locaux dans des pays émergents,...); d'autres encore nous proposent de participer à une émission radiophonique régionale...
Beaucoup de visiteurs cherchent des tuyaux pour faire des voyages à leur rythme, à leur goût, soit seul, à deux ou en petits groupes d'amis, en sortant des sentiers battus proposés par les organismes de voyages traditionnels.
Ce fut une belle journée bien remplie, riche en échanges.
Aux dires des visiteurs, le nombre des adhérents d'ABM devrait augmenter et la salle bien remplie pour nos prochaines conférences sur l'Islande, la Sibérie et la Colombie! L'avenir nous le dira.....
< Elisabeth Wunenburger
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Dans les antennes
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vendredi, 03 avril 2015 11:51
8e festival "Partir autrement" J-21
8e Festival Partir autrement
les 25 et 26 avril au théâtre Monfort 106, rue Brancion Paris 15e
http://www.lemonfort.fr/
Le rendez-vous incontournable de ce printemps pour tous les voyageurs qui souhaitent se rencontrer, échanger et préparer leurs prochaines aventures !
Deux jours de rêve, d'émotion et de rencontres authentiques sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.
< Voir la bande annonce
Réservez votre place simplement en ligne.
Comment venir ?
M° Porte de Vanves (ligne 13)
Bus 58 / 62 / 89 / 95 | 191
Tramway T3 station Brancion
Téléchargez le programme
SAMEDI 25 AVRIL
10h30 30 ans ailleurs ! (Brest -Vladivostok en voiture), film de Katia Quemener et Ivan Lessous
11 h30 Destination wwoofing (Australie),film de Juie Hattu
12h Un opéra Alpin (traversée pédestre des Alpes)
film de Gérard Guerrier
14 h La revanche d'une cigale (deux années autour du monde à vélo et à la voile)
film de Maud Bailly
15 h15 Japon des hauteurs, film de Cécile Cusin
16 h 30 Népal, des hommes et des gens
film de Nathalie et Frederic Dufour
17 h 30 La quête des vents (Namibie)
avec Arthur de Kersauson
Soirée du samedi 25 avril
19h00 Wakham sous le ciel bleu d'Afghanistan film d'aventure de Anne et Pascal Lemonnier
20h00 Sous les ailes de l'hippocampe (Chine) film de François Suchel
21h15 Imbassaï (spectacle musical) avec Nikita
DIMANCHE 26 AVRIL
10h30 Lorsque le voyage mène à soi conférence de Linda Bortoletto
11h30 Indonésie, forêt mouvante film de Yannette Shalter et Emmanuel Coquelou
12h15 Zanaky Lokaro film de Julia Blagny
14h00 La route du thé (du Yunnan au Tibet) conférence de Julie Klein et Philippe Devoussoux
15h Yoruk, ceux qui marchent film de François Bernard
16h30 Sur la route Méridienne (dix mois à pieds jusqu'en Afrique) film de Marie Chaudet
17h30 Robinson volontaire (Indonésie) film de Gauthier Toulemonde
17h45 Un an autour de l'Océan Indien conférence d'Antoine Calvino
18h30 En quête de sens (6 mois sur les 3 continents) film de Marc de la Ménardiere et Nathanël Coste
< Vous pouvez soutenir le festival sur Kiss Kiss Bank Bank et recevoir des cadeaux exclusifs.
les 25 et 26 avril au théâtre Monfort 106, rue Brancion Paris 15e
http://www.lemonfort.fr/
Le rendez-vous incontournable de ce printemps pour tous les voyageurs qui souhaitent se rencontrer, échanger et préparer leurs prochaines aventures !
Deux jours de rêve, d'émotion et de rencontres authentiques sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.
< Voir la bande annonce
Réservez votre place simplement en ligne.
Comment venir ?
M° Porte de Vanves (ligne 13)
Bus 58 / 62 / 89 / 95 | 191
Tramway T3 station Brancion
SAMEDI 25 AVRIL
10h30 30 ans ailleurs ! (Brest -Vladivostok en voiture), film de Katia Quemener et Ivan Lessous
11 h30 Destination wwoofing (Australie),film de Juie Hattu
12h Un opéra Alpin (traversée pédestre des Alpes)
film de Gérard Guerrier
14 h La revanche d'une cigale (deux années autour du monde à vélo et à la voile)
film de Maud Bailly
15 h15 Japon des hauteurs, film de Cécile Cusin
16 h 30 Népal, des hommes et des gens
film de Nathalie et Frederic Dufour
17 h 30 La quête des vents (Namibie)
avec Arthur de Kersauson
Soirée du samedi 25 avril
19h00 Wakham sous le ciel bleu d'Afghanistan film d'aventure de Anne et Pascal Lemonnier
20h00 Sous les ailes de l'hippocampe (Chine) film de François Suchel
21h15 Imbassaï (spectacle musical) avec Nikita
DIMANCHE 26 AVRIL
10h30 Lorsque le voyage mène à soi conférence de Linda Bortoletto
11h30 Indonésie, forêt mouvante film de Yannette Shalter et Emmanuel Coquelou
12h15 Zanaky Lokaro film de Julia Blagny
14h00 La route du thé (du Yunnan au Tibet) conférence de Julie Klein et Philippe Devoussoux
15h Yoruk, ceux qui marchent film de François Bernard
16h30 Sur la route Méridienne (dix mois à pieds jusqu'en Afrique) film de Marie Chaudet
17h30 Robinson volontaire (Indonésie) film de Gauthier Toulemonde
17h45 Un an autour de l'Océan Indien conférence d'Antoine Calvino
18h30 En quête de sens (6 mois sur les 3 continents) film de Marc de la Ménardiere et Nathanël Coste
< Vous pouvez soutenir le festival sur Kiss Kiss Bank Bank et recevoir des cadeaux exclusifs.
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Voyager autrement
dimanche, 29 mars 2015 14:46
FESTIVAL ABM 44
XVe Rencontres de l’aventure – 7 et 8 mars 2015
Une audience reconfirmée
La quinzième édition des Rencontres de l’Aventure, tenue les 7 et 8 mars 2015 au Centre Socioculturel du Soleil Levant à Saint-Herblain, aura tenu une fois encore sa promesse. Au menu, près d’une quinzaine de projections numériques et films suivis de débats ont mis en lumière les émotions, les aventures et les rêves de voyageurs dans un grand nombre de pays. Ces rencontres ont été partagées dans une ambiance conviviale avec pas moins de quatre cents personnes.
Au commencement, une équipe forte de quarante sept bénévoles, visiblement rodée à la tâche, avait l’air, quelques heures avant le coup d’envoi de ces rencontres, d’un véritable « essaim d’ABeilles-Mistes » où tous s’employaient à faire de ce festival une belle aventure culturelle. Véronique Gauthier, Présidente de ABM 44 qualifiait d’emblée cet événement de « grand moment de partage et de vivre ensemble », avant de se réjouir dans un message aux bénévoles: « C’est un moment fort pour notre association qui peut s’épanouir pleinement grâce à la confiance que nous porte notre partenaire le Centre Socioculturel du Soleil Levant ».
Inde, Madère, Afrique, Algérie, Etats-Unis, Chine, Nouvelle Guinée... l’aventure ne fut que belle et passionnante à vivre tant elle représentait, pour les uns, une immersion culturelle exceptionnelle opérée en parcourant des milliers de kilomètres à travers le monde et pour les autres, une belle opportunité de « voyage »... dans la proximité grâce à ce partage.
Toujours dans le partage et la découverte, ces rencontres ont été marquées par un concours photos, des ventes de gâteaux, des stands, et le samedi soir, par la dégustation d’un repas apprécié de tous, aux saveurs et parfums de l’Inde. Ce repas, préparé par Asha de l’association Ash’Indcook, a été ponctué par une détente musicale mexicaine offerte par le tandem Oscar et Carmen pour enfin se laisser envoûter par les danses enchantées « Bollywood » exécutées avec grâce par les danseuses de l’association Bindi au riche répertoire chorégraphique.
< Salah Yataguene, ABMiste antenne Nantes
Une audience reconfirmée
La quinzième édition des Rencontres de l’Aventure, tenue les 7 et 8 mars 2015 au Centre Socioculturel du Soleil Levant à Saint-Herblain, aura tenu une fois encore sa promesse. Au menu, près d’une quinzaine de projections numériques et films suivis de débats ont mis en lumière les émotions, les aventures et les rêves de voyageurs dans un grand nombre de pays. Ces rencontres ont été partagées dans une ambiance conviviale avec pas moins de quatre cents personnes.
Au commencement, une équipe forte de quarante sept bénévoles, visiblement rodée à la tâche, avait l’air, quelques heures avant le coup d’envoi de ces rencontres, d’un véritable « essaim d’ABeilles-Mistes » où tous s’employaient à faire de ce festival une belle aventure culturelle. Véronique Gauthier, Présidente de ABM 44 qualifiait d’emblée cet événement de « grand moment de partage et de vivre ensemble », avant de se réjouir dans un message aux bénévoles: « C’est un moment fort pour notre association qui peut s’épanouir pleinement grâce à la confiance que nous porte notre partenaire le Centre Socioculturel du Soleil Levant ».
Inde, Madère, Afrique, Algérie, Etats-Unis, Chine, Nouvelle Guinée... l’aventure ne fut que belle et passionnante à vivre tant elle représentait, pour les uns, une immersion culturelle exceptionnelle opérée en parcourant des milliers de kilomètres à travers le monde et pour les autres, une belle opportunité de « voyage »... dans la proximité grâce à ce partage.
Toujours dans le partage et la découverte, ces rencontres ont été marquées par un concours photos, des ventes de gâteaux, des stands, et le samedi soir, par la dégustation d’un repas apprécié de tous, aux saveurs et parfums de l’Inde. Ce repas, préparé par Asha de l’association Ash’Indcook, a été ponctué par une détente musicale mexicaine offerte par le tandem Oscar et Carmen pour enfin se laisser envoûter par les danses enchantées « Bollywood » exécutées avec grâce par les danseuses de l’association Bindi au riche répertoire chorégraphique.
< Salah Yataguene, ABMiste antenne Nantes
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mardi, 24 mars 2015 16:23
ABM Lille au cap Griz-Nez
Marée du Siècle : récit de la première randonnée d’ABM Lille au Cap Gris Nez
Cap Gris Nez - Dimanche 22 mars
Quelle joie, le printemps arrive ! Ce weekend n’est vraiment pas ordinaire. L’actualité est riche en événements. Les bourgeons s’éveillent, une éclipse solaire apparait, des aurores boréales surgissent et une marée du siècle déferle sur la France. De quoi perdre la tête !
Avec un coefficient de grande marée affiché à 119, difficile de ne pas succomber à l’appel du grand large ! Les locaux et touristes affluent vers la baie du Mont St Michel ou vers la digue du Sillon à Saint Malo. Là-bas, le spectacle s’annonce impressionnant. Chez nous, sur la Côte d’Opale, le site des Deux Caps est notre petit trésor, notre « bon spot » à nous. Classé Grand Site de France depuis 2011, il est réputé pour son nez blanc et son nez gris, ses grandes falaises, son coteau calcaire, ses huit villages et son circuit de grande randonnée : le GR120. Par beau temps, nous pouvons observer les côtes anglaises et profiter des activités nautiques ou d’une bonne crêpe, suivant les envies !
C’est donc sur ce beau territoire, au cœur du parc naturel régional des caps et marais d’opale, qu’à lieu la première randonnée d’ABM Lille. 14 adhérents et sympathisants se sont donnés rendez-vous au phare du Cap Gris Nez, dans la commune d’Audinghen. 11h sonne lorsque les premières voitures arrivent. Nous nous saluons, mettons des visages sur les noms et faisons connaissance, la communauté étant très récente. Certains se sont rencontrés ce matin-même dans le Nord, à Lille, et ont décidé de venir en covoiturage. D’autres comme moi, viennent du Pas-de-Calais. Les histoires croisées sont une fois de plus intéressantes : il y a Catherine, d’un côté, qui connait ABM depuis 8 ans et Christine, de l’autre, qui connait ABM depuis… hier, grâce bouche-à-oreille !
Avec sourire et vaillance, nous partons affronter le vent de la côte. Le GR120 est très bien balisé. Nous souhaitons l’emprunter sur un tronçon de 10 km. Depuis le Cap Gris Nez, la façade maritime est façonnée de pointes et de crans offrant de très beaux points de vue. Nous longeons les falaises et traversons le cran des sillers, la pointe du riden, le cran aux œufs, le cran poulet, la pointe camberlin, la pointe du poissonnet, le cran mademoiselle et arrivons enfin au cran du noirda, dans le village de pêcheur d’Audresselles. Si les vagues ne sont pas à la hauteur espérée, l’air est tout de même agréable et la lumière intéressante. Les rayons du soleil perce à travers les nuages et se reflètent à l’horizon. Ce temps fait le bonheur des photographes amateurs que nous sommes.
Direction la plage du Noirda, aux abords d’Audresselles, pour la pause déjeuner. Alors que nous reprenons des forces et discutons voyages avec nos voisins de galets, le pique-nique est soudainement interrompu par un visiteur inattendu… Entre deux petites vagues, nous venons d’apercevoir un phoque ! Frédéric, très réactif, sort son appareil photo tandis que Florence entre en grande communication animalière ! Notre phoque du jour s’appellera Marcel ! Cette nouvelle mascotte attendrissante nous observe, disparait puis réapparait au rythme de la marée.
Le vent s’est levé et l’appel du café se fait sentir. Nous visitons le petit village de pêcheurs et tentons de trouver une terrasse disponible. En ce dimanche très touristique, les restaurateurs sont débordés ! Mais la chance est de notre côté. Le restaurant « le p’tit bonheur » nous accueille et met à notre disposition une grande tablée. Nous sommes sauvés, la caféine va pouvoir couler, pour notre plus grand bonheur ;-) ! Nous divisons notre groupe en deux : les petits et les grands (cafés !). Nous profitons ensemble d’un moment bien convivial.
Après cette pause méritée, la marche reprend son cours le long de la côte. Les petits groupes se forment et les discussions vont bon train. Le tronçon du retour est aussi agréable que celui de l’aller, malgré le vent de face, cette fois un peu plus frais. La journée au grand air se clôture vers 16h, au pied du phare. Tout le monde semble satisfait (et/ou fatigué !). Nous nous quittons sur une envie commune : continuer ce genre de rencontres. Avant de partir, nous jetons quelques bouteilles à la mer : et si nous allions un jour randonner en baie de somme ? Pouvons-nous envisager une soirée projection sur l’Afrique et une autre sur l’Australie ? Serait-il possible d’organiser un atelier écriture ? Nous verrons d’ici peu quelle bouteille atteindra en premier le port d’ABM Lille…
Un grand merci à tous les participants, et à bientôt.
Laëtitia Lamarcq – Correspondante ABM en Nord Pas-de-Calais et Picardie
Notre balade en photos sur le site des deux caps : https://flic.kr/s/aHsk9sP3Ls
Mail :
Facebook : https://www.facebook.com/abmlille/
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Dans les antennes
mardi, 17 mars 2015 13:29
Les petits voyageurs
Fred et Alice ainsi que leurs deux enfants : Esteban - 4 ans - et Ruben - 22 mois sont partis pour un voyage sac à dos pour 18 mois à travers l'Amérique du Sud et Centrale et l'Asie du Sud-Est.
Mode de transport: bus, avion, vélo, couchsurfing, dos d'âne… tout ce qui se présente à eux!
Leur itinéraire passe par le Brésil, l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, l'Equateur, la Colombie, le Panama, et le Costa Rica puis ils filent vers le Sri Lanka, l'Inde, le Viet Nam, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande, le Sud de la Chine et la Malaisie.
Suivre leurs aventures
Mode de transport: bus, avion, vélo, couchsurfing, dos d'âne… tout ce qui se présente à eux!
Leur itinéraire passe par le Brésil, l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, l'Equateur, la Colombie, le Panama, et le Costa Rica puis ils filent vers le Sri Lanka, l'Inde, le Viet Nam, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande, le Sud de la Chine et la Malaisie.
Suivre leurs aventures
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Voyageurs au long cours












