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mercredi, 05 juin 2013 12:02

Tchad, une destination de choix


N'Djamena, un minuscule aéroport, une ville déjà plombée par le début de la chaleur, 20 °C de plus qu'en Provence, en cette fin de janvier.

On nous avait annoncé trois jours fastidieux pour rejoindre le massif de l'Ennedi. Pas du tout. Malgré la vitesse à laquelle nous roulons, nos yeux absorbent paysages et gens du Sahel.

Palmeraies, acacias, vastes plaines, cavaliers solitaires, le bol de lait de chèvre que nous offre cette femme aux yeux perdus. Rouge du soleil qui se couche apaisé, le 4x4 qui s'ensable encore et qu'il faut pousser, bivouacs, acacias, étoiles. Étape à Khalaït. Le sable est partout. La vie est très dure dans cette petite ville sud-saharienne.

Nous sommes chez les Touvous, le contraire du cliché habituel : on n'est pas sympa, on ne prend pas les gens en photo... ni les "chameaux". Pas question de déroger. Difficile d'arracher un sourire. Innombrables et immenses troupeaux de "chameaux" dans leurs pâturages. Dans la brume de midi, les premières tours de l'Ennedi se dessinent. Massifs fortifiés gardés par des tours où courent nos fantasmes, sables colorés au gré du soleil : c'est le comité d'accueil !

mercredi, 05 juin 2013 11:27

Les P'tites oreilles du monde

ptitesoreillesdumonde ptExposition "P'tites oreilles du monde" d'après le projet de Floriane Bos - association Sakazik et Zoreilli
Rencontre avec des enfants d'Asie et d'Afrique par le biais de la musique

du 24 juin au 4 juillet 2013
de 9h à 18h

Centre d'Animation Les Amandiers
110 rue des Amandiers 75020 Paris M° Ménilmontant

Inauguration de l'exposition le 24 juin de 18h à 22h
Enfants vivement invités!
mercredi, 05 juin 2013 09:20

Cumano: bande annonce, photos et nouveau site!

CUMANO flyer ptEn attendant la finalisation du film documentaire "Cumano" issu du projet d'Anne Etienne et Damien Sini,
la bande-annonce (sous forme de court-métrage) est en ligne,
A voir aussi jusqu'au 7 juin  Les photos de l'expo CUMANO exposées à la Grange aux Belles jusqu'au 7 juin,
Possibilité de commander des tirages.
    
Le nouveau site www.cumano.fr fait son entrée en scène : vous saurez tout sur le projet, l'équipe, la rencontre, le voyage, le tournage... Et pour un public plus averti : le dossier de presse et le dossier de travail sont téléchargeables avec tout plein d'infos très pros !

-- 
// CUMANO //
Rencontre avec des cubains
www.cumano.fr - 06 47 08 54 10

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mercredi, 05 juin 2013 06:30

Le gong des grenouilles

Mélène et Ornella partent sur les routes de la méditation,en Asie,pour en faire un film reportage.

Après avoir passé plusieurs années à chercher la clé du bonheur dans les livres, elles découvrent la méditation.

A contre courant de tout ce qu'elles avaient exploré jusqu'ici, cette pratique les interpelle et les propulse là où tout a commencé : l'Asie.

Commence alors le périple de ces deux jeunes femmes. Les routes défilent, le voyage s'assimile à une méditation de chaque instant. Parties à la rencontre de méditants en tout genre : vieillards, ermites, sages, enfants, professeurs, parents...

Elles s'initient à leurs cotés à diverses formes de méditation.

Découvriront-elles la voie du bonheur ?

Voir le site



Parler une langue étrangère est quelque chose qui a toujours été un avantage, que ce soit sur le plan professionnel lorsqu'il s'agit de progresser dans sa carrière, ou sur le plan personnel pour voyager, regarder des films ou lire des livres et les actualités en version originale. Ceci n'a pas changé et maitriser une langue étrangère est même devenu très important, surtout dans un monde de plus en plus tourné vers l'international et la globalisation. Ce qui est différent ce sont les méthodes disponibles pour ceux qui veulent apprendre une nouvelle langue ou améliorer leur niveau.

Aujourd'hui, la meilleure façon de progresser rapidement et efficacement dans l'apprentissage d'une langue est de passer du temps à l'étranger dans un pays où est couramment parlée la langue en question. Ces genres de séjours appelés séjours linguistiques permettent d'être totalement immergé dans un environnement étranger afin de s'imprégner de la culture liée à la langue et cela de façon encadrée . En effet, apprendre une langue étrangère ne se réduit pas seulement à apprendre son vocabulaire et sa grammaire, mais de connaître son contexte et d'entendre des natifs la parler.

> Au milieu des natifs

Passer du temps dans un environnement différent au milieu de personnes qui parlent une langue étrangère couramment permet de rapidement s'habituer à entendre la langue. C'est aussi une opportunité formidable de pouvoir s'exercer à parler et de pouvoir être corrigé par des natifs. Si vous faites l'effort de parler, même en faisant des erreurs, les habitants seront ravis de vous aider pour vous faire progresser.

Mais même dans ces conditions, il est parfois difficile de maitriser la langue parfaitement, surtout si vos bases en grammaire ne sont pas solides. C'est pour cela que certains organismes vont encore plus loin dans l'organisation de leurs séjours linguistiques en proposant des formules qui incluent des cours de langue. Du coup, non seulement vous êtes en immersion dans un pays étranger, mais vous apprenez la langue avec des professeurs spécialisés et natifs.

. Pendant le reste du temps, vous pouvez pratiquer ce que vous avez appris en classe.

> Mieux qu'à l'école

6265797953 87840f224fIl y a une différence entre les cours des séjours linguistiques et ceux que vous avez eu pendant vos années à l'école. Aujourd'hui, ces cours sont délivrés par des professionnels de l'apprentissage des langues comme second langage.
Votre niveau sera évalué à votre arrivée et vous serez placé dans une classe qui correspond à ce que vous recherchez et ce dont vous avez besoin. Tout l'encadrement est dédié à l'apprentissage d'une langue étrangère et vous place dans les meilleures conditions.

Grâce à ces séjours linguistiques, tout le monde peut apprendre une langue étrangère tout en découvrant un nouveau pays et même en s'amusant. Quel que soit votre âge et la raison pour laquelle vous voulez apprendre une nouvelle langue, n'attendez plus et préparez votre séjour maintenant.

dimanche, 02 juin 2013 07:42

Air Austral ne pratique pas l’IP tracking

Air Austral a tenu à réagir sur l'IP tracking, cette technique commerciale qui consiste à pousser les consommateurs à l'achat, en augmentant les tarifs à chaque nouvelle consultation sur le site Internet d'une compagnie aérienne ou d'un (e) voyagiste.

Le transporteur aérien a tenu à s'exprimer également sur le sujet :

"Air Austral ne pratique pas l'IP tracking, une pratique contraire à notre déontologie et à notre respect du client. La compagnie respecte par ailleurs très précisément les conditions imposées par la CNIL."

http://www.clicanoo.re/372116-air-austral-ne-pratique-pas-l-ip-tracking.html 
Sur le plateau du Pamir

Découvrir de nouveaux territoires, retrouver l'ivresse des hautes altitudes, vivre encore l'exaltante existence nomade...

Matin de grand calme sur le plateau du Pamir tadjik. Une petite brise qui nous pousse gentiment, une chaussée bien lisse, un ciel immense qui se teinte d'un bleu de plus en plus profond d'est en ouest, un soleil qui peine à quitter l'horizon, droit dans notre course...

Messagers de mots tendres

Pamir3La Pamir Highway, aujourd'hui affectueuse amie, déroule sous nos roues un ruban de fête. Derrière nous, au-delà de nos ombres démesurées, s'estompe la bourgade d'Alichur, escouade de quelques dizaines de maisons basses et blanches groupées autour de la mosquée à 3 900 mètres d'altitude. Dans la sacoche de Pomme, dont c'est aujourd'hui l'anniversaire, les affectueux cadeaux de la famille de Tagaïbek chez qui nous avons passé quelques nuits : deux dauphins de porcelaine, une tablette de chocolat et un sachet d'amandes d'abricots offert par Aïcha dont c'est la friandise favorite.

Dans la mienne, deux précieux papiers : une lettre à remettre à Dinara, la fille aînée mariée, établie à Bash Gombez, et un plan pour rejoindre sa yourte dressée près d'un point d'eau à l'écart de la route, à une bonne quarantaine de kilomètres d'Alichur.

Un troupeau traverse la route devant nous, chèvres et moutons mêlés dans la perpétuelle errance, en quête de rares brindilles à se mettre sous la dent. Parallèle à la route, une ligne électrique aligne sans fantaisie ses tristes poteaux de bois. Tout au sud, des sommets enneigés dominent les flancs du large plateau d'altitude, modestes ondulations dépassant les 5 000 mètres. Rompant la magnifique monotonie des gris et des ocres, la plaine verdit par places lorsqu'un peu d'eau s'y répand, favorisant l'éclosion de rares yourtes.

Le rocher de Chatyr-Tash, énorme pavé planté au beau milieu du paysage, peut-être transporté là par un colossal glacier antédiluvien se rapproche. Nous quittons la M41 et son sympathique asphalte pour obliquer sur une piste caillouteuse et cahoteuse dans laquelle les pneus s'enfoncent parfois. Le jaïloo apparaît enfin juste après un pont. Nous nous enquérons de la yourte de Dinara. Messagers de quelques mots tendres et de nouvelles fraîches, nous sommes accueillis chaleureusement par la jeune femme.

La vie animée du jaïloo

Vélos garés sous une bâche, sacoches rangées à l'intérieur, le chaï de bienvenue nous permet de faire mieux connaissance avec Dinara, sa belle-mère Aizada, sa fillette
Sumaya et son mari Atobek. Une cheminée surmonte le toit de feutre de la yourte ceint d'une frise multicolore de motifs traditionnels.

Pamir1La porte, orientée à l'est, est doublée d'une lourde toile à armature de bois roulée dans la journée. À quelques mètres, un poêle de tôle sert de cuisine d'extérieur. Malgré l'ouverture au centre du toit, le tunduk, une douce pénombre règne à l'intérieur. Un poêle central, quelques coffres, des tapis, un rideau brodé qui dissimule des ustensiles de cuisine, constituent le sobre ameublement. Pour l'heure, Dinara cuisine à l'extérieur : au menu du midi et du soir le shorpo, soupe de légumes égayée de précieux morceaux de viande de yak.

Avant la sieste, la grand-mère berce énergiquement Sumaya ligotée dans une nacelle qui se balance au bout de deux cordes attachées aux montants du "plafond". La fillette placée dans son berceau dont le fond comporte un trou "hygiénique" est bercée par sa grand-mère, allongée à côté d'elle sur un kurpacha, sorte de matelas léger en tissu multicolore. Il semble hors de question de laisser pleurer la petite...

Un commerçant gare sa camionnette au milieu des yourtes : la marchandise vient de Khorog, la petite capitale du Pamir tadjik, à une journée de route. Nous achetons un cageot d'abricots pour nos hôtes. La fin d'après-midi est consacrée à la traite de la dizaine de yaks de la famille, activité exclusivement féminine dévolue à Dinara et à sa belle-mère. Pendant ce temps, Atobek joue avec sa fille en bon père attentionné, après avoir tout de même ramassé à la pelle les bouses déposées autour de la yourte, afin de les faire sécher. Plus tard, le lait de yak est mis à cailler, pressé, salé, façonné en petites boules et placé au soleil sur des claies : ainsi naissent les kuruts, petits fromages vendus ou consommés l'hiver, produit idéal pour nous, voyageurs à vélo, facile à transporter et à conserver, et pourvoyeur d'utiles protéines.

Pamir2Le repas du soir est pris à l'extérieur et la vaisselle exécutée dans le mince filet d'eau qui coule à proximité. Nous nous installons pour la nuit, partageant l'espace avec Sumaya, langée à l'ancienne bras collés au corps et la grandmère qui veille à côté du berceau.
Atobek et Dinara ont en charge d'allumer le poêle central à l'aide de tersken, un petit buisson gris qui pousse sur le plateau, puis de l'alimenter en kezak, le fumier séché ; ça pique les yeux et la gorge mais ça réchauffe l'air vif qui s'abat sur le campement situé à près de 4 000 mètres.
Notre sortie nocturne est réfrigérante et nous retrouvons la douceur de nos duvets avec soulagement !
Lever à 6 heures au grand jour. Le soleil apparaît peu après et anime le jaïloo.

Les corps se déplient, les yeux s'écarquillent, les yaks reprennent le chemin des pentes, autonomes jusqu'au soir. Dinara prépare un solide petit déjeuner : yaourt au lait de yak, pain maison, beurre recuit et chaï. Avant d'enfourcher nos bicyclettes chargées de nos meubles nomades, nous lui laissons une petite somme, équivalant au loyer d'une pension en ville.

Chacun reprend ainsi sa vie, errante ou sédentaire. La route nous appelle qui garnit nos vies de jours inoubliables et colorés, de rencontres inattendues et chaleureuses. Mais pour qui ces dernières heures sont-elles les plus marquantes et les souvenirs les plus indélébiles ? Pour Dinara, un peu bousculée par l'apparition inattendue de ces deux occidentaux à bicyclette, ou pour nous qui avons partagé l'espace de quelques heures la vie d'une famille de seminomades kirghyzes sur le Pamir tadjik ?

Texte et photos Annie et Alain Charrière
http://pommequiroule.homeip.net/
Arménie orientale

Rêve d'adolescent attiré par le Caucase, région de la Toison d'or... Voyage agrémenté de belles rencontres..

Adolescent, j'ai souvent rêvé devant les cartes du Caucase. J'imaginais les hautes montagnes vertes et les gorges arides, je voulais visiter les austères monastères de pierre et entendre le chant de la Chrétienté antique...
En cette fin d'août 2012, il fait encore 31° C sur les pistes de l'aéroport et il est plus de 20 h.
Erevan brûle encore du feu de l'été.

Armenie4Qu'allons-nous trouver dans ce minuscule État d'Arménie, lambeau du royaume prestigieux qui s'est érigé lorsque l'Empire romain dominait l'Occident et qui fut le premier à devenir chrétien ? La République d'Arménie (Hayastan) enclavée dans ses étroites frontières, contemple sa montagne tutélaire, le Mont Ararat qui atteint presque 5 200 m. L'Arménie historique se situe en Turquie, laquelle n'a de cesse d'en supprimer les traces. Le confetti qui survit appartenait autrefois à la Perse, puis à la Russie, avant de devenir après une brève indépendance, la République soviétique d'Arménie en 1920.

Ce pays, qui fut construit par l'URSS, a failli périr avec cette dernière. Mais l'Arménie est bien vivante malgré les immenses difficultés de l'ère post-soviétique. La vitalité arménienne, après le tremblement de terre de 1988, l'effondrement de l'industrie, la guerre avec le voisin azéri, les déplacements de population, l'a fait renaître. Son coeur palpite au travers des gorges profondes, dans les steppes où paissent les troupeaux, dans ses montagnes de vertige, ses villages poussiéreux et ses monastères grandioses.

Une capitale soviétique agréable.

Armenie5L'Arménie orientale, territoire de la République actuelle, a vu sa population s'accroître avec la fuite devant le génocide organisé en 1915-1916 par "le mouvement des Jeunes Turcs" au pouvoir dans l'empire ottoman finissant. La diaspora constituée des Arméniens ayant pu rejoindre l'Europe et l'Amérique, à l'époque, dépasse cinq millions de personnes très attachées à cette petite république. Son aide indispensable finance les infrastructures. En 1920, les Soviétiques font d'Erevan une capitale.

Les grands travaux dirigés par un architecte du cru formé à l'école soviétique et chantre de l'ère nouvelle, font naître une ville unique en son genre. De grands boulevards arborés dissimulent des immeubles au style soviétique.
De l'art Déco stalinien. Mais le climat, les espaces verts, la vie intense de cette capitale qui rassemble 40 % de la population, la couleur de la pierre volcanique sous le soleil, la rendent agréable. Elle bénéficie d'une vie culturelle intense et ses innombrables cafés offrent des terrasses accueillantes.

Un riche héritage culturel.

Arménie3Situés dans des lieux impressionnants, les monastères valent à eux seuls le voyage. Des églises datant du VIIe s. ont survécu aux tremblements de terre qui éreintent le pays. Noravank conserve mes faveurs : il se dresse depuis plus de mille ans dans un cadre de montagnes orangées. Ses pierres de couleur crème ont tenu vaillamment le coup, mais les moines s'en sont allés. Malgré quelques variantes, au fil des siècles, le style a peu évolué et ces prestigieux monuments ont pu survivre aux hordes mongoles ainsi qu'aux troupes conquérantes de Tamerlan. La spiritualité chrétienne s'y exprime intensément, en pleine renaissance depuis l'indépendance.

De nombreuses cérémonies s'y déroulent dans un faste et une soumission des fidèles surprenants.
Mais les chants, qui datent parfois des origines de la Chrétienté, invitent à comprendre l'âme de cette nation. L'Église arménienne, totalement autonome du reste de la Chrétienté, est omnipotente.

Les rencontres, piment du voyage.

Armenie1C'est sans inquiétude, en dépit de l'état horrible du réseau routier que nous entamons notre périple avec une petite Lada 4x4, louée à Erevan. L'accueil est partout généreux. Victoria, qui rêve souvent de la France, nous a invités chez elle, à deux pas de la citadelle antique d'Erébouni.

La douce Naïra, à Vardénis près du lac Sevan, fait partie du réseau "accueil paysan". Elle loue quelques chambres et prépare de délicieux repas pour ses hôtes. Son mari nous fait traverser la frontière pour une excursion dans les terres occupées du Haut-Karabagh, région reprise par la nature et où les ours sont presque plus nombreux que les humains ! Cette région est bien arménienne, mais Staline l'a donnée à l'Azerbaïdjan.

D'autres rencontres surprenantes se font au gré du périple. La plus étonnante fut celle de quatre Arméniens originaires d'Ispahan à Méghri, le pays des grenades. Ils nous ont raconté leur vie en Iran et Ispahan, merveille des merveilles, où ont vécu des générations d'Arméniens. Seuls les Yézidis, vivant avec leurs immenses troupeaux sur les pentes du mont Aragats pendant la période d'estive, se sont montrés réservés. Ils constituent presque la seule minorité dans cette Arménie et il est vrai qu'avec notre Lada, de loin, nous pouvions passer pour des Arméniens.

Une Arménie rurale. À la chute de l'URSS, l'Arménie prospère grâce à l'industrie d'armement, a presque tout perdu. Les anciens combinats de l'époque soviétique gisent dans la décrépitude au creux des vallées. Alors, 40 % du peuple arménien est revenu à la terre pour survivre.

Certains n'ont qu'un lopin, d'autres possèdent de grands espaces où paissent d'immenses troupeaux de bovins et d'ovins gardés par des bergers à cheval. L'Arménie, c'est déjà l'Asie. La vallée de l'Ararat, inondée de soleil, nourrit de ses légumes et de ses fruits une grande partie de la population. Les maraîchers essaient de les vendre le long de la route.

Ce petit pays n'a pas de débouchés, seules les frontières géorgienne et iranienne sont ouvertes.

Ses voisins sont tous bien plus riches sauf la Géorgie, aux prises avec d'énormes difficultés.

S'il fallait un autre motif pour venir en Arménie, ces légumes, ces fruits, le lait, les fromages constitueraient une bonne raison.
Le plus souvent, la nourriture est "biologique" et la cuisine est bonne.

Aux pieds du mont Ararat, Noé, après le déluge, découvrait un nouvel Éden. Mais l'Arménie ne sera un paradis terrestre qu'une fois débarrassée de ses démons d'aujourd'hui — un nationalisme exacerbé, une élite politico-économique à tendance maffieuse et autoritaire comme dans beaucoup de pays de l'ex-Union soviétique — et l'omnipotence de l'Église devra être contenue. Il y a là-bas des gens et des paysages que je souhaite revoir.

Texte et photos Jean-Michel Loizeau (85)
mercredi, 22 mai 2013 12:36

Amérique du sud en famille à vélo

Veronique BessonCe projet que nous portons en nous depuis presque quatre ans, est à l'aube de son commencement.

Nous partons le 11 septembre prochain pour un an en Amérique du sud, en vélo.

Cinq pays seront traversés : L'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie et l'Equateur.

Nous partons avec notre petit garçon de 4ans. 

Nous avons fait volontairement le choix de ne visiter que 5 pays, l'idée étant pour nous, non pas d'effectuer un challenge en terme de kilomètres, mais bien de prendre notre temps afin de nous imprégner de tout ce qui nous entoure, notamment de la civilisation et de ses coutumes.

Nous avons choisi de partir en vélo car nous savons, pour le pratiquer depuis plusieurs années qu'il est un réel moyen de créer le contact facilement avec les habitants.

Le blog 
lundi, 20 mai 2013 20:35

WE rassemblement ABM à Doué-La-Fontaine

Durant le Week end de la pentecôte du 17 au 20 mai 2013, une centaine d'ABéMistes , se sont retrouvés dans un gite troglodyte, unique en France, près de Saumur,  pour célébrer le 25e anniversaire de l'association.

Cliquez sur "en savoir plus" ci dessous pour voir une sélection de photos.
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