Escapade havraise - Week-end du 12 septembre 2025
Ville kaléidoscope, Le Havre se lit comme un roman que Pascale et Mapy nous proposent de parcourir lors de notre escapade du 12, 13 et 14 septembre 2025. Derrière son apparente discrétion, la cité révèle une identité profondément marquée par l’art et l’architecture. C’est sur ce fil conducteur que Pascale et Mapy ont entraîné notre joyeuse équipe, le temps d’un cheminement ludique et surprenant.
La ville porte encore la mémoire des bombardements alliés de septembre 1944, qui la détruisirent à plus de 80 %. Le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme confia alors la reconstruction du Havre à Auguste Perret, entouré de son équipe d’architectes visionnaires. Notre conférencière souligne la maîtrise de Perret : il transforme le béton, jusque-là technique, en matériau plastique et expressif, tout en imposant son célèbre module de 6,24 mètres. Cette trame novatrice permettait de soutenir un immeuble avec une seule colonne porteuse, libérant ainsi l’espace intérieur. Ce vocabulaire architectural résonne jusque sur les flancs des tramways havrais, dont les motifs géométriques dessinent des abstractions vivantes en mouvement.
Sur la place de l’Hôtel de Ville, la majesté des lignes horizontales et verticales nous enveloppe tandis que l’église Saint-Joseph capte le regard. Lieu de culte et repère symbolique des habitants, les vitraux multicolores diffusent une lumière vibrante, tour à tour douce et incandescente. La visite de l’appartement témoin, restituant l’univers des années 1950, réveille ensuite une douce nostalgie : mobilier, bibelots, objets usuels d’époque, tout y est.
À deux pas du bassin du Commerce, le Volcan, salle de spectacle, s’impose comme un souffle moderne au cœur du Havre. Conçu par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, ses courbes blanches rappellent un volcan apaisé, rompant avec la rigueur orthogonale de Perret et célébrant l’ouverture de la ville à la création. Vu du ciel, sa silhouette dessine une colombe, symbole de paix.
À présent, cap sur Un été au Havre, fil conducteur de notre escapade. Dans un square, trône la Maison Étroite d’Erwin Wurm. Elle interpelle le visiteur : pour l’artiste autrichien, elle est une métaphore grinçante de la claustrophobie des banlieues… et des esprits.
Pour célébrer en 2017 les 500 ans de la ville et du port, Un été au Havre continue de parsemer l’espace urbain d’artefacts, éphémères ou pérennes. Pascale nous guide à travers ces curiosités : cabines de plage humoristiques, fresques murales aux camaïeux de violet et de gris, arches monumentales de conteneurs polychromes, ou encore up3, dressée face à l’horizon, évoquant à la fois la puissance des vagues et l’élan des voiles -un hommage à la mer omniprésente.
On découvre aussi les portes de Mossoul réinstallées dans les Jardins suspendus, ou l’étonnant Sisyphus Casemate, un arbre semblant pousser à l’horizontale. Pour ajouter une touche divertissante, Pascale propose un petit jeu photo, rappelant l’ambiance des rallyes urbains et invitant à capturer chaque surprise sous un angle inattendu.
Changement de décor avec le musée de l’Hôtel Dubocage de Bléville, ancienne maison de négoce du navigateur Michel Joseph Dubocage. Son cabinet de curiosités regorge de marines, de maquettes de frégates et de corvettes. Sous le règne de Louis XIV, Le Havre jouait déjà un rôle stratégique pour la marine française. Les bassins -en particulier le bassin du Roi (ou bassin du Commerce plus tard) servaient alors de chantiers navals et de zones d’entretien pour les vaisseaux de guerre et les navires marchands.
Point d’orgue de notre escapade : l’abbaye de Graville, où nous avons pique-niqué religieusement dans ses jardins ! L’abbaye abrite un musée d’art et d’histoire au cœur d’un site monastique préservé. Une exposition temporaire « Végétales - Voyage dans l’illustration botanique », dévoile ses aquarelles, herbiers et planches anciennes retraçant l’histoire de la représentation du végétal. L’abbaye, entourée de jardins et d’espaces verts, a longtemps été un lieu où l’observation et la culture des plantes occupaient une place centrale. L’exposition rend hommage à cette tradition en présentant des dessins finement réalisés de plantes locales et exotiques.
Côté hébergement, notre halte à l’hostel “The People” -une auberge de jeunesse hippie-chic occupée par des boomers (!) nous a réservé de belles surprises : chambres spacieuses avec kitchenette et un restaurant proposant une cuisine savoureuse, le tout à deux pas de la gare.
Outre ses commentaires, Pascale a fait appel à des guides conférencières et des médiateurs culturels pour enrichir la visite. Nos pas nous ont menés à travers la ville orthogonale, dix kilomètres en moyenne par jour, parcourus dans la bonne humeur et un étonnement certain.
Trois adresses incontournables :
- Pour les amateurs de lecture, La Galerne (148 rue Victor Hugo), l’une des plus belles librairies de Normandie. Un havre de paix au cœur du Havre, invitant à flâner parmi des milliers d’ouvrages et à savourer des instants de lecture ou de rencontres littéraires.
- Hautot, chocolatier-pâtissier-glacier (65 rue Louis Brindeau), où les boîtes en forme de conteneurs prolongent le clin d’œil portuaire.
- Feuillette (111 boulevard de Leningrad), boulangerie-pâtisserie-salon de thé, idéal pour des pauses sucrées, salées.
Pour aller plus loin :
- Le Muma,
- Le Jardin japonais.
< Christine Villemin
L'importance du premier repas : notre guide pour trouver un hôtel avec petit-déjeuner de qualité
Écrit par DIDIER JEHANNOLe réveil dans une chambre d’hôtel a toujours quelque chose de particulier, mais c’est souvent le petit-déjeuner à l’hôtel qui marque vraiment la première impression de la journée.
Entre attentes gustatives et besoins nutritionnels, le choix d’un établissement offrant un petit-déjeuner de qualité peut transformer complètement l’expérience client.
Pour beaucoup de voyageurs, la qualité du premier repas pèse parfois autant que l’emplacement ou le confort de la chambre dans la décision finale.
Pourquoi le premier repas est-il si important lors d’un séjour ?
Que vous soyez en vacances ou en voyage d’affaires, le choix d’un hôtel avec petit-déjeuner de qualité peut grandement influencer votre expérience. La satisfaction des clients commence souvent autour de la table du matin.
L’impact d’un premier repas soigné va bien au-delà du simple acte alimentaire. Il façonne l’expérience générale, crée un sentiment de confort et de générosité, tout en offrant l’occasion de découvrir des produits locaux et typiques. Rien de tel qu’un buffet présentant des spécialités régionales inattendues pour éveiller la curiosité culinaire.
Comment reconnaître un hôtel avec un petit-déjeuner de qualité ?
Certaines astuces permettent d’anticiper la qualité du petit-déjeuner avant même d’avoir réservé la chambre. L’attention portée aux détails se ressent dès l’arrivée dans la salle dédiée, mais plusieurs éléments concrets permettent aussi de juger l’offre chaque matin et sa capacité à répondre aux envies comme aux exigences nutritionnelles.
Voici quelques critères à prendre en compte lorsqu’il s'agit de sélectionner l’adresse idéale pour un petit-déjeuner réussi à l’hôtel :
- La variété et choix du buffet
- La fraîcheur et la provenance des produits
- La composition équilibrée et l’adaptation aux différents régimes
- L’atmosphère de l’espace dédié au petit-déjeuner
- Le service et l’accueil
Pourquoi la variété et le choix du buffet sont-ils déterminants ?
Le plaisir de se servir librement parmi une belle sélection rend le petit-déjeuner à l’hôtel tellement plus mémorable. Au-delà des classiques : viennoiseries, céréales, jus de fruits, la présence de plats chauds, fromages affinés ou options sucrées et salées issues de différentes traditions enrichit l’expérience matinale.
Un buffet diversifié satisfait tous les profils, qu’il s’agisse d’appétits gourmands ou de recherches de simplicité. Cette diversité reflète l’engagement de l’établissement envers la satisfaction des clients et illustre son sens du détail. Cela vous permet de commencer la journée sans stress, surtout si vous avez un emploi du temps chargé.
Quelle place réserver aux produits locaux et typiques ?
Intégrer des produits locaux et typiques dans l’assortiment du matin invite à voyager sans quitter la table. Fromages régionaux, confitures artisanales, pains du four local ou fruits cultivés à proximité racontent une histoire et ancrent l’expérience client dans la culture environnante.
Soutenir les producteurs locaux améliore la qualité du petit-déjeuner et témoigne d’une démarche responsable de la part de l’hôtelier. Ce type d’attentions nourrit aussi la mémoire gustative du voyageur et laisse un souvenir du séjour plus authentique.
Quels sont les avantages pour l’établissement d’offrir un petit-déjeuner soigné ?
Prendre en compte la rentabilité pour l’établissement concernant le petit-déjeuner peut sembler surprenant. Pourtant, proposer une prestation matinale de qualité contribue directement à la fidélisation de la clientèle et au bouche-à-oreille positif. Un client heureux dès le matin revient plus volontiers et recommande spontanément l’adresse.
L’ajout d’une offre complète dès le petit-déjeuner limite aussi les départs précipités vers la concurrence ou les cafés extérieurs. Cela incite à profiter davantage des autres services de l’hôtel, ce qui renforce l’impression et le souvenir du séjour sur le long terme.
Comment le premier repas influe-t-il sur l’expérience globale du voyageur ?
La convivialité qui règne autour de la table matinale soude souvent les groupes et facilite les échanges entre inconnus lors des grands buffets. Les hôtels misant sur une atmosphère chaleureuse et un personnel attentif marquent durablement les esprits et rapprochent les clients de l’esprit “maison”.
De nombreuses enquêtes montrent que les avis négatifs concernent fréquemment la déception relative à la qualité du petit-déjeuner. À l’inverse, une attention particulière à ce service valorise l’ensemble des prestations et favorise un taux élevé de satisfaction des clients.
En quoi la composition équilibrée et l’alimentation saine apportent-elles une réelle valeur ajoutée ?
Face à la diversité des demandes : intolérances alimentaires, préoccupations diététiques ou habitudes végétariennes voire véganes, la flexibilité du menu devient essentielle. Intégrer des options variées tout en respectant une composition équilibrée booste le capital sympathie de l’établissement.
Cela passe par l’abondance de fruits frais, la proposition de céréales complètes ou le choix de boissons végétales. Un petit-déjeuner sain prolonge le bien-être ressenti durant le séjour et montre que l’hôtel s’adapte aux modes de vie contemporains.
Sur quels critères baser sa recherche pour garantir la qualité du petit-déjeuner à l’hôtel ?
Quelques astuces simples contribuent à mieux cibler l’établissement capable d’offrir un petit-déjeuner digne de ce nom. Privilégiez ceux qui communiquent ouvertement sur la provenance de leurs produits, affichent des photos réelles de la salle et du buffet ou recueillent des retours positifs sur l’expérience du matin pour éviter les mauvaises surprises.
Lors de la réservation, interroger l’hôtel sur la nature du buffet, la possibilité d’obtenir des alternatives sans gluten ou l’accès à des spécialités locales fait toute la différence. Une équipe transparente est généralement synonyme de service irréprochable et d’engagement quant à la qualité du petit-déjeuner.
Quels sont les pièges à éviter lors de la sélection ?
Méfiez-vous des descriptions trop vagues ou génériques et des photos de buffet clinquantes mais peu réalistes. Parfois, un petit-déjeuner inclus se révèle minimaliste, où variété et goût font défaut.
Soyez vigilant également face aux suppléments cachés ou horaires très restreints. Un vrai service de qualité doit être accessible à tous, avec une amplitude horaire suffisante pour convenir à tous les rythmes de séjour.
Est-ce utile de consulter les avis sur la qualité du petit-déjeuner ?
Les expériences vécues par les précédents visiteurs sont un outil précieux pour cerner la réalité du petit-déjeuner à l’hôtel. Parcourir les commentaires permet de repérer rapidement les points forts et éventuels problèmes rencontrés par d’autres personnes ayant séjourné sur place.
Pensez à poser directement la question lors de contacts téléphoniques ou par mail. Certains hôteliers prendront plaisir à détailler leur démarche et vous rassureront grâce à leur transparence sur la qualité du petit-déjeuner proposé.
Quels sont les incontournables pour un petit-déjeuner réussi à l’hôtel ?
Pour savourer pleinement le premier repas du jour, certains éléments méritent une attention particulière. Au-delà de la présentation, ce sont la diversité, le goût et l’équilibre nutritif qui transforment ce moment en véritable rituel de bonheur. Sans oublier un accueil souriant et un espace agréable pour démarrer la journée sous les meilleurs auspices.
Les incontournables à avoir sur sa table le matin :
- Pain frais, viennoiseries cuites du matin
- Fruits découpés, salades variées
- Produits laitiers et boissons végétales
- Sélection locale de fromages et charcuteries
- Œufs préparés minute, quiches ou galettes régionales
- Large choix de boissons chaudes et froides
Plongée, snorkeling et croisières écoresponsables, découvrez nos conseils pratiques pour un voyage inoubliable au cœur de la Grande Barrière de Corail
Grande Barrière de Corail : guide pour un voyage nature inoubliable
Véritable joyau naturel inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grande Barrière de Corail en Australie est un rêve pour les voyageurs en quête d’aventure et de nature préservée. Avec ses récifs colorés, sa faune marine spectaculaire et ses paysages insulaires à couper le souffle, c’est une destination incontournable en Océanie pour tous ceux qui souhaitent découvrir l’un des écosystèmes les plus riches de la planète.
La Grande Barrière de Corail est un trésor écologique unique
S’étendant sur plus de 2 300 kilomètres, la Grande Barrière de Corail est le plus grand récif corallien au monde. Elle abrite environ 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et plus de 4 000 variétés de mollusques. Cette incroyable biodiversité en fait un site d’observation privilégié pour les biologistes marins, mais aussi pour les voyageurs amateurs de plongée et de snorkeling.
Outre ses coraux multicolores, on y croise des tortues marines, des dauphins, des raies manta, diverses espèces de requins inoffensifs, et même des dugongs, mammifères marins menacés d’extinction.
D’ailleurs, vous êtes avide des paysages et de la culture australienne ? Prenez le temps d’en découvrir plus sur le blog d’aus-visa !
Plongée et snorkeling : les expériences phares
La meilleure façon de découvrir la Grande Barrière de Corail est sans conteste de passer sous la surface de l’eau. Que vous soyez plongeur confirmé ou débutant, plusieurs spots accueillent les adeptes de vie marine. Et en plus, ils sont adaptés à tous les niveaux.
Les villes de Cairns et de Port Douglas proposent des excursions d’une journée vers les récifs de la Grande Barrière de Corail les plus proches. Pour ceux qui veulent alterner entre voile et plongée, on recommande de prendre la mer en direction de l’archipel paradisiaque des Whitsundays, aux eaux turquoise. Un véritable paradis tropical ! Il y a aussi Heron Island ou Lady Elliot Island à explorer, deux îles réputées pour la clarté de leurs eaux et l’abondance de vie marine.
Des alternatives écoresponsables pour les visites
La Grande Barrière de Corail est un trésor de la planète fragile. Le réchauffement climatique, la pollution et certaines activités humaines menacent son équilibre. Voyager responsable est donc essentiel pour la préserver.
Outre la plongée et le snorkeling, d’autres activités permettent de profiter du site sans impacter directement les coraux. On peut par exemple :
- Embarquer pour une croisière à voile ou en bateau à fond de verre afin d’admirer les récifs depuis la surface ;
- Prendre part à un vol en hélicoptère ou en hydravion pour bénéficier d’une vue panoramique spectaculaire ;
- Participer à des randonnées sur les îles environnantes afin de découvrir la faune terrestre et les mangroves.
Les autorités australiennes mettent en place de nombreuses mesures de protection, et choisir des opérateurs touristiques certifiés écoresponsables est une manière concrète de soutenir cette démarche.
Quand partir explorer la Grande Barrière de Corail ?
La région bénéficie d’un climat tropical, avec deux saisons qui se distinguent :
- De mai à octobre, c’est la période sèche, idéale pour plonger, avec une visibilité optimale et des températures agréables ;
- De novembre à avril, c’est la saison humide, plus chaude mais aussi plus pluvieuse, avec un risque de méduses dans certaines zones (des combinaisons de protection sont alors fournies par les opérateurs).
Pour éviter la foule, privilégiez les petites îles ou les excursions moins fréquentées, et vous vivrez une expérience encore plus authentique.
Un voyage qui marque les esprits à vie
Explorer la Grande Barrière de Corail, c’est plonger dans un univers où la nature règne en maître. C’est incontestablement l’un des plus beaux sites qu’abrite notre planète. Chaque rencontre sous-marine, chaque nuance de bleu et de vert, laisse une empreinte durable dans la mémoire des voyageurs.
En outre, préserver ce patrimoine exceptionnel est l’affaire de tous. Avant un voyage, il est important de s’informer sur la manière de découvrir ce joyau de la manière la plus responsable possible, afin que les générations futures puissent elles aussi contempler cette merveille naturelle.
Le magazine Globe-Trotters de septembre/octobre n° 223, arrive dans vos boîtes aux lettres
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et de déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe.
Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul(e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du Nord dans le parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen-Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité.
En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM !
Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Bon festival à toutes et à tous !
Philippe Masse (76)
Photo : Léo Jolly
Téléchargez le programme du 37e festival des Globe-trotters 27 et 28 septembre 2025
samedi 27 & dimanche 28 septembre 2025 OPERA DE PARIS-sud à massy
Cette année encore, le Festival des Globe-trotters va vous faire voyager en images et vous montrer la multitude de raisons et déraisons de partir voir ailleurs ce qui s’y passe. Partir autrement, partir pour une cause, partir pour témoigner, pour se débrouiller en route, pour découvrir des paysages incroyables, dialoguer avec les autres, avec la vie, qu’elle soit humaine ou végétale. Partir seul (e), ou en famille, ou avec son instrument de musique, dans un voyage lent, à pied, en vélo, en stop. Pas de voyage organisé mais de l’aventure.
Cette année, les films de la sélection vous emmènent en Amérique du nord dans le Parc de Zion pour un incroyable trek, puis au sud jusqu’à Ushuaia en vélo. Après cap sur l’Antarctique, la Mongolie et ses éleveurs de rennes, l’Inde et ses tragédies, le Népal à travers l’Himalaya, le Moyen Orient et le continent africain, sans oublier l’Europe dans sa diversité. En montagne, dans le désert, dans la forêt primaire, le programme de cette année est riche et varié, c’est normal, c’est le Festival ABM ! Le voyage est un moment de rencontres, le festival en est un autre, pour toujours nourrir nos envies d’ailleurs et aider à les concrétiser.
Téléchargez le programme du festival.
L’Ariège, un bout du monde en Occitanie
Publié le 09/05/2025 sur France 3 Occitanie : « Quatre attaques sur des troupeaux ont eu lieu aux portes de bergeries dans des hameaux situés au-dessus d'Ustou en Ariège. Les constatations réalisées par les agents de l'OFB ne laissent guère de doute : c'est l'ours qui est en cause. »
C’est dans ce village d’Ustou au gite de l’Escolan dont Alexis est le gérant, qu’un groupe de 20 ABéMistes Montpelliérains ont décidé de passer quelques jours afin de découvrir le Couserans en Ariège.
Avant d’y arriver, escale à Mirepoix (joyau médiéval avec ses maisons à colombages), puis à Foix pour visiter son château et les forges de Pyrène et la grotte de Niaux pour y admirer d’authentiques peintures des hommes du Magdalénien.
Nous avons pu apprécier l'Ariège dans toutes ses dimensions : nature, montagne et humaine
A travers :
- ses chemins de randonnée et ses cascades : de l’Ars et l’étang de Guzet, du chemin d’Espagne. Ses sources d’eau chaude à Aulus
- sa vie rurale avec l’activité des tondeurs et la participation de 2 bergères qui préparent les troupeaux avant le départ sur les estives. Elles seront dotées de bombes à poivre, qui permettent de faire fuir un ours qui s'approcherait de trop près. De plus, l'installation d'antennes relais sur le Haut-Couserans permet l'amélioration des télécommunications en estive.
Pour notre dernière soirée : Jean-Pierre Noté est venu nous présenter son polar montagnard "H2 Ours" : un ours crucifié, des secrets enfouis, suintant de conflits d’intérêts ...
Notre dernier arrêt a été à la fromagerie Le Rogallais à Seix ou nous avons fait notre ravitaillement
Il y a encore de nombreuses choses à découvrir dans ce département : ses habitants authentiques dont certains se déplacent avec leur C15 comme le conte Olivier de Robert avec ses galéjades
Eh bé... oui ! Nous avons passé un excellent week-end mais sans voir vu l’OURS seulement ses empreintes.
Merci à nos organisateurs !
< Françoise Bouchereau
ABM Le Mans fête ses 30 ans !
Une très bonne participation à la journée anniversaire des 30 ans d'ABM Le Mans : 58 personnes se sont retrouvées pour partager cet événement. Les abmistes de la 1ère heure (Jacques Picot, M-Paule et Jacques Berlivet) étaient au rendez-vous !
Au programme, un arrêt à l'espace faïence de Malicorne avec un temps fort auprès d'une céramiste passionnée. La visite nous fait prendre conscience de toutes les étapes nécessaires à l'élaboration des objets, des différentes techniques utilisées, et de l'importance de ce patrimoine dans la vie locale. Une exposition temporaire nous fait voyager au travers d'œuvres exceptionnelles.
A l'issue de cette démonstration d'un savoir-faire séculaire, nous serons accueillis au château de Dobert à Avoise, par les propriétaires des lieux qui, après nous avoir offert l'espace de restauration pour notre pique-nique, nous ont conduits en 2 groupes au fil des pièces du domaine pour nous présenter les ancêtres qui ont marqué la lignée (depuis 560 ans !) et dont les portraits trônent aux murs. Avec passion là encore et anecdotes à l'appui, les propriétaires nous délivreront une vision d'ensemble de leur histoire familiale singulière.
Après quoi nous nous rendrons sur le port de Sablé afin d'embarquer pour une croisière d'1h30 sur la Sarthe au cours de laquelle nous apprendrons sur les activités anciennes de marbrerie, sur les transports qui s'effectuaient par voie fluviale. Et nous ne passerons pas sans admirer l'imposante abbaye bénédictine de Solesmes, dont les origines remontent au début du 11 è siècle.
Nous prendrons congé du capitaine et de ses moussaillons pour rejoindre le Pôle européen du cheval à Yvré l'Evêque. Un superbe espace entièrement dédié au cheval, où là encore nous étions attendus avec une pancarte "ABM Label des voyageurs" ! Une banderole "Happy birthday" était accrochée entre 2 poteaux et le gâteau portait des bougies d'anniversaire ! Nous les avons chaleureusement remerciés pour cette attention.
Voilà qui a clôturé cette journée spéciale, en toute convivialité et émotion.
Sylvie Rabeau
Parti au cœur de l’été caniculaire 2024 au Japon, Jean-Marc Leclerc en a rapporté ce récit très personnel.
12 août 2024. Tandis que la clameur olympique s’élève dans les rues de Paris, la nuit s’empare de Koyasan, au centre sud du Japon. Le chant entêtant des grenouilles du bassin intérieur du temple qui nous abrite traverse la moustiquaire.
Il roule entre les murs de bois de notre Shukubo, cet espace hôtelier intégré à l’édifice religieux. Nous allons devoir assister à la prière de 6 h 30. Le grand choeur joyeux des batraciens est maintenant rythmé par la percussion d’un gong suzu, joué par une main invisible. Les heures passent. Je n’ai guère dormi, ne voulant rien rater du spectacle de l’aurore. Un petit gong égrène encore quelques notes rapprochées. Puis le gros gong de la veille retentit de nouveau, envahissant l’espace de sa profonde vibration, lente et pénétrante. Il est temps de rejoindre les pèlerins et leurs hôtes étrangers, qui se croisent en silence pour aller prendre place dans la salle commune.
Volutes d’encens et lueur des bougies, renvoyant l’éclat des instruments liturgiques en laiton ornant une pièce au décor foisonnant. Ainsi commence la prière des moines au temple de Zofukuin.
La quête de l’harmonie Au Japon, le shintoïsme et le bouddhisme sont les principales croyances, qui peuvent s’exprimer simultanément pour former un syncrétisme shintô- bouddhiste. Je tire comme leçon de cette première prière parfumée que dans le bouddhisme Shingon — celui des “mots véritables” — tout aspire à libérer l’être de la souffrance par la quête de l’harmonie sans pour autant ôter la douleur de la position du lotus, décidément inatteignable pour mon corps d’athlète.
Le voyage a débuté six jours plus tôt… 7 août. Notre Boeing “triple sept” d’Air France, atterrit à Osaka. À 10 h, nous sortons de l’aéroport du Kansai. Au son des cigales !
Camouflées sur les troncs et les branches des allées d’arbres plantés dans cet univers de béton, sous la chaleur écrasante, elles battent des records au sonomètre. Au Japon, la cigale n’a pas l’image de l’insecte oisif dépeint par la fable. Elle symbolise la voix de la divinité qui porte loin et repousse le mal.
Texte et photo : Jean-Marc Leclerc
Extrait globe-trotters n° 221 mai-juin 2025, spécial Japon.
Voler n’est plus un rêve inaccessible réservé à une poignée de passionnés. Grâce aux écoles de pilotage, chacun peut aujourd’hui s’initier aux commandes d’un avion, voire faire de l’aviation son métier. Mais qu’est-ce qu’une école de pilotage exactement ? Et quelles sont les licences que l’on peut y préparer ? Voici un tour d’horizon clair et accessible de ce monde fascinant.
Qu’est-ce qu’une école de pilotage ?
Une école de pilotage, c’est bien plus qu’un lieu où l’on apprend à faire décoller un avion. C’est un environnement structuré, dédié à la formation théorique et pratique de futurs pilotes, qu’ils souhaitent piloter pour le loisir ou faire carrière dans l’aviation commerciale.
Encadrée par des instructeurs qualifiés, une école de pilotage enseigne non seulement la maîtrise technique des appareils, mais aussi les règles de sécurité, la navigation aérienne, la météorologie ou encore la réglementation internationale.
Les licences accessibles dans une école de pilotage
Selon son projet personnel ou professionnel, un élève pilote peut viser différents types de licences. Voici les principales :
La LAPL (Light Aircraft Pilot Licence)
Idéale pour les amateurs, la LAPL permet de piloter de petits avions monomoteurs à piston en Europe. C’est une licence de loisir, accessible dès 17 ans, qui ne permet pas d’être rémunéré en tant que pilote. Elle convient aux passionnés qui souhaitent voler pour le plaisir ou voyager à leur rythme.
La PPL (Private Pilot Licence)
La PPL est une licence privée plus complète, souvent considérée comme une première étape vers la professionnalisation. Elle autorise le vol à titre non lucratif, dans le monde entier, à bord d’avions monomoteurs. Elle est aussi le socle sur lequel on peut construire une carrière, puisqu’elle ouvre la porte vers des qualifications supplémentaires comme le vol de nuit ou le vol aux instruments.
La CPL (Commercial Pilot Licence)
La CPL permet de franchir un cap : celui de piloter contre rémunération. C’est la licence de base pour les futurs pilotes professionnels. Elle requiert une formation poussée, une solide maîtrise du pilotage et un certain nombre d’heures de vol déjà accomplies. Cette étape est incontournable pour ceux qui souhaitent intégrer une compagnie aérienne ou exercer dans le transport privé.
L’ATPL (Airline Transport Pilot Licence)
C’est la licence ultime, celle qui permet de devenir commandant de bord sur des avions de ligne. Il s’agit d’un diplôme théorique extrêmement dense, qui peut être obtenu en formation intégrée (avec un parcours complet de pilote professionnel) ou en formation modulaire, en ajoutant progressivement les briques nécessaires à partir d’une PPL.
Même si l’ATPL est délivrée sous forme de « licence gelée » dans un premier temps (ATPL théorique), elle devient « pleine » lorsque le pilote accumule les heures de vol requises.
Conclusion
L’univers de l’aviation est vaste, passionnant, et ouvert à toutes les ambitions. Que ce soit pour une initiation en douceur ou pour suivre un cursus professionnel complet, une école de pilotage offre un cadre structuré, des outils pédagogiques modernes et un accès à des licences qui permettent de voler en toute autonomie.
Le magazine Globe-Trotters de juillet/août n° 222, arrive dans vos boîtes aux lettres
Le muméro 222 juillet/août 2025, Globe-Trotters MagazineTrotters magazine vient de paraître.
L’été est là et avec lui cette irrésistible envie d’évasion. Partez avec nous hors des sentiers battus aux Amériques, à la découverte du concept d’identité de “nordicité” au Québec, faire un pas de côté vers une ville du sud profond des États-Unis puis un retour dans le passé au Pérou, à la recherche des lieux parcourus par Martín Chambi, l’un des premiers grands photographes autochtones d’Amérique latine, au début du XXe siècle. Pour un peu de fraîcheur, nous vous emmenons pour une traversée tout au sud vers l’Antarctique pour tutoyer le continent glacé.
Pour ceux qui goûtent les régions plus chaudes, le subcontinent indien est abordé avec une virée dans les régions reculées et méconnues du nord-est du côté de l’Assam, de l’Himalaya avec Katia Astafieff, voyageuse amoureuse des plantes dans les traces de Victor Jacquemont, botaniste XIXe siècle ou pour une méditation dans un ashram au Télangana au centre de l’Inde. Toujours dans un esprit de spiritualité, nous basculons vers le taoïsme dans les monts de la province du Shaanxi à l’est de Xi’an, en Chine.
Nous plongeons ensuite dans un village insolite de sépultures au Vietnam. Notre ultime destination sera une expédition en pirogue chez les Asmat, anciens coupeurs de tête en Papouasie.
Dans ce numéro, nous retrouvons notre nouvelle rubrique sur les voyageurs du passé avec un portrait étonnant d’une exploratrice anglaise, Mary Kingsley qui a parcouru l’Afrique à la fin du XIXe siècle.
Que vous soyez à la recherche d’aventure, de spiritualité ou de culture, ces destinations ont tout pour rendre votre été agréable. Alors, prêts à partir ?
Guy Colombet (92)
Photo : © Guillaume Lanouhe
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Les rencontres d'ABM Montpellier !
Nos rencontres « Restos du monde » se sont poursuivies au Pérou le 31 mai 2025
Nous étions une dizaine à nous retrouver à déjeuner chez FLORA, la propriétaire du restaurant « Du côté du Peyrou, boulevard des Arceaux à Montpellier, non loin de la promenade du Peyrou.
Nous avons eu l’occasion d’y déguster des spécialités péruviennes : le ceviche (un poisson frais mariné), l’arroz con pollo et l’arroz chaufa (deux plats à base de riz), la chicha morada (une boisson locale de couleur violette, à base de maïs) et enfin le pastel de choclo (une pâtisserie à base de maïs)
Flora est née prés de Cuzco, sa langue maternelle fut le quechua avant d’apprendre l’espagnol ; à la fin du repas, elle nous a conté sa vie dans les Andes puis à Lima avant de rejoindre la France pour laquelle elle nous a témoigné de son profond attachement.
Ces « Restos du monde» sont, au-delà de la gastronomie, une belle opportunité de partager, pour certains, des souvenirs de voyage, pour d’autres, d’imaginer un prochain voyage .
Rallye parisien pour découvrir la capitale autrement !
« Mais qu’est-ce que je fais là à 9h30 du matin ?
Place du Trocadéro en plus. Au milieu des touristes. On nous distribue les feuilles de jeu. Il y en a épais.
Faut notamment retrouver des photos de détails minuscules prises tout le long du parcours. Et en plus ils les ont mises dans le désordre !
Bon dès que mes coéquipiers ont le dos tourné je me barre discrètement.
Je ne connaissais pas ce petit sentier le long du monument. Bucolique.
C’est là que Delphine et Bruno se retrouvaient nuitamment. Du moins c’est ce qui est écrit sur un mur. On traverse d’autres petits parcs bien cachés.
Paraît qu’Arsène Lupin avait son repère dans une minuscule ruelle pavée où il faut chercher des mots de passe. Que d’imagination.
J’ai trouvé une photo ! Un hérisson en plâtre exposé sur un rebord de fenêtre. Suis content de moi.
Et j’ai même pris une photo d’un cerf s’abreuvant dans une fontaine. Si, si.
Avant la pause midi alors qu’on a tous l’estomac dans les talons on nous demande de nous souvenir de la fable du corbeau et du renard. Dans le texte. Je l’avais apprise quand j’étais môme.
J’étais déjà pour le renard. Je ne m’en rappelle pas si mal finalement et fais marquer des points à mon équipe. Je suis un peu le héros du moment.
J’ai pas apporté grand-chose pour le pique-nique mais d’autres y ont pensé. On partage…
Bon finalement je vais continuer l’après-midi.
Je reviendrai à coup sûr l’année prochaine.
D’ailleurs on va se revoir avec l’équipe. »
< Pascale M.
Découverte du parc de Saint-Cloud
Mais une surprise pour certains d’entre nous nous attendait, la découverte d’un monument bien caché et peu connu : Le Mémorial de l’Escadrille Lafayette !
Pendant la 1ère Guerre Mondiale, un groupe d’aviateurs américains était volontaire pour combattre l’Allemagne au côté de la France. En 1915, les Etats-Unis étaient encore neutres et ces volontaires ne pouvaient pas combattre en leur nom. Après des tergiversations, en mars 1916, une escadrille française spécifique a été constituée pour les incorporer.
L’esprit bravache de ces jeunes exaltés, dont la plupart n’avaient jamais volé avant la guerre et dont la moyenne d’âge était de 26 ans, est mis à l’honneur ici. Ils étaient souvent issus de classe sociale élevée et diplômés. Un conférencier du « visitor’s center » nous a accompagné pour tout nous expliquer pendant une heure avec un enthousiasme communicatif.
Bref, une découverte inattendue et qui valait le coup.
Road Trip en France : les 10 itinéraires incontournables à parcourir en véhicule.
Écrit par DIDIER JEHANNOQui n'a jamais rêvé de prendre la route, les fenêtres grandes ouvertes, pour découvrir la France dans toute sa diversité ? Entre côtes sauvages, montagnes vertigineuses et villages de charme, notre pays regorge d'itinéraires qui valent le détour. Ce guide n'est pas une simple énumération de routes, c'est une invitation à l'aventure, avec ses imprévus, ses coups de cœur et ces petits moments magiques qui font le sel d'un road trip réussi.
Quelle voiture louer pour un road trip réussi en France ?
Pour profiter pleinement de votre aventure, mieux vaut choisir le véhicule adapté à votre parcours. Une petite citadine fera merveille dans les ruelles étroites des vieux villages, tandis qu’un SUV ou un monospace sera idéal pour les escapades plus longues, surtout si vous partez chargé ou en famille. Et si vous rêvez d’un road trip en toute liberté, pourquoi ne pas opter pour un van aménagé ou une berline confortable ?
Pour un choix large, des prix abordables et une grande souplesse, vous pouvez passer par Ucar c'est une excellente option : leur réseau étendu et leur service simple permettent de récupérer un véhicule près de chez vous et de partir l’esprit léger. Quelle que soit votre destination, il y a forcément une solution adaptée chez Ucar !
La Route des Châteaux de la Loire : Un Voyage au Cœur de la Renaissance
L'itinéraire et ses étapes majeures
Des châteaux dignes de contes de fées émergeant d'une mer de vignobles. La vallée de la Loire, classée à l'UNESCO, offre ce spectacle à chaque virage. Commencez par Orléans, puis laissez-vous guider vers Chambord ce colosse de pierre qui semble tout droit sorti de l'imagination de Léonard de Vinci.
Chenonceau, le " château des Dames ", enjambe le Cher avec une élégance folle. Plus loin, les jardins de Villandry vous éblouiront par leurs motifs géométriques parfaits. Et que dire d'Azay-le-Rideau, ce joyau posé sur l'eau comme un mirage ?
Paysages et patrimoine
Entre deux châteaux, la Loire déroule ses paysages bucoliques. Les villages en tuffeau blanc semblent figés dans le temps. À Montsoreau, arrêtez-vous déguster un verre de Vouvray en regardant couler le fleuve. Les vignerons locaux vous accueilleront avec cette chaleur typique du Val de Loire.
Un conseil : prévoyez un pique-nique avec des rillettes maison et un crotin de Chavignol. Manger au pied d'un château, c'est toute une expérience !
Conseils pratiques
Mai ou septembre sont idéaux : moins de monde, des températures agréables. Comptez 5 à 7 jours pour prendre votre temps. Louez des vélos une journée - la Loire à Vélo offre des parcours faciles entre deux domaines viticoles.
Petit secret : certaines caves proposent des dégustations à la lueur des bougies. À ne pas manquer !
Bretagne : Entre Terre de Légendes et Littoral Sauvage
Un itinéraire entre histoire et nature
La Bretagne, ça vous change. Dès Saint-Malo, l'air marin vous fouette le visage. Les remparts racontent l'histoire des corsaires, tandis qu'à marée basse, on peut presque traverser à pied jusqu'au Grand Bé.
Cap ensuite sur la Côte de Granit Rose ces rochers aux formes improbables semblent tout droit sortis d'un tableau surréaliste. À Crozon, le sentier des douaniers offre des vues à couper le souffle. Et la pointe du Raz ? Un spectacle sauvage où la terre semble s'arrêter net.
Gastronomie et traditions
Ici, chaque repas est une fête. Les crêperies embaument le beurre salé demandez une galette complète avec un bol de cidre brut. À Concarneau, le marché aux poissons vous émerveillera par son animation. Le soir, dans les petits ports, les pêcheurs rentrent avec leur butin. Goûtez leurs langoustines encore frémissantes un délice !
Particularités du voyage
Prévoyez des pulls même en été le vent breton ne fait pas de cadeaux. Une semaine minimum pour ce road trip, avec des étapes dans des hôtels de charme ou des campings face à la mer.
Astuce : suivez les festivals locaux. Entre les pardons et les fêtes maritimes, l'ambiance est garantie !
La Route des Grandes Alpes : L'Odyssée des Sommets
Un itinéraire mythique de Thonon-les-Bains à Menton
Attention, parcours pour amateurs de sensations fortes ! Les 700 km de la Route des Grandes Alpes comptent parmi les plus beaux d'Europe. Dès le col des Aravis, les paysages vous scotchent : prairies fleuries, chalets en bois, sommets enneigés.
Le col de l'Iseran (2770 m !) vous fait frissonner dans tous les sens du terme. Plus loin, la route serpente entre les mélèzes avant de plonger vers la Méditerranée. Un contraste saisissant.
Nature et sensations fortes
Prévoyez des pauses rando. Dans le Queyras, les marmottes vous observent en sifflant. À Bonneval-sur-Arc, l'un des plus beaux villages de France, le temps semble s'être arrêté.
Les motards adorent ces routes, mais attention aux virages en épingle ! Mieux vaut prendre son temps et s'arrêter souvent pour les photos.
Conseils et précautions
Juillet-août uniquement, sauf pour les skieurs. Vérifiez l'état de vos freins les descentes sont vertigineuses. Prévoyez une semaine, avec des nuits en refuge pour l'expérience totale.
À ne pas manquer : le petit musée du Galibier, plein d'anecdotes sur les pionniers de la route.
La Route des Vins d'Alsace : Entre Vignobles et Villages Fleuris
Un itinéraire œnologique et culturel
Voilà un road trip qui réveille tous les sens ! Les 170 km de la Route des Vins serpentent entre les coteaux, chaque virage dévoilant un nouveau village de carte postale. Riquewihr semble tout droit sorti d'un conte avec ses maisons à colombages.
Les vignerons vous accueillent dans leurs caves voûtées. Le Gewurztraminer embaume, le Riesling pétille en bouche... Difficile de résister !
Gastronomie et patrimoine
Dans les Winstub, ces tavernes typiques, la choucroute règne en maître. Essayez-la avec un Pinot Gris - le mariage est sublime. À Colmar, le quartier de la Petite Venise vous charmera avec ses canaux.
Petit plus : en automne, les vendanges animent toute la région. L'occasion de participer à des fêtes villageoises endiablées !
Conseils pour un voyage réussi
Avril-mai pour les fleurs, septembre pour les vendanges. Réservez vos dégustations - certains domaines ne s'improvisent pas. Deux-trois jours suffisent, mais vous risquez de vouloir rester plus longtemps...
Bon à savoir : beaucoup de caves proposent maintenant des vins bio. À tester absolument !
La Provence et les Gorges du Verdon : Lumière, Lavande et Vertige
De la lavande aux falaises vertigineuses
Quand on arrive en Provence, la lumière frappe d'abord. Cette lumière qui a tant inspiré Van Gogh et Cézanne. Depuis Avignon, filez vers Gordes - ce village perché semble défier les lois de la gravité.
En juin-juillet, le plateau de Valensole se pare de violet. Les champs de lavande à perte de vue sentent bon le sud. Plus loin, les Gorges du Verdon vous laisseront sans voix - ces falaises de 700 m plongent dans des eaux turquoises improbables.
Paysages et activités
À Roussillon, les ocres rougeoyants vous transportent dans un décor de western. À Moustiers-Sainte-Marie, la faïence est reine. Et partout, les marchés regorgent d'huile d'olive, de tapenade et de ces petits calissons d'Aix qui fondent en bouche.
Pour les sportifs, kayak dans le Verdon ou rando sur le sentier Martel. Les sensations sont au rendez-vous !
Conseils de voyage
Évitez août trop chaud, trop de monde. Privilégiez les chambres d'hôtes chez l'habitant pour l'authenticité. Une semaine permet de tout voir sans courir.
Secret local : les meilleurs rosés viennent souvent des petits domaines familiaux. Demandez conseil aux producteurs !
Pour conclure, la France en road trip, c'est bien plus qu'une succession de kilomètres. C'est la liberté de s'arrêter quand un paysage vous émeut, de déguster des produits du terroir encore chauds du four, de discuter avec des artisans passionnés. Ces dix itinéraires ne sont que des suggestions à vous de les personnaliser selon vos envies.
Un dernier conseil ? Prenez moins de photos, vivez plus intensément chaque moment. C'est dans ces instants volés au quotidien que se créent les plus beaux souvenirs de voyage.
Alors, prêt à tourner la clé de contact ? La route vous attend...













