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Le pays dans lequel je me trouve a eu un passé historique important.

Vietnam1Ses quelques guerres et batailles, de 1946-1954 contre les Français et jusqu'à 1975 contre les Américains lui ont finalement permis de devenir le pays que nous connaissons jusqu'à maintenant et dont certains exilés, se souviennent encore.

Une évolution dans le temps et bien plus encore qui n'aurait pu avoir lieu sans cet homme qui est resté et restera dans l'histoire pour les prochaines générations à venir et sûrement bien plus encore. Un Homme aux multiples appellations : de Nguyen Sinh Cung, à Nguyen Tat Thanh, à Bac Ho pour enfin donner son dernier sobriquet à la capitale du pays, Ho Chi Minh - le Vietnam.

Inévitablement une journée vient encore de se finir et comme toujours je suis amené à me dire qu'elles ne sont jamais assez longues. Jusqu'à maintenant tout se passe bien. Les découvertes, les ressentis sont présents et pertinents dans le quotidien de ce voyage. Unique, comme chacun de ceux que nous entreprenons.

Les souvenirs fusent dans ma tête et rendent ma prise de note difficile à relire, à rabouter, à comprendre pour une tierce personne et on y perd le trio sujet-verbe-complément... Pas toujours facile de retranscrire ce que nous sommes amenés à penser. Les souvenirs sont-ils éternels ?

Dans la région où je me trouve, le parapluie n'existe pas vraiment ; tout du moins, son utilisation n'est que peu coutumière chez les autochtones de ces endroits reculés que nous pourrions comparer à nos campagnes. Aujourd'hui, la journée a été rythmée par une pluie fine et légère qui, inhabituelle à cette époque, n'est rien comparée aux plusieurs mois de mousson que les habitants endurent jusqu'à ce que le ciel bleu veuille bien réapparaître.

Elle s'emploie à ravir les enfants déambulateurs de ces petites rues où routes composées dans 80% des cas de terre brute. En chaussures ou pieds nus, habillés ou torse nu, la différence n'est pas bien grande. Les sourires, gestes et enthousiasmes sont les mêmes pour tous.

J'en aperçois certains la tête levée au ciel, les bras à l'horizontale, exécutant des demi-tours incessants et frénétiques souvent la bouche ouverte, comme des signes rituels communs pour certains.

Ce cadre actuel, nuageux et incertain pourrait en décourager plus d'un à quitter l'hôtel. Des aléas du voyage, le voyageur ou bourlingueur que je suis devrait en tirer le meilleur parti : ce climat m'offre l'opportunité de réaliser des photos au cadre différent, brumeux, mystique.

Avec une moyenne de 50km/h je continue toujours mon petit bonhomme de périple sur ces routes aux abords de la ville de Vinh, place où j'ai pu louer mon scooter avec l'aide de mon ami Vietnamien et de sa famille, rencontrés en Australie. Ces derniers m'ont offert la possibilité d'une immersion dans les bas fonds et origines de leur pays, de cette région très peu visitée en général.

En cette fin d'après-midi, je me retrouve encore une fois un peu perdu dans cette campagne authentique et extrêmement dépaysante. Province d'où depuis le début de ce voyage, je suis continuellement amené à goûter aux regards hébétés et curieux de ces villageois de tous âges et de tout sexe, que je suis amené à croiser.

Vietnam5Je continue à regarder ce vélo et ces deux jeunes cyclistes aux airs parfaitement médusés lors de leur passage. Un souvenir qui prend sa force au moment où leurs attentions toujours portées à ce nouvel inconnu prennent le dessus ; que leurs têtes et épaules, complètement désaxées de la continuité de la route en arrivent à les faire tomber ! On continue à se regarder, je rigole, eux aussi et ils repartent.
Des « masques de chirurgiens » aux teintes multicolores et motifs divers et variés viennent généralement couvrir une partie du visage des femmes et bien souvent aussi des enfants. Même pour ces derniers il est possible d'en distinguer le pétillement dans leurs yeux, ce sourire caché mais bien réel, ainsi que cette attention qui vient à changer de direction lors de ma courte apparition.

Un tout qui prend généralement forme avec l'association de ce même mot qui arrive continuellement à mes deux oreilles. Symbolique, synonyme d'étonnement, sans connotation commerciale, sympathique exclamation conjuguée à l'agitation d'un bras voir deux, ce mot universel parmi tant d'autre, le fameux : Hello ! Étonnante association de cinq lettres connues de toutes les langues du globe ! Il est prodigieusement étonnant de réaliser comment un simple mot si banal qu'il puisse être, puisse rallier et engendrer tant de choses merveilleuses quand les deux parties se prennent au jeux.

Une nouvelle journée éprouvante de vécus, un soleil qui commence finalement à décroître sur cette route bordée de cultures de riz où il m'est impossible de poser le paquetage et d'installer la tente pour passer la nuit. Je me mets alors en quête d'un terrain nivelé et de tranquillité à l'abri de passants. Ils sont susceptibles de venir me tenir la jambe pendant des heures, juste pour rester avec moi, me regarder, me taxer des cigarettes, je leur montrerai ma carte routière, où se trouve mon pays etc..

Je décide finalement d'installer le campement sur la continuité d'un petit chemin bordé d'herbe qui m'emmène rapidement dans les terres des bas cotés d'une voie de chemin de fer.

Je vais alors vivre une belle expérience humaine :


Vietnam2Un homme apparaît au loin et se rapproche peu à peu de ma position. Me doutant de la suite des événements, je ne serai pas long à attraper ma carte du Vietnam, fermer ma tente, refermer mon paquetage et attendre ce nouvel inconnu très certainement en quête de convivialité. Ce « bon samaritain local » s'avance vers moi et finit par me faire comprendre que l'installation de ma tente près de la voie de chemin de fer n'est pas une bonne idée et que je ferai mieux de partir ailleurs.

Le remerciant pour son attention mais toujours, décidé à rester où je suis installé, je lui signe la chute d'une éventuelle pierre sur la toile de ma tente qui la renverra aussitôt par absorption du choc dans une direction opposée... Sans oublier mes petits artefacts, sculptures de Bouddha en pendentif ou simples décorations dispatchées sur mon scooter, sur moi même ; sans compter ce Bouddha allongé (symbolique de tranquillité une fois endormi), fidèles produits de protection. Mon visiteur finit par me tourner les talons et rebrousser chemin.

Convaincu mais pas totalement, il ne lui faudra que quelques minutes pour revenir à la charge et une nouvelle fois insister, déterminé à me prouver qu'il ne faut pas que je reste à l'endroit où je me trouve ! À grand renfort de signes de bras il m'invite à rejoindre sa maison. Désespéré face à mon entêtement il lève les bras au ciel, s'exclame et exécute un parfait signe de croix chrétien, s'accomplissant par un regroupement de mains parfaitement alignées au niveau du torse, la tête en l'air et l'intention de parler aux cieux.

J'ai fini par accepter son invitation dans sa ferme, en compagnie de sa femme et de ses amis de passage avec qui j'ai passé une soirée mémorable. Un de ces moments uniques qui peuvent faire du Voyage, quelque chose d'à part entière.

Julien.
www.bluesky-travel.fr


lundi, 22 octobre 2012 10:44

CINCINNATI CINCINNATUS

drive thruhautCINCINNATI CINCINNATUS, l'Amerique en bande dessinée.

Découvrez l'Amérique des picks-up telle que vous ne l'aviez jamais vue, laissez vous envoûter par la beauté des autoroutes.. Vous l'aurez deviné, ce n'est pas New-York, mais Cincinnati, Ohio !

Je suis arrivée à Cincinnati en septembre 2011, avec l'idée d'y rester quelques années et l'envie de m'immerger totalement dans cette Amérique du Midwest.

Je raconte ici mes aventures du quotidien, mes rencontres, mon travail à l'usine. Chaque jour, je découvre un peu plus la culture américaine et parfois, j'ai réellement l'impression d'être dans un décor tout droit sorti d'un film ou d'une série !

http://cincinnati-cincinnatus.blogspot.com/
jeudi, 18 octobre 2012 13:29

Les séjours linguistiques

Écrit par
Elargir ses horizons avec des séjours linguistiques

ESL 1Différentes cultures et traditions, paysages, histoires, climats, faunes et flores... le monde est trop riche pour passer sa vie dans un seul continent, encore moins un seul pays. Autant d'un point de vue humain que professionnel, voyager et partir à la rencontre de l'autre et de sa façon de vivre est la plus belle manière de s'enrichir. Il est bien connu que les voyages forment la jeunesse, ce sont également des opportunités rêvées pour apprendre une nouvelle langue ou la maitriser parfaitement.

Afin de profiter pleinement d'un pays et d'en rapporter plus que des souvenirs touristiques, il est essentiel de passer du temps à y vivre et à comprendre sa langue, ses traditions et sa culture. Avec ce genre de formule, voyager prend un tout autre sens en vous plongeant au cœur d'un pays et en vous donnant toutes les chances d'apprendre une langue étrangère dans les meilleures conditions. Selon votre aspiration, vous pouvez choisir de loger avec les autres étudiants internationaux et élargir encore plus votre horizon culturelle, ou habiter avec une famille d'accueil pour une immersion totale.

Mieux comprendre la culture d'un pays

L'apprentissage d'une seconde langue, ou sa maitrise complète, est désormais une obligation pour quiconque veut décrocher un poste important, ou encore obtenir une promotion. Ceux qui veulent vivre et travailler à l'étranger devront également démontrer un niveau proche de celui d'une langue maternelle. Il y a aussi ceux qui veulent s'enrichir personnellement et voyager autour du monde avec la possibilité de s'exprimer et d'être accepté plus facilement par les natifs.

ESL 2Bien entendu, l'anglais est l'une des langues les plus répandues dans le monde et un bon niveau vous permettra de vous en sortir pratiquement où que vous alliez.
Si toutefois le Royaume-Uni ne vous attire pas tant que ça ou que vous y ayez déjà séjourné lors d'un échange scolaire, essayez les Etats-Unis pour suivre des cours intensifs (trouvez plus d'informations ici). Mais un séjour linguistique peut également être l'occasion de s'initier à une toute autre langue que celles enseignées dans les écoles, comme le japonais ou l'arabe par exemple.

Parce que voyager est bien plus que simplement visiter les lieux touristiques tout en logeant dans des hôtels de luxes en compagnie des autres touristes, un séjour linguistique permet de s'imprégner de ce qui fait un pays. C'est en vivant parmi les natifs et en partageant leur quotidien que l'on peut apprécier pleinement leur culture. Et quel meilleur endroit pour apprendre une langue étrangère et toutes ses subtilités que dans le pays où elle est parlé couramment.

Si vous êtes de ceux qui n'aiment pas faire les choses à moitié et veulent s'enrichir d'autres cultures, partez à la découverte du monde avec un séjour linguistique, vous apprendrez une nouvelle langue et vivrez une expérience unique.
jeudi, 18 octobre 2012 09:35

au Royaume de Chenonceau

Week-end les pieds dans l’eau du Zoo au Royaume de Chenonceau :

 

Il était une fois,

un groupe de randonneurs un peu « fadas »

chenanceaubravant le mauvais temps

avec un somptueux hébergement.

Le lendemain, en passant devant les flamants qui ne sentaient pas vraiment la rose,

le koala, le panda, le lion blanc, les lamantins et autres animaux vivaient en parfaite osmose.

Après avoir bien remplis nos estomacs

autour d’un succulent repas,

et après une excellente nuit,

Chenonceau nous voici.

Les pieds dans l’eau,

nous partons à l’assaut

du Château

au lieu de chasser l’escargot.

Un grand merci à Jojo et Huguette,

même si le temps n’était pas à la fête !

A réitérer de nouveau

de préférence sans eau (x) !

Delphine BORDAT (37).


Malacca, Malaisie : le choc des cultures

Après avoir exploré toute la côte est de la Malaisie jusqu'à la frontière Thaïlandaise, nous voici de retour au sud, à Malacca, sur la côte occidentale. Une errance à travers la ville nous fait découvrir des quartiers chargés d'Histoire. Les cultures malaise, chinoise, tamoule, hollandaise, portugaise, anglaise s'entrechoquent, se mêlent et se bousculent, nous surprenant à chaque coin de rue.

Malaisie1Lorsque nous sortons de l'hôtel pour partir explorer la ville, le ciel est noir d'encre. Très vite, un énorme orage éclate, ébranlant les maisons du quartier chinois. Nous nous abritons dans le hall d'une petite guest house, ouvert sur la rue. Les chenaux crachent des flots d'eau qui viennent remplir les caniveaux. Nous avons l'impression d'être dans une machine à laver géante. Lorsque l'orage s'apaise enfin, quelques quidams tentent une timide sortie, pataugeant en tongs ou en bottes. Un chinois passe à bicyclette tenant au dessus de sa tête le squelette d'un parapluie. Nous nous aventurons dehors. Un poteau supportant des câbles téléphoniques est tombé en travers de la rue et nous devons le contourner.

Après un repas "gastronomique" pris dans une gargote chinoise, nous traversons la sungaï Melaka pour rejoindre Dutch square, bordé par le Stadthuys, l'ancien hôtel de ville bâti par les Hollandais lorsqu'ils avaient colonisé cette côte de la Malaisie au milieu du XVIIe siècle. Au milieu de la place, la « Tan Beng Swee Clock Tower » et la fontaine Victoria, marquant le passage des anglais à partir du XIXe siècle. C'est là que nous rencontrons Tay et son « trishaw » fleuri. Ces vélos taxis sont inscrits au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Tous les « trishaw » décorés avec amour par leurs conducteurs attendent le client autour de la place. Pour 40 rm Tay nous propose une balade d'une heure à travers la ville. Charmés par ces drôles de tricycles, nous nous laissons tenter.

Notre guide est plein d'entrain. Avant de partir, il nous demande quelle musique nous voulons entendre. Comme nous lui demandons une musique chinoise, il semble un peu déçu et à la première occasion, il change le CD pour nous faire entendre sa musique préférée, des chanteurs américains des années 60. Nous sommes les héros de la promenade. Tay sait exactement où le client doit se poser pour immortaliser la photo idéale. Il nous installe devant le décor ; clic ! Nous changeons de paysage ; clic ! Nous nous laissons faire, amusés par son enthousiasme. Tay nous photographie devant la sungaï Melaka puis au pied du « Flor de Mar », une réplique du bateau qui amena ici les Portugais en 1511. Notre trishaw longe ensuite le musée de la Marine, les restes du train qui desservait autrefois la ville. Photo de rigueur devant la Porta Santiago, dernier vestige du fort portugais, tout près, l'ancien palais du sultan de Malacca. Nous accostons devant l'église Saint François Xavier. Quelques photos de l'intérieur, sans intérêt majeur à nos yeux et nous repartons en direction du quartier chinois. Tay nous dépose devant une étrange boutique.

Malaisie3Nous sommes chez WahAik le cordonnier. Raymond Yeo, propriétaire des lieux, est le dernier fabricant de chaussures pour les pieds bandés des femmes chinoises. Evidemment, ces souliers ne sont plus destinés qu'aux touristes. Le magasin sert à la fois de musée et d'atelier. Les petites chaussures en soie tiennent sur la paume de ma main. Elles sont vraiment magnifiques. Nous succombons et achetons une paire. Raymond nous montre son livre d'or. Il semblerait que notre ancien président de la République, Jacques Chirac, soit venu ici faire ses emplettes. Nous repartons par Jonker walk et retrouvons Dutch square où Tay nous dépose. La suite de la visite se fera à pied.

Nous remontons le cours de la sungaï Melaka et parvenons à Little India. C'est du moins ce qu'annonce la porte monumentale colorée à l'entrée de la rue. Les boutiques sont tenues par des chinois et seul un groupe de femmes en sari met une touche indienne au quartier. La chaleur est décidemment difficile à supporter. Nous cherchons l'ombre sous les trottoirs couverts. Un tour de quartier nous ramène à rivière que nous longeons en direction de l'estuaire. Nous arrivons ainsi dans le quartier hollandais. Nous voici plongés dans les rues d'Amsterdam. Seules les enseignes en chinois et en malais brouillent l'illusion. Tout au bout des immeubles parfaitement alignés, le marché artisanal abrité sous une grande halle couverte de tuiles. Nous nous perdons dans une petite allée qui flâne et sinue parmi des cabanes en bois, toutes de guingois. Un coin de campagne malaise dans la ville. Nous débouchons dans la cour d'HLM tristes et sans âme, cachés derrière les beaux centres commerciaux, nets et aseptisés. Là tout est luxe, richesse et volupté.

Nous nous engouffrons dans le Mega Mall pour nous rafraîchir un peu. Au cœur de la rotonde centrale, Les bas reliefs d'une fontaine monumentale retracent l'histoire tumultueuse de la ville. Cette errance au sein de cultures qui s'entrechoquent, se mêlent et se bousculent est vraiment surprenante. Contournant la colline Saint Paul qui domine la ville, nous retraversons le quartier chinois pour rentrer à l'hôtel

Georges et Chantal GIRAUD
Jeudi 10 octobre 2012
lundi, 15 octobre 2012 14:34

Voyager pour prendre du temps pour soi

Écrit par

Parfois, on a besoin que des vacances soit réellement des vacances, un moment pour se détendre et ne penser à rien ni personne d'autre que soi. Que ce soit en couple, entre amis, ou simplement tout seul, un week-end spa et bien-être peut être aussi bénéfique pour le bien-être mental et physique qu'une semaine au bord de la mer. En effet, que peut demander de plus que des moments de calme et de volupté sans soucis et sans rien à faire que de savourer l'instant présent. Des heures de massages et traitements thérapeutiques dans un cadre exceptionnel font généralement des merveilles.

Groupon 1Si vous décidez de prendre soin de vous et de vous offrir un week-end, voire plus, dans un spa, pourquoi ne pas en profiter pour aller loin et dans les meilleurs établissements ? Cela tombe bien puisque les meilleurs spas au monde sont disséminés aux quatre coins de la planète, une parfaite excuse pour s'échapper de la routine et la grisaille. Même si vous ne passez que quelques jours au spa, c'est l'occasion de découvrir un autre pays.

L'Hôtel Mandarin Oriental Dhara Dhevi, au nord de la Thaïlande, est considéré comme ayant l'un des plus beaux spas du monde. Le domaine du complexe hôtelier s'étend sur 24 hectares, dans lesquels les paysages naturels ont été conservés. C'est un cadre superbe, entouré de rizières et où l'héritage culturel du royaume de Lanna est toujours présent. Un endroit rêvé pour se dépayser et se retrouver.

En Polynésie Française, dans le lagon de Bora-Bora, le plus beau du monde, se trouve le Resort Bora Bora et son Marù Spa. Ici, l'authenticité et l'originalité sont de mises puisque le spa est bâti est dans les arbres, avec deux cabines cachées parmi les branches de caoutchoucs géants. Evidemment, l'huile de base pour les soins du Marù est celle de monoï, une huile à base noix de coco. L'huile sacrée, après l'expression Maohi, provient de la macération de noix de coco, plantes et fleurs de Tiaré.

groupon 2Mais il n'est forcément nécessaire de voyager si loin pour trouver des spas fabuleux. Parmi les plus beaux établissements de la planète, on trouve celui de l'Hôtel Cheval Blanc, à Courchevel. Le Spa des Neiges de Givenchy est à plus de1850 mètres, ce qui vous garantit une tranquillité et une fraicheur d'air inégalées. Le décor est fabuleux et dépaysant, ce qui aide grandement à se vider l'esprit et se régénérer. Après les soins, rien de tel que de se relaxer auprès d'un bon feu de cheminée.

Qui a dit que les vacances devaient être une succession de visites de musées et autres monuments, ou des heures passées au milieu des foules de touristes ? Après un séjour dans un spa, vous serez d'attaque pour repartir de plus belle.
lundi, 15 octobre 2012 12:05

Madagascar à ABM Liège

Nous étions 25 pour suivre de périple de Bruno Devoghel, photographe de presse, à travers Madagascar.

ABM LiegeNous sommes parti de Tananarive, la capitale, vers le sud le long de la Nationale 7 longue de mille kilomètres.

Nous avons fait une étape à Ambatolampy pour y découvrir une fonderie d'aluminium qui alimente le marché malgache en casseroles ainsi que la coutume funéraire du famadihana. Ce fut ensuite le côté nature avec un trek chez les Zafimariny, un peuple dont le savoir-faire du travail du bois a été inscrite en 2008 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Le train Fiana - Manakara nous emmena ensuite durant 163 kilomètres jusqu'à la côte est de l'île.

Nous retraverserons ensuite l'île en passant à travers le parc national d'Isalo pour aboutir à la fin de la nationale 7 à Tulear. Nous terminerons en pirogue de la plage d'Anakao vers les îles de Nosy Ve.

La prochaine rencontre aura lieu le 8 novembre. Bernard Guironnet, Abmiste parisien, partagera son expérience de la Birmanie.
vendredi, 12 octobre 2012 13:38

Tembo Trip


Anne et PhilippeAnne, Philippe et Tembo - Retour d'un an de descente de la cote Est Africaine,en 4x4.

Il n’y a pas de fil rouge, ni vert, ni bleu.. C’est bêtement… un voyage pour nous… et pour nos proches par procuration.. avec l’idée d’aller flâner sur le continent Africain à la rencontre des gens, des paysages et de l’environnement animalier et végétal…

Un an pour faire le tour du continent africain en 4x4, « c’était » un projet qui a germé il y a quelques années sur la base de nos voyages dans la partie Australe de l’Afrique -Namibie, Botswana, Zimbabwe – en partie Equatoriale-Ouganda, Rwanda- et également au Maroc… « C’était » car au fur et à mesure de la préparation nous avons convenu qu’un an (limité par un congé sabbatique) c’était trop court- j’en vois certains sourire - et qu’il serait sûrement préférable de limiter la boucle complète à une ½ boucle !!!! histoire de ne pas trop courir et de ne pas avoir à reproduire le rythme connu et tant décrié de nos vies Occidentales quotidiennes..

Bon alors une ½ boucle ? OK…Oui.. mais laquelle ? Cote Ouest ou Cote Est ?

Au final nous avons opté pour la Cote Est Africaine dans un parcours descendant… Prenant en considération la période Octobre 11 à Octobre 12, les grandes bases des conditions climatiques sur zone, les différents points d'intêrets, en s’assurant de passer suffisamment de temps dans chaque pays, en vérifiant que nous passerions sur place dans des périodes décalées pour les pays déjà parcourus par le passé.....

Le retour est fait depuis 1 semaine et si c'était a refaire, on referait... de toute facon Tembo est resté là!-bas !! c'est surement lui qui va nous manquer dans les prochaine semaines... au compteur,14 Pays traversés, 348 Jours de vadrouille, 57 000 Kilomètres parcourus,

30 700 photos gardées au 1er tri, 485 pages de journal écrites, des centaines de gens croisés, quelques dizaines toujours en contact....

Le détail sur  www.tembo-trip.com  et pour nous joindre
jeudi, 11 octobre 2012 14:58

JEU CONCOURS BALADEO "PLUS LOIN QUE LE VOYAGE"

JEU CONCOURS BALADEO "PLUS LOIN QUE LE VOYAGE"
Plus loin que le voyage" est un jeu concours sans obligation d'achats organisé par Baladéo du 1er octobre 2012 au 28 février 2013.

Baladeo PlusLoinQueLeVoyageBaladéo, la marque des accessoires des randonneurs et des voyageurs, aide les globe-trotters à joindre les 2 bouts du monde et met en jeu la somme de 10.000 Euros pour permettre à 10 candidats au départ de s'ouvrir à de nouveaux horizons.
Amis globe-trotters, partez à l'aventure pour découvrir et comprendre les secrets et coutumes de territoires inconnus, plongez dans la diversité du monde pour aller à la rencontre de l'autre, choisissez le rythme qui vous convient pour parcourir la planète terre sous un angle nouveau. Fuyez votre quotidien le temps d'une pause hors du temps et laissez vous bercer par le rythme lent du voyage au long cours...

En partenariat avec l'émission radiophonique "Allo la planète", l'association d'aide et de conseils aux voyageurs "Aventure du  bout du monde", la maison d'éditions "Transboréal" et le magazine qui donne envie d'explorer le monde "Grands Reportages", Baladéo vous invite à aller "plus loin que le voyage" ... et vous donne un coup de pouce pour vous préparer au départ.

Le jeu-concours s'articule en 3 temps :
1. SOYEZ CONVAINCANT
Déposez votre dossier de participation en décrivant votre projet de voyage directement sur la page Facebook de Baladéo du 1 octobre 2012 au 7 janvier 2013.
2. CROISEZ LES DOIGTS
En association avec nos partenaires, un jury de professionnels du voyage sélectionne du 8 au 31 janvier 2013 les 10 projets les plus méritants. Chacun des 10 projets finalistes remporte d'ores et déjà un bon d'achat de 500 Euro à valoir sur la boutique officielle Baladéo. MAIS CE N'EST PAS TOUT ...
3. MOBILISEZ
Du 1er au 28 février 2013, mobilisez vos troupes et lancez un appel aux votes pour votre projet. Les 3 projets les plus populaires (le nombre de votes faisant foi) remportent respectivement une bourse de 3000, 1500 et 500 Euros.

3, 2, 1 prêt ? Partez !
Pour télécharger le formulaire d'inscription :http://www.facebook.com/baladeo
Pour le règlement complet du concours : http://store.baladeo.com/page/reglement-jeu-concours-plus-loin-que-le-voyage

Suivez l'actualité du concours sur notre page Facebook et en écoutant Eric Lange sur Allo la planète (le Mouv' du lundi au vendredi de 13h30 à 15H).

Rendez-vous chaque mois dans les pages du Magazine Grands Reportages pour explorer le monde en texte et en images.

Plongez-vous dans l'immense catalogue de récits de voyages édité et diffusé par les éditions Transboréal, LA maison d'éditions et la boutique des voyageurs au long cours !

Profitez des conseils avisés des adhérents de l'association "Aventure du bout du monde" dont les antennes rayonnent avec force partout en France !

Sélectionnez votre matériel en profitant des conseils du spécialiste des accessoires des globe-trotters Baladéo !

Bonne chance et à bientôt !
mercredi, 10 octobre 2012 15:51

Oulan Bator

 Sera-t-elle un peu chinoise ?

En ex-"Mongolie extérieure". Sera-elle un peu russe ? Accolée à l'immense Sibérie. Oulan-Bator est mongole, évidemment ! Fascinante capitale disproportionnée.

mongolie 1Vincent de Louvigny www.vincentdelouvigny.com À l'aube, sous les ailes du gros transporteur, dans les replis sombres des collines, se multiplient les ronds de champignons blancs et, à l'approche de la grande capitale, les toits de feutre clair se serrent maintenant derrière des barrières : que de yourtes sans troupeaux ! J'ai lu quelque chose sur les terribles zud* qui ont décimé les bêtes ces hivers passés.

Deux heures plus tard, je suis au coeur de la ville, sur la monumentale place historique, au pied de la grande voile du trimaran de la steppe, immeuble hardi de verre et d'acier. Aile immobile.

Comme le sont aussi tout près les vieux génies grimaçants ou débonnaires du temple millénaire.

Si près qu'un raccourci d'éternité allie, dans le même angle de vue, les toitures vernissées retenant les esprits de l'air et les étages vitrés, très modernes, éclatants de reflets lumineux, le tout sur fond de grand ciel bleu mongol.

Piétonne, on ne va pas loin dans ce pays. Il est fort risqué de s'aventurer dans les immenses carrefours où bondissent les nombreuses voitures rugissantes qui doivent certainement tourner en rond dans le centre puisque l'asphalte ne peut conquérir les milliers de kilomètres de pistes, hors de la capitale super motorisée. Et les policiers, aussi drôles que droits, slaloment, de trottoirs en ronds-points, sur leurs trottinettes à moteurs...Au pays où la lutte est le sport national, les bagarres entre ados sont vives mais leur violence me semble ritualisée. Pas de quoi se sentir en insécurité.

D'ailleurs, de curieux couples m'intriguent : un jeune en jean tient fermement par le bras une personne âgée – homme ou femme ? – en bottes de cuir et long manteau ceinturé. Sans doute accompagne-t-il dans le chaos de la capitale l'ancien de la famille pour des raisons peut-être administratives ou médicales.

Respect naturel.

J'ai vite trouvé l'usage des taxis, doigts serrés baissés. Tout véhicule est un taxi potentiel, mais il faut une bonne âme pour écrire en mongol – un beau dessin ! – le lieu de ma destination et avoir de préférence une petite idée du nombre de tugriks (monnaie de Mongolie) nécessaires dans cette ville qui n'en finit pas de s'étirer.

France Vulliet (74)
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