Le n° 187 sept./oct. de Globe-Trotters Magazine vient de paraître !
À la lueur d’une frontale, c’est toujours sympa. Cette lampe symbolise aussi le voyage, celui que, trekkeur, nous aimons.
Et toujours la possibilité de faire là où, sans elle, c’est différent. On peut donc voyager, rencontrer, se cultiver, découvrir, consulter une carte, manger… différemment. Alors oui, les découvertes et l’imagination sont sans limites et ouvrent sur un nouveau monde, les coins bien cachés, le temps qui s’écoule, les gens, une nourriture qui mijote dans la pénombre, à l’air libre… Nourris.
Cette fois-ci nous vous emmenons sur les routes du #Ladakh, de la #Chine au #Pakistan, au #Laos, en #Mongolie, en #Norvège, en #Indonésie…
Mais pas uniquement. Car le #Festival des Globe-trotters réunit tous les aficionados du voyage. Pourvu que ce soit dans un bout du monde et avec de l’aventure. Pour s’évader dans des géographies différentes, des températures différentes, elles aussi, et des cultures…
Et on s’adapte pour vivre au mieux ces expériences toujours riches.
Pour prolonger, rêver, passer le cap, oser y aller parce qu’on l’a toujours rêvé, parce que c’est plus fort que nous. C’est fort tout simplement. Chaussons nos meilleures chaussures, équipements… techniques ou pas, rencontrons, vivons !
Ce 31e Festival des Globe-trotters, c’est trente-et-un ans d’aventures, de rencontres, d’échanges de dialogues, une quarantaine de films, 50 rencontres autour du voyage, 150 intervenants… et vous !
Donc quelque chose d’unique. Apprenons, comprenons, ouvrons. Venez et invitez ! Les voyageurs sont extraordinaires, les films magnifiques.
< Anne Lohéac
Réclamation Air Caraïbes
Conformément au règlement européen CE261/2004, vous pouvez exiger un dédommagement lorsque vous subissez un préjudice aérien. Cette disposition s'applique également à Air Caraïbes. Créée en 2000, cette compagnie propose des trajets en direction des Iles Caraïbes et de l'océan Indien. N'hésitez donc pas à faire valoir vos droits après un vol retardé ou annulé. Découvrez dans cet article la procédure de réclamation Air Caraïbes. Pour aller plus vite, apprenez où faire une réclamation Air Caraïbes.
Réclamation Air caraïbes, les solutions disponibles
Selon la directive européenne relative aux droits des passagers, vous pouvez exiger un dédommagement après un retard de plus de 3 heures au débarquement, une annulation de vol ou un surbooking. A priori, la procédure pour en bénéficier reste assez simple. La compagnie devrait vous indemniser après l'introduction d'une lettre réclamation Air Caraïbes. Mais, la réalité se révèle plus complexe. Les services compétents traitent souvent les requêtes avec une lenteur déconcertante. Ils peuvent même laisser votre demande sans suite en dépit des relances. Parfois, ils exigent des expertises coûteuses. Ils multiplient les astuces pour vous décourager afin de vous pousser à abandonner la procédure. En introduisant personnellement votre réclamation Air Caraïbes, vous pouvez attendre pendant des mois et effectuer des dépenses significatives en vain.
Fort heureusement, vous avez la possibilité de recourir à l'assistance de certaines startups spécialisées pour faire valoir votre droit à indemnisation. Ces structures regroupent des professionnels (avocats et experts en aéronautique) compétents Très expérimentés, ils vous aident à obtenir rapidement le dédommagement prévu par le règlement européen CE261/2004. Pour bénéficier de leur service, vous vous rendez sur la plateforme officielle de l'une de ces startups. Vous prenez quelques minutes pour vérifier la recevabilité de votre dossier. Dans ce cadre, vous fournissez quelques informations essentielles liées à au vol concerné par la réclamation Air Caraïbes. Ensuite, vous communiquez toutes les preuves en votre possession pour permettre aux avocats et aux experts d'introduire une requête auprès de la compagnie. Ils agiront en votre nom et pour votre compte. Après une phase à l'amiable, ils n'hésitent pas à ester en justice pour contraindre Air Caraïbes à respecter vos droits. Ils vous garantissent un air Caraïbes suivi réclamation. Tout au long de la procédure, vous ne versez généralement aucune avance. La startup prend en charge toutes les dépenses et les frais. Après l'indemnisation, elle vire la somme obtenue sur votre compte bancaire après la déduction d'une commission forfaitaire. Malheureusement, elle ne parvient pas toujours à récupérer le dédommagement espéré. Dans ce cas, vous ne débourserez pas le moindre euro. Vous recevez simplement une notification de la décision définitive. Grâce à l'assistance de startups spécialisées, vous ne perdez pas le temps et vous ne prenez aucun risque financier. Pour optimiser vos chances d'indemnisation, vous devez fournir suffisamment de preuves.
Air Caraïbes réclamation, les conditions préalables
Le règlement européen CE261/2004 a prévu certaines modalités pour bénéficier du droit à indemnisation. Vous devez fournir les pièces justificatives du retard ou de l'annulation de vol subi. Ne vous contentez donc pas de patienter si vous remarquez une attente inhabituelle lors de l'enregistrement. Recueillez des informations précieuses telles que le numéro de votre vol. Conservez jalousement votre carte d'embarquement et votre étiquette bagage. Archivez les emails et votre numéro de réservation. Vous avez aussi la possibilité de prendre des photos du tableau d'affichage de l'aéroport qui confirment le retard ou l'annulation de votre vol. Pensez également à vous rapprocher du personnel pour connaître les véritables raisons de la situation.
Par ailleurs, la loi vous confère le droit de prise en charge après quelques heures d'attente. Air Caraïbes devra donc vous servir un repas et vous donner la possibilité de communiquer (appels et emails) avec vos proches. Pour un vol reporté, la compagnie doit payer les frais d'hôtel ainsi que le coût des navettes. Si nécessaire, vous préfinancez ces dépenses en prenant soin de conserver les reçus. Ensuite, vous pourrez engager une procédure pour les récupérer les fonds avancés. Après 5 heures d'attentes, vous avez la possibilité de renoncer au vol et exigez le remboursement de votre billet. Un tel choix vous fait perdre automatiquement tout droit à une indemnisation pour un retard de vol.
Air Caraïbes réclamation, la prise en compte des circonstances
Différents motifs peuvent justifier le retard ou l'annulation d'un vol. Vous devez en tenir compte au moment d'introduire votre réclamation Air Caraïbes. Cela vous évitera tout rejet. Vous pouvez prétendre à une indemnisation uniquement si le préjudice subi relève de la responsabilité de la compagnie. Cela se traduit généralement par un problème technique sur l'avion, un souci lié à l'équipage (grève du personnel, maladie du pilote ou d'une hôtesse, etc.), un dysfonctionnement organisationnel ou un refus d'autorisation de survol. Si le transporteur ne communique pas sur les motifs du retard ou de l'annulation, n'hésitez pas à vous rapprocher du personnel pour en savoir davantage. Conformément au règlement européen 261/2004, la compagnie peut renoncer à vous indemniser si le préjudice évoqué s'explique par une circonstance exceptionnelle comme :
- Un problème de météo ;
- Une grève des contrôleurs aériens ;
- Un péril aviaire ;
- Un foudroiement de l'avion ;
- Une fermeture d'espace aérien ;
- Un atterrissage d'urgence pour raison technique ;
- etc.
Air caraïbes réclamation vol retardé, les montants prévus
Le montant de l'indemnisation diffère selon la distance du vol conformément aux dispositions du règlement européen 261/2004. La compagnie devra vous verser 250 € pour un préjudice aérien avéré sur un voyage de moins de 1.500 km. Espérez une somme de 400 € pour un périple de 1500 à 3500 km. Vous pourrez obtenir un dédommagement de 600 € pour une réclamation retard vol air Caraïbes de plus de 3500 km. Pour récupérer les fonds préfinancés, vous ajoutez à votre dossier les pièces justifications de ces dépenses.
Réclamation Air Caraïbes, les indemnités vols annulés
Le passager victime de ce préjudice aérien perçoit généralement des montants de dédommagement identiques à ceux payés en cas de vol retardé. Toutefois, le transporteur peut prendre des mesures alternatives pour vous convoyer à destination avec moins de 2 heures de retard par rapport à l'horaire de débarquement initialement prévu. Dans une telle situation, la compagnie applique un taux de réduction de 50 % sur la somme fixée par la directive européenne. Dans le cas contraire, vous exigez l'intégralité du dédommagement dû. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à consulter le forum réclamation Air Caraïbes.
Pour cet été, pourquoi ne pas faire dans l’originalité ? Un road trip en Europe peut être une bonne idée. C’est le genre de voyage idéal pour les amateurs de sensations fortes et d’aventures. Encore faut-il bien s’organiser pour que tout se passe sous les meilleurs auspices
> Louer le bon véhicule au bon prix
Pour passer les plusieurs kilomètres qui vous attendent lors d’un road trip dans le confort, vous devez bien choisir votre véhicule. Pour la location autocar avec chauffeur vous pouvez par exemple choisir un Minibus pour les familles nombreuses, un autocar pour un voyage entre amis, une voiture confort pour les amoureux : a chacun ses besoins.
Il vous suffit de déposer une demande de devis sur les sites spécialisés. Ils se chargeront de comparer les offres et de vous proposer les meilleures propositions selon votre date de départ et d’arrivée ainsi que le nombre de passagers à bord.
> Se faire accompagner par un guide
Pour un road trip, vous devez également vous faire accompagner par un fin connaisseur de la région. Un guide peut non seulement vous aidez dans les visites des divers monuments et sites touristiques. Mais il peut aussi vous être d’un grand secours sur la route. Afin de protéger votre véhicule, éviter quelques bosses ne serait pas du luxe.
Pour information, le guide est généralement fourni si vous avez opté pour un voyage "all incluse" auprès d’une agence. Le cas échéant, sur la toile, vous avez des prestataires indépendants qui peuvent vous être d’une grande aide. Prenez toujours le temps de comparer les offres pour ne pas payer vos vacances un peu trop chères.
> Choisir la bonne destination
Enfin, le choix de la destination n’est pas une chose à prendre à la légère. Il en va de la réussite de votre voyage et de votre dépaysement. Tout dépend notamment des envies des participants à votre road trip.
Pour les fêtards par exemple, l’Espagne est une alternative à ne pas minimiser. Tour d’Ibiza, Majorque et l’île de Gran Canaria vous attendent. Pour ceux en quête de calme et de paysage idyllique, on conseillera plutôt le Portugal.
Mais vous pouvez aussi vous contenter d’un voyage en France pour ne pas trop dépenser. Le tour du Cap Corse par exemple en a déjà séduit plus d’un. C’est un voyage qui mêlera culture, histoire et aventure.
Balade à Cuba
C’est dans une vieille américaine que nous découvrons LA HAVANE. Première surprise, les rues sont peu éclairées. Notre casa, située dans le cœur historique de la Habana Vieja, nous plonge dans l’ambiance avec ses ruelles étroites très fréquentées. Pour notre 1er repas cubain, Rolando et Marisol ont cuisiné des …. langoustes. Dès le lendemain, nous arpentons ce quartier reconnu au patrimoine mondial de l’Unesco pour ses places, monuments et maisons avec arcades, balcons, grilles en fer forgé et cours intérieures.
La Havane a toujours attiré les convoitises des colons et des pirates. Pour la protéger, des forts furent construits dont le Castillo de la Real Fuerza, symbole officiel de la capitale. La célèbre girouette la Giraldilla, qui le surmonte, orne les étiquettes du rhum Havana Club.
A deux pas de la cathédrale du 18ème, nous marchons sur les traces du célèbre écrivain Ernest Hemingway en nous arrêtant à La Bodeguida del Modio, bar le plus populaire et touristique de la ville. Les murs sont couverts de signatures, photos des hôtes qui le fréquentèrent. Au rythme de la salsa, la Calle Obispo nous fait passer devant des galeries d'art et bars musicaux dont le célèbre El Floridita affectionné par Hemingway ! Chaque matin il s’installait sur son tabouret au coin du bar, depuis 2003 sa statue y est accoudée.
Au hasard des rues, les danseurs échassiers musiciens déambulent dégageant un esprit de fête et faisant revivre la tradition, A l’origine les danseurs étaient des commerçants qui voulaient se faire remarquer.
Blotti entre la Vieille Havane et le moderne Vedado, le Centro Habana est dominé par le Capitole -copie de Washington-. Près de lui, le théâtre néo-baroque est l’un des plus imposants au monde. A leurs pieds, les chauffeurs alignent leurs vieilles décapotables américaines multicolores, rutilantes pour attirer les touristes. Ce quartier posséderait la densité de population la plus élevée et une des plus âgées du pays. La décrépitude des bâtiments est étonnante. Les maisons aux multiples couleurs sont enduites d’une saleté qui leur donne des allures d’autres temps. Les scènes de la vie quotidienne y abondent générant une atmosphère très agréable et en toute sécurité.
Sous les yeux de huit lions en bronze, le Paseo de Martí nous conduit au Malecon. Cette promenade-là plus authentique et connue de Cuba longe la baie sur 8 km. Elle est le théâtre de scènes typiques pêcheurs et chanteurs s’y réunissent. Devant des bâtiments en piètre état, les belles voitures défilent revivant un passé révolu.
A Cayo Hueso, lieu peu fréquenté par les visiteurs, nous découvrons une ruelle fantastique, surréaliste, loufoque : le callejon de Hamel. Laissé aux mains d’artistes, il regorge de peintures, d’œuvres décalées telles les baignoires incrustées. Ce musée street art a été créé en 1990 par Salvador Gonzalez Escalona qui s’est inspiré de sa religion, la Santeria. Cousine du vaudou, elle mêle catholicisme et croyances apportées par les esclaves africains. L’orishas ou saint le plus mentionné est Ochun correspondant à la Vierge Del Cobre patronne de Cuba. Dans toute l’île, nous croiserons de nombreux hommes et femmes vêtus tout de blanc : ce sont des initiés à la Santería qui voit dans cette foi une renaissance.
La place de la Révolution dans le Vedado est l'une des places publiques les plus grandes du monde. Elle a été le théâtre de nombreux évènements marquants de l’histoire cubaine : adieux au Che, discours de Fidel. Elle est entourée de monuments gouvernementaux habillés des fresques du Che et du guérillero Cienfuegos, au centre, trône le mémorial à José Marti.
Nous réservons un taxi collectif pour le lendemain matin, direction CIENFUEGOS. Sur la route, et ce sera ainsi tout au long de notre séjour, les cubains font du stop des billets à la main.
Fondée par des colons français, Cienfuegos est située au bord de la baie la plus grandiose de l’île. Elle est surnommée "la Perle du Sud" en raison de la beauté de son centre historique où prédominent d’élégants édifices. La grande chanteuse Benny Morré disait « La ville qui me plaît le plus », il est vrai qu’ici tranquillité et propreté sont de mises.
Au centre du parc José Marti, s’élèvent sa statue et l'Arc de Triomphe construction unique à Cuba dédiée à l'indépendance du pays. Le Palais du Gouvernement a vu Fidel Castro inciter le peuple à le suivre dans sa marche triomphale vers La Havane en janvier 59,
Nous traversons des quartiers populaires pour arriver au Cimetière de la Reine, le plus ancien de la ville et le seul à avoir des sépultures dans des niches. Au centre, se dressent de magnifiques pierres tombales, parmi lesquelles une statue dite « La Belle au Bois Dormant », dédiée à une femme de 24 ans décédée d’un chagrin d’amour.
Nous achetons nos billets de bus Viazul pour rejoindre SANTA CLARA. Nous réglons avec des CUC -peso convertible- réservés aux touristes, les locaux utilisant le Peso cubain. Cette double monnaie a été mise en place par Fidel Castro pour remplacer le dollar américain. L’économie est pratiquement toute nationalisée. Les étagères des épiceries, tenues par des commerçants fonctionnaires, proposent une trentaine de produits de base subventionnée par l’état, rationnée et équitable. Pour acheter ces produits de première nécessité, les familles utilisent la "libreta", carnet d'approvisionnement et emblème de l'égalitarisme communiste. "Faire la queue" est le quotidien des cubains dans les magasins et les administrations.
Santa Clara est un lieu incontournable pour l'histoire moderne du pays. Envoyé par le dictateur Batista, le Train blindé fut attaqué et pris par le Che et ses hommes après l'avoir fait dérailler le 29 décembre 1958. Dans les 4 wagons du musée sont exposés des photos, documents et objets.
Le mémorial du Commandant Ernesto Che Guevara occupe une vaste esplanade. Sa statue en combattant domine sa célèbre devise « Hasta la victoria, siempre !» (Jusqu'à la victoire, toujours !) et le grand panneau rappelle des événements marquants de sa vie. De nombreux effets personnels et documents sont présentés dans le musée, Sa dépouille et celles de compagnons auraient été retrouvées en 1997 en Bolivie 30 ans après leur mort et transférées ici, Dans le mémorial austère, silencieux et émouvant, ils demeurent pour l'éternité, une flamme éternelle a été allumée par F. Castro.
Le parc Vidal se tourne vers la statue de Marta Abreu, bienfaitrice de la cité. Elle consacra une partie de sa fortune à la construction d’édifices essentiels à la population. Marta Abreu et le Che sont les personnes les plus admirées de la ville.
24 décembre, nous partons en taxi collectif vers REMEDIOS. Cette bourgade de style colonial est réputée pour être un village tranquille, à l’écart du tourisme. En cet après midi, il y règne une grande animation. Alors que la fête foraine bat son plein, de nombreuses personnes préparent les chars, les autres élaborent agapes et alcool. A 16 h démarre le moment le plus important et attendu par les participants et spectateurs : Les Parrandas. Reconnues patrimoine Culturel de la Nation, elles sont l'un des festivals les plus importants et les plus anciens des Caraïbes.
En 1820, le prêtre local a envoyé des enfants dans les rues avec des cuillères, casseroles et cloches afin d’appeler les paroissiens à assister à la messe de minuit. Cette tradition a évolué pour être aujourd'hui une "bataille" de sons et lumières. La ville se divise en deux groupes, les Carmelitas et les Sansaries. Chacun dévoile ses oeuvres sur la place principale et la fête atteint son apogée avec feux d'artifice, pétards, musique, chaque char brillant d’une multitude d’ampoules. Le ciel, le clocher de l’église, les arbres sont à peine visibles. Nous sommes entourées de fumée, de poudre. La fête continue jusqu'à 7 h 30 le lendemain matin lorsque les deux quartiers revendiquent la victoire. Nous avons pris un énorme plaisir à assister à cette fiesta survoltée et haute en couleurs. Nous ne voulions rien manquer au milieu de ces gens qui savent faire la fête malgré les litres de rhum ! Cette expérience authentique, angoissante, excitante, effrayante, bruyante, colorée, captivante restera un de nos plus beaux et intenses souvenirs.
C’est avec des embrassades que nous quittons Edouardo et sa famille pour CAMAGUEY classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité et surnommé «la ville des églises ».
Nous découvrons : San Juan de Dios et son couvent hôpital, Saint-Christ, la seule à posséder un cimetière lié à ses murs, une forêt de pierres tombales parmi lesquelles le héros indépendantiste Agramonte, Nuestra Señora de la Soledad et sa tour pittoresque, la baroque del Carmen avec sa jolie place embellie des statues de Martha Jimenez. En bronze, elles représentent des personnages marquants de son quartier. Martha Jiménez est une artiste cubaine de renom international. Dans son atelier nous admirons bon nombre de ses œuvres peintures et sculptures.
Nous prenons et continuerons d’emprunter le taxi collectif. Bien qu’un peu plus cher que le car Viazul, c’est un moyen rapide, chaleureux pour les rencontres entre voyageurs. Il nous prend à l’heure dite devant notre casa et nous dépose à la porte de la suivante : confortable, pas de bagage à porter, ni de négociation ardue pour aller au lieu de résidence. Nos chauffeurs ont tous été prudents, agréables, sérieux, compréhensifs. Des personnes se plaignaient de l’autoritarisme de certains, nous ne pouvons pas aller dans ce sens.
Nous arrivons à SANTIAGO DE CUBA, 2ème ville du pays, fondée en 1514 par Diego Velázquez au bord d'une baie protégée. Elle était la capitale mais La Havane a pris la relève. Berceau de la révolution castriste, elle est aussi une ville culturelle à l’origine de nombreux styles musicaux comme le Boléro ou la Trova.
Le coeur de la ville bat au Parc Cespedes, Cette belle place est un lieu de rendez-vous. On y flâne, se repose en musique à l’ombre des bâtiments coloniaux qui la bordent dont la Cathédrale considérée comme un des joyaux de l'architecture de la cité,
De la musique résonne, elle vient de La Casa de la Trova, lieu des amateurs de musique cubaine, Nous entrons, savourons ce moment et nous initions à la danse, Les murs de la salle sont couverts de photographies d’artistes célèbres. Rova, son, mambo, jazz, salsa, cha cha cha…Autant de termes qui définissent des musiques, toutes originaires de Cuba. La musique fait partie de la culture, du matin au soir et du soir au matin s’élève des mélodies. Les cubains chantent dans les moments difficiles, soit tout le temps.
Créé par les espagnols au 17e, les ruelles pentues du quartier de El Tívoli regardent vers la mer. Nous y errons en profitant des embruns et de la tranquillité, Nous montons un escalier pour rejoindre le Balcón de Velázquez, Cet ancien fort espagnol donne une vue imprenable sur le port et les toits de la ville.
C’est à la caserne de Moncada, le 26 juillet 1953, que Fidel Castro et ses comparses lancèrent la première offensive contre le régime de Batista. Attaque qui se termina par un échec mais qui symbolise le début du mouvement révolutionnaire. Sur l'un des murs de l'ancienne caserne, l'impact des balles est encore visible.
Dans cette ville, le Cimetière de Santa Ifigenia mérite une visite. Il regroupe 10 000 tombes d'habitants et surtout d'illustres personnages de l'histoire cubaine : le héros national José Marti, homme politique, philosophe, penseur, journaliste, poète, Mariana Grajales et Carlos de Céspedes, estimés comme mère et père de la patrie et depuis 2016 Fidel Castro. Ses cendres sont sous un bloc de granit symbolisant la force de la Révolution cubaine. Nous assistons à la relève de la garde, unique cérémonie militaire de ce type dans le pays. Fidel l’a créée en 2002 pour rendre hommage à son maître José Marti.
Surprenant, nous sommes réveillées par des pleurs de porcs... En sortant de la casa, nous comprenons, ils ont été tués et les voilà embrochés au dessus de la braise. Des dames se font coiffer, des gens poireautent derrière des camions de fruits et légumes…. Et oui, demain, 1er janvier, sont organisées des réunions de famille pour célébrer le 60e anniversaire de la révolution.
Une vieille américaine nous conduit au Sanctuaire de la Vierge de la Charité du Cuivre -édifice religieux le plus connu de Cuba-. Il abrite la Vierge Del Cobre, minuscule statue vêtue de doré, qui fait l'objet d'un culte très important. A l’intérieur une multitude d’ex-votos sont exposés, Ernest Hemingway y a même laissé son Prix Nobel jusqu’en 1986. Sur les collines d’El Cobre, les mines de cuivre étaient exploitées pendant l’époque précolombienne. Elles ont fermé en 2000.
Nous retenons nos places Viazul pour le 1er janvier direction BARACOA. Des taxis collectifs nous proposent de nous y conduire pour le même tarif. En ce jour de fête, nous pensions que le bus était plus sécurisant. Quand le rhum coule, il coule. Tôt le matin, nous sommes devant le guichet : fermé et on entend : no Viazul to day. Pourquoi ? Haussements d’épaules. Bus en panne, accidenté -nous apprendrons à la Havane l’accident mortel sur cette route-. Les taxis collectifs sont à la fête, ils en profitent car le prix de la veille est doublé. Hou…. La jeep bondée, nous quittons Santiago en empruntant la route Farola. Sinueuse, elle offre de beaux panoramas sur la mer, la forêt tropicale et apparaît Baracoa dans un milieu exceptionnel. Loin des foules et du bruit, ce village est un secret à bien garder. Première ville fondée par les Espagnols en 1895, les siècles suivants elle devient la plaque tournante de la contrebande, Pour la protéger, des forteresses ont vu le jour.
Bein installées chez Ykira, femme chaleureuse, indépendante, déterminée, excellente cuisinière, nous partons découvrir cette ville. La Cathédrale doit sa notoriété à une fameuse croix, la Santa Cruz de la Parraque, que Christophe Colomb a planté en découvrant les lieux en 1492. Les rues sont fréquentées par des musiciens et danseurs rassemblant les visiteurs. Alors que des paysans proposent des cucuruchos faits à base de noix de coco emballés dans une feuille de palmier, des arômes de La Casa del Cacao nous chatouillent le nez. Impossible de ne pas y déguster un chocolat chaud délicieux. Dans une telle ambiance, il faut prendre son temps pour profiter du moment.
Les toits de la ville font une palette de couleurs posées devant le ciel et la mer. La promenade sur le Malecon nous permet d’en prendre plein les yeux mais attention aux vagues... si on tient à rester sec. Nous sommes trempées mais le soleil est notre allié pour le séchage.
Sur les conseils d’Ykira, nous rejoignons Yumuri à une trentaine de kilomètres. La route verdoyante est très agréable. Nous ferons halte à la Finca Las Mujeres où, pour la 1ère fois, des cacaoyers se dévoilent à nous avec leurs cabosses pleines de merveilleux grains. La famille, porte-étendard de la tradition cacaotière, détaille les phases de la culture jusqu’à la fabrication du chocolat. Nous goûtons les grains à chaque étape. Quel beau et bon moment. Les migrants français se sont lancé les premiers à la production de cacao. Après bien des difficultés, et suite à la Révolution en 1959, il redevient un produit central de la région. De fins chocolatiers viennent y chercher leur matière première.
Nous arrivons à Boca de Yumurí où vit une petite communauté de pêcheurs. Avec Galy, notre guide, passionnée de plantes médicinales, nous marchons dans la montagne pour les découvrir. Elle nous explique les bienfaits de ces végétaux et nous présente les polimitas genre d’escargot endémiques de l’île. A l’embouchure du Río Yumurí aux eaux transparentes, nous naviguons dans le canyon et nous régalons des paysages. Sur la petite île de las Almendras, des colibris virevoltants se présentent, nous tentons d’apercevoir le Tocororo emblème national que nous entendons sans le voir. Galy nous émeut en interprétant une chanson accompagnée des seuls chants d’oiseaux. Dans toute sa simplicité, que la vie est belle.
Le cœur serré, nous quittons Baracoa mais aussi Ykira, son sourire et sa gentillesse. Avec une jeep hors d’âge, un chauffeur un peu fou fou, une piste défoncée par les ouragans, nous fonçons vers MOA. Nous changeons de véhicule, de chauffeur et la route s’améliorant, nous arrivons à HOLGUIN troisième province avec plus d'un million d'habitants.
Dans le quartier historique l’Église San José, emblématique de l’époque coloniale, avait des fonctions de défense, elle dominait la ville.
Nous grimpons les 458 marches jusqu’à Loma de la Cruz. Grâce à son altitude, elle était l’un des points stratégiques pour la défense de la ville. Elle doit son nom à la croix en bois qu’un prêtre franciscain y a installée en 1790 espérant la fin de la sécheresse.
Pour continuer notre périple, un taxi collectif nous conduit vers la belle SANCTI SPIRITUS dont le centre historique a conservé ses façades pastelles et ses grilles en fer forgé. Une belle église bleue Parroquial Mayor surplombe la plaza Honoratol, ancien lieu des pendaisons publiques. Elle est la plus ancienne de l’île et est un des joyaux de style roman et baroque,
En vagabondant à travers de très jolies rues pavées, nous atteignons le pont del Río Yayabo symbole du patrimoine de la ville, il ressemble à un pont médiéval. Un mythe dit qu’il a été fait avec du lait de vache pour humidifier le mélange de chaux et de sable, à la place du ciment. C’est pourquoi il aurait résisté à près de 2 siècles.
Nous nous arrêtons dans une école avec un accueil souriant. Les enfants et étudiants portent un uniforme fournit à un prix bon marché. Il est surprenant que ce pays ait réussi à développer un système éducatif d’une excellente tenue alors que l’île bénéficie d’un accès restreint aux fournitures élémentaires et aux outils informatiques. Cuba conçoit l’accès à la culture comme droit humain fondamental selon les principes de José Marti.
Nous n’oublierons pas notre chambrette chez la super Mercedes et son mari. Ils nous ont accueillies comme des membres de la famille. Certes le logement était minimaliste mais la chaleur de ce couple valait un 5 étoiles.
Le salaire moyen cubain étant de 20 CUC, jeunes et vieux sont dans l’obligation de trouver des petits boulots. Pratiquement tous les cubains vivent grâce au lucha -marché et travail au noir- et à l’art de la débrouille. Les "casas particulares", sortes de chambres chez l’habitant, se sont développées car il est désormais possible d’accueillir des étrangers. C’est une belle occasion de découvrir le mode de vie et la cuisine cubaine.
C’est dans la VALLEE DE LOS INGENIOS que les sucreries se sont développées et ont assuré la prospérité de Trinidad jusqu'au 19ème. La canne à sucre c’est toute l’histoire de l’esclavage et aussi la fortune de Cuba. Les haciendas en sont la mémoire.
Sitio Guaimaro est bien conservée avec son mobilier authentique et ses tableaux d'origine peints directement sur les murs. Elle est la seule à disposer d’une chapelle. Sur la terrasse, le propriétaire dominait son domaine en épiant le travail des esclaves et domestiques.
Autre hacienda, Manaca-Iznaga, Sa tour de 50 mètres permettait la surveillance des 12 000 esclaves africains travaillant dans les champs. Par un étroit escalier de bois nous sommes montées pour découvrir la campagne environnante, Cette maison a conservé un dernier moulin à cannes à sucre en état de marche. Autour se tient un marché artisanal où sont vendus des tissus brodés devant nous.
San Isidro de los Destiladeros révèle la prospérité de ses propriétaires alors que de l’autre côté des cellules hébergeaient les esclaves. Il reste les vestiges du système hydraulique, sa fonction étant de canaliser les eaux du ruisseau qui alimentait le processus. Le lieu va devenir un "musée à ciel ouvert » consacré à l'industrie du sucre.
Voulez-vous faire un bond en 1850 ? alors rendez-vous à TRINIDAD, troisième cité fondée par Velázquez. Son riche passé colonial, et son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco, lui ont permis de garder son caractère authentique. Les maisons colorées donnent une atmosphère unique et les calèches circulant sur ses rues pavées créent un agréable fond sonore.
La Plaza Mayor, coeur historique, constitue l'un des ensembles les plus homogènes de la période coloniale. Elégante, elle concentre les belles demeures édifiées par les grandes familles locales. Ah, la Casa de la Musica, des concerts de musique s’y produisent tous les soirs. Bien que très bruyant, c’est un excellent moyen d'avoir un avant-goût de la culture musicale mais…. pour dormir il vaut mieux prévoir les bouchons d’oreilles.
Pour découvrir la vraie vie, nous nous éloignons du centre touristique, Dans un joli décor et en toute simplicité, les enfants jouent dans la rue, les femmes se font belles en portant de gros bigoudis, les autres vaquent à leur occupation.
Un petit cuicui émane d’une maison et on remarque un oiseau en cage protégeant le logis. Animal de compagnie ou porte-bonheur, de nombreux cubains se promènent une cage à la main.
Lorsqu’ils ne travaillent pas, ils se balancent dans leur rocking-chair ou s’adonnent à leur passion. Le base-ball, sport national, est suivi de près par les dominos joués partout sans oublier les jeux de dames et les centres de boxe dont celui de Rafael Trejo, lieu d’entraînement de l’équipe de France.
En voiture puis en camion, nous arrivons dans la région de VINALES classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
La première ressource du pays est le tourisme, suivie de la canne à sucre et des cigares, les meilleurs du monde ! C’est à Viñales, village tranquille, accueillant, au charme bucolique que se trouvent les meilleures plantations de tabac. Il révèle aussi de beaux paysages parsemés d’emblématiques mogotes couvertes de végétation luxuriante. Fruit d’une lente érosion, les mogotes aux formes étranges sont apparues après l’effondrement de grottes creusées par l’eau.
Yanelky, anticipant nos souhaits, a réservé pour le lendemain un guide parlant français. Sur la terre rouge très fertile, nous marchons approcher ces merveilles et découvrons les plants de tabac, les petites maisons de bois appelées bohíos, les greniers où sèchent les feuilles de tabac. Le travail est manuel de l’encensement à la récolte. En janvier, les hommes prélèvent les fleurs de tabac afin que les feuilles grossissent. Dans une ferme, un paysan nous fait goûter le rhum de goyave, hou…. Dans une autre, ce sera la fabrication des cigares. Après la récolte, dont 90 % revient à l’état, le séchage et la fermentation, les feuilles sont triées selon leurs types, assemblées et roulées à la main avec des gestes précis, le but est d’obtenir des cigares homogènes. Un bon cigare demande 20 minutes de préparation. On nous propose d'y goûter et, en copiant le Che, nous le trempons dans du miel. La vallée de Vinalès restera un grand moment.
Le Mur de la Prehistoria, plutôt moche, est une grande fresque de 120 m à même un mogote. Commandée par le régime castriste, cette peinture avait pour but de représenter l’évolution de l’île.
Le samedi soir c’est la fête. La rue principale se transforme en discothèque pour le bonheur des locaux et des visiteurs. On y mange, danse en savourant un délicieux cocktail cubain. Le lendemain, c’est jour de nostalgie, nos 5 semaines cubaines s’achèvent en beauté : Yanelky nous a préparé une langouste que nous dégustons sur la terrasse de notre chambre en contemplant les mogotes.
Nous nous sommes émerveillées mais nous avons surtout rencontré un peuple chaleureux et des voyageurs conviviaux. Cette expérience nous rappelle combien la solidarité entre humains est importante. Nous reprenons les paroles de Coco artiste peintre : « vous êtes en vacances, ne vous préoccupez pas de notre situation car vous allez devenir folles, par contre profitez de tout et incitez votre entourage à venir nous voir », Nous avons suivi ses conseils et vous les transmettons, Alors à l’avance : bon voyage,
- Marie-Claude Burge (72)
La voie de la liberté - Entretien avec Linda Bortoletto
> Entretien réalisé par Elsa.
Bonjour de Hong Kong
Bonjour de HK
Les magasins d’articles de luxe ont des entrées en marbre, de larges vitrines brillantes pleines de montres grosses comme des soucoupes ou de lourds bijoux d’or, d’argent ou de jade.
Les mêmes marques bien connues se répètent dans chaque grande avenue, beaucoup d’autres dont je n’ai jamais entendu parler aussi.
Les boutiques de fringues ou de chaussures ou supermarchés, plus classiques, vastes comme un hall de gare sont plutôt en sous sol, ou alors au premier, avec escalator quand même. Ces grandes boutiques rutilantes semblent vides, bizarrement avec beaucoup de personnel en uniforme. Les larges portes ouvertes dégagent sur le trottoir une bouffée de climatisation glacée.
Qui achète ? On ne peut que penser : des chinois, des asiatiques certainement puisque les visages européens sont rares, juste quelques familles ...
Du trottoir on ne perçoit pas le gigantisme des immeubles, il faut pour cela être sur les promenades de Victoria Beach, au deuxième étage des bus ou bien franchement en hauteur sur le Victoria Peak où la vue est extraordinaire, ou bien de nuit sur une terrasse, un des fameux roof-top !
Le Sky Line s’étale en largeur, reflété dans l’eau de la baie où avance lentement une jonque de carte postale. Ce paysage, entouré de montagnes molles et verdoyantes, n’a rien d’agressif, ni d’arrogant. Les buildings sont là simplement, certains très beau reflètent le ciel, d’autres jouent l’originalité, les lignes un peu étranges, de légères courbes, des teintes vertes, des reflets vernissés. De jour ou de nuit c’est un paysage agréable. Les bus à deux étages qui sillonnent les avenues, le petit tram étroit également à deux étages et le funiculaire, bien caché dans la verdure, tous avec leur look English début XX ème savamment décoré moderne, ont quelque chose de familier et de tranquille.
La foule des trottoirs n’est pas si compacte que prévue, pressée ou jeune et oisive, toujours en pleine conversation au portable bien sûr ... il faut être vigilant, slalomer et bien sûr respecter les feux, et les passages souterrains obligatoires, comme tout le monde ici !
Sur Nathan road, la grande avenue de Kowloon, à chaque carrefour, des pakistanais ? proposent furtivement des cartes et chuchotent : « Rolex, Rolex, costume, tailleur. ». De pauvres chinoises édentées fourguent des prospectus pour des massages ou des restos.
J’ai choisi pour les trois premiers jours, le logement le moins cher et le plus central, Chungking Mansions, que le routard qualifie de « style tour infernale » : un gigantesque rez-de-chaussée où l’on accède par une longue et large entrée (il faut laisser aux belles boutiques l’espace sur rue sur cette grande avenue) et six ou sept blocks de 17 étages, entièrement dédiés aux locations de centaines de mini chambres et mini apparts. Le rez-de-chaussée est un bazar indien, ou pakistanais, la clientèle est masculine rarement européenne, souvent indifférente et quelquefois cordiale. On zigzague entre les étals de curry et de gâteaux orientaux, de multiples déballages de téléphones portables, d’austères officines de change et d’épiceries bourrées jusqu’au plafond. Etonnant au début...et puis, apostrophé toujours par les mêmes qui proposent des cartes SIM ou des currys, on s’habitue à rentrer dans son chez-soi. La chambre est minuscule, huit mètres carrés peut-être, WC-douche compris, c’est propre, pas de bruit et il y a une fenêtre, alors ! Idéal pour aller à pied sur les promenades de la baie et pour rejoindre les ferrys pour Central, c’est à dire pour Hong Kong. En fait nous sommes à Kowloon, en face de l’île de HK.
> François Brun (75)
Concours photo ABM Lyon
Une trentaine d’abémistes se sont retrouvés avant les vacances d'été. Au mur, les photos du concours ayant pour thème «les bâteaux» et de courts textes éponymes. Les albums de photos venues de loin et les carnets de voyage circulent. Echanges, discussions sur les projets de vacances … autour d’un verre de punch puis d’un buffet aux saveurs régionales et exotiques.
Au dessert, après avoir départagé les photos ex-aequo, le 1er prix sera attribué à Mijo Sanlias : Sur le Mékong au Cambodge, le 2ème à Martine Rémy Batelière mélancolique au Viet Nam dans la région de Saïgon et le 3ème à Arlette Trautmann Sur l'le d'Olkhon- Lac Baïkal- Russie.
L’an prochain, le sujet retenu sera «le street art».
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| 2è prix-Martine Rémy | 3ème prix Arlette Trautmann Sur l'le d'Olkhon- Lac Baïkal- Russie |
Comment bien charger son véhicule pour les vacances ?
Écrit par DIDIER JEHANNOVous rendre à votre destination est une expérience de vacances en soi. Rien n’est plus excitant que de faire monter votre famille ou vos amis dans votre voiture et de vous rendre dans votre lieu de villégiature le plus proche en bord de mer ou en montagne.
Préparer et empaqueter vos affaires dans votre véhicule pour les vacances est une tâche qui nécessite une planification et ne devrait jamais être fait à la dernière minute.
Considérez la taille de votre véhicule et le nombre de personnes qui vont y aller. Il n'y a pas beaucoup d'espace dans votre voiture. Avant d'empaqueter votre voiture, estimez le nombre de sacs ou de bagages que votre véhicule peut transporter en toute sécurité afin de pouvoir informer vos passagers de la quantité ou de la quantité à transporter.
Demandez à vos passagers d’emballer judicieusement leurs valises. Vous pouvez Consulter les astuces de la vidéo suivante pour un emballage intelligent, cela vous fera économiser beaucoup d’espace.
Pensez à ce que vous devez emmener avec vous. Si vous conduisez à la plage, vous aurez besoin de place pour des chaises de jardin, un parasol et un endroit pour stocker des objets sablonneux.
Si vous vous dirigez vers une station de ski, vous aurez besoin de savoir comment ranger vos skis dans la voiture. Si vous campez pendant vos vacances, vous devrez tenir compte de tout le matériel supplémentaire que vous devrez emporter.
> Louer une voiture
Votre véhicule n’est plus tout jeune, ou votre petite citadine n’est pas forcément adaptée aux longs trajets en famille et d’autant plus avec une surcharge de bagages.
Les avantages de la location d'une voiture sont nombreux à commencer par le fait de bénéficier d’une voiture fiable. Il y a aussi la possibilité de louer une voiture plus grande pour pouvoir entreposer les bagages, voire les bagages à ski.
> Où emballer ?
Selon le type de véhicule que vous conduisez, plusieurs options s'offrent à vous pour emballer vos bagages et votre équipement.
Avec Liligo nous vous donnons quelques conseils pour vous assurer que votre véhicule est bien préparé pour votre prochaine escapade.
Si vous conduisez une voiture, vous utiliserez probablement le coffre et éventuellement la banquette arrière. Les véhicules utilitaires sport et les fourgonnettes sont souvent équipés de supports permettant aux conducteurs de sécuriser leurs bagages par-dessus les véhicules ; Cependant, cela affecte souvent négativement la consommation d'essence. Ces types de véhicules ont beaucoup d'espace de chargement à l'arrière. Les camions ont le plus de place pour les bagages et l'équipement dans le lit, mais souvenez-vous qu'il sera exposé aux intempéries et doit être sécurisé.
> S’inspirer des méthodes d’emballage pour les avions
Appliquez des techniques d’emballage pour les voyages en avion lors d’un voyage sur la route. Envisagez de préparer un petit sac de type « bagage à main » avec des articles dont vous pourriez avoir besoin en cours de route: magazines, collations, chandail ou veste, couverture légère, lunettes de soleil, etc. Les passagers peuvent ranger ces petits sacs sous leur siège ou sur le plancher. Cela évitera aux passagers d’avoir à fouiller dans leurs bagages pendant les pauses ou les arrêts.
Il n’y a rien de plus irritant que la nécessité de s’arrêter pour chercher quelque chose qui reste dans le coffre de la voiture.
Emballez les articles dont vous aurez besoin immédiatement au plus proche de la porte. Par exemple, si vous vous rendez dans une station de ski pour des vacances, apportez vos skis, vos chaussures de neige et votre équipement d’hiver à l’arrière du coffre ou de la zone de chargement. Il est fort probable que vous n'aurez pas besoin de ces articles tant que vous n’avez pas déballé et pour vous installer dans votre chambre.
> Se procurer une caisse pour les bagages
Si vous transportez des bagages ou du matériel sur le dessus de votre véhicule, assurez-vous qu'il est bien attaché. De nombreux conducteurs préfèrent utiliser des compartiments à bagages spécialement conçus qui peuvent être boulonnés au sommet du véhicule. N'emportez jamais d'objets de valeur à l'extérieur de votre voiture, car ils seront facilement accessibles lorsque vous vous arrêterez.
Vous pouvez également acquérir une caisse de chargement. Il existe des caisses de transport pour différents budgets à partir de 100 euros.
Emballer votre véhicule correctement vous fera gagner du temps et vous évitera bien des efforts pendant vos vacances. La clé du succès de l'emballage est le contrôle. Emballez uniquement les articles dont vous avez besoin. Il est beaucoup plus facile d’effectuer un long trajet dans une voiture quand il y a suffisamment de place pour les jambes et que tous les bagages sont rangés dans le coffre ou dans la zone de chargement du véhicule.
HAMBURG et LUBECK
Séjour de 10 jours du 11 juin au 20 juin 2019
> Budget
300 € durant le séjour (visite bateau, bus, métro, restaurant, déplacements)
700 € pour 8 nuits d’hôtel, chambre de 2 personnes.
> Transport
Paris à Hamburg
Bus de nuit avec Eurolines : 17 €.13 heures de bus.
Hamburg à Paris : train 89 € en 10 heures avec 1 changement.
→ HAMBURG
visite du port en bateau : 16 €
visite de la vieille ville avec un guide gratuit : l’hôtel de ville style baroque ;
les anciens et nombreux entrepôts.
Nombreuses églises.
Ville portuaire et commerciale très dynamique.
L'orientation dans la ville est facile, tout est bien indiqué : rues canaux.
Les alentours d’Hamburg
> Altona
ligne 62 en bateau : plage et joli quartier très verdoyant.
Musée Barlash dans un grand parc.
> Luneburg
par train 8 €.
Musée du sel qui était un commerce très important autrefois.
Hôtel de ville : peinture du XVe siècle
> LUBECK
Par train Hamburg-Lubeck 1 heure.
Très belle ville avec sa porte : château avec ses tours rondes à l'entrée.
Musée Buddenbrooke de l'écrivain Thomas Man.
Nombreuses églises et son cafe réputé Niedegger.
Destination intéressante par son port, sa propreté partout, sa population très sympatique, son style de briques rouges, ses canaux et la Baltique.
→ Les environ de Lubeck
> Travermude
plage sur la Baltique très touristique.
Bus Lubeck-Travermunde 1 heure de trajet 4 €
> Wismar
Train Lubeck-Wismar 1 h 30 et 8 €
Ville classée par l'Unesco : bâtiments tout en brique de style particulier de l'Allemagne du Nord ;
> Hôtels
Hamburg
Hostel Hauptahnhof : 94 € pour deux personnes par nuit.
Lubeck : hôtel Ibis : 81 € par nuit pour deux personnes.
< Huguette Gibert (75)
Participez à l'organisation du 31e Festival des Globe-Trotters
du 27 au 29 septembre 2019 à l'Opéra de Massy (91)
Vous êtes adhérents et souhaitez participer à l'organisation du prochain Festival des Globe-trotters ?
Les postes suivants sont à pourvoir vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 septembre 2019
• Accueil • buffet • bar • cuisine • vente de tickets repas • stand ABM • caisse • contrôle des billets • matériel d'occasion • technique audiovisuelle auditorium • animation • ouvreur/ouvreuse.
Installation jeudi de 14 h à 17 h et vendredi à 14 h. Les stands pays peuvent aussi être installés le samedi matin à partir de 8 h 30 (tout doit être prêt pour 10 h 30).
Démontage dimanche soir à partir de 19 h.
Tenir un stand pays C'est participer avec plaisir à un échange de points de vue et de connaissances entre voyageurs. Les visiteurs attendent avant tout des infos pratiques. ll s'agit de parler d'un voyage, d'un pays ou d'une région que vous connaissez bien. Echanger expériences et tuyaux avec d'autres voyageurs. Pour garder un esprit non commercial, nous veillons à ce que ces règles soient appliquées :
_les stands sont réservés aux adhérents ABM ou aux conférenciers
_ils sont gratuits
_seuls les conférenciers sélectionnés ont la possibilité de vendre leurs ouvrages sur leurs stands avec l'accord d'ABM
_éviter toute publicité pour des circuits, voyages, agences.
Un comité étudie vos candidatures et se réserve le droit de refuser toute demande.
Inscription Si vous êtes adhérents d'ABM et en phase avec les principes énoncés ci-dessus, merci de répondre à ce message. Si vous souhaitez tenir un stand, pouvez-vous écrire quelques lignes pour le présenter et joindre une photo (exemple : stand Bulgarie)
Auditorium Nous recherchons quelques montages “aventure”. Si vous souhaitez diffuser votre réalisation, merci de nous contacter par retour de message.
Programme régulièrement mis à jour sur www.festivaldesglobetrotters.fr.
Vous souhaitez venir en touriste ? Vous êtes les bienvenus et vos amis aussi, vos voisins, collègues, neveux et nièces...
Parlez-en autour de vous, vous êtes nos meilleurs ambassadeurs. Et vous pouvez déjà réserver vos places sur ce lien.
Des questions ? Nous sommes à votre disposition bien sûr.
Plus...
Perdu dans la mer bleutée de l’océan Indien, Madagascar est une île qui se distingue par sa constitution en générale . Paradis terrestre par excellence, l’île rouge se distingue par la rareté de la faune et de la flore dont elle dispose. Nombreux sont alors les touristes ou chercheurs qui veulent arpenter les terres de cette île.
Idéale pour un voyage, une expédition ou encore pour les vacances, la terre des makis est une terre de rêve. Mais avant de sauter dans l’avion, il convient quand même de connaitre certains points. Car bien que nous rêvions des cartes sur les photos, rien ne vaut mieux que la réalité telle qu’elle.
Ces lieux indétrônables de l’île
Même en étant un vrai étranger et que l’on ne sait rien de Madagascar, il y a toujours ces lieux dits indétrônables. Ces endroits font la célébrité de l’île dans son ensemble. Donc pour un voyage madagascar , il faut s’attendre à entendre parler des fameux paradis comme la petite île de Nosy Be et les autres îles incontournables.
On préconise également les parcs où l’on peut admirer les fameux makis qui demeurent l’emblème par excellence de l’île. Si vous êtes de ceux qui veulent à tout prix être accompagné par un guide, il faut également se préparer à visiter des lieux les plus mythiques de l’île comme la fameuse allée des Baobabs à Morondava. Les baobabs sont des géants de la nature et protégés par les ancêtres.
Ces arbres gargantuesques atteignent les 1000 ans et sont de véritables joyaux de l’île. Loin des villes et des tumultes de la civilisation, on aura toujours cette image sauvage de Madagascar, dans le bon sens du terme. Une nature qui reste intacte et qui permet d’offrir une image incontournable comme la plupart des parcs que dispose l’île dans son ensemble.
Entre mythes, légendes et réalités urbaines
Avant de partir à Madagascar, et même si vous y êtes déjà, il faut faire attention à la culture locale. Si cela rebute certaines personnes, on peut dire que cela constitue aussi la beauté même de l’île. Car Madagascar c’est aussi une île des « fady » mélangé à de « l’angano ». Une raison pour laquelle on entend souvent parler de récits extraordinaires lorsque l’on évoque certains lieux. En visite à Madagascar donc, les lieux étranges sont à privilégier mais il faut veiller à faire attention aux choses interdites.
On parlera par exemple de Tritriva, Ambondrombe ou encore les sites sacrés de l’île. On notera également certaines plages que l’on dit être habitées par des sirènes ou encore par des esprits. Car Madagascar c’est cela, c’est un mélange de mythes, légendes et réalités urbaines. La culture est un point important pour les habitants locaux alors il faut toujours veiller à les respecter. Pour des visites inoubliables donc, on conseille surtout les lieux magiques où l’on est sûr de frôler le surnaturel sans pour autant se mettre en danger. De préférence, il faut être accompagné par un guide local qui est un habitué des lieux.
Une gastronomie valant de l’or
Madagascar est un de ces îles où les saveurs font exploser littéralement les papilles. Toute la nourriture locale a un gout exceptionnel. Cela est surtout dû au fait que l’île possède des terres riches en nutriment ce qui donnent des produits de très bonne qualité. S’ajoute à cela l’art culinaire local qui varie d’une région à une autre. Pour des saveurs hors du commun, on conseille surtout les côtes de l’île qui offrent des fruits de mer hors norme.
Pour ce qui est des plats assez communs et qui demeurent incontournables, on conseille surtout le ravitoto et henan-kisoa qui est un mélange de feuille de manioc et de viande de cochon. Une des spécialités malgaches est aussi de mélanger les plats à du lait de coco. Ce qui réserve une bonne surprise et des calories au programme.
Une raison pour laquelle aussi certaines femmes dans certaines régions sont si potelées. Un reflet d’une culture toujours aussi riche. Pour ce qui est des fruits, l’île garde toujours une très bonne notoriété. Pays tropical par excellence, les fruits sont de toutes les couleurs.
Un art de vivre peu commun
Visiter Madagascar c’est aussi partir aux confins du monde et faire la rencontre de personnes extraordinaires. Car on profite également d’un certain art de vivre. Mais cela dépend des régions. Dans certaines villes, on apprécie par exemple un moment à s’asseoir autour du feu de bois sans rien faire à part causer de tout et de rien alors que dans d’autres on aime manger à n’en plus finir. Mais ce qui caractérise la plupart des habitants c’est cette façon de vivre la vie à son rythme ajouté à une certaine forme de bonté. Une belle découverte qui vaut de l’or comparée à un rythme de vie effréné.
« Le Chemin transforme, purifie, ouvre et libère… »
J’ai parcouru le Chemin de Compostelle de Paris jusqu’à Santiago en 5 saisons.
1 800Km en 75 jours
VEZELAY-NEVERS-GARGILESSE-SAINTE FOY LA GRANDE-BURGOS-SANTIAGO
SAISON 1 : VEZELAY – NEVERS 110 KM 17 au 25 septembre 2013
SAISON 2 : NEVERS – GARGILESSE 200 KM 30 avril au 10 mai 2014
SAISON 3 : GARGILESSE – PORT SAINTE-FOY 350 KM 9 au 27 septembre 2014
SAISON 4 : PORT SAINTE-FOY – BURGOS 600 KM 30 avril au 25 mai 2015
SAISON 5 : BURGOS – SANTIAGO 500 KM 9 au 31 octobre 2015
Depuis, je l’ai complété par
- le chemin PARIS-SENS-VEZELAY en avril 2018
- le chemin VEZELAY-LA CHARITE SUR LOIRE-BOURGES-GARGILESSE en avril 2019
Il y a 5 bonnes raisons de faire le Chemin de Compostelle :
- Une parenthèse dans sa vie: réapprendre la notion du temps, écouter, sentir, aller à son rythme, réfléchir, se retrouver
- De belles rencontres: le Chemin est un lieu de partage. Lieu de rencontre aussi avec soi-même
- Des paysages à couper le souffle: les paysages sont variés
- Ca coûte moins cher qu’on le pense: donativo, gîtes pèlerins
- C’est bon pour la santé: la marche permet de mieux connaître les limites de son corps, de se sentir en harmonie avec son esprit
> CONSEILS PRATIQUES
SE PREPARER :
1 – Quel chemin choisir ?
Les chemins ne sont pas équivalents en termes de difficultés : étapes plus ou moins longues, dénivelés, infrastructures d’hébergements
EN FRANCE, 4 chemins principaux :
- La voie du PUY EN VELAY: 732 km jusqu’à la frontière espagnole
Beauté de ses paysages et des villes, bien pourvue en hébergements mais la voie la plus fréquentée 90% des pèlerins partent du Puy. Possibilité de portage du sac
- La voie de VEZELAY : 900 km jusqu’à la frontière espagnole
2 possibilités depuis VEZELAY : la voie de NEVERS ou la voie de BOURGES
Cathédrales et abbayes parmi les plus célèbres de France mais difficultés d’hébergement et pas de portage du sac
- La voie de TOURS : 667 km jusqu’à la frontière espagnole
Passe par POITIERS et BORDEAUX
La voie la plus ancienne et aujourd’hui la moins fréquentée.
Appréciée par la profusion de ses sites jacquaires et églises romanes.
Son faible relief et ses sentiers goudronnés la rendent particulièrement adaptée aux cyclistes mais pas aux marcheurs.
- La voie d’ARLES : 769 km jusqu’à la frontière espagnole
On franchit les Pyrénées au col du SOMPORT on poursuit en Espagne par le CAMINO ARAGONES jusqu’à Puenta de la Reina où on retrouve le CAMINO FRANCES .
Passe par Toulouse, prolongeait les chemins arrivant d’Italie.
Variété des sites historiques (vestiges de l’Antiquité romaine ; cités, monastères, églises romanes, châteaux et fiefs du pays cathare) des paysages (plaines, montagnes, vallons)
Cette variété de reliefs peut présenter des difficultés pour le marcheur. FORTS DENIVELES.
EN ESPAGNE, 2 routes principales :
- Le CAMINO FRANCES : 791 km de Saint-Jean-Pied-de-Port à Santiago
Chemin des origines. Le plus célèbre.
Bien balisée, beaucoup d’hébergements, on rencontre bcp de pèlerins venus du monde entier. Tout le monde chemine dans une ambiance sympathique.
A éviter pendant la haute saison.
- Le CAMINO DEL NORTE : 876 km de Bayonne à Santiago
Encore peu fréquentée, belle et sauvage.
Etapes longues avec forts dénivelés.
Peu d’hébergements même si cela s’améliore
2 interrogations pour orienter son choix :
- Quel est le chemin le plus proche géographiquement ou sentimentalement ?
- Quels sont les degrés de difficultés acceptables pour vous ? (physique, organisation, dénivelés, longueur des étapes…) ?
2 – Quand partir?
Personnellement, je préfère le printemps et l’automne. Même si les jours peuvent être frais et moins longs, mais la nature y est superbe et il y a moins de monde sur les chemins.
En été, la chaleur rend la marche difficile et il y a affluence sur certaines voies.
En hiver, les refuges pèlerins ferment souvent vers le 31 octobre jusqu’au début avril. La traversée des zones montagneuses dangereuses voire impraticables.
3 – Combien de temps partir ?
Tout dépend de votre envie, de votre temps disponible et de votre état de santé.
Se donner la liberté de marcher plus lentement car une rencontre, un événement un lieu peut vous donner envie de ralentir notre marche.
Sans compter, les ampoules, une tendinite ou autres blessures peuvent vous amener à faire une pause.
Partir une semaine est à déconseiller, car le corps met une semaine à s’habituer à l’effort d’une marche journalière soutenue.
Interrogations pour orienter son choix :
Marcher le Chemin d’une traite?
Marcher le Chemin en plusieurs fois ?
4 – Le choix des étapes
J’ai commencé par des étapes de 15 à 20 km pour tester mon endurance physique et psychologique marchant seule sur la voie de Vézelay par Nevers qui n’est pas fréquentée.
Ensuite, j’ai pu faire des étapes de 25 à 35 km car il n’y avait pas d’hébergements.
Pour moi, l’idéal faire des étapes entre 20 et 25 km marquées régulièrement par des pauses.
Le découpage des étapes est avant tout des espaces de liberté. Il est à adapter en fonction de vos capacités physiques, de votre imagination et de vos désirs, de la disponibilité d’un hébergement pour le soir
5 – Avec qui partir ?
- Seul
- En couple
- En groupe
Personnellement, j’ai marché seule. C’est une expérience formidable, immersion totale dans l’expérience du Chemin et ses transformations.
La solitude n’est pas à craindre, on passe rarement la journée sans papoter. Et sinon, il y a nos amies les vaches….
6 – S’entraîner ?
« Qui fait le malin tombe dans le ravin » dit l’adage
Peut-être adapté en
« Qui fait le malin s’effondre sur le Chemin »
Personnellement, 2 mois avant de partir, j’ai commencé à marcher régulièrement entre 10 et 15km afin de tester mon endurance et ma capacité à marcher seule dans la nature.
S’EQUIPER :
- – Le sac à dos
Nécessité de choisir un sac à dos adapté à sa morphologie.
50L maxi
Il existe des sacs sans armature pesant moins d’1Kg
C’est le cas du mien moins de 800g avec sons sursac: WILSA RAID 38
> Chantal Martignon (91)
- – Le juste poids du sac
Un bon sac à dos est sensé représenter 1/7 de son poids. Cela exige un tri drastique.
Votre sac à dos doit contenir le minimum cad ce dont vous avez absolument besoin.
Sa constitution va exiger de nombreux sacrifices pour atteindre le dépouillement et la légèreté que le Chemin exige de vous
Pour atteindre cet objectif de dépouillement, j’ai créé sur EXCEL un tableau détaillant la nature et le poids des indispensables pour le Chemin.
Quelques astuces : échantillons de dentifrice, de crème… à demander à son pharmacien
Ne pas oublier le poids de l’eau et du ravitaillement
- – Les chaussures et chaussettes
Il est fondamental d’investir dans une paire de chaussures confortable adaptée à votre pied.
Les miennes : LOWA Renegade à tige haute
La chaussure du soi pour délasser les pieds : tongs ou sandales
Mon option : les tongs
Naturellement, les chaussures et chaussettes doivent être éprouvées avant de partir.
- – Les bâtons
Pour 2 bâtons c’est l’idéal, pour les descentes mais aussi pour les grimpettes.
Les miens des LEKI télescopiques. Ils trouvent facilement leur place sur le sac à dos.
- – Les documents
- Le crédencial délivré par les associations ou la créanciale délivré par l’église. Permet :
- d’accéder aux gites réservés aux pèlerins (indispensable en Espagne)
- de récolter à chaque étape un tampon et l’indication de la date de votre passage. Ces tampons témoignent de votre itinéraire vous permettront d’obtenir la COMPOSTELA à votre arrivée à Santiago
- Carte d’identité ou passeport
- Un guide
- Miam miam dodo
- Rother
- Les itinéraires détaillés et balisés par les associations
Documents à protéger dans une pochette plastique
S’ORIENTER ET CHEMINER
- – Le balisage et la signalétique
Le Chemin de Compostelle est reconnu « Grand Itinéraire Culturel » par le Conseil de l’Europe. A ce titre, une identité visuelle avec un logotype spécifique a été conçue en vue de signaler le chemin.
Toutefois, sur le terrain ce marquage n’est pas mis en place de façon systématique. Certains chemins empruntent des sentiers de Grande Randonnée (GR) balisage blanc et rouge.
- – Trouver son rythme
Certains pèlerins aiment marcher en prenant leur temps, aiment profiter du paysage, des haltes, des personnes qu’ils rencontrent. D’autres aiment se dépêcher, marcher vite, tester l’endurance et la résistance de leur corps.
Le rythme de marche correspond à un état mental et émotionnel. Il est profondément corrélé à la vision que l’on a de soi-même, au rapport au temps et aux autres.
Plus on chemine et plus on apprend à trouver son propre rythme.
Marcher sans urgence.
PROFITEZ DE VOTRE CHEMIN. PRENEZ LE TEMPS
- – Les 3 premiers jours : l’épreuve du feu
Les plus difficiles du Chemin. Si vous y survivez vous serez sûrement capable d’aller jusqu’au bout.
Il faut une semaine pour que le corps trouve son rythme.
SE LOGER :
Selon l’itinéraire choisi, le nombre, le type, la qualité et le tarif des hébergements varient. Les chemins très fréquentés tels que celui du Puy en Velay ou le Camino Frances disposent de gites d’étape, refuges adaptés aux pèlerins.
Pour les autres, il est nécessaire de jongler entre différentes possibilités d’hébergements : accueil pèlerin à domicile, chambres d’hôtes, hôtels, campings, accueils spirituels (monastère, couvent, presbytère)
Le budget est variable en fonction de l’itinéraire choisi, du standing recherché, de vos moyens, de la durée de pérégrination… De façon générale, le budget nécessaire s’avère plus élevé en France qu’en Espagne.
Combien ça coûte :
- Le prix d’une nuitée en gîte varie de 10 à 30 euros en France. En Espagne entre 10 et 15 euros
- Le prix pour se restaurer environ 10 euros. On peut aussi cuisiner
Budget quotidien moyen : 30 euros en France et 20-25 euros en Espagne
PRENDRE SOIN DE SON CORPS :
1 – de ses pieds
- avant de partir, petit tour chez le pédicure
- le massage des pieds est la base du succès. Le matin enduisez vos pieds de crème hydratante (crème NOK) qui évitera les frottements, sources d’ampoules. Et le soir, les masser aussi.
- aérez vos pieds le plus possible.
- dès votre arrivée, chaussez sandales ou tongs
2 – Evitez la tendinite
- boire beaucoup d’eau
- défaire souvent ses chaussures
- s’étirer et masser ses muscles (baume Saint Bernard)
- connaître ses limites
- respecter son corps
3 – S’arrêter : «Qui veut voyager loin ménage sa monture »
- un jour off
- des étapes rétrécies
- des pauses salutaires
- privilégiez le long terme
BUEN CAMINO
> Chantal Martignon (91)
Le nouveau magazine Globe-Trotters n° 186 de juillet/août vient de paraître !
Majuscule, silencieux, ocre, blanc, doux, chaud, sensuel, froid, envoûtant…
Sablonneux ou rocailleux, en dunes, en surfaces planes à l’infini ou en djebel, il offre toutes les possibilités. Il est pluriel, c’est ce qui fascine. Figure de liberté, le désert, par le silence qu’il impose, introduit toujours des paysages et des sensations à couper le souffle. Il invite toujours à l’humilité et aux beautés infinies. Il restaure et apaise, il envoûte toujours. Le vent est son plus grand architecte, lui qui sculpte les dunes, les roches, les glaces, le sel, la terre. Il permet de prétendre à la sérénité, celle qui revigore et construit. Abrasant toutes les certitudes, il oblige à l’essentiel. Il se mérite car il est exigeant.
La notion d’échelle a tout son sens car, justement, ses infinis à perte de vue font perdre les repères ordinaires. Et c’est là qu’on trouve l’extra dans l’ordinaire. Le silence vient alors envelopper la découverte, le repli intérieur et la communication essentielle. Les échappatoires visuelles qu’il propose sont une véritable invitation au dépouillement, à un je-ne-sais-quoi libérateur. C’est le charme du désert, sa puissance.
Et quand l’histoire s’en mêle, forcément, la dimension extraordinaire prend tout son sens. En Jordanie, le célèbre Wadi Rum, à Oman, le désert de Wahiba, ses wadi et ses djebels, à Abou Dhabi, ses oasis à 30° et les courses de dromadaires. Voilà pour notre Orient. En Afrique, Nouakchott et ses hommes bleus, la figure de notre Petit Prince, évidemment. Forcément les auteurs mythiques nous accompagnent : Lawrence d’Arabie, Saint Exupéry, Wilfred Thesiger, Théodore Monod…
Relisons aussi Badawi de Mohed Altrad.
L’Australie, elle aussi, nous fascine : Pilbara, l’Outback et ses terres désertiques pour s’enfoncer dans la nature sauvage, perdre la notion du temps et arriver sur des plages solitaires. Les distances infinies, c’est aussi le lac Khövsgöl, en Mongolie, des glaces, des couleurs et le monde des steppes. À l’autre bout du monde, des mers de blé au Canada, des réserves d’eau, des cascades et toujours ce silence. Des moments nourrissants.
Bon voyage !
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Bien plus qu’un simple pare-soleil qui vous protège des insolations, le chapeau est un véritable accessoire de mode. Il en existe de toutes les couleurs, formes et matières pour convenir aux goûts de chacun !
Voici les chapeaux qui se prêteront parfaitement à votre voyage au soleil cet été.
Il ne vous reste plus qu’à choisir le vôtre !
Le chapeau de paille
Le chapeau de paille est véritablement la solution idéale si vous souhaitez apporter une touche chic et élégante à votre look cet été !
Si vous avez décidé de partir bronzer sous les tropiques cet été, il sera votre plus fidèle allié. Son style intemporel, ainsi que la finesse et le soin apporté à la technique du tressage de la paille, vous conférera une classe naturelle en plus de vous protéger efficacement des rayons du soleil. De plus, en optant pour un chapeau de paille, vous êtes certain de porter un accessoire unique.
En effet, grâce à la multitude de couleurs de chapeaux disponibles, ainsi qu’aux galons décoratifs de matières, couleurs et styles différents, vous avez véritablement la possibilité de personnaliser votre chapeau comme bon vous semble en fonction de vos goûts !
Le chapeau Panama
Si vous souhaitez avoir un style ravageur sur les plages cet été, il n’y a rien de tel que le chapeau Panama !
Ce mythique chapeau d’origine équatoriale et très en vogue dans les années 1900, est revenu au goût du jour pour une bonne raison : le charme incontestable qu’il procure. Les nombreux modèles de chapeaux Panama, bien que semblables en apparence à des chapeaux de paille, se distinguent cependant par une conception plus technique et une matière toute autre.
En effet, ce chapeau est conçu à partir de pousses de palmier d’Équateur et tissé à la main par des artisans au savoir-faire incontestable !
La sobriété qui émane de ce chapeau vous permettra de le porter aussi bien à la plage, qu’en ville ou pour toute autre occasion cet été. Pour finir, sachez qu’au travers de ces différents modèles, le Panama convient aussi bien aux hommes qu’aux femmes.
Le chapeau Bob
Ce type de chapeau considéré comme « ringard » à une époque et destiné aux pêcheurs, puis popularisé dans les années 1990 par la culture hip-hop, a donc refait surface depuis peu sur les têtes des vacanciers !
Aujourd’hui très à la mode, le chapeau Bob se décline sous absolument toutes les coutures et plaît en partie grâce à ses possibilités de personnalisation infinies ! En effet, que vous souhaitiez porter un motif particulier, ou arborer des couleurs ou un logo spécifique, le Bob est vraiment le chapeau qu'il vous faut !
L’atout indéniable qui finit par séduire est son prix accessible par rapport à d’autres types de chapeaux. De ce fait, il représente la solution par excellence, déjà adoptée par beaucoup de familles : femmes, hommes, enfants, bébés.
Si vous hésitez encore sur le couvre-chef pour lequel vous allez bien pouvoir craquer, rendez-vous sur Headict pour porter un chapeau cet été en voyage et avoir accès à une multitude de choix !













