Le magazine Globe-Trotters de janvier/février n° 225, arrive dans vos boîtes aux lettres
Nous voici en 2026, nouvelle année pleine de promesses et d’incertitudes pour le voyageur, dans un monde qui voit certains pays se fermer sur eux-mêmes, ou s’affronter dans des guerres sanglantes, ou encore restreindre les libertés de circuler.
Le voyage n’en est que plus utile et nécessaire, pour témoigner de ce qui se passe ailleurs, pour partager des moments de joies et de difficultés avec ceux qui les vivent au quotidien.
Dans ce numéro inaugural de l’année, nous vous emmenons au Myanmar, pays de junte, dans l’archipel des Mergui, sur des îles paradisiaques puis en Inde, en pleine dérive démocratique, à la découverte des temples et cimetières du Tamil Nadu. En Thaïlande, gouvernée par des militaires, vous entrerez dans la gare de Phitsanulok pour prendre un train d’un autre âge. Et pour finir cette escapade orientale, nous irons au Japon — encore un pays qui s’ouvre à l’autoritarisme depuis l’élection de sa nouvelle Première ministre —, visiter temples et cimetières, et prendre un bain dans un onsen, puis en Afghanistan — que les talibans gouvernent au grand dam des femmes —, avec Cédric Tassan qui a parcouru le territoire en vélo et en est revenu plein d’idées non reçues. Bien sûr, il existe des havres de paix pour ceux qui préfèrent.
Notre choix s’est porté cette fois sur le GR 34 en Bretagne, le plus long de France avec ses 2000 km. Plus au nord, le Svalbard, entre Norvège et pôle Nord offre un monde fascinant de silence, de neige et de froid.
Voyager est une école de la vie. Parcourons la nôtre à notre rythme, selon nos choix, et que 2026 nous apporte de nouvelles surprises, de nouvelles rencontres.
Très bonne année à toutes et tous !
Philippe Masse (76)
Tout quitter, charger un van et traverser un pays aussi vaste que l’Australie : c’est le pari un peu fou que Camille et Hugo ont décidé de relever. Leur projet séduit des milliers d’internautes, fascinés par ce mode de vie où chaque jour s’invente entre deux plages ou au milieu du bush.
Un rêve devenu réalité : tout plaquer pour l’Australie
Il y a encore quelques mois, Camille et Hugo vivaient à Lyon. Lui était graphiste freelance, elle infirmière. Ils rêvaient d’espace, de chaleur, de faune sauvage, d’un autre rythme. L’Australie s’est imposée : un pays immense, ensoleillé, francophone-friendly et idéal pour voyager en van. Le choix d’un visa Working Holiday leur a permis d’envisager un départ long, flexible, sans attendre d’avoir "tout prévu".
Comme beaucoup de jeunes voyageurs, ils ont d’abord été un peu perdus face aux démarches administratives. Le visa australien, ses conditions, les formulaires en anglais… tout semblait flou. C’est en tombant sur Aus visa, un site clair et entièrement en français, qu’ils ont trouvé une solution simple, rapide et rassurante. Grâce à l’aide pas-à-pas et à la traduction des documents, leur demande devisa a été validée sans accroc. Le projet prenait enfin forme, avec un vrai sentiment de confiance.
Quitter son appartement, vendre une partie de ses affaires, charger un vieux van… Ce qui ressemblait à un fantasme de compte Instagram est devenu leur réalité quotidienne. Et Internet n’a pas tardé à s’en emparer.
La vanlife australienne : entre émerveillement et galères
Dès les premiers kilomètres, la route leur a offert ce qu’ils étaient venus chercher : le silence du désert, l’odeur de l’eucalyptus chauffé au soleil, les levers de soleil sur des plages vides. En roulant vers le nord du Queensland, ils ont croisé des wallabies au bord des chemins, dormi à deux pas d’un parc national, cuisiné à la lampe frontale au pied des palmiers.
Mais vivre dans un van, ce n’est pas une carte postale tous les jours. Entre les pannes de batterie, les douches glacées dans les stations-service et les nuits étouffantes sans clim, Camille et Hugo ont appris à improviser. Le confort est minimal, les imprévus constants.
Ils racontent leurs petites galères avec humour mais ce sont souvent elles qui marquent le plus : un pneu crevé en pleine île de Magnetic, une invasion de moustiques dans la Wet Tropics, une tempête de sable sur une route non goudronnée.
Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que ces imprévus deviendraient leurs plus beaux souvenirs. Chaque challenge les a rapprochés, chaque détour imprévu a révélé un paysage inattendu, chaque nuit difficile a donné lieu à un lever de soleil inoubliable.
C’est aussi ça, l’Australie : un territoire immense, parfois rude mais capable de transformer la moindre poussière en aventure et la moindre contrariété en rêve éveillé.
Un mode de vie qui séduit… et interroge
Très vite, le quotidien a changé de tempo. Plus d’horaires fixes, plus de murs, plus de trajets imposés. Le réveil se fait avec la lumière, les repas suivent les haltes, les pauses durent le temps qu’il faut. Ce rythme lent, instinctif, a profondément modifié leur rapport au temps.
Mais la liberté a son revers. L’absence de cadre finit parfois par peser. Loin des proches, sans routine ni repères stables, certaines journées paraissent vides. La beauté du voyage ne suffit pas toujours à combler l’incertitude.
Ils racontent que la vanlife pousse à revenir à l’essentiel. On apprend à vivre avec peu, à se débrouiller, à faire confiance à l’instant. Ce n’est pas un conte idéal mais un quotidien brut, sans filtre, où les émotions sont plus nettes, les liens plus vrais, les envies plus claires. Pour eux, c’est ce dépouillement qui a tout changé.
Ce qu’ils en retiennent, un an plus tard
Ils sont rentrés mais leur regard sur la vie a changé. Camille parle d’un réapprentissage du quotidien ; Hugo, d’une forme de lenteur retrouvée. L’Australie les a bousculés, émerveillés, épuisés parfois. Mais surtout, elle leur a appris à écouter leurs envies sans attendre le bon moment. Ils gardent en tête les routes rouges, les nuits sans électricité, les discussions sans filtre avec d’autres voyageurs. Ce n’était ni un break, ni une fuite. C’était une manière de vivre, le temps d’un cycle. Et cette liberté-là, ils la portent encore, même une fois revenus.
Ils repartiraient demain. L’Australie les a révélés à eux-mêmes, autant qu’elle leur a ouvert le monde. Ce qu’ils ont appris ne rentre pas dans une valise, ni dans un CV. Mais il tient dans un souvenir : celui d’avoir osé, vraiment, une fois dans leur vie.
Que faire à Monaco en 3 jours ?
Monaco, ce joyau de la Côte d’Azur, attire chaque année environ 350 000 visiteurs en quête de luxe et de découvertes culturelles. Que vous soyez passionnés d'art, de paysages maritimes ou de mondanités, la principauté a tout pour séduire.
Jour 1 : Découvertes culturelles et vues imprenables
Démarrez votre aventure monégasque sur le Rocher, le cœur historique de Monaco. Promenez-vous dans les ruelles pittoresques de la vieille ville, où chaque coin raconte une histoire vieille de plusieurs siècles. Visitez le Palais Princier, résidence officielle du Prince de Monaco. Assistez à la relève de la garde, une cérémonie qui se déroule chaque jour à 11h55 avec un protocole millimétré.
Après avoir exploré l'intérieur du palais, montez les quelques marches qui vous mèneront à la Cathédrale de Monaco. Cette église majestueuse, où reposent plusieurs princes de Monaco, offre un aperçu de l'architecture néo-romane.
Pour une pause déjeuner, rendez-vous sur la place du Palais, où des terrasses vous proposent une vue panoramique sur la mer et les villages environnants. Les amateurs de jardins et de nature se feront un plaisir de découvrir les Jardins Exotiques. Situés à flanc de falaise, ces jardins offrent une collection impressionnante de plantes succulentes et une vue spectaculaire sur la Riviera.
Terminez la journée par une visite du Musée Océanographique. Fondé par le Prince Albert Ier, cet établissement combine science et nature de façon passionnante. Les aquariums abritent une faune marine variée, et les expositions sont éducatives et captivantes.
Jour 2 : Luxe, shopping et détente
Après une première journée riche en culture, consacrez votre deuxième journée à l'autre facette de Monaco : son luxe et son glamour. Commencez votre journée par une promenade sur le Port Hercule, où les yachts somptueux vous donneront un avant-goût du style de vie monégasque. Ne manquez pas de jeter un œil à la Place du Casino, cœur battant de la ville. Iconique, le Casino de Monte-Carlo est un incontournable. Même si vous n'êtes pas un joueur de roulette ou de blackjack, l'architecture Belle Époque de l'intérieur mérite le détour.
Continuez votre journée dans le quartier de Monte-Carlo. Les boutiques de luxe et les marques prestigieuses y foisonnent, offrant une expérience de shopping inégalée. Des enseignes comme Chanel, Dior, et Louis Vuitton vous ouvriront leurs portes pour une séance de lèche-vitrines ou d'achat.
Pour le déjeuner, choisissez parmi les nombreux restaurants gastronomiques qui jalonnent les environs. Les hôtels haut de gamme, tels que l’Hôtel de Paris ou le Fairmont, proposent également des menus raffinés dans un cadre élégant.
L'après-midi, accordez-vous un moment de détente dans l’un des spas de la principauté. Le Monte-Carlo Bay Hotel & Resort offre un cadre idyllique pour une séance de relaxation avec vue sur la mer. Terminez votre journée par une balade le long de la plage du Larvotto, où le bruit des vagues vous accompagnera jusqu'au crépuscule.
Jour 3 : Nature, villages charmants et saveurs locales
Pour votre dernier jour à Monaco, immergez-vous dans les charmes des villages alentours et de la nature environnante. Commencez par une escapade à Eze, un village perché offrant des panoramas à couper le souffle. Promenez-vous dans ses ruelles médiévales, et ne manquez pas le Jardin Exotique d’Eze, où la flore se mêle aux vestiges historiques.
Continuez votre journée à Cap d’Ail, où les jardins en terrasses vous offriront une oasis de paix et de beauté. Pour les amateurs de randonnées, le Sentier du Littoral vous promet une promenade revigorante entre mer et falaises.
De retour à Monaco, laissez-vous tenter par une dernière exploration culinaire. Les marchés locaux regorgent de produits méditerranéens, de quoi faire le plein de saveurs authentiques. Dans un restaurant en bord de mer, dégustez des spécialités locales comme la barbagiuan ou les pissaladières.
Si le temps vous le permet, faites une halte à Beaulieu-sur-Mer ou à Saint-Jean-Cap-Ferrat, pour découvrir la Villa Ephrussi de Rothschild et ses jardins somptueux. Le retour vers Monaco vous offrira des paysages à la beauté renversante.
Ainsi se termine votre séjour dans la principauté, riche en découvertes et en nouvelles expériences. Une plongée dans un monde où passé et présent coexistent harmonieusement.
Que ce soit pour son patrimoine culturel, ses activités de luxe, ou ses paysages exotiques, Monaco ne cesse de fasciner et d'émerveiller. Trois jours suffisent à peine pour effleurer la richesse de cette principauté unique, mais vous repartez avec l'essence de ses trésors. Une chose est sûre, votre escapade monégasque vous laissera des souvenirs impérissables. Vous n'aurez qu'une envie : revenir pour explorer encore plus de ce fascinant petit pays.week-end à Audinghen avec ABM Rouen
Du 13 au 16 octobre, 26 adhérents se sont retrouvés au Gîte de Audinghen (62) entre Boulogne-sur-Mer et Calais pour un séjour organisé par ABM Rouen.
Le premier jour, les randonneurs motivés ont bravé les caprices de la météo pluvieuse et venteuse avec une marche tonique et vivifiante sur la plage de sable fin à marée basse pour rejoindre la petite ville de Wissant ; un pique-nique au chaud et au sec d’un café restaurant a remotivé la plupart des marcheurs pour un retour par les terres au milieu des champs.
Le matin du deuxième jour, le marché animé et coloré de Wissant a attiré la plupart d’entre nous pour y trouver des produits gastronomiques locaux. L’après-midi, une promenade à pied dans les rues de Boulogne-sur-Mer nous a permis de découvrir plus de la moitié des 70 fresques uniques d’un Street Art riche en couleur malgré un ciel gris.
La matinée de la troisième journée était occupée par la découverte du site du Cap Gris-Nez avec des vues surprenantes sur les côtes anglaises et le trafic maritime de l’étroit passage entre Manche et Mer du Nord.
A la découverte d'Uzes, la perle médiévale du Gard.
Uzès est une ville datant du moyen -Age, très bien restaurée et ceinte de remparts. Nous franchissons le premier pour nous rendre à l'hôtel de ville, beau bâtiment qui date du 18e siècle et cache le Duché derrière la cour. Puis nous nous dirigeons dans les ruelles étroites vers l'Evéché. En route, nous pouvons observer les trois tours en enfilade : tour du duché, tour du roi et tour de l'évêque.
La cathédrale jouxte l'évêché; dans les chapelles entourant le chœur, subsistent les traces de quelques belles peintures au plafond et sur les murs. Le clocher, haut de 42 m, appelé tour Fenestrelle est le seul clocher circulaire en France.
Nous poursuivons vers l'église St Etienne toutes en courbes du style baroque puis c'est la place aux Herbes, grande place entourée d'arcades et de commerces et qui accueille une partie du grand marché du samedi.
Il est maintenant l'heure d'aller se sustenter dans l'excellent restaurant, l’hostellerie provençale, choisi par Laurent.
A 14 h 30 visite commentée de l'intérieur du Duché très bien conservé grâce à la famille du duc de Crussol d'Uzès qui habite encore une partie du château. Puis visite des caves presque millénaires. Les plus courageux terminent en grimpant les 300 marches de la tour Bermonde qui permet une vue à 360 ° sur Uzès et ses alentours.
Fin de cette journée ensoleillée à 17 h.
Josette Meyzie. (ABM Montpellier)
Le magazine Globe-Trotters de novembre/décembre n° 224, arrive dans vos boîtes aux lettres
Voyager, c’est souvent franchir océans et frontières, partir loin à la découverte d’un continent inconnu qui nous arrache à notre quotidien familier et nous ouvre les portes d’un ailleurs prometteur. Pourtant, l’Europe, tout comme notre propre pays, réserve aussi des surprises, parfois inattendues, toujours fascinantes.
Dans ce numéro, laissez-vous emporter d’un continent à l’autre au fil d’aventures contrastées et inspirantes. En Europe, avec des expériences intimes et immersives : une étape exigeante de l’Hexatrek dans le Vercors, un voyage à vélo le long de l’Adriatique, puis l’exploration des paysages volcaniques de Lanzarote, aux Canaries.
Cap ensuite sur l’Asie aux multiples visages. Vous découvrirez un témoignage rare sur le Kurdistan irakien, territoire méconnu et trop longtemps oublié, tout comme une grande partie du Moyen-Orient. Puis un itinéraire plus classique, mais toujours envoûtant, en Ouzbékistan, sur les traces des cités mythiques de la route de la Soie.
Le voyage se poursuit dans le sud de l’Inde, au Kérala, à travers l’art ancestral du Kathakali, ce théâtre dansé où des hommes incarnent, sous des maquillages codifiés et des costumes très élaborés, les épopées hindoues. Enfin, direction le Japon : une déambulation dans les Alpes japonaises, entre villages traditionnels et montagnes verdoyantes.
L’Amérique du Sud prend le relais avec un entretien d’un photographe-ethnologue parti à la découverte des peuples autochtones en Amazonie, dans une démarche respectueuse. L’Afrique n’est pas en reste, avec Madagascar et sa torpeur tropicale, riche d’émotions et de contrastes.
Et parce que les voyages d’hier continuent d’inspirer ceux d’aujourd’hui, ce numéro rend hommage à une figure incontournable : Ella Maillart, l’intrépide Suissesse qui, dès les années1930, a parcouru le monde avec une audace visionnaire.
Guy Colombet (92)
Quelle Aventure : 9ème édition du festival ABM Montpellier
Montpellier était le rendez-vous des amoureux du voyage : projections /débats et rencontres avec les aventuriers, expositions, village du voyage avec ses stands, expos, conférences, ateliers, concerts…
Au village du voyage, vous avez été nombreux à venir à notre stand ABM pour s’informer, découvrir, échanger, nous rencontrer…
Les 5 séances de projections à l’auditorium du musée Fabre dans le cadre du festival ABM OFF ont été très intenses. SI nous avions un coup de cœur a décerné, il reviendrait à Fabien Douillard et Clément Chauveau pour un voyage hors norme « Les vertiges de la liberté ». Le détenu Toumy a été accueilli par une longue ovation, il a animé le débat avec brio pour nous faire vivre un très grand moment.
Au nom de l’équipe ABM, nous remercions les participants pour leur votre dévouement et leur engagement qui ont contribué à vivre ce magnifique festival.
Nous vous donnons rendez vous pour fêter la 10ème édition de notre festival du 22 au 28 juin 2026.
René Mompied.
ABM -Nantes . La pêche aux palourdes dans le passage du Gois
Une belle sortie début septembre pour la rentrée a réuni quelques-uns de nos adhérents sous un généreux soleil.
Le passage du Gois relie Noirmoutier au continent et par marée basse avec un fort coefficient, la pêche à pied attire de nombreux adeptes. Avec leurs bottes, seau et griffe les voilà bien équipés pour gratouiller la vase. Il n’y a plus qu’à laisser dégorger la pêche miraculeuse avant de se régaler pour le dîner !
En attendant, le paysage est grandiose et la lumière est belle pour nos amis photographes tandis que d’autres ont pris leur dernier bain de mer.
La journée s’est terminée par la visite d’un marais salant réhabilité par un jeune couple.
Escapade havraise - Week-end du 12 septembre 2025
Ville kaléidoscope, Le Havre se lit comme un roman que Pascale et Mapy nous proposent de parcourir lors de notre escapade du 12, 13 et 14 septembre 2025. Derrière son apparente discrétion, la cité révèle une identité profondément marquée par l’art et l’architecture. C’est sur ce fil conducteur que Pascale et Mapy ont entraîné notre joyeuse équipe, le temps d’un cheminement ludique et surprenant.
La ville porte encore la mémoire des bombardements alliés de septembre 1944, qui la détruisirent à plus de 80 %. Le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme confia alors la reconstruction du Havre à Auguste Perret, entouré de son équipe d’architectes visionnaires. Notre conférencière souligne la maîtrise de Perret : il transforme le béton, jusque-là technique, en matériau plastique et expressif, tout en imposant son célèbre module de 6,24 mètres. Cette trame novatrice permettait de soutenir un immeuble avec une seule colonne porteuse, libérant ainsi l’espace intérieur. Ce vocabulaire architectural résonne jusque sur les flancs des tramways havrais, dont les motifs géométriques dessinent des abstractions vivantes en mouvement.
Sur la place de l’Hôtel de Ville, la majesté des lignes horizontales et verticales nous enveloppe tandis que l’église Saint-Joseph capte le regard. Lieu de culte et repère symbolique des habitants, les vitraux multicolores diffusent une lumière vibrante, tour à tour douce et incandescente. La visite de l’appartement témoin, restituant l’univers des années 1950, réveille ensuite une douce nostalgie : mobilier, bibelots, objets usuels d’époque, tout y est.
À deux pas du bassin du Commerce, le Volcan, salle de spectacle, s’impose comme un souffle moderne au cœur du Havre. Conçu par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, ses courbes blanches rappellent un volcan apaisé, rompant avec la rigueur orthogonale de Perret et célébrant l’ouverture de la ville à la création. Vu du ciel, sa silhouette dessine une colombe, symbole de paix.
À présent, cap sur Un été au Havre, fil conducteur de notre escapade. Dans un square, trône la Maison Étroite d’Erwin Wurm. Elle interpelle le visiteur : pour l’artiste autrichien, elle est une métaphore grinçante de la claustrophobie des banlieues… et des esprits.
Pour célébrer en 2017 les 500 ans de la ville et du port, Un été au Havre continue de parsemer l’espace urbain d’artefacts, éphémères ou pérennes. Pascale nous guide à travers ces curiosités : cabines de plage humoristiques, fresques murales aux camaïeux de violet et de gris, arches monumentales de conteneurs polychromes, ou encore up3, dressée face à l’horizon, évoquant à la fois la puissance des vagues et l’élan des voiles -un hommage à la mer omniprésente.
On découvre aussi les portes de Mossoul réinstallées dans les Jardins suspendus, ou l’étonnant Sisyphus Casemate, un arbre semblant pousser à l’horizontale. Pour ajouter une touche divertissante, Pascale propose un petit jeu photo, rappelant l’ambiance des rallyes urbains et invitant à capturer chaque surprise sous un angle inattendu.
Changement de décor avec le musée de l’Hôtel Dubocage de Bléville, ancienne maison de négoce du navigateur Michel Joseph Dubocage. Son cabinet de curiosités regorge de marines, de maquettes de frégates et de corvettes. Sous le règne de Louis XIV, Le Havre jouait déjà un rôle stratégique pour la marine française. Les bassins -en particulier le bassin du Roi (ou bassin du Commerce plus tard) servaient alors de chantiers navals et de zones d’entretien pour les vaisseaux de guerre et les navires marchands.
Point d’orgue de notre escapade : l’abbaye de Graville, où nous avons pique-niqué religieusement dans ses jardins ! L’abbaye abrite un musée d’art et d’histoire au cœur d’un site monastique préservé. Une exposition temporaire « Végétales - Voyage dans l’illustration botanique », dévoile ses aquarelles, herbiers et planches anciennes retraçant l’histoire de la représentation du végétal. L’abbaye, entourée de jardins et d’espaces verts, a longtemps été un lieu où l’observation et la culture des plantes occupaient une place centrale. L’exposition rend hommage à cette tradition en présentant des dessins finement réalisés de plantes locales et exotiques.
Côté hébergement, notre halte à l’hostel “The People” -une auberge de jeunesse hippie-chic occupée par des boomers (!) nous a réservé de belles surprises : chambres spacieuses avec kitchenette et un restaurant proposant une cuisine savoureuse, le tout à deux pas de la gare.
Outre ses commentaires, Pascale a fait appel à des guides conférencières et des médiateurs culturels pour enrichir la visite. Nos pas nous ont menés à travers la ville orthogonale, dix kilomètres en moyenne par jour, parcourus dans la bonne humeur et un étonnement certain.
Trois adresses incontournables :
- Pour les amateurs de lecture, La Galerne (148 rue Victor Hugo), l’une des plus belles librairies de Normandie. Un havre de paix au cœur du Havre, invitant à flâner parmi des milliers d’ouvrages et à savourer des instants de lecture ou de rencontres littéraires.
- Hautot, chocolatier-pâtissier-glacier (65 rue Louis Brindeau), où les boîtes en forme de conteneurs prolongent le clin d’œil portuaire.
- Feuillette (111 boulevard de Leningrad), boulangerie-pâtisserie-salon de thé, idéal pour des pauses sucrées, salées.
Pour aller plus loin :
- Le Muma,
- Le Jardin japonais.
< Christine Villemin
L'importance du premier repas : notre guide pour trouver un hôtel avec petit-déjeuner de qualité
Écrit par DIDIER JEHANNOLe réveil dans une chambre d’hôtel a toujours quelque chose de particulier, mais c’est souvent le petit-déjeuner à l’hôtel qui marque vraiment la première impression de la journée.
Entre attentes gustatives et besoins nutritionnels, le choix d’un établissement offrant un petit-déjeuner de qualité peut transformer complètement l’expérience client.
Pour beaucoup de voyageurs, la qualité du premier repas pèse parfois autant que l’emplacement ou le confort de la chambre dans la décision finale.
Pourquoi le premier repas est-il si important lors d’un séjour ?
Que vous soyez en vacances ou en voyage d’affaires, le choix d’un hôtel avec petit-déjeuner de qualité peut grandement influencer votre expérience. La satisfaction des clients commence souvent autour de la table du matin.
L’impact d’un premier repas soigné va bien au-delà du simple acte alimentaire. Il façonne l’expérience générale, crée un sentiment de confort et de générosité, tout en offrant l’occasion de découvrir des produits locaux et typiques. Rien de tel qu’un buffet présentant des spécialités régionales inattendues pour éveiller la curiosité culinaire.
Comment reconnaître un hôtel avec un petit-déjeuner de qualité ?
Certaines astuces permettent d’anticiper la qualité du petit-déjeuner avant même d’avoir réservé la chambre. L’attention portée aux détails se ressent dès l’arrivée dans la salle dédiée, mais plusieurs éléments concrets permettent aussi de juger l’offre chaque matin et sa capacité à répondre aux envies comme aux exigences nutritionnelles.
Voici quelques critères à prendre en compte lorsqu’il s'agit de sélectionner l’adresse idéale pour un petit-déjeuner réussi à l’hôtel :
- La variété et choix du buffet
- La fraîcheur et la provenance des produits
- La composition équilibrée et l’adaptation aux différents régimes
- L’atmosphère de l’espace dédié au petit-déjeuner
- Le service et l’accueil
Pourquoi la variété et le choix du buffet sont-ils déterminants ?
Le plaisir de se servir librement parmi une belle sélection rend le petit-déjeuner à l’hôtel tellement plus mémorable. Au-delà des classiques : viennoiseries, céréales, jus de fruits, la présence de plats chauds, fromages affinés ou options sucrées et salées issues de différentes traditions enrichit l’expérience matinale.
Un buffet diversifié satisfait tous les profils, qu’il s’agisse d’appétits gourmands ou de recherches de simplicité. Cette diversité reflète l’engagement de l’établissement envers la satisfaction des clients et illustre son sens du détail. Cela vous permet de commencer la journée sans stress, surtout si vous avez un emploi du temps chargé.
Quelle place réserver aux produits locaux et typiques ?
Intégrer des produits locaux et typiques dans l’assortiment du matin invite à voyager sans quitter la table. Fromages régionaux, confitures artisanales, pains du four local ou fruits cultivés à proximité racontent une histoire et ancrent l’expérience client dans la culture environnante.
Soutenir les producteurs locaux améliore la qualité du petit-déjeuner et témoigne d’une démarche responsable de la part de l’hôtelier. Ce type d’attentions nourrit aussi la mémoire gustative du voyageur et laisse un souvenir du séjour plus authentique.
Quels sont les avantages pour l’établissement d’offrir un petit-déjeuner soigné ?
Prendre en compte la rentabilité pour l’établissement concernant le petit-déjeuner peut sembler surprenant. Pourtant, proposer une prestation matinale de qualité contribue directement à la fidélisation de la clientèle et au bouche-à-oreille positif. Un client heureux dès le matin revient plus volontiers et recommande spontanément l’adresse.
L’ajout d’une offre complète dès le petit-déjeuner limite aussi les départs précipités vers la concurrence ou les cafés extérieurs. Cela incite à profiter davantage des autres services de l’hôtel, ce qui renforce l’impression et le souvenir du séjour sur le long terme.
Comment le premier repas influe-t-il sur l’expérience globale du voyageur ?
La convivialité qui règne autour de la table matinale soude souvent les groupes et facilite les échanges entre inconnus lors des grands buffets. Les hôtels misant sur une atmosphère chaleureuse et un personnel attentif marquent durablement les esprits et rapprochent les clients de l’esprit “maison”.
De nombreuses enquêtes montrent que les avis négatifs concernent fréquemment la déception relative à la qualité du petit-déjeuner. À l’inverse, une attention particulière à ce service valorise l’ensemble des prestations et favorise un taux élevé de satisfaction des clients.
En quoi la composition équilibrée et l’alimentation saine apportent-elles une réelle valeur ajoutée ?
Face à la diversité des demandes : intolérances alimentaires, préoccupations diététiques ou habitudes végétariennes voire véganes, la flexibilité du menu devient essentielle. Intégrer des options variées tout en respectant une composition équilibrée booste le capital sympathie de l’établissement.
Cela passe par l’abondance de fruits frais, la proposition de céréales complètes ou le choix de boissons végétales. Un petit-déjeuner sain prolonge le bien-être ressenti durant le séjour et montre que l’hôtel s’adapte aux modes de vie contemporains.
Sur quels critères baser sa recherche pour garantir la qualité du petit-déjeuner à l’hôtel ?
Quelques astuces simples contribuent à mieux cibler l’établissement capable d’offrir un petit-déjeuner digne de ce nom. Privilégiez ceux qui communiquent ouvertement sur la provenance de leurs produits, affichent des photos réelles de la salle et du buffet ou recueillent des retours positifs sur l’expérience du matin pour éviter les mauvaises surprises.
Lors de la réservation, interroger l’hôtel sur la nature du buffet, la possibilité d’obtenir des alternatives sans gluten ou l’accès à des spécialités locales fait toute la différence. Une équipe transparente est généralement synonyme de service irréprochable et d’engagement quant à la qualité du petit-déjeuner.
Quels sont les pièges à éviter lors de la sélection ?
Méfiez-vous des descriptions trop vagues ou génériques et des photos de buffet clinquantes mais peu réalistes. Parfois, un petit-déjeuner inclus se révèle minimaliste, où variété et goût font défaut.
Soyez vigilant également face aux suppléments cachés ou horaires très restreints. Un vrai service de qualité doit être accessible à tous, avec une amplitude horaire suffisante pour convenir à tous les rythmes de séjour.
Est-ce utile de consulter les avis sur la qualité du petit-déjeuner ?
Les expériences vécues par les précédents visiteurs sont un outil précieux pour cerner la réalité du petit-déjeuner à l’hôtel. Parcourir les commentaires permet de repérer rapidement les points forts et éventuels problèmes rencontrés par d’autres personnes ayant séjourné sur place.
Pensez à poser directement la question lors de contacts téléphoniques ou par mail. Certains hôteliers prendront plaisir à détailler leur démarche et vous rassureront grâce à leur transparence sur la qualité du petit-déjeuner proposé.
Quels sont les incontournables pour un petit-déjeuner réussi à l’hôtel ?
Pour savourer pleinement le premier repas du jour, certains éléments méritent une attention particulière. Au-delà de la présentation, ce sont la diversité, le goût et l’équilibre nutritif qui transforment ce moment en véritable rituel de bonheur. Sans oublier un accueil souriant et un espace agréable pour démarrer la journée sous les meilleurs auspices.
Les incontournables à avoir sur sa table le matin :
- Pain frais, viennoiseries cuites du matin
- Fruits découpés, salades variées
- Produits laitiers et boissons végétales
- Sélection locale de fromages et charcuteries
- Œufs préparés minute, quiches ou galettes régionales
- Large choix de boissons chaudes et froides
Plus...
Plongée, snorkeling et croisières écoresponsables, découvrez nos conseils pratiques pour un voyage inoubliable au cœur de la Grande Barrière de Corail
Grande Barrière de Corail : guide pour un voyage nature inoubliable
Véritable joyau naturel inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grande Barrière de Corail en Australie est un rêve pour les voyageurs en quête d’aventure et de nature préservée. Avec ses récifs colorés, sa faune marine spectaculaire et ses paysages insulaires à couper le souffle, c’est une destination incontournable en Océanie pour tous ceux qui souhaitent découvrir l’un des écosystèmes les plus riches de la planète.
La Grande Barrière de Corail est un trésor écologique unique
S’étendant sur plus de 2 300 kilomètres, la Grande Barrière de Corail est le plus grand récif corallien au monde. Elle abrite environ 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et plus de 4 000 variétés de mollusques. Cette incroyable biodiversité en fait un site d’observation privilégié pour les biologistes marins, mais aussi pour les voyageurs amateurs de plongée et de snorkeling.
Outre ses coraux multicolores, on y croise des tortues marines, des dauphins, des raies manta, diverses espèces de requins inoffensifs, et même des dugongs, mammifères marins menacés d’extinction.
D’ailleurs, vous êtes avide des paysages et de la culture australienne ? Prenez le temps d’en découvrir plus sur le blog d’aus-visa !
Plongée et snorkeling : les expériences phares
La meilleure façon de découvrir la Grande Barrière de Corail est sans conteste de passer sous la surface de l’eau. Que vous soyez plongeur confirmé ou débutant, plusieurs spots accueillent les adeptes de vie marine. Et en plus, ils sont adaptés à tous les niveaux.
Les villes de Cairns et de Port Douglas proposent des excursions d’une journée vers les récifs de la Grande Barrière de Corail les plus proches. Pour ceux qui veulent alterner entre voile et plongée, on recommande de prendre la mer en direction de l’archipel paradisiaque des Whitsundays, aux eaux turquoise. Un véritable paradis tropical ! Il y a aussi Heron Island ou Lady Elliot Island à explorer, deux îles réputées pour la clarté de leurs eaux et l’abondance de vie marine.
Des alternatives écoresponsables pour les visites
La Grande Barrière de Corail est un trésor de la planète fragile. Le réchauffement climatique, la pollution et certaines activités humaines menacent son équilibre. Voyager responsable est donc essentiel pour la préserver.
Outre la plongée et le snorkeling, d’autres activités permettent de profiter du site sans impacter directement les coraux. On peut par exemple :
- Embarquer pour une croisière à voile ou en bateau à fond de verre afin d’admirer les récifs depuis la surface ;
- Prendre part à un vol en hélicoptère ou en hydravion pour bénéficier d’une vue panoramique spectaculaire ;
- Participer à des randonnées sur les îles environnantes afin de découvrir la faune terrestre et les mangroves.
Les autorités australiennes mettent en place de nombreuses mesures de protection, et choisir des opérateurs touristiques certifiés écoresponsables est une manière concrète de soutenir cette démarche.
Quand partir explorer la Grande Barrière de Corail ?
La région bénéficie d’un climat tropical, avec deux saisons qui se distinguent :
- De mai à octobre, c’est la période sèche, idéale pour plonger, avec une visibilité optimale et des températures agréables ;
- De novembre à avril, c’est la saison humide, plus chaude mais aussi plus pluvieuse, avec un risque de méduses dans certaines zones (des combinaisons de protection sont alors fournies par les opérateurs).
Pour éviter la foule, privilégiez les petites îles ou les excursions moins fréquentées, et vous vivrez une expérience encore plus authentique.
Un voyage qui marque les esprits à vie
Explorer la Grande Barrière de Corail, c’est plonger dans un univers où la nature règne en maître. C’est incontestablement l’un des plus beaux sites qu’abrite notre planète. Chaque rencontre sous-marine, chaque nuance de bleu et de vert, laisse une empreinte durable dans la mémoire des voyageurs.
En outre, préserver ce patrimoine exceptionnel est l’affaire de tous. Avant un voyage, il est important de s’informer sur la manière de découvrir ce joyau de la manière la plus responsable possible, afin que les générations futures puissent elles aussi contempler cette merveille naturelle.
Le magazine Globe-Trotters de septembre/octobre n° 223, arrive dans vos boîtes aux lettres
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et de déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe.
Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul(e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du Nord dans le parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen-Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité.
En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM !
Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Bon festival à toutes et à tous !
Philippe Masse (76)
Photo : Léo Jolly
Téléchargez le programme du 37e festival des Globe-trotters 27 et 28 septembre 2025
samedi 27 & dimanche 28 septembre 2025 OPERA DE PARIS-sud à massy
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe. Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul (e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du nord dans le Parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité. En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme de cette année est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM ! Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Téléchargez le programme du festival.
L’Ariège, un bout du monde en Occitanie
Publié le 09/05/2025 sur France 3 Occitanie : « Quatre attaques sur des troupeaux ont eu lieu aux portes de bergeries dans des hameaux situés au-dessus d'Ustou en Ariège. Les constatations réalisées par les agents de l'OFB ne laissent guère de doute : c'est l'ours qui est en cause. »
C’est dans ce village d’Ustou au gite de l’Escolan dont Alexis est le gérant, qu’un groupe de 20 ABéMistes Montpelliérains ont décidé de passer quelques jours afin de découvrir le Couserans en Ariège.
Avant d’y arriver, escale à Mirepoix (joyau médiéval avec ses maisons à colombages), puis à Foix pour visiter son château et les forges de Pyrène et la grotte de Niaux pour y admirer d’authentiques peintures des hommes du Magdalénien.
Nous avons pu apprécier l'Ariège dans toutes ses dimensions : nature, montagne et humaine
A travers :
- ses chemins de randonnée et ses cascades : de l’Ars et l’étang de Guzet, du chemin d’Espagne. Ses sources d’eau chaude à Aulus
- sa vie rurale avec l’activité des tondeurs et la participation de 2 bergères qui préparent les troupeaux avant le départ sur les estives. Elles seront dotées de bombes à poivre, qui permettent de faire fuir un ours qui s'approcherait de trop près. De plus, l'installation d'antennes relais sur le Haut-Couserans permet l'amélioration des télécommunications en estive.
Pour notre dernière soirée : Jean-Pierre Noté est venu nous présenter son polar montagnard "H2 Ours" : un ours crucifié, des secrets enfouis, suintant de conflits d’intérêts ...
Notre dernier arrêt a été à la fromagerie Le Rogallais à Seix ou nous avons fait notre ravitaillement
Il y a encore de nombreuses choses à découvrir dans ce département : ses habitants authentiques dont certains se déplacent avec leur C15 comme le conte Olivier de Robert avec ses galéjades
Eh bé... oui ! Nous avons passé un excellent week-end mais sans voir vu l’OURS seulement ses empreintes.
Merci à nos organisateurs !
< Françoise Bouchereau












